Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Depuis des mois, le SNES-FSU, dans l’Intersyndicale, se bat pour obtenir l’abrogation de la réforme du collège. Aujourd’hui, il appelle les collègues à amplifier la mobilisation en construisant une grève majoritaire le mardi 26 janvier. Nous pouvons obtenir l’abrogation de la réforme !
Depuis quelques semaines et dans les jours qui viennent, tandis que l’administration continue à vouloir imposer cette réforme à marche forcée, le SNES-FSU appelle les collègues à bloquer sa mise en place par tous les moyens : ce sont autant de GrainS de Sable qui empêcheront la réforme de s’appliquer.
Dans les conseils pédagogiques (qui, rappelons-le, ne font pas partie de nos obligations de service !) et les conseils d’enseignement, les chefs d’établissement tentent de nous impliquer dans la préparation de la réforme, prétextant qu’elle doit être un préalable à la répartition de la DHG. Partout, il faut résister aux pressions des chefs d’établissement et des IPR, il faut refuser de s’investir dans l’AP ou de proposer des EPI.
Contrairement à certaines rumeurs, l’AP et les EPI, pris sur les horaires disciplinaires, ne permettront pas de sauver des postes menacés. Contrairement à d’autres rumeurs, il ne sera pas possible d’aménager cette réforme au local en neutralisant ses effets délétères.
Il nous faut continuer sans relâche à informer les collègues et les parents d’élèves sur les dangers de cette réforme afin de préparer la mobilisation du 26 janvier. La victoire est à notre portée, la réforme peut être abrogée, elle doit être abrogée.
Vous trouverez sur notre site :
l’article qui recense les actions menées dans les collèges de l’académie
le compte-rendu de la journée spéciale réforme du collège organisée le jeudi 3 décembre
Malgré 3 journées de grève nationales très suivies dans les collèges, une grande manifestation nationale et de multiples actions dans les établissements notamment à l’occasion des journées de formation, la Ministre persiste dans sa volonté de mettre en oeuvre la réforme du collège à la rentrée 2016. De ce fait, elle maintient une situation de blocage qui l’oppose à la majorité des personnels.
Les nombreuses remontées des bilans des journées de « formation à la réforme » qui ont été organisées dans les académies montrent clairement que le refus de cette réforme reste profondément ancré chez les personnels, que les réponses à leurs questions concernant la mise en oeuvre concrète sont floues, imprécises ou dilatoires.
Dans le même temps le ministère ouvre des discussions sur « le bilan des réformes du lycée », tout en annonçant qu’elles ne pourraient déboucher que sur d’éventuels ajustements techniques à la marge. Ces réformes ont été conçues selon les mêmes principes que la réforme « collège2016 »
Sans doute est-ce la raison principale pour laquelle le ministère refuse, de fait, d’en faire un bilan sincère et de discuter de modifications profondes, pourtant nécessaires, dans l’organisation du lycée !
L’intersyndicale réaffirme sa détermination à obtenir l’abrogation de la réforme et l’ouverture de discussions pour le collège sur d’autres bases.
Elle appelle les personnels à amplifier la mobilisation :
> en continuant à s’opposer localement aux formations à la réforme en décidant collectivement de la forme de cette opposition ;
> en poursuivant les modalités d’action : refus de toute anticipation de la mise en oeuvre de la réforme sous quelque forme que ce soit, motions, lettres aux parents, adresses aux élu-e-s, distribution de la carte pétition au Président de la république…
> en faisant, à partir de la réalité des DGH 2015, la vérité dans les établissements sur les DGH 2016 en préparation qui découlent de la réforme afin de défendre les postes, les conditions de travail des personnels et des élèves et de préparer les interventions sur les évolutions de cette dotation que la réforme impliquerait.
L’intersyndicale, (le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le SNFOLC, le SNETAA-FO, le SFSDPEP-FO, la CGT, la CGT de l’enseignement privé, le SNALC, le SNCL, le SIES, la CFE-CGC, le SUNDEP-Solidaires et SUD), pour monter d’un cran dans la mobilisation, appelle à la construction d’une grève nationale majoritaire le mardi 26 janvier 2016.
Elle appelle les personnels à se réunir en assemblées générales, en heures d’information syndicale pour organiser la mobilisation permettant de créer le rapport de force nécessaire pour gagner.
