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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 15:22
Les salariés d’Hanjin Shipping au Havre dans la tourmente
 
Publié 08/12/2016 á 22H48 sur le site de Paris-Normandie
 

Dans quelques jours, les vingt-six salariés de l’agence Hanjin Shipping au Havre vont recevoir leurs lettres de licenciements. Dans les bureaux d’entrée de ville, c’est l’incompréhension qui prédomine.

     
     

    Comment a-t-on pu en arriver là ? Il n’y a pas encore si longtemps, la compagnie maritime Hanjin Shipping était le septième armateur mondial et le 1er en Corée du Sud. Aujourd’hui, ce géant du transport maritime, qui disposait d’une flotte de 132 navires dont 98 porte-conteneurs, est en faillite avec toutes les conséquences qu’on imagine. Localement, les victimes de cette déroute sont les vingt-six salariés de l’agence du Havre. « C’est une faillite historique. Lorsqu’on en parlait à des dockers il y a un mois et demi, ils ne voulaient même pas nous croire... » confie Anne-Sophie, une salariée de l’agence. À quelques jours de Noël, le personnel n’a toujours pas perçu les salaires des mois d’octobre et novembre. Et malgré l’arrêt de l’activité, ils doivent faire acte de présence dans leurs bureaux d’entrée de ville. La liquidation d’une entreprise internationale, dont le siège est à Séoul, s’est avérée complexe. Si aujourd’hui Hanjin Shipping Limited a toujours une existence en Corée du Sud, ses agences, qui en Europe dépendent d’un siège à Hambourg, sont depuis le 26 octobre en voie de fermeture. C’est donc un administrateur allemand qui est chargé du dossier pour la France.

    [...]

    La suite en cliquant : http://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/les-salaries-d-hanjin-shipping-au-havre-dans-la-tourmente-GG7679495?utm_source=Newsletter+EcoNormandie+La+Quotidienne&utm_campaign=07b088b3a3-EcoNormandie_la_quotidienne+12_08_2016&utm_medium=email&utm_term=0_2178025532-07b088b3a3-138685725#

     

     

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    9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 14:02
    En Normandie, la production de betteraves sucrières augmentera en 2017
    Publié 05/12/2016 á 18H45 sur le site de Paris-Normandie

    La filière du sucre de betterave se prépare à augmenter sa production dans la perspective de la fin des quotas européens en 2017.

      De moindres rendements, mais un prix en hausse. C’est ainsi que se résument les termes de la dernière récolte de betteraves sucrières sous régime de quotas, dont la campagne bat son plein depuis mi-septembre. Avec environ 80 tonnes par hectare, celle-ci sera « la plus mauvaise depuis dix ans », du fait d’un printemps couvert et d’un été sec, comme le résume Alexandre Quillet, agriculteur et président du syndicat betteravier de l’Eure.

      Mais tout autant que ces résultats annuels, c’est vers l’avenir que se tournent les regards des planteurs de betteraves et des industriels du sucre puisque le 30 septembre 2017 se terminera l’un des plus anciens dispositifs d’encadrement de la production et des marchés de la Politique agricole commune, à savoir le « règlement sucre européen ». [...]

      Lire la suite ci-dessous

      Extraits

      "Pour Alexis Duval, président du directoire du groupe coopératif Tereos, qui a longuement réclamé un maintien des quotas, ce nouveau cadre représente finalement une opportunité : "la fin des quotas va nous permettre de fixer nos volumes et choix de production librement". L’entreprise prévoit d’accroître de 20% sa production en Europe. Les betteraviers, qui pourront toujours conclure des accords interprofessionnels avec le Syndicat national des fabricants de sucre, s’inquiètent quant à eux de la concurrence mondiale. "On ne rentre pas dans un monde ultra-libéral", rassure Joost Koorte, directeur général adjoint à la direction générale de l’Agriculture et du développement rural de la Commission européenne."

      Lire la totalité du dossier sur le site de l'Usine Nouvelle en cliquant ci-après :

      http://indices.usinenouvelle.com/produits-agricoles/la-filiere-sucre-se-prepare-a-la-suppression-des-quotas.5843

       

      Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers
      Fin des quotas de sucre: les producteurs de betteraves espèrent un meilleur sort que les éleveurs laitiers

      A dix-huit mois de la fin des quotas européens sur le sucre, les producteurs de betteraves tentent d'obtenir des garanties de la part des industriels, pour éviter le sort des éleveurs laitiers, plongés dans une grave crise de surproduction.

