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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Décidément les primaires, inspirées du modèle américain, ne portent pas chance aux deux grands partis du système de la Vème République. Les institutions inventées par le général De Gaulle, pour lui et pour mettre en place un régime présidentiel fort, seraient-elles agonisantes ? Rien ne permet de l'affirmer, tant ses soutiens sont nombreux à droite, du PS à Marine Le Pen en passant par Emmanuel Macron. Mais elles sont fort malmenées par ceux-là même qui les défendent. Y.G.
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Édouard Philippe et deux autres juppéistes lâchent Fillon
LE HAVRE (NORMANDIE). Édouard Philippe a pris sa décision. Il se retire de la campagne de François Fillon. Avec lui, Benoît Apparu, le porte-parole du candidat, mais aussi Christophe Béchu, le...
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Les juppéistes Apparu, Philippe et Béchu se retirent de la campagne Fillon
Trois juppéistes, Apparu, Philippe et Béchu, se retirent à leur tour de la campagne de François Fillon, dans la tourmente suite aux révélations du Canard Enchaîné. Convoqué le 15 mars en v...
Mise à jour : 28/02/2017 à 09:52 par La Rédaction
Le tribunal de Caen (Calvados) a rendu son délibéré mardi 28 février 2017. Franck Mérouze, le responsable de l’antenne locale de la CGT avait été jugé mardi 17 janvier 2017, pour outrage et/ou diffamation à l’encontre de Jean-François Papineau, le patron de la police à Caen. Il a finalement été relaxé.
> LIRE AUSSI : Un leader de la CGT de Caen au tribunal pour outrage au patron de la police
Lors du mouvement social contre la loi Travail, le 12 mai 2016, un tract de la CGT de Caen (Calvados) accusait Jean-François Papineau, le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP), patron de la police, d’avoir « provoqué un incident grave ». Dans ce tract, on pouvait notamment lire : « Le responsable de la DDSP a délibérément provoqué un incident grave en ordonnant à un officier de jeter un pétard sur le cordon de CRS afin de justifier de la charge contre les étudiants. »
Outrage au patron de la police : le leader de la CGT relaxé par le tribunal de Caen
Mise à jour : 28/02/2017 à 09:52 par La Rédaction Le tribunal de Caen (Calvados) a rendu son délibéré mardi 28 février 2017. Franck Mérouze, le responsable de l'antenne locale de la CGT ava...
http://www.normandie-actu.fr/outrage-patron-police-leader-cgt-relaxe-tribunal-caen_257649/
Le point de vue de la CGT
Tract distribué par le syndicat CGT de Renault-Cléon à l'occasion de la venue de F. Hollande
Félicitations réciproques entre la CFDT et François Hollande
Un délégué CFDT lui a remis un tract plutôt favorable aux accords de compétitivité signés avec certains partenaires sociaux. « Merci de vous être engagés», lui a lancé François Hollande.
Manifestation de la CGT après le refus du chef de l'Etat de les recevoir
Mais le ton a très vite changé avec l’apparition de syndicalistes de la CGT qui avaient demandé a être reçus par le chef de l’État. La demande ayant été refusée, le syndicat a décidé de manifester durant la visite présidentielle.
"On a pu s’entretenir avec lui de manière un peu forcée. On a voulu lui dire, qu’il ne se passe pas que ça à Cléon. Nous avons aussi 1 720 intérimaires et nous avons perdu 451 CDI," précise à Normandie-actu, William Audoux, délégué CGT à Renault Cléon.
Source : Normandie actu
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François Hollande multiplie les visites à Cléon et à Rouen
Ils étaient de l'équipe du matin. Mais hier vendredi Jérémy, 18 ans, Nicolas et Thibault, 21 ans, tous trois employés sous contrat d'intérim sur les chaînes de Renault Cléon, ont joué les ...
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Rappel :
Article 12 des la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen :
"Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."
[...]
2,2 milliards pour l'Etat ?