Alors que se tenait à Paris la COP21, Wikileaks a révélé plusieurs documents relatifs au projet de traité TiSA de libéralisation des services (petit frère du Tafta), et en particulier à ses chapitres relatifs aux services énergétiques et aux transports. Ces documents illustrent une nouvelle fois la contradiction frappante entre les objectifs climatiques affichés par la communauté internationale et la réalité de la dérégulation, qui met à mal la possibilité de jamais les atteindre.
« C’est la grande arnaque du changement climatique. A l’heure où des objectifs modestes sont actuellement débattus dans la capitale française, les moyens de les atteindre sont quant à eux négociés à Genève dans l’intérêt des plus grandes entreprises de la planète », résume Rosa Pavanelli, Secrétaire générale de l’ISP, fédération syndicale internationale des services publics. « Les raisons pour lesquelles nos gouvernements cherchent à dissimuler ces négociations en les menant dans le plus grand secret, apparaissent de plus en plus évidentes. »
Alors que se discutait à Paris le futur accord intergouvernemental sur le climat finalement adopté le 12 décembre, les représentants d’une vingtaine de pays et de l’Union européenne continuaient à négocier dans le plus grand secret le traité TiSA (Trade in Services Agreement, Accord sur le commerce des services), qui vise à libéraliser le commerce des services, en dehors du cadre de l’OMC jugé trop contraignant (lire notre enquête). Pour ses critiques, le projet de traité TiSA vise ni plus ni moins qu’à priver les États de tout contrôle sur le secteur des services, en donnant le pouvoir aux grands groupes mondialisés. Avec pour conséquence de remettre en cause les objectifs de politique publique affichés par ces États et par la communauté internationale.
Comme cela avait déjà été le cas il y a quelques mois, Wikileaks a rendu public un certain nombre de documents relatifs aux négociations du TiSA. Ces documents confirment les pires craintes. On y voit notamment les négociateurs norvégiens et islandais mettre en garde contre les excès de la libéralisation du secteur de l’énergie, comme le souligne Mediapart :
Mais que contient donc le projet concocté par les grands négociateurs, pour que la Norvège et l’Islande tiennent aussi à rappeler que « les engagements pris en matière de libéralisation des services à l’énergie ne limitent en aucune façon la souveraineté ou les droits des parties sur les ressources énergétiques » ? Les deux pays prennent le soin de préciser les droits exclusifs que les pays sont en droit de conserver, selon eux. Ils préconisent ainsi que les États gardent des droits exclusifs « pour déterminer les zones géographiques qui peuvent faire l’objet d’exploration, de développement et d’exploitation de ses ressources énergétiques, de déterminer le rythme auquel ces ressources sont réduites ou exploitées, d’arrêter et de bénéficier des taxes, royalties et tout autre paiement liés à ces explorations et exploitations, de réglementer les aspects environnementaux et sanitaires de ces exploitations, de pouvoir participer à des projets d’exploitation et d’exploration, entre autres, à travers des participations directes du gouvernement ou au travers des entreprises d’État ».
Cette simple énumération fait un peu froid dans le dos. Est-ce seulement une précaution de juristes et d’avocats estimant que les choses vont mieux en les disant qu’en les taisant afin d’éviter toute contestation ultérieure ? Ou est-ce que les négociateurs de Tisa entendent aller beaucoup plus loin dans les remises en cause des prérogatives des États dans ces domaines ?
Le constat est le même dans le secteur des transports : les documents révélés par Wikileaks démontrent une volonté de libéraliser totalement le transport routier et de mettre fin aux garde-fous sociaux et environnementaux institués par les États.
Comme le rapporte le Guardian, les négociateurs du Tisa envisagent également d’introduire le principe de la « neutralité technologique » dans le secteur énergétique. Autrement dit, les gouvernements n’auraient plus le droit de favoriser, à travers leurs subventions ou réglementations, tel type d’énergie - comme le solaire ou l’éolien - au détriment d’autres ,comme les énergies fossiles et en particulier le gaz de schiste. Les litiges éventuels entre États et entreprises à ce sujet seraient réglés par des tribunaux privés.
C’est donc une nouvelle illustration de l’incompatibilité entre libéralisation commerciale et efficacité climatique, que soulignent de nombreux militants syndicaux et écologistes, dénonçant le « double discours » de l’Europe en particulier.