      Lire la suite ci-dessous

      http://www.pleinchamp.com/grandes-cultures/actualites/fin-des-quotas-de-sucre-les-producteurs-de-betteraves-esperent-un-meilleur-sort-que-les-eleveurs-laitiers

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      3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:37
      FIN DE CONFLIT CLINIQUE DE L’EUROPE – GROUPE VIVALTO – ROUEN (76)

      16 novembre 2016  jcdurand


       

      Alerte depuis plusieurs mois en réunion de CE/DP concernant les dégradations des conditions de travail  des salariés et la pression de certains cadres et médecins.

      La Direction est restée impassible devant ces alertes. La CGT après le retour de l’expertise des comptes par le cabinet Coexco, a organisé le soir même une assemblée générale afin d’exposer les comptes de la clinique et ses problématiques.

      Au cours de cette AG la CGT propose aux salariés un préavis de grève. Les revendications sont les suivantes:

      – des moyens en adéquation avec la charge de travail.
      – le temps nécessaire pour une meilleure prise en charge des patients.
      – l’augmentation de la valeur du point de 6.97 à 7.97.
      – un vrai 13e mois à durée indéterminée.
      – une augmentation des oeuvres sociales de 1.2% au lieu de 0.5%.
      – l’arrêt des harcèlements , brimades et toute autre allégation proférés par certains cadres et praticiens.

      Remise du tract au DRH concernant les revendications et le jour de grève dans l’après midi même , les cadres sous la responsabilité de la Direction font pression sur les salariés en leur demandant de signer un courrier pour savoir s’ils étaient grévistes ou pas.
      une délégation CGT est intervenue immédiatement dans le bureau du DRH pour que cela cesse car totalement illégal.
      Il est rappelé entre autre que dans la santé privée lucrative il n y a pas l’obligation de donner un préavis. La direction confirme que c’est illégal mais que c’est la volonté du Groupe VIVALTO d’imposer cette menace.

      Le 10 au soir vers 20h15 , le DRH contacte le DS sur son tel privé et convoque la délégation CGT le vendredi 11 à 15h afin d’entamer des négociations. Après 5h00 d’échanges concernant la thématique des conditions de travail et des pressions proférées par certains cadres et médecins , la direction de VIVALTO  fut stupéfaite de ces pratiques et s’est engagée immédiatement à prendre des mesures correctives.
      Concernant les revendications sur le 13e mois, l’augmentation du point et les oeuvres sociales, la Direction ne pouvait pas chiffrer dans l’immédiat les revendications. la Délégation décide donc de quitter la table des négociations en proposant à la direction de se retrouver le lundi 14 au matin sur le trottoir.

      Le soir même le DRH  appelle le DS CGT sur son téléphone vers 21h00 pour une réunion le samedi 12 novembre 2016 à 11h00. La délégation et la direction se mettent d’accord sur une sortie de crise et procède à la rédaction et signature de cet accord. Décision immédiate pour une levée du préavis de grève

      – paiement d’un montant de 450 euros /personne sur la paye de novembre
      – pérennisation immédiate du 13e mois
      – augmentation de la valeur du point FHP de 1%  à partir de 2017 (0,50%) – 2018 (0,50%) ne tenant pas compte des potentielles augmentations conventionnelles –
      – budget du CE passant de façon permanent de 0.5 a 0.7% soit environ  30 000 euros de +  -mise en place d’un différentiel IDE minimum de 175.74 Brut /personne
      – mise en place immédiate d’un groupe de travail sur les conditions de travail de      l’ensemble des services sous la responsabilité du CHSCT
      – validation du projet d’accord  temps de travail des cadres en forfait jour
      – ouverture des NAO 2017 dès la fin 2016
      – engagement de principe sur la renonciation sur les thématiques suivantes: prime assiduité/ calcul du salaire de référence sur les heures supplémentaire.

      Assemblée Générale ce jour à 18h30 au self de la Clinique pour présentation de cet accord aux salariés.


       

      La CGT était la seule organisation syndicale représentative à négocier.

      Une belle victoire pour les salariés  déterminés de la clinique de l’Europe à ROUEN!

       

      Pour connaître le contexte économique et capitalistique.

      La clinique de l'Europe est rachetée par le groupe Vivalto santé en Février 2016.

      Le groupe Vivalto santé est à la tête de 19 établissements dans le Grand Ouest.

