Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
VIDEO. Un policier condamné, à Caen, pour avoir frappé un manifestant
Pour avoir frappé un homme en marge d'une manifestation contre la loi Travail, en mai 2016 à Caen, un policier a été condamné par le tribunal correctionnel, jeudi 29 septembre 2016
Mise à jour : 29/09/2016 à 13:56 par La Rédaction
Le manifestant avait reçu des coups de matraque, lors d'une mobilisation contre la loi Travail, en mai 2016. (Capture d'écran YouTube/Lou Benoist/Normandie-actu)
Un commandant de police était jugé, jeudi 29 septembre 2016, devant le tribunal correctionnel de Caen (Calvados) pour avoir frappé un manifestant, Monji Essaana, lors d’une manifestation contre la loi Travail, à Caen. Les faits remontent au 26 mai 2016. L’homme avait été frappé à coups de matraque, alors qu’il était assis sur un banc, place Gardin. La scène avait été filmée par la journaliste Lou Benoist, de Normandie-actu.
L’essentiel. Un policier a été condamné, jeudi 29 septembre 2016, à Caen (Calvados), à deux mois de prison avec sursis après avoir frappé un manifestant contre la loi travail le 26 mai dernier. Le fonctionnaire ne verra pas sa condamnation inscrite à la partie communicable de son casier judiciaire.
Il a été condamné dans le cadre d’une Comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) – le « plaider-coupable » -, une procédure rapide qui évite au prévenu un procès public. L’Inspection générale de la police nationale avait été saisie le 27 mai dernier de cette affaire après la diffusion d’une vidéo sur Normandie-actu. « C’est une peine symbolique, mais importante. Aujourd’hui peu d’affaires de violence policière arrivent devant le tribunal. Beaucoup sont classées », a commenté l’avocat du plaignant interrogé par l’AFP. Selon lui, le policier est un commandant de 54 ans travaillant pour la police judiciaire.
Alstom : les salariés du site de Petit-Quevilly (Seine-Maritime) inquiets pour leur avenir
Déjà affectés par plusieurs plans sociaux ces dernières années, les salariés d'Alstom Petit-Quevilly (Seine-Maritime) ne sont pas rassurés par la fermeture annoncée du site historique de Belfort (Territoire de Belfort).
Spécialisés dans la fabrication de transformateurs, notamment destinés aux locomotives construites à Belfort, les salariés du site normand, s'interrogent sur leur avenir.
Inquiétude d'autant plus justifiée, selon eux, que le groupe Alstom vient de signer un accord avec une société du Kazakhstan qui développe la même spécialité que le site de Petit-Quevilly.
Vidéo : Le reportage de Jean-Marc Pitte et Philippe Derouet avec l'interview de
Grève dans les hôpitaux en Normandie. Les médecins réclament plus de reconnaissance
Depuis lundi 26 septembre 2016, des médecins des établissements publics de soin sont en grève. Aux centres hospitaliers universitaires de Caen et Rouen, le mouvement est suivi.
Cliquez sur le lien ci-dessus pour lire l'article intégralement.
Des anesthésistes-réanimateurs des centres hospitaliers universitaires de Caen et de Rouen ont répondu à l'appel à la grève lancé par le SNPHAR-E, lundi 26 septembre 2016 (photo CHU-Hôpitaux de Rouen)
L’appel à la grève lancé par le syndicat national des praticiens hospitaliers anesthésistes réanimateurs élargi (SNPHAR-E) est suivi à Caen (Calvados) et Rouen (Seine-Maritime), lundi 26 septembre 2016. Au centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen, 80% des anesthésistes se sont mobilisés depuis 8h, selon Thérèse Simonet, référente du bloc Sud (gynécologie obstétrique, chirurgie pédiatrique ambulatoire) et syndiquée SNPHAR-E. « Chez les neurologues, le mouvement est bien suivi. Et deux tiers des gynécologues et maternité sont bien en grève ». Selon la direction, la mobilisation s’élève à 39,2%, dont 17,7% des médecins non assignés.
Au CHU de Rouen (Seine-Maritime), la mobilisation frôle l’unanimité, parmi la soixantaine d’anesthésistes réanimateurs, selon Grégory Wood, secrétaire général de la SNPHAR-E et anesthésiste réanimateur au CHU de Rouen. Selon la direction, seuls 46% des 73 médecins anesthésistes-réanimateurs sont en grève, les autres services ne suivent pas le mouvement.
Des interventions maintenues
Muni de badges épinglés sur les blouses pour signaler son adhésion au mouvement, le personnel gréviste et assigné de Caen assure les opérations urgentes.