Les actions se multiplient à La Poste, tant le travail est désorganisé et les postiers soumis à la pression de la compétitivité. C'est partout en France que ceux-ci sont mobilisés, tour à tour. Mais la cause est la même dans tout le pays : la désorganisation du travail et des conditions dégradées, les pressions de la hiérarchie, la compétitivité, la mise en cause du service public avec la fin de l'équité de traitement de chaque citoyen, Poste des villes et Poste des champs ...
Alors pourquoi cette dispersion ?
Le Havre et agglomération : grève des agents des postes ce jeudi
Un rassemblement des guichetiers grévistes est prévu ce jeudi matin à partir de 10 heures 30 à Caucriauville (quartier du Havre ville haute). C'est l'un des points de crispation à l'origine de ce mouvement social à la Poste.
Le mouvement de grève touche la plupart des bureaux du Havre et de son agglomération. Les agents se plaignent d'une détérioration de leurs conditions de travail.
Depuis l'automne plusieurs bureaux de poste (Sanvic, Graville ou Caucriauville) connaissent des travaux. Selon les syndicats, les conditions d'accueil du public se sont dégradées, entraînant stress et tension pour les personnels d'accueil. Les grévistes dénoncent également un manque chronique d'effectifs.
Grève à la Poste en Dordogne : pas de courrier le samedi ?
Saint-Germain-en-Laye, ce vendredi. Les grévistes étaient réunis devant la Poste du Bel-Air pour faire entendre leurs revendications. (LP/S.B.)
Une partie des postiers de Saint-Germain-en-Laye, Noisy-le-Roi, Chanteloup-les-Vignes et Conflans-Sainte-Honorine étaient en grève ce vendredi à l’appel de FO et de la CGT. Ils réclament notamment à leur direction des renforcements d’effectif via des embauches en CDI et dénoncent le changement de modalités de paiement des heures supplémentaires. A savoir la disparition d’un forfait de 10 heures dans le cadre, entre autres, de la distribution des professions de foi pour les élections régionales. Du côté de la direction de la Poste, où l’on comptabilise « 55 grévistes sur 295 agents, soit une grève suivie à 18 % », on indique que « tout travail supplémentaire doit être payé » tout en précisant que « le volume de travail s’apprécie au niveau local ». Si « la distribution des documents électoraux a été faite », La Poste reconnaît toutefois « quelques retards à prévoir dans celle du courrier ».
Publié le 11/12/2015 sur Lavoixdunord.fr. Extraits.
PAR CHRISTELLE JEUDY
Va-t-on vers un troisième jour de grève au centre de tri de la Poste, avenue de l’Europe, ce samedi ? Impossible de le dire car ce vendredi, la vingtaine de grévistes présents devant le centre de tri ont eu la visite du directeur de la plateforme locale ainsi que d’un représentant départemental de la Poste.
« Ils nous ont redit avoir prévu l’arrivée de deux renforts lundi et ont de nouveau évoqué le renforcement des groupes de travail, mais nous voulons des engagements écrits et surtout, une remise à plat de la réorganisation des tournées effective depuis juin. Sans un protocole écrit, la grève doit se poursuivre ce samedi », indique Samira Taibi, déléguée CGT FAPT. [...] La suite ici
12/12/2015 05:38 sur lanouvellerepublique.fr. Extraits.
Joël Flirden, Angélique Bury, Yves Choubrac, représentants de la CGT PTT, devant les multiples cartons procéduraux, utiles à la défense de leur collègue licenciée, Geneviève Choubrac.
La factrice d’Issoudun, en conflit avec La Poste, a été licenciée pour faute grave. La CGT-PTT dénonce une sanction liée à ses actions syndicales.
La sanction est tombée. Geneviève Choubrac a reçu sa notification de « licenciement pour faute grave ». Cette factrice d'Issoudun faisait déjà l'objet d'une mise à pied à titre conservatoire, depuis le 10 septembre. Une mesure disciplinaire contre laquelle s'était élevé le syndicat départemental CGT-PTT, en octobre.
Quelques jours avant la convocation de Geneviève Choubrac, devant la commission consultative paritaire, les syndicalistes avaient recueilli plus de 1.000 signatures à une pétition de soutien à l'agent issoldunois.
[...] Lire le détail des agissements de la direction contre les libertés syndicales ici
Publié le 12/12/2015 - Mis à jour le 12/12/2015 à 14:49 Extraits.
