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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 17:03

"L’Italie a bouclé mardi la privatisation du géant Poste Italiane. Un prélude à une série d'autres sous la houlette du gouvernement du réformiste Matteo Renzi. Toute bardée de jaune pour l'occasion, la Bourse de Milan a réservé un bon accueil au titre de Poste Italiane, dont la cotation a démarré en hausse mardi matin, avant de se replier autour de la parité en milieu de matinée. Le directeur général du groupe Francesco Caio, après avoir symboliquement actionné la cloche lors d'une brève cérémonie à la Bourse de Milan, a salué «la nouvelle phase» s'ouvrant pour l'opérateur historique, né en 1862 au lendemain de l'unification de l'Italie et fort aujourd'hui de 143 000 employés."

Source : L'essentiel

Lu sur Lescrises.fr

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 18:53

Les marins de la SNCM vont poursuivre leur grève, entamée vendredi après la décision du tribunal de commerce de choisir l'entrepreneur corse Patrick Rocca comme repreneur, jusqu'à lundi inclus, a annoncé la CGT.

  • France 3 Corse ViaStella
  • Publié le 22/11/2015 | 14:06
 

21/11/15 - Les navires de la SNCM à quai dans le port de Marseille © BORIS HORVAT / AFP

© BORIS HORVAT / AFP 21/11/15 - Les navires de la SNCM à quai dans le port de Marseille

 

"La grève s'est renforcée depuis samedi matin avec l'arrivée du Jean Nicoli à Marseille et est reconduite jusqu'à lundi inclus", a indiqué la CGT samedi dans un communiqué.

Le syndicat proteste notamment contre les 583 suppressions d'emplois qu'entraîne la reprise de la SNCM, en redressement judiciaire depuis plus d'un an, par Patrick Rocca, une décision prise par le tribunal de commerce de Marseille vendredi.

Le projet de reprise de M. Rocca, 50 ans, dont le groupe comprend 27 sociétés dans le transport, l'immobilier ou les déchets, prévoit la reprise de 845 salariés (873 en comptant les filiales) sur plus de 1.400 en CDI. Trois autres projets de reprise avaient été déposés, par le consortium d'entreprises corses Corsica Maritima, le groupe Baja Ferries et l'ex-directeur du port de Marseille Christian Garin, associé à l'armateur grec Arista.

Dès le jugement rendu, les salariés de la compagnie s'étaient réunis en assemblée générale sur un ferry de la compagnie et avaient décidé de se mettre en grève immédiatement.

Ils ont voté un arrêt de travail reconductible avec occupation des bateaux. Un préavis avait été déposé le 10 novembre par l'intersyndicale, à l'exception du Syndicat des travailleurs corses. FO a aussi fait savoir vendredi soir qu'il n'appelait pas à la grève, évoquant des "mouvements perpétuels qui ont largement contribué au déclin de l'entreprise".

"Il ne pourra pas y avoir de reprise du travail sans une solution pour l'ensemble des salariés", avait commenté après l'AG Frédéric Alpozzo, délégué CGT, devant la presse: "Il va falloir que des discussions s'ouvrent rapidement avec le repreneur".


Plusieurs incertitudes planent encore sur l'avenir de la SNCM: les acteurs du dossier attendent de savoir si la Commission européenne valide le projet et efface ainsi la condamnation de la compagnie à rembourser plus de 400 millions d'aides publiques jugées indûment perçues.

L'autre grande inquiétude concerne l'avenir de la délégation de service publique (DSP) du service Corse-continent: annulée par décision de justice, la DSP, attribuée jusque-là à la SNCM et la Méridionale, doit voir ces modalités modifiées à partir de mi-2016.

L'Office des transports de Corse (OTC), chargé de définir ces modalités, n'a pas pour l'instant pas précisé le nouveau cahier des charges, probablement moins favorable à la compagnie délégataire dans le futur.

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7 novembre 2015 6 07 /11 /novembre /2015 17:43
Les travailleurs du sanitaire, grands oubliés des politiques publiques de santé
9 septembre 2015 sur JDS Experts
Une succession de plans d’économies

Depuis des années, l’hôpital a été le laboratoire des restructurations libérales et de la mise en œuvre des mesures de gestion. Les établissements de santé ont connu une dégradation progressive de leur organisation au fil des réformes et des coupes budgétaires. Véritable coup de massue, le pacte de stabilité et de croissance 2014-2017 prévoit un effort de 50 milliards d’euros d’économies, dont 21 sur la Sécurité Sociale. L’effort demandé aux structures sanitaires est colossal : 3,2 Milliards d’économies sur la période. Mais cela ne suffit jamais. Un rapport de la cour des comptes de septembre 2014 propose d’amplifier les réorganisations d’établissements pour accroître leur productivité et réduire leurs besoins de financement. Directement importée du monde de l’industrie, la notion de « productivité » fait son apparition. Elle induit évidemment une certaine conception de l’hôpital et de son personnel.

