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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 14:54
« Il n'y a point de procès à faire. Louis n'est point un accusé, vous n'êtes point des juges ; vous êtes, vous ne pouvez être que des hommes d'État et les représentants de la nation. Vous n'avez point une sentence à rendre pour ou contre un homme, mais une mesure de salut public à prendre, un acte de Providence nationale à exercer. Quel est le parti que la saine politique prescrit pour cimenter la République naissante ? C'est de graver profondément dans les coeurs le mépris de la royauté, et de frapper de stupeur tous les partisans du roi. [...] Louis fut roi, et la République est fondée. La question fameuse qui vous occupe est décidée par ces seuls mots : Louis est détrôné par ses crimes ; Louis dénonçait le peuple français comme rebelle ; il a appelé, pour le châtier, les armes des tyrans ses confrères. La victoire et le peuple ont décidé que lui seul était rebelle. Louis ne peut donc être jugé, il est déjà condamné ; il est condamné, ou la République n'est point absoute. Proposer de faire le procès de Louis XVI, de quelque manière que ce puisse être, c'est rétrograder vers le despotisme royal et constitutionnel ; c'est une idée contre-révolutionnaire car c'est mettre la révolution elle-même en litige. En effet, si Louis peut être encore l'objet d'un procès, Louis peut être absous ; il peut être innocent ; que dis-je ! il est présumé l'être jusqu'à ce qu'il soit jugé. Mais si Louis peut être présumé innocent, que devient la révolution ? N'est-elle pas encore incertaine et douteuse ? »
Maximilien Robespierre, Discours à la Convention
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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:06

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

De vrais bons voeux adressés à Canaille le Rouge client, comme à toute la population alentour
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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 23:41

L’Union européenne a accepté de renouveler l’autorisation du glyphosate pour cinq ans. Le président de la République a proposé une interdiction en France au plus tard dans trois ans. Mais peut-il le décider ? Nous avons là un excellent cas d’école qui interroge l’indépendance et la souveraineté nationale de notre pays.

Un Etat membre de l’Union européenne pourrait interdire l’utilisation sur son territoire de produits contenant du glyphosate au regard du règlement de l’Union européenne N° 1107/2009 qui fixe l’objectif de recherche d’une protection élevée de la santé. Mais il vise aussi à préserver une agriculture compétitive, et prévoit qu’il revient aux industriels de prouver que leurs produits ne sont pas nocifs pour la santé et l’environnement. Il faut être sacrément croyant pour penser que les industriels du secteur pourraient se couper une jambe !   

 

Quelle serait la manière de procéder si la France voulait vraiment mettre en place cette interdiction ?

Lorsqu’un Etat membre de l’Union européenne veut mettre en place des mesures provisoires, il doit le notifier à la Commission européenne, celle-ci devant adopter les mesures de restrictions. Mais, si la Commission européenne ne donne pas suite à cette demande, la France pourrait adopter et mettre en place des mesures de restrictions. Dans le cas des produits contenant du glyphosate, ces mesures conservatoires correspondraient à une interdiction franco-française. La Commission européenne pourrait proroger, modifier ou abroger les mesures adoptées par la France. On voit qui décide en dernier ressort !

Existe-t-il une solution pour qu’une demande d’interdiction d’un Etat membre de l’Union européenne soit acceptée ?

Si la France veut interdire le glyphosate, elle doit le justifier en fournissant des données objectives démontrant pourquoi tel produit dont la substance active a été autorisée par la Commission européenne après évaluation serait valable dans l’Union européenne, mais pas en France. En s’appuyant sur le règlement N° 1107/2009 de UE, l’Etat doit prouver que les produits à base de glyphosate sont susceptibles de constituer un risque grave pour la santé et/ou l’environnement.

Que se passerait-il si la France maintenait des mesures non validées par la Commission ?   

Sur le glyphosate, un producteur et/ou un industriel attaquant le retrait des autorisations de mises sur le marché, pourraient demander des dommages et intérêts à la France qui pourrait avoir à les verser. (C’est un avant goût des « tribunaux d’arbitrages » prévus dans l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Canada - CETA, que nous devons d’ailleurs combattre avec la plus grande vigueur car il aggrave la situation en terme de règles contre la santé des populations).

Pour résumer, la France peut invoquer des dispositions pour prendre des mesures provisoires pour interdire le glyphosate mais ce serait à ses risques et périls si la Commission européenne ne les validait pas. La Commission européenne pourrait aussi intenter un recours contre la France devant la cour de justice de l’Union européenne pour entrave à la libre circulation des marchandises ou distorsion de concurrence au titre de manquement au règlement CE. N° 1107/2009.

Le PARDEM ne cesse d’expliquer qu’il faut sortir de ces traités européens qui ont pris l’ascendant sur les Etats qui composent l’Union européenne. Or, nous avons là beaucoup mieux qu’une explication ; nous avons un cas concret.  

On voit que la Commission européenne, servie par des traités sur mesure, peut décider à la place de nos élus nationaux, elle est finalement omnipotente. Mais cette situation dramatiquement inacceptable, n’est pas « tombée du ciel ». Elle est due à la complicité de tous les politiques, de droite et de gauche, favorable à l’Union européenne et au Libre échange.