      Plus de 350 médecins sont actionnaires à hauteur de 30% du capital du Groupe.  Cela explique les pressions exercées sur les salariés par certains cadres et médecins.  Ce n'est pas sain ni pour le fonctionnement des équipes médicales, ni pour les patients.  A noter que les médecins sont payés par les cotisations des salariés à la sécurité sociale et que cela permet à certains de devenir actionnaires ... Il est vrai qu'aujourd'hui beaucoup sont hors convention ou conventionnés secteur 2. Moins riches peut-être que les actionnaires financiers mais tout aussi âpre aux profits. 

      Qui sont les 70% d'investisseurs financiers ?

      Vivalto

      Arkea ( groupe du crédit mutuel Arkéa  qui appartient au secteur bancaire et coopératif )

      Crédit agricole : créé pour être au service du monde agricole, à l'origine

      MACSF ( Mutuelle d'assurance des professionnels de la santé)

      CDC International (Caisse des dépôts) et Mubadala ( Fonds d'investissement appartenant au gouvernement d'Abou Dabi, un des principaux fonds d'investissements moyens-orientaux).

      Vivalto Santé a réalisé un chiffre d'affaires de 330 M€ en 2015Son PDG présente cette alliance de l'actionnariat des praticiens et de l'actionnariat financier sous le nom de "troisième voie".  Tout un programme ... Un capitalisme raisonné en quelque sorte. Presque du socialisme pour Valls, Macron, Hollande, Hamon ou Montebourg ... 

      Ce qui n'empêche pas l'exploitation des salariés.

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      2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 18:31
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      1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 23:31
      Sapeurs-pompiers en colère en Seine-Maritime : « La population est en danger »

      Manque d'effectifs, conditions de travail difficiles... les sapeurs-pompiers montent au créneau. En Seine-Maritime, et notamment au Havre, ils s'inquiètent pour la population.

      Mise à jour : 01/12/2016 à 14:16 par Eloïse Aubé sur Normandie-actu

      La grogne continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu)

      La colère continue de monter chez les sapeurs-pompiers, notamment en Seine-Maritime (JB/Normandie-actu).

      Couverture

      La grogne monte chez les sapeurs-pompiers. Après la manifestation nationale à Paris le 24 novembre 2016 et la grève au Conseil départemental de Caen (Calvados), lundi 28 novembre 2016, les soldats du feu ne décolèrent pas. En cause : les conditions de travail et la baisse des effectifs. « Au Havre, nous avons perdu 28 postes en deux ans, précise Jean-François Le Merrer, président des sapeurs-pompiers professionnels. La population havraise est en danger. »

      Manque d’effectifs pour couvrir le territoire

      En Seine-Maritime, on recense 920 soldats du feu, dont environ 600 sur le terrain.  Un effectif qui ne semble pas en adéquation avec le territoire. Notamment au Havre, où il existe trois casernes (Caucriauville, Dollemard, et près du port) avec 12 sapeurs-pompiers par nuit, et 15 le jour. Jean-François Le Merrer précise :

      S’il y a deux incendies en même temps, nous ne pouvons pas les suivre. Des hommes de l’extérieur, notamment de Criquetot-l’Esneval à une trentaine de kilomètres, interviennent. Mais les victimes ne peuvent pas attendre !

      Qui plus est, il y a de moins en moins de professionnels. La plupart sont remplacés par des sapeurs-pompiers volontaires. Or, « on leur confie les missions professionnelles, alors qu’ils n’ont pas les mêmes formations. Les volontaires ne peuvent pas remplacer des professionnels, mais être là en tant que renfort ».[...]

      La suite en cliquant ci-dessous

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      1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 14:53
      Le FILM "La SOCIALE" en Seine-Maritime
      • 27/11/2016 sur le site de l'Institut CGT d'histoire sociale de la Seine-Maritime.
       

