Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

Rechercher

Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 09:21

Attaque historique contre les conquêtes sociales des salarié.e.s

29 mars 2016

La « Loi travail » casse les fondements même du code du travail et vise à inverser la hiérarchie des droits des salarié.es. Ainsi, des accords locaux de droits inférieurs aux conventions collectives ou même à la loi, pourront être imposés aux salarié.es quelle que soit l’opposition des représentants du personnel.

Alors que des milliers de salarié.es ont revendiqué la défense et l’amélioration de la CCNT 66 le jour de ses 50 ans, le 15 mars dernier, l’adoption de la « loi travail », permettrait aux employeurs d’y déroger localement..

La jeunesse a compris que le gouvernement la condamne à la précarité et la livre en « pâture » à la déréglementation massive des conditions et du droit du travail.

Après l’ANI, le pacte de responsabilité, le CICE, la loi Macron, les rythmes scolaires, la réforme du collège ou la loi HPST et la mise en place des GHT..., la « Loi travail » est la loi de trop pour les travailleurs.

Depuis la mobilisation du 9 mars qui a vu 500 000 manifestants s’opposer à la casse du code du travail, la colère ne retombe pas.

Le 17 mars, les rues étaient à nouveau envahies par 150 000 lycéens, étudiants unis avec les salariés et leurs organisations syndicales.

Ce même jour, la négociation autour du point d’indice des fonctionnaires a montré un gouvernement contraint de lâcher plus qu’il ne le souhaitait il y a encore quelques semaines. Une aumône qui ne rattrape pas pour autant les années de gel du point d’indice.

Le 24 mars, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres, de nombreux cortèges ont émaillé le territoire pour exiger le retrait de celle-ci. Les appels à la grève se multiplient avec en ligne de mire, les grèves du 31 mars qui s’annoncent d’ores et déjà massives.

Amplifions la mobilisation pour gagner le retrait du projet de « loi travail » et mettre un coup d’arrêt à la politique du gouvernement.

Tous en grève le 31 mars !!!

Partager cet article
Repost0
29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 09:19
Partager cet article
Repost0
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 14:13
Partager cet article
Repost0
27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 10:28

Communiqué du conseil local de la FCPE Bergson, 24 mars 2016 :

Ce jeudi matin 24 mars, en réaction à la présentation en Conseil des ministres du projet de la loi Travail, comme dans d’autres lycées parisiens, des élèves du lycée Bergson du 19earrondissement de Paris ont organisé un blocus de l’établissement : amas de poubelles devant l’établissement destiné à empêcher l’entrée.

Très rapidement, dès 9h30, les CRS, les forces de l’ordre et des policiers en civil sont intervenus. Après quelques jets d’œufs et de farine qui accompagnent souvent ce type d’effervescence lycéenne, les forces de l’ordre ont chargé les lycéens y compris à bord d’un véhicule, déclenché des jets de gaz lacrymogène puis poursuivi certains d’entre eux, soit qui se trouvaient là, soit simplement qui filmaient les événements.

 

Alors qu’ailleurs à Paris, ce type de blocus, caractéristique de la mobilisation lycéenne, ne provoque pas d’intervention policière, nous nous étonnons que des policiers et des CRS soient intervenus au lycée Bergson.

L’intervention a été brutale. Plusieurs élèves ont reçu des coups de matraque, subi des jets de lacrymogène, et ont été frappés. Ceux qui fuyaient ou observaient de loin ont été rattrapés et ont de même subi ces violences.

Une vidéo amateur qui circule sur les réseaux sociaux depuis ce matin montre un élève de seconde maintenu au sol par les policiers, puis relevé pour l’offrir au coup de poing en plein visage de l’un d’eux.

Plusieurs élèves ont été embarqués au commissariat.

Nos enfants sont effrayés et ne comprennent une réaction aussi brutale que disproportionnée.

Nous, parents, sommes choqués et très en colère.

Nous demandons que l’enquête de l’IGPN aboutisse rapidement et fasse la lumière sur les comportements policiers.

Nous voulons pouvoir affirmer à nos enfants que ce qu’ils ont vu ce matin ne relève en rien du rôle de la police dans une société démocratique.

