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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 10:10
En hommage aux victimes de la guerre de 14-18,
Gloire aux soldats de 17 qui se révoltèrent et refusèrent de  mourir
" pour défend' les  biens de ces messieurs là "

Vous pouvez  écouter la chanson de Craonne interprêtée par Marc Ogeret sur Dailymotion.

Paroles

Quand au bout d'huit jours, le r'pos terminé,
On va r'prendre les tranchées,
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile.
Mais c'est bien fini, on en a assez,
Personn' ne veut plus marcher,
Et le cœur bien gros, comm' dans un sanglot
On dit adieu aux civ'lots.
Même sans tambour, même sans trompette,
On s'en va là haut en baissant la tête.

Refrain
Adieu la vie, adieu l'amour,
Adieu toutes les femmes.
C'est bien fini, c'est pour toujours,
De cette guerre infâme.
C'est à Craonne, sur le plateau,
Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
C'est nous les sacrifiés !

C'est malheureux d'voir sur les grands boul'vards
Tous ces gros qui font leur foire ;
Si pour eux la vie est rose,
Pour nous c'est pas la mêm' chose.
Au lieu de s'cacher, tous ces embusqués,
F'raient mieux d'monter aux tranchées
Pour défendr' leurs biens, car nous n'avons rien,
Nous autr's, les pauvr's purotins.
Tous les camarades sont enterrés là,
Pour défendr' les biens de ces messieurs-là.

au Refrain

Huit jours de tranchées, huit jours de souffrance,
Pourtant on a l'espérance
Que ce soir viendra la r'lève
Que nous attendons sans trêve.
Soudain, dans la nuit et dans le silence,
On voit quelqu'un qui s'avance,
C'est un officier de chasseurs à pied,
Qui vient pour nous remplacer.
Doucement dans l'ombre, sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes.

Refrain
Ceux qu'ont l'pognon, ceux-là r'viendront,
Car c'est pour eux qu'on crève.
Mais c'est fini, car les trouffions
Vont tous se mettre en grève.
Ce s'ra votre tour, messieurs les gros,
De monter sur l'plateau,
Car si vous voulez la guerre,
Payez-la de votre peau !

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 11:33

 

Voici un tract CGT appelant à une manifestation pour l'emploi et pour soutenir les salariés de PETROPLUS et de LYONDELL BASELL le Vendredi 8 novembre à 12 heures devant la raffinerie PETROPLUS.  

 

Les patrons du pétrole ont condamné le raffinage en France. La CGT réclame la réquisition de Pétroplus.  Elle demande que l'Etat assume ses responsabilités pour le raffinage et pour tout le secteur industrie en France.  Pour la CGT,"  il est grand temps [ ... ] de se mobiliser pour changer de politique, pour obliger le gouvernement et le patronat à mettre en place une véritable politique industrielle, pour le développement de l’emploi et des services publics, en France ".

Nous soutenons cette initiative.  

Le Medef, la FNSEA, très bruyants à Quimper sous leurs bonnets rouges usurpés n'ont pas dit un mot contre la course aux profits et la politique européenne. Mais quand les salariés se rassemblent et mènent leurs luttes pour leurs propres intérêts et non pour ceux de leurs patrons ou des gros agriculteurs profiteurs de la politique de Bruxelles, ils peuvent vraiment faire reculer le pouvoir et la politique européenne.

 

Cliquez sur l'image pour lire le texte

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:43

Voici un tract distribué à Cléon par la CGT.  Les salariés découvrent aujourd'hui l'ampleur des reculs sociaux qu'ils doivent subir après la signature l'an dernier de l'accord compétitivité par les syndicats CFDT, CGC, et FO.  Quelques semaines plus tard les députés socialistes, aidés par la droite votaient l'ANI (Accord National Interprofessionnel) qui étendaient ces reculs aux entreprises de la France entière.

 

Cliquez sur l'image pour lire le texte

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 09:22

Lu sur Canaille Le Rouge ( suite ...)