      LA SOCIALE 2

      ALORS REJOIGNEZ NOUS:

      à Dieppe le 13 décembre à 20h 45 à la DSN en présence de Gilles PERRET réalisateur, Jacky MAUSSION Président de l’ IHS Cgt 76, Mathias DUPUIS UL Cgt Dieppe, et Roland Charlionnet des amis de l’ Humanité

      à  Rouen le 14 décembre à 20 h au Cinéma OMNIA en présence de Gilles PERRET réalisateur, Serge LALOYER vice président de l’ IHS Cgt 76, Jacky COUDRAY Secrétaire régional des organismes sociaux Cgt, Andy BARRÉ UL Cgt Rouen, Jean Yves FLAUX des amis de l’ Humanité

      au Havre le 15 décembre au cinéma SIRIUS en présence de Gilles PERRET réalisateur Pierre LEBAS membre du CA de l’ IHS Cgt 76, Marie Claire JEGADEN UL Cgt Le Havre, Nathalie NAIL (PCF) John BARZMAN Université du Havre, Pierre LE MEUR des amis de l’ Humanité

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      25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 18:24
      Sébastien Jumel dénonce le projet de remplacement des services d’urgences par des services de bobologie à temps partiel
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      25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 14:58
      Les dockers en manifestation au Havre et à Paris contre la loi Travail.
      Les dockers en manifestation au Havre et à Paris contre la loi Travail.

      Les dockers en manifestation au Havre et à Paris contre la loi Travail.

      Le Havre Deux dockers du Havre convoqués au tribunal : nouvelle grève dans le port

      Les dockers et agents portuaires du Havre sont en grève, vendredi 25 novembre 2016, en soutien à deux dockers, convoqués au tribunal correctionnel de Paris, pour violences.

      Mise à jour : 25/11/2016

      L'interpellation des deux dockers, le 31 août 2016, avait entraîné une journée de grève dans le port du Havre. (Photo archives ©Normandie-actu)

      Un nouveau mouvement de grève a été lancé, dans le port du Havre (Seine-Maritime), vendredi 25 novembre 2016. La fédération nationale des ports et docks agit en solidarité avec deux dockers du Havre, convoqué au tribunal correctionnel de Paris, ce même jour, pour des faits de violences commis lors d’une manifestation contre la loi Travail, à Paris. Ils avaient été interpellés par les forces de l’ordre, mercredi 31 août 2016, lors d’une visite du patron de la CGT, Philippe Martinez, dans la Cité océane.

      Les dockers en route pour Paris

      Selon une source syndicale, une délégation de 200 dockers du Havre se rendent à Paris, en soutien à leurs collègues, accompagnés de délégations syndicales d’autres villes de France. Une mobilisation contre la « répression syndicale », que les délégués et syndicalistes dénoncent depuis plusieurs mois, suite notamment au mouvement social contre la loi Travail.

      Les deux dockers doivent passer à la barre du tribunal en début d’après-midi. Ils sont tous deux soupçonnés d’avoir participé à des faits de violences, qui se sont produits en marge d’une manifestation  à Paris.

      « Toute la CGT mobilisée »

      Alors que le secrétaire général de la CGT Philippe Martinez, se rendait au Havre, le 31 août 2016, les deux individus avaient été interpellés tôt dans la matinée, pour être interrogés par les forces de l’ordre. Des interpellations qui avaient entraîné l’arrêt complet de toute activité au sein du port du Havre, par un mouvement de grève général, qui s’est conclu à la remise en liberté des deux dockers, en soirée.
      Au Havre, Philippe Martinez affirmait que « toute la CGT va se mobiliser pour dénoncer ce cas ».

      Contre la politique de la peur et de l’intimidation, nous allons jouer la carte de l’unité », avait appuyé Pascal Morel, secrétaire général de l’union départementale de Seine-Maritime de la CGT, présent également au Havre durant ces interpellations.

      Le mouvement de grève devrait se conclure samedi 26 novembre 2016, à 6h.

      Valentine Godquin
      Journaliste Normandie-actu
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      25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 13:51

      Commentaire : Les trains de Normandie sont vétustes.  Les dirigeants de la SNCF, de la Région et de l'Etat, savaient pertinemment depuis longtemps qu'il faudrait les remplacer.  Pourquoi donc avoir donc attendu le dernier moment et signé en catastrophe avec Bombardier ?  N'aurait-il pas été plus sage de prendre les choses en amont beaucoup plus tôt de manière à ce qu'Alstom puisse se préparer à produire les trains nécessaires au renouvellement des rames usagées ?

      Evidemment, c'eût été plus simple si Alstom était une entreprise nationale travaillant étroitement avec une autre entreprise nationale : la SNCF.

      Mais l'UE, la droite et la seconde droite (le PS) en ont décidé autrement.  Et c'est au nom de la concurrence libre et non faussée qu'Alstom ne fabrique plus de trains pour les lignes SNCF et que les futurs trains Bombardier de Normandie entreront de justesse à Saint-Lazare.

