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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:53
Journée de grève et manifestations intersyndicales en Seine-Maritime

Comme partout en France, les manifestants sont dans les rues des grandes villes de Seine-Maritime. Les salariés de la fonction publique ou les chauffeurs de taxis pour le pouvoir d'achat, contre la réforme du collège ou les VTC.

  • MR/ANI
  • Publié le 26/01/2016 | 11:12
 

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

 

Les manifestants s'étaient donné rendez-vous devant le rectorat ou le conseil départemental de Rouen pour converger en bas de la rue de la République. Au Havre, 300 douaniers ont rejoint les enseignants. Tous sont mobilisés pour le pouvoir d'achat, contre la réforme du collège ou les VTC.

Ils étaient entre 2.000 et 3.000 à Rouen selon l'ANI  1.500 et 900 au Havre, 1.000 et 1.500 à Caen et entre 300 et 400 à Dieppe. A l’appel de l’intersyndicale nationale CGT, FO, Solidaires et FSU, les manifestants ont demandé le retrait de la loi Macron, une augmentation des salaires et le développement des services publics. A Rouen les territoriaux, les hospitaliers et les personnels de l’Education nationale ont scandé « augmentez, augmentez les salaires et les points d’indice ».
Le rectorat de Rouen annonçait à 10 heures un taux de grévistes de 30% des enseignants en collège dans l’académie contre 22,32% en national.

A Rouen, plusieurs centaines d’enseignants soit la moitié du cortège, ont réclamé à Rouen le retrait de la réforme « sans moyens » des collèges qui doit entrer en vigueur à la rentrée prochaine. Munis de petits cartons de couleur rouge ils ont déambulé dans les rues du centre ville aux cris de « collège en colère, carton rouge au ministère ».

Contre la suppression des classes bilangues


La suppression partielle des classes bilangues cristallise le mécontentement. La suppression généralisée de ces classes avait été entérinée par le ministère de l’Education nationale en mars 2015. Face à la grogne des enseignants et des parents d’élèves la mesure a été ajustée en début d’année. Toutes les classes bilangues seront maintenues sur Paris et leur nombre sera réajusté en province.
Mais dans l’académie de Rouen 143 de ces classes devaient disparaître. Elles seront au dernier arbitrage 106 rayées des services à la rentrée de septembre. « Sur des critères d’attribution opaques on récupère 37 classes bilangues surtout en allemand. Il y a de l’inégalité dans cette décision qui ressemble à du bricolage de dernière minute », s’exaspère dans le cortège Pierre-Marie Feret représentante du SNES. « Ces classes disparaissent à hauteur de 77%  dans l’académie de Rouen et à 95% dans celle de Caen à la discrétion des recteurs », critique Dorothée Avet, présidente de la FCPE de Seine-Maritime.


Les enseignants grévistes ont encore rappelé qu’ils sont « les moins biens payés » de l’OCDE « alors qu’on nous demande de faire toujours plus ». La manifestation de ce mardi est la quatrième en neuf mois de mobilisation dans les collèges. Invariablement contre une réforme qui prévoit davantage d’autonomies aux établissements et qui oblige les enseignants à travailler en interdisciplinarité.

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

Les manifestants cours Clémenceau à Rouen le 26.01.2016. © Marc Moiroud

© Marc Moiroud Les manifestants cours Clémenceau à Rouen le 26.01.2016.

300 douaniers du Havre ont rejoint les enseignants pour cette journée de mobilisation du 26 janvier 2016. © Hervé Guiraudou

© Hervé Guiraudou 300 douaniers du Havre ont rejoint les enseignants pour cette journée de mobilisation du 26 janvier 2016.

 

© Marc Moiroud

© Marc Moiroud

 

Commentaires : Si vous voulez visionner la video, vous pouvez la voir sur le site de France 3.  A noter que sur la video, aucun représentant de la CGT, ni de la FSU n'ont été interviewés.  Sans doute au nom de la pluralité ... Mais certainement pas de la démocratie et de la représentativité car ces deux syndicats étaient très présents dans les manifestations et organisation des grèves.  Il suffit de regarder le cortège.  Trop peut-être ?  La pluralité est honorable, mais pas au dépens de l'information.  Il suffisait d'allonger le temps consacré aux manifestants.  Ce n'est pas si souvent qu'on les entend.