Les associations de défense des conducteurs, et en particulier 40 millions d'automobilistes, s'insurgent.
« Partant du principe qu'une voiture-radar peut flasher - au bas mot - 30 automobilistes par heure, que le ministre de l'Intérieur souhaite que ces véhicules circulent 8 heures par jour et que 440 voitures équipées parcourront nos routes dès l'an prochain, ce sont plus de 38,5 millions de procès-verbaux qui seront dressés à l'encontre d'usagers de la route. Avec un montant moyen de l'amende à 56,85 euros, l'Etat engrangera près de 2,2 milliards d'euros. A coup sûr, une excellente opération financière... En revanche, il n'existe aucune preuve que cette mesure ait un quelconque effet positif sur la sécurité routière », écrit l'association dans son communiqué de presse publié le 20 février 2017.
L'association a lancé une pétition pour que soit retirée cette réforme : pas moins de 300 000 signatures ont été recueillies, montrant l'aversion des Français pour ce nouveau système (78 % sont contre, selon un sondage publié par Le Parisien) :
www.nonalaprivatisationdesradarsembarques.com.
Sources :
/ © France 3
Cette expérimentation est dénoncée par l'association "40 millions d'automobilistes".
L'expérimentation des radars embarqués gérés par des sociétés privées débute ce vendredi 24 février, en Normandie , au grand dam de l'association 40 millions d'automobilistes qui dénonce leur "privatisation".
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Les fédérations CGT, FO et SUD appellent tous les hospitaliers à faire grève le 7 mars et à manifester à Paris sous les fenêtres de Marisol Touraine. Elles réclament toujours l’abrogation de la loi Santé, le retrait du décret Groupement hospitalier de territoire (GHT), l’amélioration des conditions de travail...
Car pour comprendre le malaise social qui s’est installé depuis plusieurs mois au CHU de Rouen, il est nécessaire de le replacer dans le contexte national.
L’intersyndicale SUD-CGT-FO-CFTC du CHU de Rouen convient que leur directrice, Isabelle Lesage, répercute localement la politique ministérielle. Mais ce que les représentants syndicaux ne digèrent pas, c’est la méthode employée par le successeur du regretté Bernard Daumur. « Pour nous, le paquebot sanitaire a plutôt des airs de Titanic avec un capitaine qui applique aveuglément une politique de maîtrise comptable des dépenses de santé au mépris des conditions de travail des agents et donc au final de la qualité des soins pour les usagers. »
En pratique, le dialogue social est totalement rompu entre la direction générale et les instances syndicales. « On peut parler d’une mutinerie du personnel avec un blocage depuis cinq mois des instances représentatives où ne siège plus la majorité des organisations syndicales représentant 2/3 du personnel, une situation inédite qui vise à dénoncer le mépris de la direction pour les avis négatifs émis dans les instances contre la nouvelle gestion du temps de travail. »
Les sujets qui fâchent ne manquent pas et après cinq mouvements de grève déclenchés depuis octobre 2016, un sixième est dans les tuyaux...
Dans nos colonnes, en janvier, Isabelle Lesage estimait que le plan « hôpital sous tension » avait permis au CHU de bien gérer cette crise sanitaire hivernale. « On a vu des lits s’accumuler dans les couloirs des urgences mal préparées à traiter un afflux de patients. On a doublé, voire triplé les chambres sans avoir les équipements médicaux nécessaires. Des patients ont dû choisir entre le déjeuner et le dîner faute de repas en nombre suffisant (...) Consigne a été donnée au Samu de dérouter les malades vers d’autres établissements (...) »
[...]
La suite ci-dessous
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Dialogue social rompu au CHU de Rouen entre les syndicats et la direction
Les fédérations CGT, FO et SUD appellent tous les hospitaliers à faire grève le 7 mars et à manifester à Paris sous les fenêtres de Marisol Touraine. Elles réclament toujours l'abrogation d...