 

Quimper : faux nez rouges et rouges benêts

Publié le 3 Novembre 2013

Comme un symbole de la duplicité patronale "made in ailleurs", importé à Quimper

Comme un symbole de la duplicité patronale "made in ailleurs", importé à Quimper

.


Canaille le Rouge vous avait dit qu'il y reviendrait, nous y sommes.

Une question traverse le débat mais tel un météore dans le firmament médiatique son passage est si rapide qu'aucun journaliste n'arrive à la faire poser à ceux qui ont sur leur livre de comptes les moyens d'y répondre.

Pourtant, parfois perse une info qui devrait aider : la presse régionale nous rappelle que la société Tilly Sabco a touché plus de 19 millions d'Euros en 2011 et une somme quasi-identique en 2012 dans le cadre de la PAC. Qu'a-t-elle fait de cette somme ?

Les entreprises qui couvrent la manif, combien ont-elles reçu à ce titre, à celui du CICE créé pour inciter à la création d'emplois ?

Poussons un peu le bouchon (du moins soulevons le couvercle d'un ragoût peu appétissant aux remugles un peu style des professions de la charte du travail qui allie les faux nez rouges aux benêts de la même couleur).

 

A quand un audit pour dire aux témoins de la colère combien chaque année sont injectés de crédits publics dans les coffres des patrons bretons, et avec les chiffres de pôle emploi, quel ratio "argent reçu par emploi cassé" ? 

Ce qui singularise la Bretagne et singulièrement la filière agro-industrielle, comme pour le commerce de grande distribution,
 avant même l'arrivée des éco taxes et malgré les incitations fiscales à mal payer les salariés, 
ce sont les bas salaires : le Smic est à peine la norme *.

Bas salaires et casses d'emplois sont les deux mamelles qui gavent le capital breton depuis plus de trente ans (gouvernement Mauroy 2).

Les lois « d'aide à l'emploi » ont permis que l'exonération de charges sociales jusqu'à hauteur de 1,5 fois le Smic (de fait près de la moitié des salariés bretons du secteur privé) soit devenue la norme.

Ces charges ont été prises en charge par le budget de l'état, ce qui fait que ce sont les catégories imposables et ne bénéficiant pas des niches fiscales bien connues qui paient (et avec la TIPP et la TVA toutes les catégories dont les chômeurs, les retraités et les bas salaires) à la place des patrons qui crient à la spoliation avec les écotaxes.

Les patrons de la grande pêche qui ont laissé assassiner la pêche artisanale et transformer les ports bretons en bassine d'huile à bronzer, qui ont laissé des groupes comme « Intermarché » s'emparer de la filière, manifestaient samedi à Quimper alors qu'ils sont les premiers bénéficiaires de la détaxation du gasoil qui ne s'est pas vue sur les étals. Triste de voir des petits patrons pêcheurs qui n'agissent pas contre l'UE qui les saigne défiler au côté des saigneurs de droite d'avant 2012 contre des complices saigneurs de « gôche » d'après 2012 au pouvoir.

Que le patron d'Armorlux délocalise la fabrication des bonnets rouges ou des uniformes des flics qui ont plus l'habitude de cogner sur les piquets de grève que sur les patrons du foot en grève ne fait que confirmer.
Lesquels patrons du foot pour des raisons du même tonneau organiseront le « lockout du 24 novembre » (Et où étaient-ils samedi après midi les "managers des clubs bretons de L1et L2 ? À Quimper !)


Si nous jetons un œil côté FNSEA, chacun sait que les gains des journaliers qui conditionnent la production légumière sont si élevés que ce sont eux qui assurent le succès des tables de baccarat au casino de La Baule ou qui fréquentent les paddocks des champs de courses qui constellent la Bretagne.

Chaque année et avant que Sapin n'achève le travail commencé par Bertrand au ministère du travail, l'inspection du travail manquait de carnets à souches pour ses PV pour travail dissimulé, non-respect des règles de sécurité dans les champs serres et usines des légumiers.