PAR CLAIRE DE VREGILLE et SAMI BELLOUMI sur lavoixdunord.fr
Pour la deuxième matinée consécutive, près de la moitié des facteurs de la plateforme de Maubeuge ont tenu un piquet de grève devant l’entrée du centre de distribution, à l’appel de la CGT, syndicat majoritaire. Toujours pour contester la nouvelle organisation mise en place en octobre, qui a, selon eux, alourdi leurs journées de travail.[...]
UL CGT Dieppe. Extraits. Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le titre ci-dessus.
10 déc. 2015
Depuis le conflit de fin 2014 la situation ne s’est pas améliorée à la distribution de La Poste à Dieppe. Depuis la réorganisation de juillet dernier, en fait, ça a été de pire en pire, et le mécontentement du personnel est allé croissant.
En effet, à l'opposé des promesses faites par la direction en 2014, le 21 juillet 2015 celle-ci a supprimé 4 emplois, et restructuré les tournées de distribution en en supprimant 2.
Évidemment cela ne fonctionne pas, et le personnel souffre !
[...]
Le personnel contraint à refaire grève !
[...]
Bilan positif !
Il se traduit par
> 2 embauches,
> Une augmentation des repos,
> Le réaménagement de plusieurs chantiers.
Même si tout n’est évidemment pas réglé dans le CDIS de Dieppe, on peut dire que c’est un conflit victorieux.
La vigilance reste de mise, et le personnel reste mobilisé pour que ce qui a été acté avec la direction entre dans la vie !
Extraits. Pour lire l'intégralité de l'article cliquez ici.
Beaucoup d'appelés, peu d'élus. C’est chaque année la même chose avec la publication du numerus clausus dans les différentes filières de la PACES (première année commune aux études de santé) au "Journal officiel", dans environ un mois.
Pour 2014-2015, le nombre de places disponibles à l'issue du concours de fin d'année a été fixé par le gouvernement à 7 497 en médecine (+ 5 places par rapport à 2014), 1.198 en odontologie (– 2), 1.011 en sage-femme (– 5) et 3.097 en pharmacie (– 2). A cause du numérus clausus, le taux d’échec a dépassé les 77 %. « Une boucherie pédagogique », comme l’a qualifié le président de l’université de Paris-V.
Le contournement par l’étranger
Pour le concours 2016, alors que les amphithéâtres de Paces ne désemplissent pas, le numérus clausus va se traduire pour les étudiants, à cette broyeuse de vocations. Pour en échapper, un nombre croissant d’étudiants tentent de le contourner en allant se former à l’étranger. Direction des établissements moins sélectifs et surtout membres de l’Union européenne (mais pas seulement), jusqu’à la fin du second cycle (la sixième année), avant de revenir effectuer leur internat en France. ...]
Numérus clausus, outil de sélection sociale
Mais dans cette affaire, ce sont les étudiants d’origine modeste qui font les frais du numérus clausus. Car aller se former à l’étranger leur est impossible ; ils sont condamnés de par leur origine sociale à passer le concours de fin de première année en France, et essayer de traverser l’entonnoir.
[...]
Originellement, le numerus clausus était censé fixer le déploiement de praticiens selon les besoins des populations, limiter une trop vive concurrence qui aurait fait baisser les revenus, et limiter globalement l’accès trop facile des patient au médecin pour réduire les dépenses de santé de la Sécurité sociale.
Allongement des délais d’attente, et création de déserts médicaux
De fait les délais d’attente pour obtenir des rendez-vous se sont allongés, et des déserts médicaux se sont développés. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), dénombre à Paris 798 médecins pour 100 000 habitants, contre 80 dans le département de l’Eure, [...]
Le Numérus clausus au service de l’austérité budgétaire
Aujourd’hui, le numerus clausus sert l’austérité en matière de budget de l’enseignement supérieur. Il sert à limiter le nombre d’étudiants car les capacités de formations sont saturées.
Car faute de moyens pour construire les nécessaires universités et payer leur personnel enseignant et administratif, le numérus clausus est un filtre servant à limiter le nombre d’étudiants, dans le cadre d’une politique de restriction de crédits. C’est l’austérité ! Dans ce cadre étriqué, cela sert malgré tout à maintenir la qualité des formations en fonction du nombre de professeurs.
[...]
Que sera le numérus clausus anti-social de l'année scolaire prochaine ? Rendez-vous en fin d'année !