Notre idée n’est pas de faire payer au patient le malaise du personnel. On se bat pour eux et on continue de bosser pour eux. C’est pour la qualité des soins que nous nous mobilisons », explique Thérèse Simonet à Normandie-Actu.
[...]
Valorisation et reconnaissance du temps de travail
L’attractivité des carrières dans les hôpitaux publics est complètement en berne. Ce qu’on redoute, c’est l’avenir. Sans médecins, l’hôpital ne peut plus fonctionner. Nous avons régulièrement des départs de jeunes et moins jeunes. Cela fait quelques mois qu’on voit des praticiens qui souhaitaient rester à l’hôpital public, partir par manque d’autonomie et de revalorisation de salaire », développe Grégory Wood.
Les professionnels souhaitent, entre autres, que les journées de 24 heures soient créditées de cinq demi-journées au lieu de quatre. Chaque semaine, ils doivent effectuer 10 demi-journées. Après deux journées de 24 heures, la direction peut réclamer deux autres demi-journées. Ce qui entraîne généralement des semaines de plus de 48h, dépassant le rythme de travail autorisé en Europe. Une situation qui pousse les effectifs à la démission et n’attire pas les jeunes médecins. [...]
C’est un ras-le-bol général. Nous sommes en septembre et les équipes sont déjà exaspérées. Il y avait cinq personnes au service pédiatrie, et deux sont parties. On perd de la qualité tous les jours, dans la prise en charge du patient sur le terrain. Les professionnels ne sont pas très bien payés par rapport au privé. »
Lorsque les effectifs diminuent, les hôpitaux font appels aux intérimaires, « qui n’ont pas tous la même implication ni la même qualité derrière ».
Le manque d’effectif pallié par des intérimaires
Au CHU de Caen, sur 60 postes requis, 32 sont pris : « l’intérim ne complète pas les autres postes, alors qu’on a augmenté nos horaires ». La coordination des équipes « donne un certain malaise. On ne peut pas avancer tous les jours », analyse Thérèse Simonet.
J’essaie de protéger mon équipe mais tous font plus de 48 heures au mépris de l’administration. Du matin à 18h-19h, c’est la même journée pour eux. C’est un petit peu lassant. Je fais aussi très attention au burn out.
Chaque année, trois anesthésistes travaillent dans le service de la maternité, où sont pratiqués 3 100 accouchements et 700 actes gynécologiques au CHU de Caen. En ambulatoire, c’est un anesthésiste appuyé d’un intérimaire. Au CHU de Rouen, l’organisation du planning n’inclue pas d’intérim et s’appuie sur des internes.
Nous n’avons pas assez de praticiens seniors, donc nous faisons appel aux internes qui seront seniors dans six mois. Ces internes restent encadrés par des seniors. On fait l’organisation comme on peut. Nous avons un planning avec des médecins en bloc ou en consultation et différentes cases à remplir… qu’on essaie de remplir au maximum. J’essaie de ne pas mettre cinq jours d’affilée de bloc et de couper avec une consultation, développe Grégory Wood.
Quatre ans de discussions
Dans des courriers adressés à Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, en septembre 2016, le syndicat SNPHAR-E annonce des préavis de grève dans les permanences de soin dans les établissements publics de santé, du lundi 26 septembre 8h au lundi 3 octobre 2016, 8h. Avec l’appel à la grève soutenu par le SNPHAR-E, l’Avenir hospitalier, son intersyndicale et la Confédération des praticiens des hôpitaux, les professionnels attendent une ouverture de négociations avec le ministère des Affaires sociales pour « améliorer l’attractivité ».
Cela fait quatre ans que l’intersyndicale et les syndicats discutent. Rien de concret n’est sorti. C’est un constat d’échec, constate Grégory Wood.
Selon Max-André Doppia, président d’Avenir hospitalier, la mobilisation « se confirme très très fort », lundi 26 septembre 2016. Il prédit une participation « d’environ 80% des anesthésistes-réanimateurs et entre 30 et 40% des praticiens d’autres spécialités », rapporte l’AFP. SNPHAR-E, Avenir hospitalier et la Confédération des praticiens des hôpitaux devraient être reçus le 4 octobre par Marisol Touraine.
3000 à Rouen, combatifs, venus de tous les secteurs d'activité.