Mais n'est-ce pas contradictoire avec l'appel au soutien de la candidature de Benoit Hamon lancée par plusieurs centaines de militants communistes et relayé par le journal l'Humanité ? Difficile d'y voir clair pour les militants et pour les électeurs ...
Jean-Paul Lecoq et Nathalie Nail seront ainsi candidats du PCF dans la 8ème circonscription.
C'est en 2012 que la socialiste Catherine Troallic avait devancé le candidat communiste. Menant une campagne très à gauche, surfant sur l'élection de F. Hollande, elle avait devancé le député communiste sortant Jean-Paul Lecoq de 83 voix. Jean-Paul Lecoq avait eu alors ce sobre commentaire : "Les électeurs feront leur expérience".
Sans doute la position du PCF, appelant dans le rapport au CN du 11 mai 2012 à « faire réussir la gauche » n'a-t-elle pas aidé à faire la clarification sur la social-démocratie et ses dangers. Il a fallu en effet attendre après le deuxième tour des législatives pour que le PCF décide de participer ou non au gouvernement socialiste. Si le PCF ne savait pas, au premier tour des législatives, s'il allait gouverner avec cette social-démocratie qui avait voté le traité constitutionnel en 2005, comment s'étonner que certains de ses électeurs aient pu avoir l'illusion que voter pour la candidate socialiste, c'était après tout voter à « gauche » ... D'autant que 55 élus communistes de l'agglomération havraise avaient appelé à voter F. Hollande au deuxième tour des présidentielles.
C'est dans ces conditions que Catherine Troallic a été élue au second tour, avec une abstention de 64,80% et des votes blancs à 9,74%, avec 17 959 voix. Elle était seule candidate.
Un certain nombre d'électeurs havrais ont fait leur expérience. Notamment lors de la loi Travail où ils se sont, au Havre, mobilisé massivement contre celle-ci et n'ont pas manqué de faire savoir aux élus et responsables socialistes leur profond désaccord et leur colère. La permanence socialiste fut plusieurs fois la cible de leur ressentiment.
Je ne sais pas si la France insoumise persistera à présenter des candidats dans la 8ème circonscription. Ce serait une erreur. Reste que les candidats communistes devraient se battre de manière résolue contre le capitalisme mondialisé et l'intégration européenne en affirmant leur refus de toute nouvelle alliance avec le PS, où le social-libéralisme et l'européisme sont toujours bien vivants. Sur ce dernier point, les militants et élus PCF restent encore l'arme au pied et sont même très en-deça de ce que peut dire Jean-Luc Mélenchon, qui pourtant n'appelle ni à sortir de l'UE, ni à sortir de l'euro, mais seulement à sortir des traités européens.
Enfin, on attend des militants communistes - notamment havrais - qu'ils réaffirment leur refus d'une alliance avec le candidat socialiste et désavouent le texte intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme » qui appelle à une candidature commune de la gauche pour la présidentielle. Car derrière B. Hamon se profile tout le PS. N'oublions que des soutiens de Manuel Valls - tel Luc Carvounas - figurent dans son équipe de campagne ...
Yvette Genestal
Vu dans Paris-Normandie
"Le binôme communiste Lecoq-Nail est candidat dans la 8e circonscription pour une représentation très à gauche du Havre.
Peut-être s’attendent-ils à un combat rude jusqu’en juin. Ou travaillent-ils le foncier pour la prochaine mandature. C’est au Art’sport café, complexe sports, loisirs et événementiels du quartier de l’Eure, que le binôme communiste Jean-Paul Lecoq-Nathalie Nail a officialisé hier matin sa candidature dans la 8e circonscription en vue des élections législatives des 11 et 18 juin. Devant un parterre de convaincus et entourés de soutiens parmi les 500 affichés sur les tracts actuellement distribués. Car c’est bel et bien l’image d’un porte-voix de l’agglomération havraise à l’Assemblée nationale et d’un rassembleur « au-delà des forces traditionnelles » que veut transmettre celui qui rumine toujours sa défaite pour 83 voix en 2012 face à Catherine Troallic (PS).