Le Portugais étant devenu exigeant et l'Italien trop revendicatif, l'Espagnol et le Marocain captés par leur collègue du sud, nos patrons bretonnants et chauvins au Gwen a du flottant fièrement sous les vents de norois, sont moins pointilleux quand il leur faut deux ou trois charrettes de Roumains payés au taux de Bucarest, quelques Polonais Bolkensteinisés pour construire loin des ports et des gares, sans permis, contre des décisions de justice, de véritables ports secs à spéculations, prévus pour innonder de camions vers les MIN qui comme celui de Rungis sont tous embranchés au rail.

Vive l'intérim pour faire suer dans les champs, abattoirs et chantiers dont ceux qui organisent les charrettes de licenciements. L'argent des exonérations sert à payer les indemnités des plans sociaux. « C'est bon pour l'économie régionale » d'autant que les boites qui prélèvent leur dîme pour sous-payer les dits travailleurs importés plus ou moins clandestinement ont leur inscription au registre du commerce et sont invitées aux réceptions de la chambre de commerce de ... Quimper et aux vœux du Préfet.

Dommage que ce qui précède ne soit que si peu popularisé. La secrétaire de la section du PCF du pays de Quimper doit se trouver bien seule à voir le peu d'entrain avec lequel elle est suivie par les élus régionaux de sa formation.



* notons de suite pour expliquer la situation des petits agriculteurs et du commerce de proximité que dès 1945 une campagne de fond menée par le MRP d'alors et la droite cléricale a été menée pour que ceux-ci ne cotisent que peu ou pas du tout aux régimes (Facultatifs pour eux et à un taux quasi-choisi et individualisé à la sécu et aux caisses de retraite. Cela explique des situations de catastrophe familiale aujourd'hui.)

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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3 novembre 2013 7 03 /11 /novembre /2013 09:47

Devant la manif des hors sol patronaux : cela sonne beaucoup plus juste quand on est en prise avec le réel

Publié le 2 Novembre 2013

Devant la manif des hors sol patronaux : cela sonne beaucoup plus juste quand on est en prise avec le réel

Bonnets rouges Non ! Faux nez rouges

 

Trois commentaires pris dans la presse concernant la manif de Quimper et ses organisateurs :

 

Noël Alix, secrétaire CGT à La Janais : 

 

"On se sert de certains symboles pour agiter des bannières qui ne sont pas dans l'intérêt de tous. A l'origine, la révolte des bonnets rouges, c'était une révolte du peuple qui crevait de faim, pas de petits patrons qui s'énervent d'avoir des impôts à payer. Ils ne font que profiter du climat de ras-le-bol."

 

Pour Michel Bourdon, délégué CGT à La Janais (Ille-et-Vilaine, groupe PSA) :

 "le mouvement des bonnets rouges se sert de la misère actuelle dans l'agroalimentaire, mais ce sont des patrons qui mènent la bataille. S'ils se battaient pour l'emploi en Bretagne, on n'y verrait pas les mêmes têtes"

 

Yvonne Rainero, secrétaire de la section du pays de Quimper du PCF :

 

La filiation avec la révolte des Bonnets Rouges, anticipant la Révolution française qui allait mettre à bas le régime féodal, sonne juste.


Car c’est une autre féodalité qu’il s’agit d’abattre aujourd’hui, celle de la finance, comme l’avait promis François Hollande dans son discours vite oublié du Bourget.

 

Mais l’on croit rêver quand on voit les dirigeants du plus grand syndicat agricole, ceux des grosses coopératives dont le fonctionnement n’a plus de coopératif que le nom, qui ont été et sont des acteurs majeurs de cette agriculture productiviste et financiarisée aujourd’hui en crise, enfiler le bonnet rouge des justes révoltes et se déclarer solidaires des paysans ruinés et des salariés à la rue !


Comme ces patrons des groupes agroalimentaires, ceux-là mêmes qui jettent actuellement des milliers de salariés hors de l’emploi et traitent si mal ceux qui restent.