Une logique productiviste qui met les salariés sous pression

Depuis la mise en œuvre de la tarification à l’activité (T2a), l’allocation des ressources budgétaires des établissements de santé est déterminée par le volume d’activité. Ce changement de logique implique d’augmenter la « cadence de travail » pour maximiser les recettes et rentabiliser les couts de structures. Condamné à accroître l’activité pour encaisser plus de recettes « sécu » (1 acte = 1 prix = un produit), chaque structure doit prendre en charge un plus grand nombre de patients. Dans ce contexte, le maintien d’une bonne qualité de prise en charge nécessite toujours plus d’efforts pour le personnel des hôpitaux et cliniques, qu’il soit soignant ou non.

En parallèle, les pouvoirs publics ont impulsé, via les tarifs, le développement des prises en charge ambulatoires (sans nuitée), moins couteuses pour la sécurité sociale. Ce basculement de l’activité a fondamentalement métamorphosé l’organisation du travail. Tous les temps sont désormais comptés. Le temps consacré aux patients n’est désormais plus suffisant pour échanger, écouter et surveiller. Il faut faire vite et bien, malgré les contraintes organisationnelles et matérielles induites par les plans d’économies. Nombreux sont les salariés souffrant de l’impression de ne pas avoir le temps ni les moyens de bien faire. Ils sont emplis de culpabilité et de résignation. La course à l’activité prime sur la qualité des soins et la santé du personnel.

Des indicateurs sociaux alarmants

Le Centre d’Etudes de l’Emploi expliquait en janvier 2014 que les réformes prenaient insuffisamment en compte les conditions de travail. Il soulignait également les conséquences néfastes des restrictions budgétaires sur le personnel. La contraction des budgets oblige les établissements à ajuster en permanence leurs effectifs à l’activité, quitte à recourir à l’intérim ou laisser des services entiers en sous-effectifs. La flexibilité induite par la gestion des effectifs à « flux tendu » précarise fortement les salariés. Ils sont transférés d’un service à l’autre, quelles que soient leur spécialisation initiale et leurs habitudes. Pour ces raisons, les conditions de travail se sont fortement dégradées, comme en attestent les principaux indicateurs sociaux : accidents de travail, arrêts maladie, burnouts, culpabilité, résignation, désorganisation.

Pour illustrer la primauté du prisme gestionnaire, un exemple est d’ailleurs particulièrement frappant. Alors que les études économiques pullulent sur le thème du financement de l’hôpital, les travaux sur les conditions de travail dans le secteur sont quasi-inexistants, et ce, malgré la publication d’indicateurs sociaux accablants. Il serait pourtant bon de rappeler qu’ « assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés » est une obligation légale pour tout employeur.

Michael Canovas, expert auprès des comités d’entreprise, cabinet JDS Experts
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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 16:39

Lu sur pcfbassin.fr

Interview d'Anicet Le Pors à l'occasion de la sortie de son livre écrit avec Gérard Aschieri : "La fonction publique du XXIème siècle"

Newsletter CIDEFIL – 27 octobre 2015

 « Quel avenir pour la fonction publique territoriale ? »

 

Selon Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, le statut de la fonction publique serait inadéquat. Que lui répondez-vous ?

Raisonnant comme tous les partisans du libéralisme, Emmanuel Macron raisonne « ici et maintenant » faisant, par là, la preuve de son manque de culture historique et sa faible compétence économique. En effet, le statut général des fonctionnaires est l’aboutissement d’une longue histoire qui a accompagné la sécularisation du pouvoir politique et l’affirmation de la primauté de l’intérêt général sur les intérêts particuliers. C’est dans ce mouvement qu’ont pu être posés dès la fin du XIXe siècle des principes qui n’ont cessé d’être approfondis depuis par la loi et la jurisprudence. Le statut actuel se situe dans la filiation du statut issu de la Libération et dans l’esprit du CNR. Il constitue, par là, une pièce maitresse du pacte républicain. Par ailleurs, les exigences de l’efficacité sociale qui est celle du service public sont autrement plus élevées que celles de la rentabilité de l’entreprise privée puisqu’elle doit répondre à toutes les dimensions de cet intérêt général : production de services répondant à des besoins de base, emploi, formation, éducation, santé, aménagement du territoire, coopération internationales, etc. Mais Emmanuel Macron ignore cela et ne connaît que l’idéologie managériale. Navrant.