Un candidat « libre »
« Avec des objectifs nationaux comme écarter de la candidature des marchés publics les entreprises convaincues de tricherie à la déclaration fiscale ou encore renforcer le pouvoir d’intervention des salariés. Cette dernière mesure nous aurait évité l’échec de la plateforme multimodale, l’incohérence économique, environnementale et sociale d’importer du clincker chez Lafarge pour mieux supprimer des emplois. Mais je suis surtout candidat pour aller défendre des projets de loi partant d’ici. »
C’est bel et bien en candidat « libre » que Jean-Paul Lecoq veut se présenter. Libre de consignes politiques. « Cela a toujours été le cas, ce qui m’a valu quelques échanges avec ma famille communiste au sujet du nucléaire. » Une même liberté qu’il met en avant pour justifier l’absence d’accord avec la France Insoumise, le parti de Jean-Luc Mélenchon (pressenti prochainement en meeting au Havre) dont la candidature du binôme François Panchout- Johanna Castillo sur la 8e demeure à officialiser. « Je soutiendrai, sans faute, Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. Pour ce suffrage, il incarne. Pour autant, vous aurez noté que Nathalie Nail ne se présentait pas sur cette circonscription la fois précédente. Nous voulons mettre de notre côté toutes les chances d’avoir à l’assemblée un député très à gauche pour représenter Le Havre et son agglomération (...) Devant mon ordinateur, j’ai hésité à entrer dans la France Insoumise, à en signer la charte. Mais je veux aussi avoir cette liberté de pouvoir voter contre une proposition de loi de Jean-Luc Mélenchon si elle ne va pas dans les sens des intérêts du Havre. Nous ne sommes pas dans les notions de deal, d’affairisme politique. Il n’y a pas de friture sur la ligne avec Mélenchon mais il y a une accroche particulière au Havre pour les communistes. »
L’idée communiste d’Hamon, Macron le félon
Jean-Paul Lecoq plus insoumis que les Insoumis ? Cette candidature d’un binôme mélenchoniste pourrait néanmoins semer le trouble au sein d’une partie de l’électorat de gauche d’un fief communiste tenu tour à tour par René Cance, André Duroméa (anciens maires du Havre) puis Daniel Paul.
D’autant que la multiplication des candidatures se confirme. Face à elle, la députée socialiste sortante, Catherine Troallic, trouvera également Sébastien Tasserie pour Les Républicains. Celui d’En Marche, le mouvement soutenant Emmanuel Macron, devant être annoncé courant mars. Celui du Front national n’étant pas connu.
Pour tous, Jean-Paul Lecoq a fourbi ses arguments. « Macron, je l’associe au félon, lui l’ancien conseiller de François Hollande. Il a créé les conditions pour le détruire de l’intérieur. Fillon, l’affaire Pénélope ne doit pas faire oublier son dangereux programme, notamment pour les services publics. Hamon ? Son revenu universel est une idée communiste. Il nous confirme que nous devons être fiers de nos idées, porter ce dynamisme avec courage. »
Christophe FREBOU"
SOURCE:
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Le Havre : les communistes Lecoq-Nail candidats aux législatives
Rappel :
Article 12 des la Déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen :
"Art. 12. La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée."
20/02/2017 par Murielle Bouchard sur Normandie-actu
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La « privatisation » des radars embarqués inquiète l’association 40 millions d’automobilistes selon l’AFP. La Normandie sera une région pilote de ce nouveau dispositif. Et le président de l’Automobile Club de Normandie émet lui aussi des doutes sur le dispositif.
[...] Lire la suite ci-dessous
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" Privatisation " des radars embarqués : en Normandie, l'association des automobilistes s'inquiète
La " privatisation " des radars embarqués inquiète l'association 40 millions d'automobilistes selon l' AFP. La Normandie sera une région pilote de ce nouveau dispositif. Et le président de l' ...
Motion présentée par les enseignants au conseil d'administration du Lycée André Maurois