Il est urgent d’en sortir.

Pardem (Parti de la démondialisation)

 

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 17:44

"Au total, une centaine de PDG ou DG de grands groupes. Du côté des étrangers, seront présents Lloyd Blankfein, le CEO de la puissante banque d'affaires Goldman Sachs, Dominic Barton, le patron de McKinsey, David Abney, à la tête du groupe de transport UPS, Jonas Prising, le CEO du géant de l'intérim Manpower, James Quincey, patron de Coca-Cola, Bill McDermott, le PDG du groupe de services informatiques SAP et enfin Richard Liu, CEO de JD.Com, le géant chinois de la vente en ligne. Côté français, le chef de l'Etat a invité Maurice Lévy (Publicis), Jean-Laurent Bonnafé (BNP Paribas), Thomas Buberl (Axa) et Emmanuel Faber (Danone)." Lu dans Challenges 

 

C'est sûr. E.Macron est le président des multinationales. Et les multinationales sont pour la baisse des impôts sur les sociétés, moins de code du travail, une liberté plus grande de licencier, moins de cotisations sociales... ça, c'est déjà fait. Mais il reste encore les retraites, la sécurité sociale, encore plus de services privatisés... ça E. Macron va le leur promettre pour bientôt. Avec l'approbation et l'appui de Bruxelles. E.Macron est le président des riches. Mais c'est avant tout le président des multinationales, du capitalisme mondialisé et de la commission de Bruxelles.

Lire l'intégral ci-dessous.

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8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 17:25

Vous pouvez les voir quand vous circulez sur le pont qui relie le boulevard industriel à Sotteville-les-Rouen.  Des centaines de locomotives sont ainsi laissées sans surveillance depuis que la France a obéi aux directives de Bruxelles concernant la privatisation du fret. 

Précisons que c'est la politique européenne rejetée en 2005 qui a été appliquée ici.

De l'aveu même de la SNCF près de 50 de ces locomotives seraient encore opérationnelles malgré leur abandon depuis plusieurs années. La ministre des transports se penche sur les problèmes de la SNCF alors qu'ils sont la conséquences des politiques ferroviaires mises en place en France au nom de "la concurrence libre et non faussée". C'est cette politique qui doit être remise en cause.

Avant que les locomotives des trains de fret de Sotteville-les-Rouen soient complètement désossées.

Ce sont les gouvernements français successifs depuis plus de 10 ans qui ont décidé de la gestion de la SNCF.  Son éclatement en trois entités, les investissements hasardeux à l'étranger au détriment des investissements sur le réseau ferré de France, l'externalisation de certains travaux sous prétexte d'efficacité ... Ce sont ces mesures qui ont cassé l'entreprise nationale, notre entreprise publique SNCF. 

Le reste n'est qu'hypocrisie de l'élite qui s'est mise au service de la finance et du capitalisme.

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4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 15:55
Vu sur "canempechepasnicolas"

Lamy Levy

Pascal Lamy et Pierre Lévy à Europe 1

Europe 1 a diffusé le 23 janvier un débat animé par Frédéric Taddéï, qui a opposé Pascal Lamy, ancien commissaire européen et ancien directeur de l’OMC, et Pierre Lévy, rédacteur en chef de Ruptures. Nicole Fontaine, ancienne présidente de l’europarlement, et Catherine Mathieu, économiste à l’Observatoire français des conjonctures économiques, y ont également pris par.

La station et Frédéric Taddeï ont ainsi permis un échange véritablement pluraliste et contradictoire sur le Brexit, et plus généralement sur l’Union européenne, ce qui n’est pas si courant dans l’actuel Paysage audiovisuel français…

Le thème proposé était : « le Brexit, qui y gagne, qui y perd ? ».

POUR ECOUTER LE DEBAT
CLIQUEZ CI-DESSOUS

https://ruptures-presse.fr/actu/lamy-levy-brexit-europe1/

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 10:19
Que cache l’indignation affichée par Bruxelles contre l’évasion fiscale ?
A Bruxelles, des activistes dénoncent l'absence de pays de l'Union européenne dans la liste noire des paradis fiscaux

 

La condamnation de la fraude et de l’évasion fiscales permet de passer sous silence leur véritable cause, en l’occurrence la libre circulation des capitaux, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures.

Lire l'article ci-dessous :

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 10:12
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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 09:49

- Avec AFP

Jérusalem capitale d'Israël : l'ONU condamne à une large majorité la décision américaine© SPENCER PLATT Source: AFP
L'Assemblée générale de l'ONU le 21 décembre condamne la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme la capitale d'Israël
 

Donald Trump avait officialisé le 6 décembre la reconnaissance de Jérusalem comme capitale de l'Etat d'Israël. Le 21 décembre, l'Assemblée générale des Nations unies a condamné à une large majorité la décision américaine.

L'Assemblée générale de l'ONU a adopté à une large majorité, ce 21 décembre, une résolution condamnant la reconnaissance par Washington de Jérusalem comme capitale d'Israël.