D'autant qu'au niveau national, dans tous les débats télévisés, salariés et syndicats sont absents.  La pluralité disparait derrière les paroles d'experts : journalistes, sondeurs d'opinion, élus de la majorité PS ou des  Républicains ...  Des débats entre soi organisés par les chaines dites d'information.  AC

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 23:17

 

Publié par Michel El Diablo

 

photo d'illustration

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Le bilan démographique dévoilé par l'Insee pour l'année 2015 n'est pas très réjouissant. Fait rare, l'espérance de vie en France a baissé l'an dernier.

La France est l’un des pays où l’on vit le plus longtemps. Depuis des années, l’espérance de vie dans l’Hexagone ne cesse d’augmenter. Et pourtant. Une étude de l’Insee, parue ce mardi, indique que 2015 déroge à la règle. L’espérance de vie à la naissance connaît une baisse notable de 0,3 an pour les femmes et 0,4 an pour les hommes par rapport à 2014. Cela se traduit par une centaine de jours de moins en moyenne (115 pour les femmes, 93 pour les hommes).

Les femmes toujours en tête

Malgré des chiffres en baisse, l’espérance de vie reste élevée dans l’Hexagone. En 2015, une Française vit en moyenne 85 ans et un Français 78,9 ans. Ainsi, l’écart entre hommes et femmes est de 6,1 ans. Malgré la différence encore importante, l’écart entre les deux sexes se réduit au fil des années. Depuis vingt ans, l'espérance de vie a augmenté de 3,1 ans pour les femmes et de 5,1 ans pour les hommes.

Des raisons exceptionnelles

Le nombre de décès est au plus haut depuis la Seconde guerre mondiale. 600.000 personnes se sont éteintes en 2015 en France, soit 41.000 de plus par rapport à 2014. Trois épisodes de surmortalité ont été identifiés pour expliquer cette hausse: le long épisode grippal des trois premiers mois de l'année, la canicule de juillet et la vague de froid d'octobre.

Un accroc, rien de plus

Il n’y a néanmoins pas de quoi de s’alarmer. "Il faut distinguer l’évolution sur le long terme. 2015 n’est pas une bonne année pour des raisons exceptionnelles. Mais depuis des décennies, l’espérance de vie augmente très régulièrement en France", tient à rassurer France Meslé, chercheuse à l’Institut national d’études démographiques.

Cette situation reste rare mais elle s'est déjà produite en France, en 2003 par exemple. A cause d'un épisode caniculaire important, les femmes avaient vu leur espérance de vie diminuer.

"Ça ne l'a pas empêché de reprendre son cours à la hausse", souligne la spécialiste.

Il faut remonter à 1969 pour constater une baisse de l'espérance de vie pour les deux sexes.

Plus de centenaires

Signe de la bonne santé générale en France, le nombre de centenaires a, quant à lui, fortement augmenté. Il a été multiplié par cinq en l’espace de 24 ans. En 1990, on en dénombrait 3.760 contre 20.452 en 2014.

Par ailleurs, la France comptait 66,6 millions d'habitants au 1er janvier 2016, selon d'autres chiffres du recensement dévoilés par l'Insee.

 

 

Ainsi, l’argument des gouvernements de droite et du PS servant à justifier le recul de l’âge de la retraite tombe !

Austérité tous azimuts, appauvrissement du plus grand nombre, mise en cause des services publics de santé, attaques continuelles contre la sécurité sociale, chômage et précarité avec leurs lots de stress et d’angoisses et tout ce que cela entraîne (tabagisme, alcoolisme…) ne sont pas sans conséquences.

Il ne manquera pas de bons âmes (au service de qui ?) pour nous expliquer que cela est exceptionnel et qu’il n’y a pas lieu d’être inquiet pour l’avenir.

N’empêche ! Il serait bon que l’on reprenne pour de bon le chemin de la lutte « tous ensemble » pour faire cesser ce véritable recul de civilisation qui, par touches successives, se réalise sous nos yeux.