Publié le 29/11/2015 á 21H52 sur paris-normandie.fr
Saint-André-de-l’Eure. Les facteurs s’opposent à une nouvelle organisation du travail qui ne tient pas compte de leurs doléances.
Sauf accord, jugé improbable par les facteurs, la grève du courrier va démarrer aujourd’hui lundi
Le syndicat SUD et la CGT ont décidé de lancer un mouvement de grève illimité à partir d’aujourd’hui lundi, couvrant tout le personnel de distribution du centre de Saint-André-de-l’Eure et le bureau de Nonancourt. En cause, une situation déjà très dégradée et la mise en place de la réorganisation le 17 novembre dernier.
Les facteurs en grève se sont réunis devant la préfecture, hier matin. En fin de journée, ils ont voté la fin de la grève « à la quasi-unanimité ». |
Après quatre jours de grève, les facteurs ont obtenu l'ouverture de négociations et le report de la réorganisation.
Ils ne voulaient pas de la réorganisation du travail proposée par la direction de La Poste. Elle souhaitait regrouper l'ensemble du personnel de distribution dans les locaux d'Ergué-Gabéric, déjà occupés par La Poste. Depuis lundi, les facteurs de Quimper étaient en grève.
Depuis trois syndicats ( CGT, SUD-PTT, CFDT ) menaient des négociations, sans effets jusqu'à hier, tandis que la mobilisation se renforçait et gagnait les rangs des servioces de messagerie. [...] La suite ici.
Neuilly-sur-Seine. Les postiers en grève cette semaine devant la mairie de Neuilly. Le mouvement a été reconduit jusqu’au lundi 30 novembre. (DR.)
80 % des facteurs de Neuilly étaient toujours en grève ce vendredi, au trentième jour de la grève lancée contre la suppression de huit postes de travail. Selon le syndicat Sud, la direction de la poste des Hauts-de-Seine souhaite supprimer sept tournées sur 54 auprès des particuliers et une tournée sur 12 auprès des entreprises.
« 25 tournées ont déjà été supprimées ces dernières années, rappelle Gaël Quirante, responsable syndical Sud-Poste. Or si les courriers papier pour chaque adresse ont quantitativement diminué, la population a augmenté et nous distribuons davantage de lettres recommandées et de petits paquets ». Faute de négociations ouvertes par la direction, la grève a été reconduite jusqu’à lundi, annonce Sud-Poste. [...]
Une nouvelle fois, La Poste a remporté l’appel d’offre du Ministère de l’Intérieur pour la distribution des plis électoraux concernant les élections régionales des 6 et 13 décembre 2015.
Si l’État renouvelle sa confiance à La Poste afin d’assurer cette mission de service public, La Poste, elle, profite de la conscience professionnelle de chacun pour empocher 60 millions d’€uros et ne pas rémunérer ce travail supplémentaire.
Les salariés ont signé massivement la pétition de la CGT-FAPT demandant l’ouverture urgente de négociations sur la juste rémunération de ce travail supplémentaire ainsi que sur les conditions de travail pour mener à bien cette mission.
A ce jour, La Poste refuse toute négociation.
Pour la CGT, cela est inacceptable, il en va de la bonne tenue des élections régionales.
Par son attitude, La Poste met en danger la démocratie.
Mise à jour : 26/11/2015 par Fabien Massin sur normandie-actu
Les mesures de sécurité prises après les attentats du 13 novembre 2015 sont inapplicables, selon le principal syndicat enseignant du premier degré. (Photo d'illustration Fotolia)
Les professeurs des écoles ne veulent pas se transformer en gendarmes. Jeudi 26 novembre 2015, sur son site internet, le syndicat SNUipp-FSU de Seine-Maritime, principal syndicat enseignant du premier degré, a poussé un coup de gueule contre les consignes de sécurité transmises aux directeurs d’école. Si le syndicat ne conteste évidemment pas le « besoin de vigilance citoyenne », que « tous doivent adopter », ils jugent les consignes « inapplicables ». Le syndicat propose aux directeurs et directrices d’école de faire part de leurs craintes à la Direction académique des services de l’éducation nationale (Dasen) de Rouen (Seine-Maritime).