La violence policière n’est pas la meilleure façon d’éduquer à la citoyenneté et nous avons les plus grandes craintes sur ce que nos enfants pourront retenir des épisodes de la journée.

Le conseil local FCPE BERGSON

Partager cet article
Repost0
23 mars 2016 3 23 /03 /mars /2016 10:32

Tous Mobilisés

Contre la loi El Khomri

 

Mobilisation Jeudi 24 mars

Rendez vous devant les lycées à 8h00

Puis déplacement vers le Calvaire à 8h45

Déjà 500 000 manifestants , dont 100 000 étudiants mobilisés.

C'est maintenant aux lycées d'elbeuf de se mettre en marche.

F. Buisson et A. Maurois sont déjà unis contre El Khomri

A l'appel

de l'Union nationale lycéenne, de la CGT et du Mouvement jeunes communistes

Partager cet article
Repost0
22 mars 2016 2 22 /03 /mars /2016 18:03

L’actualité sociale s’accélère. Le monde du travail, écrasé par le Capital, bouillonne. Devant l’ampleur des attaques (retour aux normes d’avant le Code du travail, légalisation des licenciements abusifs, condamnation à la prison de syndicalistes…), les luttes tentent de converger malgré les obstacles et l’absence d’impulsion au plan national. Il est en train de se passer quelque chose de subversif pour le système capitaliste entraînant des possibilités énormes pour l’affirmation politique du point de vue du Travail. Le monde du travail est en train de prendre acte de la guerre à outrance que nous mène la classe dominante pour préserver ses intérêts dans une crise économique dont elle est seule responsable. Le Travail est en train d’admettre que le match en train de se jouer s’avère désormais sans compromis possible avec le Capital qui était la règle depuis la Libération ; dit autrement, pour gagner, il faut écraser le parasite, le Capital. Il n’a plus aucune légitimité à dominer ou gérer la société.

En créant cette situation, le Capital pourrait avoir signé son arrêt de mort ; car ce n’est pas en changeant de gouvernement, de PDG, en annulant une loi, que le Travail pourrait y trouver une issue favorable. Une seule solution se présente à nous : tout prendre !

Le point de vue révolutionnaire pour rassembler

Outre une période de clarification de la position de chacun, le moment est propice au développement du point de vue révolutionnaire, celui qui vise à changer la société. Quant à lui, le point de vue réformiste – c’est-à-dire ceux qui veulent ménager la chèvre et le chou, aménager une cohabitation du Travail avec le Capital – est voué à l’échec et au final à la trahison des intérêts populaires.

Le point de vue réformiste ne peut que diviser le monde du travail. C’est désormais un obstacle à la solution, le point de vue révolutionnaire, seul capable de pouvoir rassembler et de répondre aux exigences populaires qui s’expriment.

Plus de compromis possible ? Ok, puisqu’on ne peut aménager la société, alors changeons-la !

Le Travail, seul créateur de richesses

Dans cette guerre sociale, cela nous donne un peu d’avance, car de fait, sans le Travail, le Capital ne peut pas exister. Pour le discours dominant, le Travail est un « coût » pour la société. Mais pourquoi nous oblige-t-on alors à travailler ? Quelle absurdité ! Évidemment, toute la domination ne peut tenir par le fait que l’on oublie que Le Travail crée chaque année une valeur incroyable pillée de plus en plus par le Capital.

Plus de compromis possible ? Ok, seul le travail crée toutes les richesses, alors on prend toute la richesse que nous créons, plus question de répartition de richesses.

Suppression de la loi El Khomri

Après Air France, Good Year, la loi El Khomri est en train de mettre le feu aux poudres. Cette loi qui ramènerait le monde du Travail plus de cent ans en arrière – mais pas la valeur créée aujourd’hui ! – doit évidemment être supprimée ; mais qui pourrait croire qu’en se mettant en mouvement, le monde du Travail pourrait rentrer tranquillement chez lui, après, comme si de rien n’était ?

Plus de compromis possible ? Ok, on renforce les protections du Code du Travail, sans plus aucune dérogation possible !