Comme le dirigeant finistérien du Medef, en 1ère ligne avec son bonnet rouge, obligeamment fourni par un patron quimpérois, celui d’Armor-Lux, qui a délocalisé la majorité de sa production à l’étranger.

 

On croit rêver aussi quand on entend les principaux responsables finistériens de cette droite sarkozyste qui a saigné notre pays et la Bretagne se proclamer défenseurs des gens du peuple.

 

On croit rêver encore quand on voit ces dirigeants de la grande distribution, dont les propres salariés subissent bas salaires et conditions de travail insupportables, et qui pressurent les paysans, leur imposant une sous-rémunération de leur travail, appeler à sonner le tocsin pour l’économie bretonne !

 

Tous les patrons de choc qui crient contre l’impôt n’ont en réalité d’autre but que d’accroître leurs privilèges, d’obtenir à leur profit de nouveaux allègements d’impôts et de taxes qui viendront s’ajouter aux milliards d’euros déjà acquis, vidant les caisse publiques de notre pays et servant de prétexte à de nouvelles mesures d’austérité au détriment des salariés, des retraités, des familles.

 

Leur combat n’est pas le nôtre.

 

Voila qui rend les organisateurs aussi crédibles que Cahuzac traquant la fraude fiscale ou DSK militant pour la collectivisation du système bancaire. Cela remet un peu les pendules à l'heure.

 

Cela ne devrait-il pas conduire nombre de responsables locaux ou nationaux à demander l'heure, la bonne, et à qui a la bonne pendule ?

 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

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24 octobre 2013 4 24 /10 /octobre /2013 17:55
NOUVEAU CAMOUFLET POUR UNILEVER
Maintenant : Que l'Etat assume ses responsabilités !


Nous avons reçu de nos amis de Rouge Midi ceci : "Un article facile à faire...il suffit de copier le message envoyé ce jour par les Fralib."

 

Voilà

 

C'est fait.  Vivent les Fralib !

 

Le Tribunal de Grande Instance de Nanterre vient de rendre une nouvelle fois, justice aux salariés de Fralib.

UNILEVER est condamné sous astreinte à exécuter l’arrêt rendu le 28 février 2013 par la Cour d’Appel d’Aix en Provence par lequel elle a annulé toute la procédure, le 3ème PSE et le licenciement des 182 salariés. Le groupe doit reprendre l’ensemble de la procédure, présenter un nouveau PSE pour les 182 salariés comme ordonné par le juge sous peine d’une astreinte de 3 000 € par jour, astreinte portée à 10 000 € par jour si Unilever ne s’exécute pas dans les 15 jours à compter de la notification de la décision.

Cette nouvelle victoire judiciaire est un camouflet supplémentaire pour UNILEVER qui se croit au-dessus des lois de la République. Elle s’inscrit comme un nouvel encouragement pour les salariés de Fralib qui agissent depuis plus de 1 000 jours pour imposer à UNILEVER la prise en compte de leur projet de SCOP TI., et s’opposent à la casse de l’outil industriel agroalimentaire et l’emploi dans la région.

Le Comité d’entreprise va immédiatement signifier le jugement rendu ce jour à UNILEVER.

Après cette nouvelle condamnation, UNILEVER doit enfin assumer ses responsabilités en cédant la marque « Eléphant » aux salariés et des volumes pour permettre la poursuite de l’activité de production et de conditionnement de thé et d’infusions sur le site de Gémenos (13). Dans le même temps, l’ensemble des salariés injustement licenciés doivent être réintégrés dans leur emploi et UNILEVER doit payer les arriérés de salaires.

Il est également temps que l’Etat assume ses responsabilités et tienne les engagements pris par le Président de la République lorsqu’il n’était encore que candidat à cette fonction pour favoriser la mise en œuvre du projet alternatif porté par les salariés.

La décision de justice rendue ce jour est une nouvelle étape du combat des Fralib. La lutte continue. Les Fralib ne lâchent rien !