 L’Assemblée nationale a adopté en première lecture le 7 octobre, le projet de loi  relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires. Que pensez-vous de ce texte ?

Je relèverai tout d’abord que la tonalité du gouvernement actuel vis-à-vis de la fonction publique est plus bienveillante que celle que nous connaissions sous le quinquennat précédent. Le texte qui vient d’être adopté en première lecture à l’Assemblée nationale contient des dispositions positives, notamment en ce qui concerne la prévention des conflits d’intérêts et certaines garanties apportées aux contractuels malheureusement beaucoup trop nombreux. Mais il s’agit aussi d’un texte qui a beaucoup souffert depuis son passage en Conseil des ministres en juillet 2013 .Au stade actuel, il m’apparaît touffu et peu transparent. Par ailleurs, il met en avant inutilement et même avec des effets négatifs un discours sur la déontologie et l’énoncé de valeurs dont je ne vois pas l’intérêt : est-il si indispensable de dire aux fonctionnaires qu’ils doivent être impartiaux, neutres, intègres, dignes et même qu’ils doivent respecter le principe de laïcité ? Une suspicion particulière existerait-elle à leur égard alors que c’es caractéristiques participent de l’essence même de leur mission d’intérêt général ? À mon avis il y avait mieux à faire.

 Mais encore ? Et quel regard portez-vous sur le dialogue social dans la fonction publique aujourd’hui ?

Le gouvernement manque d’ambition concernant la fonction publique. En premier lieu, il La fonction publique du XXIe siecle_HDa pu mesurer le mécontentement accumulé par les fonctionnaires qui ont rejeté majoritairement le projet Parcours professionnels, carrières et rémunérations (PPCR). En deuxième lieu, il répugne à revenir sur les multiples atteintes portées au statut (notamment dans la Fonction publique territoriale) par les gouvernements de droite depuis plus de trente ans. En troisième lieu, dans ce contexte d’austérité il renonce à mettre en perspective des chantiers de réformes structurelles indispensables à la modernisation de l’administration (gestion prévisionnelle, dispositions de mobilité, multi-carrières, délimitation du champ des contractuels, égalité femmes-hommes, etc). Sur toutes ces questions le dialogue social est nécessaire bien sûr, mais je remarque que l’on cause d’autant plus du dialogue social que l’on répugne à agir sur les réformes nécessaires ce qui prive ce dialogue du climat de confiance qui lui est indispensable.

 
 
 
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26 octobre 2015 1 26 /10 /octobre /2015 09:54
Nous reprenons ici un article de l'UL-CGT de Dieppe à propos des dangers du "tout route" auquel incite la loi Macron qui obéit aux injonctions de Bruxelles.  Car ce sont bien les réformes de libéralisation du rail, préconisées par Bruxelles avec l'aval des gouvernements français successifs, qui ont précipité sur les routes des milliers de poids lourds et maintenant des milliers d'autocars, beaucoup plus polluants et beaucoup plus dangereux.  Le trafic du fret  ferroviaire en France, tous opérateurs confondus, a chuté de 31% entre 2003 et 2013.  La loi Macron va jeter des milliers d'autocars sur les routes.  Bien sûr, il est des cas où on l'on ne peut éviter le transport par car et c'était peut-être le cas de cette excursion de personnes âgées.  Mais multiplier les transports par cars et par poids lourds amplifie les risques.  Sans compter les dérégulations successives des règles de transports et de sécurité : tonnage de plus en plus élevé, semi-remorques sur des départementales inadaptées à un tel type de véhicule, travail détaché, cabotage illégal d'entreprises de transports basées dans un autre pays européen ( plus d'une dizaine d'entreprises de transports routiers sont basées en Pologne, souvent des filiales de groupes d'autres pays européens, comme l'Allemagne par exemple ...). Action Communiste

Lire l'intégralité de l'article sur le blog de l'UL CGT Dieppe Routes, Service public, Transports routiers 

26 oct. 2015

Le danger des milliers d’autocars Macron

Tout juste une semaine après la Une des Informations-dieppoises (le 16 octobre 2015), et une entière page 3 sur l'ouverture d'une ligne d'autocar Macron entre Dieppe et Paris, le 23 octobre — cassant les prix — l'accident de Puisseguin est venu remettre les pendules à l'heure et refroidir les ardeurs.

Car... et  si la même chose arrivait demain sur la D 915, route particulièrement accidentogène ?