      Paris-Caen-Cherbourg , Paris-Rouen-le Havre : la commande des nouveaux trains signée

      40 trains neufs de type TGV vont être fabriqués par la société Bombardier. A partir de 2020, ils remplaceront les vieux trains corails des années 70 sur deux grandes lignes normandes

      • Par Sylvie Callier
      • Publié le
      © Photo région Normandie

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      24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 23:37

      Nous publions cette déclaration du Comité général de l'UD-CGT de Seine-Maritime.

      Source : le blog du syndicat Filpac CGT de Chapelle Darblay ( Grand-Couronne ) ici :

      http://cgtchapelledarblayupm.unblog.fr/2016/11/22/declaration-du-comite-general-de-lud-cgt-de-seine-maritime/

      Déclaration du Comité général de l’UD CGT de Seine Maritime, réuni le 18 novembre 2016 à Caudebec les Elbeuf.

      Résister aux attaques du gouvernement et du patronat, pour gagner sur nos revendications, renforçons nos syndicats pour renforcer les luttes. Pendant plusieurs mois, les syndicats CGT de Seine Maritime, ont été la force motrice d’un front commun intersyndical (CGT-FO-Solidaires-FSU-UNEF), base d’une résistance nationale qui a déstabilisé le gouvernement dans son projet de casser le Code du travail.

      L’engagement puissant des syndicats, des Unions locales, de l’Union départementale 76 et des Unions professionnelles, pour le retrait de la loi Travail, a permis la mise en grève et la participation aux manifestations de dizaines de milliers de salariés.

      Si la grève, en Seine Maritime, avec la CGT au premier plan, a été particulièrement puissante, dans les ports, dans la chimie, dans l’Energie, elle a aussi touché des centaines d’entreprises (petites ou grandes) et de services publics. Le 14 juin, ce sont plus de 5200 salariés de Seine Maritime qui sont montés à Paris. Les salariés, s’appropriant l’exigence du retrait du projet de loi travail avec l’intersyndicale, ont mis en minorité le projet gouvernemental et patronal. Par 3 fois, le gouvernement Valls-Hollande a dû utiliser le 49-3 pour imposer la loi qu’il ne pouvait faire voter faute de majorité. Après des années de contre réformes des gouvernements Sarkozy et Hollande (retraites, ANI, loi Macron, loi Rebsamen, Pacte de responsabilité, CICE, PPCR…) les grèves et manifestations, particulièrement fortes en Seine Maritime sur le mot d’ordre unificateur de Retrait, montrent que la lutte de classe a repris tous ses droits.

      Le congrès CGT de notre UD Seine Maritime à Lillebonne avait décidé en avril 2015 d’engager nos forces dans cette voie de la Résistance : Nécessité d’une CGT de lutte de classe, cherchant la convergence des luttes des différents secteurs. Rejet du syndicalisme rassemblé qui nous liait au gouvernement et nous paralysait. Construire le rapport de force sur des revendications précises face au patronat et au gouvernement. Le 51ème congrès confédéral a été aussi un point d’appui dans ce sens.

      Aujourd’hui les attaques contre le monde du travail se font plus violentes tant dans le public que dans le privé avec pour objectif de faire exploser l’ensemble des garanties collectives. Cette offensive se mène avec la complicité de tous les gouvernements en liaison étroite avec la mise en œuvre des traités de libre-échange.

      La pratique du coup de force.

      Plus les plans patronaux et gouvernementaux sont rejetés par les salariés, actifs et retraités, plus les libertés démocratiques et le droit syndical sont attaqués.

      Le gouvernement a montré l’exemple de l’autoritarisme avec le 49-3 et en prétendant interdire les manifestations. Dans notre Département nous veillerons au droit de manifester en toute sécurité face aux différentes formes que prennent les violences et les provocations contre la CGT.

      De nombreux camarades de la CGT en Seine Maritime ont été mis en cause pour leur activité syndicale, avec la volonté de les réprimer et de les intimider. Le patronat a montré son vrai visage quand son représentant pour la zone portuaire du Havre a prétendu dicter ce que Philippe Martinez avait le droit de dire dans l’assemblée de rentrée de l’UD le 31 août. Puis c’est la police et la justice qui ont organisé une véritable provocation en arrêtant le 31 août à 6 heures du matin 2 camarades dockers qui ont comme seul tort d’avoir manifesté avec 1 million d’autres salariés à Paris le 14 juin pour le retrait de la loi travail.