ENCORE ET TOUJOURS : CONTINUONS LE BOYCOTT DE LIPTON ! ET DE TOUTES LES MARQUES DU GROUPE UNILEVER !!!
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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 22:41

L’intérim est sous la protection du ministère de l'intérieur, qu'en dit celui du travail ?

Publié le 23 Octobre 2013

 

Suite instructive du précédent :

 

Preuve que Valls n'a rien contre les populations venant de Roumanie c'est que parfois il assure leur sécurité.

 

C'est le Figaro peu suspect de sympathie pour le gouvernement (du moins officielement- tant celui-ci fait bien le boulot) qui nous l'apprend :

 

 

Une centaine d'intérimaires roumains auraient par ailleurs commencé à travailler la semaine dernière à l'abattoir de Josselin après la fermeture de celui de Lampaul, pour faire face au surcroît de travail consécutif au transfert de production. Pour les salariés de Lampaul, c'est la goutte d'eau. «C'est du dumping social, on est écœurés. Tout le monde a le droit de travailler mais il faudrait un salaire minimum cohérent pour tout le monde», proteste le délégué syndical. Selon la direction, qui ne nie pas le recours aux intérimaires étrangers, ces derniers bénéficient toutefois «exactement des mêmes conditions contractuelles et salariales que les salariés français».

 

 

Confirmation du côté des salariés de Lampaul  :

 «Il y aurait plus de cent intérimaires roumains qui seraient arrivés en fin de semaine dernière» à Josselin, a assuré à l’AFP Jean-Marc Détivelle, délégué FO du site de Lampaul. 

«C’est du dumping social, on se demande si, en France, plutôt que d’essayer de le combattre comme le gouvernement l’avait promis, ils n’ont pas décidé de se vautrer dedans», a-t-il dénoncé.

Bolkenstein, cela doit se dire Valls en Catalan.

Bon c'est vrai que le PS a appelé (avec ses potes d'EELV) à voter oui en 2005 et qu'ils sont soutien fervent du traité de Lisbonne.

En tout cas ce soutien à l'immigration sélective auxiliaire aux plans de casse, voila un argument que Valls ne manquera pas d'opposer à ceux qui auraient l'outrecuidance de dire qu'il aurait des préventions contre les populations des Balkans.

Parait que Sarko fait la gueule : le flambeur d'Evry pille le programme du matamore de Neuilly

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié dans #polémique

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 22:32

BRETAGNE: Les salariés des abattoirs jetés au chômage

Les salariés bretons de l’agroalimentaire sont durement frappés par les fermetures de leurs entreprises et en particulier des abattoirs. C’est l’Allemagne qui se taille la part du lion dans le domaine de l’abattage porcin, ce qui permet aux groupes capitalistes allemands de ce secteur  de réaliser plus de marges par bête abattue. En multipliant par des millions de têtes on a une idée des  gros profits réalisés !

 

 

Pourquoi un moindre coût à l’abattage ? Tout simplement parce qu’en Allemagne les propriétaires pratiquent férocement la surexploitation des immigrés, surtout sans papiers, qu’ils parquent dans de véritables camps entourant les sites d’abattages. Selon la loi allemande ces salariés qui peuvent travailler sans permis durant six mois sont payés de 4 à 6 euros de l’heure. Rappelons qu’il n’y pas de salaire minimum en Allemagne. Évidemment le flux régulier d’immigration permet de renouveler le stock des salariés. Tant pis pour les Allemands sans travail. Ainsi va l’Europe du capital. Elle met non seulement en concurrence les salariés dans un même pays et les pays européens, mais en plus elle puise, dans sa périphérie, des bras pour faire baisser le « coût du travail » et augmenter ses profits. Qu’importe la misère sociale, leur seul indicateur c’est le profit.

 

Cette Europe offre une base juridique à la surexploitation des travailleurs quelle que soit leur nationalité.

 

On utilise le travail des immigrés pour augmenter les profits capitalistes. Français et immigrés ne nous laissons pas opposer. 