Pas sûr que les 3 personnes interrogées dans ce numéro, se disant prêts à aller à Paris en Bus, répondraient aujourd'hui la même chose ! D'autant que des incidents se multiplient comme cette affaire de conducteur de bus sans permis que la Voix du Nord a révélé hier.

Au lieu d'ouvrir des lignes de bus sur des routes de plus en plus encombrées de semi-remorques et de poids lourds, et de mettre en danger les voyageurs, ne ferait-on pas mieux de développer le chemin de fer ?

 

Lire la suite sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe

ptées à un tel type de transport

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25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 10:55

Lu sur le blog de l'UL CGT Dieppe Transports routiers 

23 oct. 2015

Accident de Puisseguin : un terrible drame

Communiqué de la Fédération CGT des cheminots

Ce matin, un terrible accident s’est produit avec l’entrée en collision d’un autocar et d’un poids-lourd sur la commune de Puisseguin (Gironde).

Nos pensées vont aux victimes, voyageurs et salariés ainsi qu’à leur famille.

A l’heure où ces lignes sont écrites, on ne peut présager de l’enquête en cours et de ses conclusions.

Mais, depuis des mois, les fédérations constitutives de l’UIT (Transports, Cheminots, Equipement, Marins et Officiers de Marine Marchande) alertent les pouvoirs publics -à tous les niveaux- sur les évolutions dans les transports qui sont les laboratoires d’un dumping social féroce, précurseur de la politique «low cost » qui lamine les emplois, les précarise, démantèle les organisations de travail, développe et amplifie la sous-traitance fragilisant toute la chaîne sécurité. Cette politique « low cost » qui se développe de par la précarisation des salariés actifs et retraités, conduit aussi au tourisme « low cost ».

D’ailleurs, la Loi Macron contribue de cette démarche en s’attaquant au socle social du travail, en libéralisant l’autocar en concurrence directe avec le rail –à l’image de ce qui se passe pour le transport de marchandises.

Cette politique du «bas coût» (low cost) … c’est «bas coût» sur les conditions sociales des salariés des transports, sur leurs conditions de travail, sur l’emploi, sur la formation professionnelle et au final sur la sécurité des personnels et des usagers !

La CGT va poursuivre son travail de sensibilisation pour gagner une véritable complémentarité entre les modes de transports dans un concept de multimodalité, un renforcement de la maîtrise publique et du service public répondant à l’intérêt général !
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24 octobre 2015 6 24 /10 /octobre /2015 13:58

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Un seul député socialiste a voté contre, 18 députés dits frondeurs se sont abstenus. Ils étaient 47 à montrer leurs muscles en s'abstenant en 2014. Mais comme l'écrit Le Parisien, comment faire autrement quand tous voteront PS aux régionales et que nombre d'entre eux seront même candidats. Côté écolos, 9 députés ont voté pour, 1 a voté contre et 8 se sont courageusement abstenus.

Pour le Fg, avec qui faire l'union au premier tour des régionales du côté du parti du tournesol?  De toute façon, quelle salade politicienne pour constituer des listes.

Un exemple, pour les organisations affilées dans le FG: dans la nouvelle baronnie Auvergne-Rhône-Alpes, le parti de Jean-Luc Mélenchon s'en va avec les écolos contre le PC avec qui il a co-fondé le Front de gauche.

De quoi décourager au premier tour nombre de citoyens des couches populaires et ceux militant pour une politique de justice et de progrès social. Non?

Et au deuxième tour, que feront les listes se définissant à gauche de la gôche, s'uniront-elles au partisans du palais de l'Elysée? Mais ne faut-il pas appeler un chat un chat, et le PS un traitre aux intérêts du vrai monde du travail?

277 députés ont voté la partie recettes du budget de la rigueur 2016
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22 octobre 2015 4 22 /10 /octobre /2015 13:33

La garde des Sceaux a cédé, mercredi 21 octobre 2015, sur la participation des avocats au financement de l'aide juridictionnelle. En Normandie, la grève des audiences se poursuit.

Mise à jour : 21/10/2015 à 18:34 par Karine Lebrun

Extraits.  Sur Normandie-actu lire l'intégralité de l'article.

90 avocats du barreau de Rouen ont bloqué les accès du palais de justice, en soutien à leurs confrères de Lille (©D.R.).