El Diablo

 

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:47
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime
Fonction Publique : Tous en Grève le 26 janvier 2016 - Appel de l'UD-CGT de Seine-Maritime
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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 10:40

Nouvel appel intersyndical Fp à mobilisation pour le 26 janvier

Communiqué commun CGT, FO et Solidaires Fonction publique

Pour le pouvoir d’achat et le service public.
Plus que jamais, en grève et dans les manifestations le 26 janvier 2016

S’il en était besoin, les déclarations de la ministre de la Fonction publique la semaine dernière qui, au nom du gouvernement, « n’exclut pas une possibilité du dégel du point d’indice » en précisant que « ce ne sera sans doute pas à la hauteur de ce que demandent les syndicats » confirment que le rendez-vous salarial de février n’aboutira à rien de positif s’il n’est pas placé sous la pression de l’intervention des salariés et le rapport de forces.

Par ailleurs, les réformes régressives (territoriales, santé, collèges…) continuent à être mises en œuvre comme si de rien n’était, les inacceptables rémunérations au soit disant mérite sont plus que jamais à l’ordre du jour, le sous-effectif est aggravé de manière dramatique dans de nombreux services publics et les 35 heures font l’objet d’attaques et de remises en cause incessantes.

En conséquence, nos organisations syndicales confirment totalement leur engagement offensif dans la journée de grève et de manifestation du 26 janvier 2016.

Affirmant leur volonté que le 26 janvier constitue une étape importante inscrite dans un processus, elles se retrouveront dès le 27 janvier pour tirer un premier bilan de la journée et, ensemble, débattre des suites à donner.

Montreuil, le 18 janvier 2016

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 07:39
Les enseignants contre la réforme du collège le 26 janvier
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER
APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES,  A LA GREVE DU  26 JANVIER

APPEL de SUD-EDUCATION, dela CGT-EDUC, de FO PRIVE et PUBLIC, du SNES, A LA GREVE DU 26 JANVIER

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16 janvier 2016 6 16 /01 /janvier /2016 14:24
sur FranceTVinfo

Plusieurs milliers d'internes des hôpitaux anglais étaient en grève le 12 janvier 2016, pour la première fois en près de quarante ans. Les "juniors doctors" protestent contre de nouvelles conditions salariales, entraînant l'annulation de milliers de traitements et d'opérations.

Par

Mis à jour le , publié le

Le mouvement, qui doit durer 24 heures, ne concerne pas les services d'urgence.

En revanche, les rendez-vous pour des traitements de routine, des examens ou des opérations ont été déprogrammés, selon la direction du système de santé publique (NHS) en Angleterre, qui a comptabilisé plus de 4.000 annulations et reports rien que pour les opérations.

Quant aux patients, ils ont été appelés à ne se rendre à l'hôpital qu'en cas de réelle urgence, quelque 16.000 des 26.000 internes qui devaient travailler mardi ayant fait grève.

Le mouvement social a été provoqué par la décision du gouvernement d'introduire un nouveau type de contrat destiné à améliorer le service rendu dans les hôpitaux la nuit et le week-end. "Nous voulons un accord équitable pour les médecins tout en nous assurant que nous pouvons tenir notre engagement en vue d'un service de qualité 24 heures sur 24, sept jours sur sept", a déclaré le 12 janvier un porte-parole du gouvernement, soulignant qu'en cas d'attaque cérébrale un week-end, le taux de mortalité est actuellement de 20% supérieur à celui enregistré en semaine.

Mais selon les médecins, il aboutira surtout à une dégradation de leurs conditions de travail et à une réduction de leur salaire. "Actuellement, nous travaillons dans le cadre de la directive européenne sur le temps de travail, soit en moyenne 48 heures. Le gouvernement essaye de faire sauter cette limite, ce qui pourrait se traduire par des semaines de 50-60 heures", a souligné Ben Brazier, un interne en grève.

Avec les nouvelles conditions salariales que veut mettre en place le gouvernement, les hôpitaux ne seraient plus redevables d'une amende s'ils faisaient travailler les internes pendant trop d'heures. De plus, certains horaires auparavant considérés comme étant hors des horaires normaux (par exemple le samedi) ne le seront plus, et donneront donc lieu à des rétributions plus faibles. En échange, le gouvernement a offert une hausse de 11% du salaire de base, mais les internes estiment qu'ils y perdront. [...]