      La CGT ne se laisse pas et ne se laissera pas intimider. Nous continuerons à répondre présents contre chaque atteinte aux libertés syndicales, comme nous l’avons fait pour les 4 du Havre, pour les Air-France et les Goodyear, pour défendre la Bourse du travail d’Evreux.

      Nous serons présents Le 23 novembre pour défendre Franck Mérouze, secrétaire général de l’Union locale de Caen, poursuivi pour diffamation

      Le 25 novembre à Paris pour soutenir nos camarades dockers poursuivis par le Procureur de Paris. Chaque fois qu’il faut défendre le droit syndical et le droit de grève, face aux entraves patronales et du gouvernement.

      Gouvernement et patronat affirment chaque jour qu’ils acceptent seulement un syndicalisme docile et d’accompagnement. La CGT, comme affirmé à notre congrès de Lillebonne et au 51ème congrès confédéral, n’occupera pas cette place et tiendra bon sur le terrain des luttes.

      La CGT ne doit pas siéger dans les Conférences Territoriales de Dialogue Social qui organisent les fusions d’hôpitaux et les mutations. Continuant le combat pour l’abrogation de la loi Travail, la place de la CGT ne peut pas être de participer à la réécriture du Code du travail (comme prévu par l’article 1 de la loi travail pour liquider définitivement la hiérarchie des normes dans tous les champs du code du travail) comme Gattaz et Valls le voudraient.

      Poursuivre le soutien aux luttes.

      La responsabilité de notre UD est d’abord de poursuivre avec les UL et les Unions Professionnelles, le travail engagé pour soutenir les différentes luttes. La CGT a été en pointe lors des derniers conflits (Sidel, CH Rouvray, facteurs du Havre,…) et continue à l’être comme au Département 76. Nous devons continuer à amplifier le soutien et la solidarité.

      En même temps, l’UD poursuit le combat sous toutes ses formes, pour l’abrogation de la loi travail, en même temps que le combat pied à pied pour la défense des Conventions Collectives et des statuts nationaux.

      Renforcer le rapport de force, renforcer la CGT, chez les actifs et les retraités.

      La place occupée par nos syndicats ces derniers mois nous permet d’aborder positivement l’objectif d’une UD qui augmente son nombre de syndiqués. L’UD poursuivra, en lien avec les Unions locales et les Unions professionnelles le travail en direction des TPE, pour faire voter CGT et pour permettre aux salariés de ces secteurs de s’organiser avec la CGT. Elle dénonce le choix du gouvernement de faire porter sur la CGT le report des élections alors que notre recours est parfaitement fondé.

      L’UD, agira pour et soutiendra les mobilisations, avec l’unité des salariés sur des axes revendicatifs clairs :

      - Pour interdire les licenciements et les suppressions de site, dans le privé et le public, pour la défense de l’emploi industriel en posant la question de la nationalisation sous contrôle des travailleurs des secteurs essentiels

      - Défense des services et entreprises publiques contre la marche à leur privatisation, défense des statuts nationaux et particuliers attaqués.

      - Défense des services publics et des statuts de la fonction publique, ainsi que défense de l’égalité républicaine que la réforme territoriale prétend mettre à bas. – Retrait des contre réformes gouvernementales : NON à la loi Touraine et aux GHT…

      - Abrogation de toutes les lois régressives contre le système de retraite et de protection sociale

      - L’augmentation générale et immédiate des salaires, pensions et des minimas sociaux de 300€ ainsi que le smic dans la même proportion soit à 1800 €.

      - La réduction du temps de travail à 32h hebdomadaire, sans perte de salaire, et avec embauches correspondantes.

      L’UD luttera sans relâche contre tous les poisons qui visent à diviser les rangs des salariés, en premier lieu le racisme et la xénophobie, mais aussi toute forme de discrimination, en particulier le sexisme.

      L’UD CGT prendra toute initiative permettant de renforcer l’unité syndicale pour l’action commune dans la suite du combat contre la loi travail. Nous continuons à défendre la perspective de la construction d’une mobilisation interprofessionnelle puissante permettant de faire reculer patronat et gouvernement. Dans ce sens, nous soutenons l’ensemble des initiatives cherchant à faire converger les luttes et résistances, et notamment l’appel à une manifestation nationale pour début 2017.

      L’UD invite à renforcer la CGT, premier pas pour l’action revendicative. Adopté à la majorité

       

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