Mesures « déconnectées de la vie des écoles »
Ce plan impose aux personnels via les directeurs et directrices d’école, « un contrôle visuel des sacs » et un « contrôle systématique de l’identité des personnes étrangères à l’école », indique le SNUipp-FSU. Ces préconisations sont purement impossibles à mettre en œuvre à l’échelle d’un établissement. Cela est complètement déconnecté de la réalité de la vie des écoles : les entrées et les sorties dans les écoles sont multiples (CMP, taxis, Rased, livreurs, psy, parents…).
« Ni concierge ni gendarme »
Pour le syndicat, les obligations de sécurité ne doivent pas faire dévier les directeurs d’école de leur mission première : enseigner.
Un directeur d’école est avant tout un enseignant responsable d’une classe ; ce n’est ni un concierge, ni un gendarme. C’est d’abord un enseignant qui doit garder une relation de confiance avec les usagers de l’école. Que ferait-il des soupçons forcément arbitraires qu’il pourrait porter sur un sac à la forme ou au contenu douteux ? Que fait le directeur d’école de sa classe quand il contrôle les identités du livreur, du chauffeur de taxi, de l’oncle, du cousin, de l’ami qui vient chercher, de façon inopinée, un enfant malade en pleine journée ?
« Pression accrue sur les équipes »
Autre risque, selon le syndicat, accroître encore un peu plus la pression que subissent les équipes enseignantes.
Ce plan marque une fois de plus une fracture entre les instances décisionnelles et la réalité du terrain ; il ne fait qu’accroître une pression déjà bien trop lourde portée sur les directions d’école et les équipes enseignantes qui en l’état ne pourront en appliquer le contenu et se sentiront, bien souvent, coupables de ne pas pouvoir le faire.
Commentaires : Il faut donc créer des emplois. Justement le chômage est reparti à la hausse en Seine-Maritime. Mais ni la droite, ni le PS, ni le FN ne le feront car ils sont tous d'accord pour réduire les emplois dans les collectivités territoriales.
Le 19 novembre dernier, Marisol Touraine a annoncé l'attribution de trois millions d'euros à l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP). Une somme destinée à gratifier les personnels qui ont participé à la prise en charge des victimes des attentats de Paris. Toutefois, si l'intention de la ministre lui a semblé louable, ce n'est pas de cette manière que son geste est accueilli par les infirmiers et aides-soignants.
A l'annonce de la mobilisation de 3M€ pour gratifier les personnels de l'AP-HP, infirmiers et aides-soignants s'insurgent !
Au vu des événements tragiques qui sont survenus à Paris le 13 novembre 2015, le plan blanc a été déclenché afin de mettre en œuvre toutes les moyens nécessaires à la prise en charge des victimes. Toutefois, les professionnels n'avaient nullement attendu cette mesure pour faire preuve de réactivité. Dans un élan de solidarité, tous se sont mobilisés immédiatement pour soigner, secourir ou aider comme ils pouvaient. Très largement salué par les politiques, le « professionnalisme extraordinaire » des soignants sera gratifié, a annoncé Marisol Touraine la semaine dernière. En effet, une enveloppe de trois millions d'euros a été accordée à l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) afin de primer « les personnels ayant participé à la prise en charge des victimes ». La mobilisation des médecins, personnels soignants et administratifs, a été exceptionnelle. La prise en charge des victimes a été parfaite. Tous les personnels de santé peuvent être fiers d’eux et font la fierté de la France, a-t-elle déclaré. Pourtant, ces derniers, offensés par le geste, considèrent avoir fait tout simplement leur travail… leur devoir.
On trime pour un salaire de misère afin de prendre soin de nos patients et il faut qu'il y ait un carnage pour que notre métier soit reconnu… C'est petit Madame !
« Il aura fallu des attentats pour être un peu plus considérés... »
Sur les réseaux sociaux, les réactions à cette annonce ont été immédiates et unanimes. Tous considèrent en effet la mesure de Marisol Touraine comme un geste déplacé, hypocrite et insultant. Elle va donner une prime de dix balles ? À vomir ! Dans notre métier, c'est tous les jours que l'on donne de nous, que l'on ravale nos affects, que personne ne s'occupe de nos traumatismes lorsque nos patients décèdent, s'insurge une infirmière. Car en effet, ce que les soignants ont fait la nuit du 13 novembre, ils le font tous les jours. De fait, ils se désolent qu'il ait fallu des attentats meurtriers pour que leur métier soit regardé d'un nouvel œil et valorisé. Il faut un drame, des morts pour avoir une prime ben merde alors !Mais où on va là ? Le reste de l'année, c'est aucune reconnaissance. Ne l'oublions pas !C' est [presqu'une insulte] envers tous les soignants cette fausse reconnaissance, je crois qu'il n'y a pas pire comme foutage de gueule !