Lire la suite ici.

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 18:28
Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

UL CGT Dieppe Service public

07 janv. 2016

Routes: la baisse de l'entretien commence à se voir

Le Moniteur, est un hebdomadaire de référence dans le BTP et l'Environnement en France, lu dans les milieux patronaux et par les élus et les cadres territoriaux (mairies, départements, régions).

Il y a quelques semaines il tirait la sonnette d'alarme en matière d'entretien des routes, 10 ans après la liquidation des DDE, et du transfert de leurs compétences aux départements.

Évidemment, le Moniteur ne va pas jusqu'à dénoncer la casse de la DDE, mais il constate une baisse énorme des budgets d'entretien des routes, qu'il chiffre à moins 25% !

L'effet n'a pas été immédiat, mais la dégradation a commencé à être visible à partie de 2010, c'est à dire 5 ans après la casse des DDE.

Voici le début de l'article, que nous vous livrons pour votre réflexion:

"Qualité des routes: la France rétrogradée à la 7ème place

"Où s’arrêtera la chute ? En 2011, les routes françaises figuraient en pôle position (sur 140 pays) du classement mondial établi par le World Economic Forum en termes de qualité d’usage. Quatre ans plus tard, elles se retrouvent à la 7e place, en ayant perdu trois rangs en seulement un an.

"Chaque année depuis 1979, le Forum économique mondial réalise une enquête qui compare la compétitivité globale de 140 pays dans le monde (The Global Competitiveness Report), offrant un aperçu de leur productivité et de leur prospérité.

"Partie clé de ce rapport, l’« Executive Opinion Survey » évalue à travers un questionnaire l’opinion de 14 000 chefs d’entreprises de 134 pays (101 chefs d’entreprise pour la France) sur un large éventail de sujets pour lesquels les sources de données sont rares voire inexistantes à l’échelle mondiale.

"Parmi eux figure la qualité des infrastructures, et celle des routes en particulier. La question posée est : « Dans votre pays, comment évaluez-vous la qualité des routes? ». Les répondants doivent répondre par une note située sur une échelle de 1 à 7, la note 1 correspondant à « extrêmement sous-développée-parmi les pires dans le monde » et la note 7 à « étendue et efficace-parmi les meilleures dans le monde ».

"La France perd trois rangs en seulement un an

"Alors que la France s’imposait encore en pole-position en termes de qualité des routes en 2011, elle se retrouve quatre ans plus tard à la 7ème place en ayant perdu trois rangs en seulement un an (voir tableau).

Ce déclassement progressif ne fait que confirmer les messages d’alertes qu’un certain nombre d’acteurs économiques –au premier rang desquels figurent les entreprises de travaux publics et les entreprises routières – dénoncent depuis plusieurs années déjà.

Car alors que le réseau routier se dégrade, les investissements des maîtres d’ouvrage publics dans les actions d’entretien ont jusqu’ici dangereusement diminué, ce qui accélère encore la détérioration du réseau.

En cinq ans, l’activité de l’industrie routière n’a-t-elle pas chuté de 30% ?!

(...)"

Avec la baisse des dotations de l'État aux collectivités locales, il est à craindre que cette situation ne se dégrade encore et encore.

Ce n'est sans doute pas demain que le viaduc sur la Scie sera ouvert, ni que la quatre-voies Rouen-Dieppe sera terminée, ni que la route Dieppe Paris par Forges-les-eaux et Gournay sera modernisée.

Repères (Pour ceux qui ne savent pas encore que la DDE n'existe plus ? ):

L'« acte II de la décentralisation » prévu par la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et aux responsabilités locales a prévu que les conseils généraux reprennent la totalité de la gestion des réseaux routiers départementaux dont ils ont la responsabilité. Au 1er janvier 2007, la partie routière et ouvrages d'art (construction, entretien et exploitation) des DDE a donc été transférée sooit aux départements, soit à de nouveaux services spécialisés du ministère :

  • > Les routes départementales (RD) et routes nationales d'intérêt local (RNIL) (environ 375 000 km) sont passées sous la responsabilité des directions des routes des conseils généraux, entraînant le transfert de 30 000 agents des DDE
  • > Les routes nationales (RN) et autoroutes (A) non concédées ont été transférées à onze directions interdépartementales des routes (DIR) qui sont créées pour construire, entretenir et exploiter ce réseau d'environ 20 000 km à la place des DDE.