Ils étaient venus d' entreprises très diverses, mais ils représentaient beaucoup plus qu'eux-mêmes. Ils et elles étaient venus au nom des plus 70% qui refusent la loi Travail. Les Renault, les papetiers, EDF, les dockers et les salariés du port, les grands magasins, le secteur de la santé, public comme privé, les étudiants qui avaient un meeting la veille, les cheminots, les territoriaux … Ils ont réclamé l'abrogation de la loi travail et dit bien fort qu'ils ne la laisseraient pas s'appliquer dans leurs entreprises et leurs bureaux. Nombreux : les salariés de l'hôpital psychiatrique de Saint-Etienne du Rouvray en lutte contre un réaménagement du travail qui aggrave leurs conditions d'intervention auprès des malades.
Malgré trois 49-3, la loi promulguée en Août, les premiers décrets, les militantes et militants sont toujours là. Ils n'ont rien oublié. Ils n'oublieront pas de si tôt. Les primaires, les discours pompeux sur la sécurité, le burkini, aucune ruse médiatique et politicienne ne pourront gommer des mois de lutte et de résistance. Maintenant les salariés, fort de l'expérience accumulée comptent bien organiser la résistance contre la loi Travail dans les entreprises. Et il y avait une grande diversité des entreprises représentées à la manifestation du 15 septembre.
Les salariés sont de plus en plus nombreux à avoir conscience que la politique menée se fait contre eux pour les profits des entreprises et du capital. Beaucoup appellent ça la lutte de classes. C'est ce que les médias et les politiques ne veulent pas voir.
Mais en fin de manifestation un groupe de casseurs s'en est pris aux militants de la CGT et l'un d'entre eux a agressé à coups de casque le secrétaire de l'UD-CGT 76, Pascal Morel. A qui cela profite ? Qui sont ces jeunes nervis qui veulent imposer leurs modes d'action dans les défilés syndicaux, qui - de fait - cherchent à freiner le développement des luttes, à empêcher les salariés de manifester, et qui s'attaquent, comme le ministère de l'intérieur, le gouvernement et les médias, à la CGT ? Manuel Valls et Pierre Gattaz peuvent les remercier.
A Hondouville et saint-Etienne-du-Rouvray, plan social chez le fabriquant de papiers SCA
Le groupe suédois, 2e dans le monde, pour la fabrication de produits d'hygiène en papier, va supprimer des emplois dans ses deux usines près d'Evreux et près de Rouen
SCA (pour "Svenska Cellulosa AB") emploie 500 salariés à Hondouville dans l'Eure et 260 à Saint-Etienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Ils fabriquent des mouchoirs en papier, papier toilette, essuie-mains pour les particuliers ou les professionnels (restauration). Le groupe a créé les marques Lotus, Demake-up, Nana. (que la multinationale ne manque pas de flanquer d'un logo tricolore pour la vente en France. note AC)
Il a confirmé le plan social (nommé plan de sauvegarde de l'emploi), qui sera appliqué en 2017 pour "renforcer la compétitivité".
Les syndicats avancent des chiffres. 70 suppressions de poste à Hondouville. 130 à Saint-Etienne-du-Rouvray. En mai dernier, les salariés avaient manifesté contre la réduction de leurs effectifs
L'arrivée des vacances d'été avait émoussé la mobilisation dans les rues de Normandie contre la loi Travail. Promulguée et inscrite au Journal officiel le 9 août 2016, cette loi n'a pas fini...
La manifestation contre la loi Travail du jeudi 15 septembre 2016 va occasionner des perturbations dans les cantines scolaires et dans les transports en commun, à Rouen (Seine-Maritime). Quelles ...
les salariés de la chapelle Darblay avec leur syndicat CGT ont décidé un arrêt de travail de 10h à 15h le jeudi 15 septembre afin de participer nombreux à la manifestation contre la loi trava...
Tout l'été, malgré la promulgation de la loi contre le travail, avec les 49-3, véritable déni de démocratie, les militants ont distribué tracts avec quelques actions ici et là. Fini les vac...
Site de l'Union régionale CGT Educ'action de Haute-Normandie qui syndique l'ensemble des personnels de l'Education nationale, enseignants, administratifs, techniques, de vie scolaire, ...
mercredi 7 septembre 2016 L'intersyndicale CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FID contre la Loi travail poursuit la mobilisation pour l'abrogation de cette loi qui réduit les droits des salarié...
La votation citoyenne organisée par les 7 organisations syndicales dans les entreprises, les administrations , les lieux d'étude et les lieux publics. Elle doit permettre à tous les salarié-e-s...
À l'appel des syndicats SUD-PTT, FAPT-CGT76 et FO-COM76, les facteurs et agents courrier de la plateforme de distribution " Le Havre Aéroport " desservant la ville haute du Havre (Bléville, Sanv...
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
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Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....