Si vous en avez les moyens, augmentez le nombre de postes de soignants Madame la Ministre. On ne choisit pas ce métier pour une reconnaissance, mais tout simplement parce qu'on aime son prochain !!!
Quid de votre loi de santé Madame Touraine ?
Au-delà de ce qu'inspirent ces trois millions d'euros de prime, infirmiers et aides-soignants déplorent une réponse inadaptée d'une ministre qui, depuis toujours, ignore les requêtes et revendications de l'ensemble de la communauté soignante. Lamentable... On ne demande pas l'aumône. Juste une reconnaissance de notre diplôme, une augmentation de personnel afin de mener à bien nos missions auprès du service public dans de bonnes conditions... Et pourquoi pas une réévaluation de notre salaire...!!!!Améliorer nos conditions de travail serait plus gratifiant qu'une piécette pour nous remercier de sauver des vies, le truc qu'on fait tous les jours ... parce que c'est notre métier.... Outre cette gratification, les professionnels de santé attendent donc beaucoup plus de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes. Un ou deux collègue(s) IDE et/ou AS en plus dans chaque service en France, ça serait pas du luxe au lieu d'une prime à la c.. Cela peut nous permettre de ralentir le vieillissement prématuré du personnel soignant dû à un manque de main d'œuvre... Par ailleurs, pour une aide-soignante, cette prime n'est ni plus ni moins qu'une petite carotte destinée à [les gruger] avant le vote de la loi santé prévu dans les prochains jours. Un point de vue pouvant être considéré plus que pertinent...
[Notre ministre] trouve de l'argent pour [récompenser] un travail qu'on fait avec honneur. Mais le reste de l'année cela ne la dérange pas de supprimer des postes, au détriment des patients, [alors que nous souffrons] à la limite du burn-out.
Et la réforme de Martin Hirsch dans tout ça ?
L'indignation générale des soignants s'exprime bien au-delà puisque la réforme sur le temps de travail est elle aussi pointée du doigt. Les infirmiers auraient préféré davantage d'écoute à ce sujet aux trois millions d'euros jugés dérisoires. Quelle démagogie, alors que les postes ne sont pas remplacés, que les RTT sont sur la sellette, que l'augmentation des salaires est bloquée (depuis quand déjà ?) et qu'au bout du compte les patients finiront par trinquer avec une médecine à deux vitesses déjà en place. Elle est à vomir cette enveloppe ! Comme quoi, il y a de l'argent ! Dégoûtée !. Une consternation partagée par le Syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI) qui considère que Marisol Touraine fait l’aumône [aux personnels de l'AP-HP] pendant que [Martin] Hirsch [leur] fait les poches. Et d'ajouter : Les 3 millions aux soignants de Marisol Touraine, une insulte à l’intelligence, alors que le projet Hirsch sur l’organisation du travail c’est 30 millions d’économies sur le dos du personnel en 2016 (...). Sans parler du plan d’économies de 143 millions pour l’AP-HP imposé par le ministère !
Enfin, une autre question se pose : celle de la reconnaissance des autres professionnels hors AP-HP, des policiers, pompiers et militaires présents cette nuit là et qui, sans nul doute, ont été autant touchés par ces événements tragiques. Pensez à leur envoyer des chocolats pour Noël Madame la Ministre, suggère une infirmière. Et là encore, rien n'est moins sûr...
Vulgarité ! Sortez de votre bureau et mettez une blouse Madame Touraine !
"Le maire (LR) de Moissac (82) vient de renouveler la concession de distribution de l'eau à Véolia en offrant à la multinationale une usine de traitement toute neuve de 5,2 M d'Euros. C’est en catimini que ce mauvais coup s’est fait et c’est une fois encore en ouvrant le journal local que l’on apprend que le maire de Moissac, M. Henryot ci-devant président du SIEPA (Syndicat Intercommunal d’Eau Potable et d’Assainissement) a littéralement vendu, l’usine de traitement des eaux de Moissac à une filiale du groupe VEOLIA."
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....