Sur les 193 pays membres de l'organisation internationale, 128 ont voté pour cette résolution et neuf contre. 35 pays ont décidé de s'abstenir lors d'un scrutin que le président américain, Donald Trump, avait promis de scruter de près, menaçant de représailles financières ceux qui soutiendraient le texte.

Parmi les Etats qui se sont abstenus,  5 Etats de l'UE qui n'ont pas voulu condamner leur mentor : Roumanie, Pologne, Lettonie, République Tchèque, Hongrie. 5 Etats prêts à tout pour soutenir l'OTAN et les Etats-Unis. En outre en Europe, mais pas encore dans l'UE :   Bosnie-Herzégovine, Croatie, deux Etats également redevables aux USA et à l'OTAN, se sont abstenus  ...

Nabil Abu Rdainah, porte-parole du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a déclaré que le vote était «une victoire pour la Palestine».  «Cette décision réaffirme que la juste cause des Palestiniens bénéficie du soutien du droit international [...] Nous poursuivrons nos efforts avec les Nations unies et dans tous les forums internationaux pour mettre fin à l'occupation [israélienne] et établir notre Etat palestinien avec Jérusalem-Est comme capitale», s'est satisfait Nabil Abu Rdainah. Israël a occupé, puis annexé Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de l'Etat auquel ils aspirent mais l'ONU n'a jamais reconnu cette annexion.

[...]

Lire la suite ci-dessous

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 09:42

19 décembre 2017

Monsieur le président,

Ce mercredi 20 décembre, en conseil de discipline, vous allez devoir trancher : faut-il me sanctionner pour le “déshonorant” et “indigne” port du maillot d’Eaucourt-sur-Somme dans l’hémicycle ?
Avant que cette grave question ne soit tranchée, et mon martyr achevé, je viens vous en poser une seconde : de quoi, au fond, le maillot d’Eaucourt-sur-Somme est-il le nom ?
Je ne voudrais pas vous parler de sport.
Ni même d’associations, ou de subventions.
Mais de notre Assemblée, de notre Constitution.

Notre histoire s’est offert des crises parlementaires. Il ne nous reste que des crises vestimentaires. En quelques mois, j’en ai connu trois : le non-port de cravate, la chemise hors du pantalon, et donc le maillot d’Eaucourt-sur-Somme. A chaque fois, l’hystérie m’a surpris, l’emportement de collègues députés, des médias, ou de l’institution.
Et puis, enfin, aujourd’hui, j’ai compris.

De la “loi travail numéro 2” à celle sur “la moralisation de la vie publique”, de la “Sécurité intérieure” au “budget de la sécurité sociale”, en un semestre déjà, il ne faut pas être bien malin pour s’en rendre compte : l’Assemblée, supposée “législative”, ne fait pas la loi.
Ces textes nous tombent de l’Elysée, après un passage par les ministères, et le Parlement sert de chambre d’enregistrement, gavé de lois comme des oies, siégeant du lundi au vendredi, jusqu’à une heure du matin. Nous suggérons certes des milliers d’amendements, pour se donner l’air important. Nous affichons notre fierté, victorieux quasiment, lorsqu’avec l’assentiment du gouvernement une virgule d’un alinéa est déplacée.
Je le savais depuis longtemps, en théorie. Je l’avais observé de loin, comme simple citoyen, sous Hollande, sous Sarkozy, sous Chirac. Mais c’est autre chose, tout de même, de l’avoir sous le nez au quotidien, d’y être en butte chaque matin. A découvrir, comme ça, la toute puissance de l’exécutif, qui est en fait également le législatif, je retiens un cri : “Montesquieu, reviens !”
J’en ai causé, déjà, avec des dizaines de personnes, des juristes et des lambdas, de la majorité et de l’opposition, des députés et des administrateurs, des de gauche et des de droite, et pour tous, pour tous, c’est une évidence : la séparation des pouvoirs n’est qu’une fiction.

Mais c’est une évidence qui se chuchote.
Une évidence qui se murmure.
Une évidence qui ne se clame pas haut et fort.
Tel le jeune enfant qui, dans le conte d’Andersen, Les Habits neufs de l’Empereur, vient crier “Le roi est nu ! Le roi est nu !”, je me suis assigné ce rôle : crier “L’Assemblée est nue ! L’Assemblée est nue !” Non par plaisir, mais par regret. Par espoir, aussi, pour qu’elle obtienne un véritable pouvoir, qui lui revient de droit : faire la loi.
Aussi, tous les débats d’aujourd’hui, sur le nombre de députés, sur leurs notes de frais, sur les réformes que vous avez lancées, tous ces débats ne m’intéressent pas, ou peu. Ces discussions masquent la seule interrogation qui vaille à mes yeux : à quoi sert-on vraiment ? Quelle fonction nous attribue-t-on ? Va-t-on faire la loi, oui ou non ?
Et sinon tant qu’à enlever deux cents députés tant qu’à faire des économies, pourquoi ne pas y aller carrément ? Pourquoi ne pas supprimer le Parlement tout entier ? Pour conserver une apparence de démocratie ?

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