 

Source:http://www.sitecommunistes.org/

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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 16:28
Mobilisations contre l'austérité
en Italie et au Portugal

Le Monde.fr avec AFP et Reuters 

19 octobre 2013

 

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Rome samedi 19 octobre pour protester contre la politique d'austérité.

 

Des dizaines de milliers de manifestants ont défilé au Portugal et en Italie samedi 19 octobre afin de protester contre les nouvelles mesures d'austérité annoncées par leurs gouvernements afin de maîtriser les déficits publics.

  • En Italie :

Quelque 70 000 personnes selon les syndicats, 50 000 selon les autorités, ont défilé à RomeLe Parlement italien a entamé l'examen du budget pour l'an prochain, qui comporte d'importantes coupes dans les prestations sociales.

Des heurts ont opposé une centaine de manifestants cagoulés à la police autour du ministère italien des finances, tandis que la vitrine d'une agence de la banque Unicredit a été défoncée à coups de pierres. Quatorze personnes ont été interpellées avant la manifestation et "plusieurs" autres un peu plus tard.


A Rome, samedi 19 octobre.

 

  • Au Portugal :

Les manifestants ont défilé sur les ponts des deux principales villes du pays, à Lisbonne et Porto, à l'appel de la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, proche du Parti communiste.

A Porto, la capitale du nord du pays, ils étaient "entre 50 000 et 60 000" selon les organisateurs, mais 25 000 selon la police, à traverser à pied le pont do Infante qui relie les deux rives du fleuve Douro.


Manifestation contre l'austérité à Lisbonne, le 19 octobre 2013.

 

A Lisbonne, les protestataires ont franchi le pont du 25 Avril, à bord de quelque 400 autocars. Les organisateurs n'ont pas communiqué d'estimations sur le nombre de participants. "Menteurs""Dehors""Le peuple est en colère", scandaient les protestataires, qui s'étaient rassemblés dans le quartier d'Alcantara à Lisbonne. "Il est urgent de changer de politique" ou "Face aux injustices, la révolution est une obligation", proclamaient des banderoles en tête de cortège déployées par des retraités en colère.

Le pont du 25 avril, à Lisbonne, le 19 octobre 2013.

Le pont du 25 avril, à Lisbonne, le 19 octobre 2013. | AP/Francisco Seco

 

Il s'agissait de la première grande mobilisation au Portugal après l'annonce mardi d'une nouvelle cure d'austérité dévoilée dans le projet de budget pour 2014 qui touchera de plein fouet le pouvoir d'achat des fonctionnaires et des retraités. Parmi les mesures les plus contestées figurent des réductions des salaires des fonctionnaires allant de 2,5% à 12%, ainsi que les coupes de près de 10% dans les retraites des anciens salariés du secteur public.


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20 octobre 2013 7 20 /10 /octobre /2013 15:18

CAPITAL CONTRE TRAVAIL : Dans son appétit de profits,  la grande industrie saborde son propre marché intérieur.

 

 

Engels

 

 

 

 

 

Dans "Socialisme utopique et socialisme scientifique", Friedrich Engels abordait cette question en ces termes :

 

 

 


 

 

 

"C'est ainsi que d'emblée, l'économie des moyens de travail devient, en même temps, la dilapidation la plus brutale de la force de travail, un vol sur les conditions normales de la fonction du travail; que le machinisme, le moyen le plus puissant de réduire le temps de travail, se convertit en le plus infaillible moyen de transformer l'entière durée de la vie de l'ouvrier et de sa famille en temps de travail disponible pour faire valoir le capital; c'est ainsi que le surmenage des uns détermine le chômage des autres et que la grande industrie, qui va à la chasse, par tout le globe, du consommateur nouveau, limite à domicile la consommation des masses à un minimum de famine et sape ainsi son propre marché intérieur."

Friedrich Engels, Socialisme utopique et socialisme scientifique, Paris, éditions sociales, 1973, p. 103-104.

 


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