La loi n° 2009-1291 du 26 octobre 2009 a parachevé cette réforme en abrogeant donc la loi de 1992 et a transféré les « parcs de l'équipement » et de leurs personnels aux conseils généraux, pour les parties qui n'ont pas été dévolues aux DIR.

Donc, la DDE n'existe plus ! Ceux sont les élus départementaux qui pilotent !

Bref, à ceux qui pestent encore sur "la DDE qui ne ferait rien", il faut leur dire de redescendre sur terre, et leur rappeler que la DDE n'existe plus depuis 10 ans !
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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 18:58

Publié par Michel El Diablo

La direction de la SNCF veut supprimer 2000 postes en 2016 : LES CHEMINOTS ne vont pas se laisser faire !

SUPPRESSIONS DE POSTES À LA SNCF

En 2016, les cheminots vont devoir tenir bon

le 30 décembre 2015

Chico de la Volta, correspondant cheminot.

1400 à 2000 suppressions de postes viennent d’être annoncées par la Direction Générale de la SNCF. Certains ont vu disparaître leur chemise pour un cas similaire...

Il faut réduire les coûts de production, disent-ils. Pour ce faire, Guillaume Pepy a ouvertement remis en cause les 35h lors d’une allocution. Mais il faut se rendre compte qu’avec le dumping social, la qualité de service va forcément s’en ressentir... Qualité d’un service de moins en moins public, avec une desserte territoriale de plus en plus restreinte et de plus en plus élitiste – le tout TGV à grands renforts de millions.

Et la qualité de vie pour les agents... Dans mon équipe de 24 vendeurs, les annonces de la Direction représentent 3 postes en moins ! En période de grands déplacements, comme en ce moment pour les fêtes de fin d’année, cela représente 3/4h à 1h de moins de temps d’ouverture pour les patients usagers des chemins de fer – moyen de transport tellement plus écologique et confortable que la route, si la gestion est bonne.

A l’Escale (le service d’orientation des voyageurs), à la conduite, aux aiguillages, au chantier d’entretien - des voies comme des machines -, c’est la même histoire : des suppressions de postes qui vont impacter la régularité, la sûreté, la propreté, voire pire encore. Nous avons tous en mémoire la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge en 2013, le TGV percuté par un TER en 2014 dans le sud ouest en raison d’un signal défectueux et des infrastructures mal entretenues, ou plus récemment le déraillement de la rame d’essai de la nouvelle ligne TGV dans l’est. Chacun de ces accidents a fait des blessés voire des morts. Une goutte d’eau dans les calculs financiers de la SNCF... comme le montre le documentaire « Vérités et mensonges à la SNCF ».

Tout comme les conditions de circulation des usagers, les conditions de vie et de travail des cheminots sont en perpétuelle dégradation. Voilà ce que promettent le gouvernement et la Direction Générale de la SNCF... Les usagers comme les agents sont fatigués de cette situation. Récemment, un conducteur de train de Trappes a renvoyé la boîte de chocolats reçue en cadeau de fin d’année, en souhaitant à sa directrice régionale de passer des fêtes de fin d’année à l’image des conditions de travail et de circulation : déplorables !

Mais face à des annonces de ce type, le mécontentement gronde, et il se faut que ces colères s’expriment en 2016 !

 

SOURCE: Révolution permanente

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23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 10:25

Publié par Jean Lévy

La Poste : A Rennes, la CGT refuse le travail le dimanche

Ouest-France, toute l’actualité locale et internationale

La capitale bretonne et six autres villes sont concernées par la décision de La Poste de livrer les colis le dimanche : Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Nice, Reims.

Depuis l’agence Colis Poste, à Rennes, des volontaires ont distribué des colis, ce dimanche matin. Pour la CGT, c’est non.