La démocratie doit commencer dans l’entreprise

L’entreprise, lieu de création de richesses, doit appartenir et être gérée par les seuls qui les créent. D’ailleurs certaines entreprises comme SNCF Réseau actuellement « vivent » très bien sans PDG depuis plus de trois semaines. Les cheminots de cette entreprise n’ont pas besoin de PDG pour savoir ce qu’ils ont à faire. Avons-nous besoin d’employeur pour travailler ? Sommes-nous obligés d’être la « propriété » de quelqu’un pour travailler ? En allant plus loin, avons-nous besoin d’un emploi, c’est-à-dire d’un employeur pour créer de la valeur ?

Clairement non. Et si c’était les élus des salariés, les plus à même de maîtriser leur outil de travail, qui dirigeaient les entreprises ? Si c’était les CE et CCE, les CA composés uniquement de salariés élus qui géraient les entreprises ? D’ailleurs, les secrétaires élus par les salariés des grands CCE gèrent beaucoup de personnel et de grands patrimoines ; pourquoi pas l’entreprise elle-même ?

Plus de compromis possible ? Ok, on gère entièrement les entreprises qui appartiendront à ceux qui en ont l’usage.

Vers des institutions du Travail

Les institutions, qu’elles soient françaises ou européennes, ont été créées par le Capital, pour le Capital ; elles sont garantes de l’ordre établi. Ainsi, chaque parti institutionnel – c’est-à-dire reconnu légitime par le Capital – y joue son rôle.

Ceux qui gouvernent sont élus par une minorité d’électeurs, et sur un programme qu’ils ne respectent jamais. Ce sont tous des imposteurs. Qui peut croire que le Travail pourra trouver une issue dans les urnes du Capital ? L’abstention – maintenant premier parti politique « non-institutionnel » de France – grandit d’élection en élection. La classe dominante y voit une absence d’intérêts des électeurs ; ne serait-ce pas plutôt une délégitimation des institutions elles-mêmes ?

Il est clair que dans la situation actuelle, ce n’est pas avec une démission d’un Hollande ou Valls, remplacé par un même « pantin » aux ordres du Capital qui pourrait changer quelque chose.

Plus de compromis possible ? Ok, on crée des institutions du Travail, où seuls des représentants du monde du Travail pourraient y être élus et révocables à tout moment. C’est cela la démocratie !

Passons à l’offensive

Arrêtons de dire ce que nous ne voulons plus et affirmons haut et fort ce que nous exigeons. C’est cela le point de vue révolutionnaire. Exigeons un changement de société par l’éradication sans condition du Capital, pour que s’impose l’avènement de droits nouveaux pour tous ceux qui produisent de la richesse utile à tous. Pour que s’affirme enfin la souveraineté populaire, c’est-à-dire la capacité de décider ensemble de notre avenir ! C’est cela la démocratie.

 

LE TRAVAIL PRENDRA TOUT !

LE 31 MARS, TOUS À PARIS !

Partager cet article
Repost0
21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:36
Partager cet article
Repost0
21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:18

« Réforme » : Quand une réforme proposée est imposée, cela s’appelle « LA réforme ». Et s’opposer à cette réforme devient : le « refus de la réforme ». Ne plus dire : « les travailleurs combattent les politiques libérales qui favorisent chaque jour davantage les revenus du capital et dissolvent l’Etat social ». Ecrire : « Une autre chose dont on peut être sûr - et qui nourrit l’antienne d’un pays impossible à réformer -, c’est la nature difficile des rapports sociaux en France. La conflictualité l’emporte sur le consensus. Vieil héritage de la culture ouvrière revendicative du XIXe siècle du côté des organisations syndicales, crispées sur la défense des droits acquis [...]. » (Le Monde Economie, mardi 7 juin 2005, page I). Le terme peut désigner spécialement les attaques successives du système des retraites par répartition. En 2003, « Sur France 2, Arlette Chabot réforme la France » : une émission "Mots croisés" benoîtement intitulée : « Pourquoi est-il impossible de réformer la France ? ». En 2007, au sujet des régimes spéciaux, grand « retour des gardiens du consensus » et de LA réforme.