90 avocats du barreau de Rouen ont bloqué les accès du palais de justice, en soutien à leurs confrères de Lille. (© DR)

Les avocats en révolte contre les projets du gouvernement au sujet du financement de l’aide juridictionnelle, qui facilite l’accès à la justice des plus démunis, font le choix, barreau après barreau, de voter en faveur d’un grève illimitée des audiences.
En Normandie, le barreau de Rouen (Seine-Maritime) et celui d’Évreux (Eure) ont ouvert le bal, lundi 19 octobre 2015. Ils ont été rejoints par le barreau du Havre (Seine-Maritime) qui a décidé d’une grève des audiences jusqu’au 28 octobre 2015, date d’étude à l’Assemblée nationale du budget de la Justice.

[...]

Les annonces de la ministre de la Justice ne changent rien à la donne. « Tant que nous n’avons aucune garantie sur le retrait pur et simple de la réforme de l’aide juridictionnelle, nous maintenons la grève des audiences », indique le bâtonnier du Havre.

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 15:26

Signez la pétition pour l'abandon des poursuites et des sanctions disciplinaires contre les 6 d'Air France.

Vous pouvez signer la pétition en ligne en cliquant sur ce lien :

Ou encore en reproduisant le texte de la pétition ci-dessous et en l'envoyant à :


- courrier postal : CGT-Archives 56, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris
- fax : 01 40 27 63 66
- courriel : cgt.archives@culture.gouv.fr

Signez la pétition : Levée immédiate des poursuites et procédures disciplinaires à l'encontre des salariés d'Air France
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:40

1500 manifestants se sont rassemblés devant le siège du PS à Rouen pour rappeler aux élus PS et au gouvernement Valls-Hollande les promesses trahies et apposer une banderole sur la devanture afin de rafraîchir les mémoires.  Pas trace d'élus du PS, même pas de frondeurs, dans la manifestation, eux qui étaient sinombreux le 1er Mai 2012 ...

Et dans toutes les têtes, il y avait cette insulte lancée par le premier ministre socialiste traitant de voyous les 2000 salariés d'Air France venus manifester contre les licenciements et les conditions de travail aggravées pour tous.  La violence patronale génère la colère.  Elle couve.  Que le patronat, les dirigeants d'entreprises et nos dirigeants politiques ne s'étonnent pas quand elle éclate et se manifeste.

Et les manifestants présents à Rouen étaient en colère.  

1500 manifestants à Rouen contre l'austérité le 8 Octobre 2015

Pascal Morel, secrétaire de l'UD-CGT a pris la parole.  Il dénonça les mesures prises par le gouvernement Hollande en étroit accord avec la finance, le Medef et l'Union Européenne, pour durcir encore davantage la remise en cause des acquis sociaux et de toutes les garanties collectives.  Puis il passa la parole au responsable CGT des territoriaux de Rouen en lutte pour l'amélioration de leur conditions de travail et des salaires, contre la précarisation grandissante. 

Le cortège emprunta ensuite la rue de la République jusqu'à la Préfecture.

1500 manifestants à Rouen contre l'austérité le 8 Octobre 2015
Décidés

Décidés

Déterminés

Déterminés

Dans le cortège salariés du privé  et du public.  Les salariés victimes des fonds vautours et en lutte contre les licenciements et la perte de production industrielle : Chapelle Darblay, Petroplus, Eiffage ( Martot)... D'autres menacées également par la chute de l'industrie en France et les menaces sur l'activité portuaire : Boréalis, Saipol, les dockers.  Les Renault étaient également présents.  Et le commerce avec une belle banderole du printemps portée par des salarié(e)s menacé(e)s par la loi Macron.  Et puis la fonction publique : nombre de territoriaux menacés par la réforme en cours et la précarisation, les hospitaliers, nombreux.  Et enfin une délégation d'étudiants portant une banderole :" Ma salle de cours va craquer".  Au milieu de très nombreux drapeaux de la CGT, on remarquait également  ceux de Solidaires, de FO et de la FSU.

Mais ces délégations nombreuses ne suffisent pas à traduire la colère qui reste encore trop enfermée entre les murs des entreprises et des bureaux et ne se traduit pas par des mobilisations d'ampleur.

Face au carnage et aux attaques gouvernementales tous azimuts les salariés n'ont pas d'autres solutions que se révolter tous ensemble.  Ce serait une illusion de croire que les vautours des multinationales, de la finance et de l'Union européenne vont en rester là.  Chaque contre-réforme et restructuration d'entreprises, chaque perte d'acquis social est la porte ouverte à une aggravation de la situation pour les travailleurs.  Le patronat et l'Union eurropéenne ne s'arrêteront que s'ils trouvent en face d'eux une opposition résolue et massive. Yvette Genestal.

Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen
Les manifestants dans les rues de Rouen

Les manifestants dans les rues de Rouen

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