« La Poste parle d’un essai. Mais qui nous dit que cela ne sera pas renouvelé à chaque période commerciale : la Saint-Valentin, les soldes, etc. ? » interroge Nicole Rabin, déléguée syndicale.

La capitale bretonne et six autres villes sont concernées par la décision de La Poste de livrer les colis le dimanche : Paris, Lyon, Bordeaux, Lille, Nice, Reims.

Des volontaires en CDD

À Rennes, les volontaires ayant travaillé, ce dimanche matin, sont « dix personnes, dont neuf CDD », précise Fabrice Le Goff, secrétaire départemental de la fédération CGT des salariés des activités postales et de télécommunications (CGT FAPT).

Publié par Jean Lévy

Une quarantaine d’agents étaient en grève lundi 2& décembre

Une quarantaine d’agents étaient en grève lundi 2& décembre

L'Union

Le service relation client du centre financier châlonnais de La Poste devrait sonner dans le vide lundi.

Plus de 90 % du personnel soit une bonne quarantaine d’agents de la direction de l’entreprise et du développement du territoire, rattachés à la banque postale sont en grève.

Le premier motif de cette grogne est l’inégalité de rémunération des salariés, qui ont la même ancienneté et obtenu les mêmes promotions. « L’écart peut aller jusqu’à 270 euros par mois », s’indigne Farid Majbour, salarié de La Poste et délégué régional de la CFDT.

Ils protestent également le non-respect des accords concernant la rémunération bancaire variable des conseillers commerciaux.

Ensuite, ils dénoncent le manque de dialogue avec la direction.

Enfin, ils s’élèvent contre la dégradation des conditions de travail. «  Il manque du personnel. Treize personnes sont parties en un an et demi et aucune n’a été remplacée », déclare Farid Majbour.

Le mouvement de grève est local, et ne fait pas suite à un appel national.

Le préavis de grève a été déposé pour une durée illimitée.

Céline Souhami

 
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:51
26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires

UL CGT Dieppe

19 déc. 2015

26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires
La CGT, FO et Solidaires ont lancé un appel à la grève pour le 26 janvier « pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat ».

« Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2016 pour préciser les modalités de cette journée d'action », indiquent-elles dans un communiqué commun.

CGT (1e syndicat), FO (3e) et Solidaires (6e) appellent « d'ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte ».

Augmenter les salaires, compenser les pertes de pouvoir d'achat, embaucher dans les services public !

Ils appellent à « un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour

  • > Une significative augmentation de la valeur du point d'indice, prenant en compte l'inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010 ;
  • > Des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d'achat ;
  • > Le développement de l'emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin ».

Ils revendiquent également « des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public et la défense d'un service public de proximité garant de la cohésion sociale ».

Les syndicats signataires estiment que « si la négociation salariale qu'ils réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions ».

Mettre un coup d'arrêt à l'austérité

CGT, FO et Solidaires dénoncent « les déclarations [qui] se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial ».

Ils considèrent en effet que la loi de finances et la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016, dans la droite lignée du Pacte de responsabilité qui prévoit 50 milliards d'économies sur trois ans, ne laissent « aucune marge de manœuvre pour une augmentation générale des traitements ».

« Il est temps de mettre un coup d'arrêt à l'austérité, suicidaire économiquement, socialement et démocratiquement », ont déclaré à l'AFP les responsables des organisation syndicales signataires qui espèrent être rejoints « par d'autres syndicats de la Fonction publique » et veulent croire à « une forte mobilisation ».

Avec 5 ans sans augmentation de salaire, quel fonctionnaire, et plus largement quel salarié, penserait le contraire ! C'est sous le gouvernement Sarkozy-Fillon que ce mauvais coup a été porté. Le candidat Hollande avait promis d'y remédier, et l'on attend encore le début du changement !

Trop de travail, avec pas assez de personnel pour y faire face dans les services publics !
Il faut embaucher les chômeurs !

Dans leur communiqué, les syndicats signataires déplorent également « de nombreux secteurs de la Fonction publique, confrontés à des sous-effectifs absolument insupportables ».

Ils mettent en garde contre « la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé…) qui, si elles sont mises en œuvre, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels ».

>>> Lire le communiqué commun sur le site de l'UNSEN CGT

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