« Concertation » : Se dit des réunions convoquées par un ministre pour exposer aux organisations syndicales ce qu’il va faire et pour écouter leurs doléances, de préférence sans en tenir aucun compte. Selon les besoins, la « concertation » sera présentée comme un équivalent de la « négociation » ou comme son substitut. Le gouvernement est toujours « ouvert » à la « concertation ». Voir « ouverture ».

« Micro-trottoir » : Equivalent audiovisuel du courrier des lecteurs, cette forme avancée de la démocratie directe, concurrencée par les SMS, permet de connaître et de faire connaître l’opinion des « gens ». Technique recommandée pour faire dire en quinze secondes à chaque exemplaire d’un échantillon soigneusement sélectionné ce que l’on attend qu’il dise. Ne pas confondre avec « entretien » : trop long. Quelques cas d’école, ici, , ou .

Partager cet article
Repost0
20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:21

vendredi 18 mars 2016

La journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite.

Les jeunes, très concernés par ce projet de loi, se sont fortement mobilisés avec le soutien des organisations de salarié-es.

La preuve est faite que les annonces du Premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée.

Les jeunes doivent pouvoir manifester et se réunir librement. Le gouvernement doit respecter leurs droits et non multiplier les obstacles.

Le débat sur la loi est loin d’être terminé. La réécriture du texte ne touche pas au cœur du projet qui contient toujours de multiples régressions.

Ce nouveau projet de texte ne répond donc pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-es et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation. La création d’emplois de qualité ne peut pas être synonyme de la casse du code du travail mais nécessite en revanche un changement de politique économique et sociale.

Le gouvernement doit retirer son projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salarié-es et en discuter avec elles.

Fortes de la réussite de cette journée, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les jeunes et les salarié-es à poursuivre et amplifier la mobilisation dès le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au conseil des ministres.

Ce sera une nouvelle étape avant la puissante journée de grève et de manifestations du 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

Jeudi 17 mars 2016

http://www.cgt.fr/Communique-CGT-FO-FSU-Union.html

Partager cet article
Repost0
19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 18:08
Sur le site de l'UL-CGT Centre de Marseille

amine

 

Nous, personnels du lycée Victor Hugo de Marseille, dénonçons la répression disproportionnée qui s’est abattue sur la manifestation lycéenne et étudiante de ce jeudi 17 mars contre la loi travail du gouvernement.

Après un parcours sans débordements ni violence aucune de la part des manifestant-es, le cortège s’est vu bloqué à la hauteur du commissariat de Noailles, arraisonné par une voiture de police et arrosé de gaz lacrymogènes à deux reprises, sur la Canebière, puis sur le boulevard d’Athènes.

Entre ces deux jets de gaz, et tandis que le cortège se remettait en route vers la faculté de St-Charles, un lycéen de 16 ans a été ceinturé, plaqué au sol par six CRS et emmené au commissariat de Noailles où il aurait été accusé de violence volontaire, outrage et rébellion, à rebours de tous les témoignages des présent-es.

Durant le rassemblement de soutien qui s’était formé devant le commissariat, un militant a été à son tour extrait et interpellé avec à nouveau force charges et jets de gaz, avant d’être relâché un peu plus tard.

Ces attitudes de provocation et d’intimidation inusitées -voire de mise en danger des manifestant-es, repoussé-es, aveuglé-es ou chargé-es en pleine circulation- sont une triste illustration de la réponse sécuritaire apportée en plein état d’urgence aux inquiétudes légitimes de la jeunesse et au mouvement social dans lequel elles s’inscrivent.

 

Nous appelons les collègues de tous les établissements à participer massivement à la journée de mobilisation du 24 mars prochain aux côtés de leurs élèves et à rester vigilant-es et déterminé-es face aux provocations venues de toutes parts.

Le jeune homme est accusé de violence et rébellion, il sera jugé ultérieurement. Restons mobilisé-es !

Les personnels du lycée Victor Hugo, soutenus par Sud éducation et Cgt éducation

Partager cet article
Repost0

Articles RÉCents