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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 10:17

Publié par Michel El Diablo

La CITATION du jour [François Ruffin, fondateur de FAKIR]
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:59
Inquiétude des salariés de Lafarge près du Havre

Une prochaine transformation des sites  pourrait supprimer des emplois

  • Par Richard Plumet sur FR3 Normandie
  • mis à jour le 18/02/2016 | 11:52
 

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

© France 3 Le Havre-Baie de Seine

Hier, mercredi 17 février, des salariés havrais se sont déplacés en région parisienne, au siège du groupe Lafarge Holcim pour exprimer leur inquiétude face au  projet de transformation des sites havrais, qui d'usine de production de ciment, ne deviendrait qu'un site de  transformation de matière première…

[...] la suite sur le site de Fr3 Normandie

Qu'est-ce que la multinationale Lafarge ?

C'est une multinationale qui a bâti son empire sur le travail des ouvriers français.  Elle est créée en 1833 par le cimentier Lafarge.  Elle fournira le chantier du canal de Suez. 

Aujourd'hui,"La société produit et vend dans le monde entier principalement du ciment, des granulats et du béton prêt à l'emploi. Lafarge a développé des ciments spéciaux et des bétons innovants de renommée internationale.

En 2014, le chiffre d'affaires de Lafarge s'est élevé à 12,843 milliards d'euros, dont 66,5 % dans le ciment et 33,1 % dans le béton et les granulats. Présent dans 61 pays, le groupe emploie environ 63 000 personnes sur 1 612 sites de production.

Le 10 juillet 2015, Lafarge fusionne avec le suisse Holcim. Le nouveau groupe est officiellement lancé le 15 juillet 2015 sous le nom de LafargeHolcim"

 

Source Wikipédia

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 22:51
Des salariés de Vallourec Déville-lès-Rouen manifestent à Paris

Rassemblés à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) les Normands ont rejoints leurs collègues allemands devant le siège du groupe

  • Par Richard Plumet sur FR3 Normandie
  • Publié le 18/02/2016 | mis à jour 18:37
 

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

© Laurent LAGNEAU / France 3 Normandie

 

Spécialisée dans la fabrication de tubes sans soudure pour l'industrie pétrolière, l'usine de Déville-lès-Rouen va être touchée par une vaste restructuration en cours dans les différents sites européens. Le projet de fermeture du laminoir inquiète beaucoup les syndicats qui craignent (et contestent) la suppression de plus de 150 emplois sur le site de Seine-Maritime...
 
Ce jeudi 18 février, profitant de l'annonce des résultats du groupe, une manifestation des salariés était organisée devant le siège social de Vallourec.

Publié par Michel El Diablo

VALLOUREC: la COLÈRE monte  [Liberté Hebdo]

LU DANS LA PRESSE (Liberté Hebdo) :

"Vallourec : la colère monte" 

C'était une sourde colère. Elle se transforme en un grand cri. Dans le Valenciennois et la Sambre- Avesnois, salariés, syndicats, habitants, commerçants et élus se mobilisent ensemble pour éviter la suppression de centaines d'emplois supplémentaires et la fermeture du laminoir de Saint-Saulve.

La salle des fêtes de Saint-Saulve était comble, ce vendredi 5 février au soir. Quelques jours après la suppres­sion d'un millier d'emplois en Europe et la fermeture de sites industriels annoncées par Vallourec, environ 400 personnes ont participé à l'assemblée générale réunie pour or­ganiser la riposte.

Salariés, syndicalistes et élus, tous partagent la même indignation. En vendant son aciérie et en fermant son laminoir, Vallourec « abandonne ses racines », lance Salvatore Benedetti (CFDT), allusion à l'origine du groupe, dont le nom est la contrac­tion de trois communes du Nord, Va­lenciennes, Louvroil, Recquignies. « La direction n'a jamais tenu ses en­gagements », rappelle Philippe Bu­rette (CGT), évoquant les investisse­ments attendus à Saint-Saulve. « La direction de Vallourec nous prend pour des cons », résume Philippe Verbeke, responsable de la Fédéra­tion CGT des travailleurs de la métal­lurgie. « C’est de la violence sociale ». Dehors, avant la réunion, ou dans la salle, plusieurs salariés évoquent un sentiment de « trahison ». La dé­fiance pointe aussi vis-à-vis des « po­litiques ». Certains pensent que des élus du territoire « connaissaient le projet mais n'ont rien dit ». Un point de vue renforcé par le fait que les or­ganisations syndicales ont été écar­tés des groupes de travail direction/ élus. « La porte nous a été fermée », rappelle Salvatore Benedetti. « On se demande à quoi ont servi ces groupes de travail », renchérit Philippe Bu­rette. « Ces réunions n'ont pas servi à grand-chose », admet Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve. « Plus vieille élue du coin», l'ancienne députée proche de Jean-Louis Borloo se sou­vient avoir « défilé » lors de la casse de la sidérurgie (Usinor) à Denain. « J’ai vu l’ouverture de Vallourec. Je refuse sa fermeture », dit-elle.

Dans le Valenciennois comme en Sambre-Avesnois, où Vallourec compte quatre autres sites, l'inquiétude grandit. « On est des mé­tallos. On est meuleur, ébarbeur... On va nous proposer quoi à Pôle-em­ploi ? Animateur de centre social et aide-ménagère ? Il n'y a que ça dans le Valenciennois ou dans la Sambre », lâche Yohann Delbauve (CGT), d'Aulnoye-Aymeries. « J'ai un crédit pour la voiture, un autre pour la mai­son. On nous a demandé des efforts, on a travaillé en heures sup, on a tra­vaillé le samedi. On nous a mené en bateau, et le bateau coule », lance Lodfi Manai, un salarié de Saint-Saulve. « On a tous peur de perdre notre emploi », avoue Ludovic, un sa­larié de PSA Valenciennes, socialiste et adhérent à la CFDT qui dit avoir « la rage » contre « les politiques (qui) nous bernent ». « Et après Val­lourec, ce sera qui ?», interroge un militant du PG.

Du PCF à la droite, tous les élus pré­sents ce soir-là affirment partager la même indignation. « Nous, les poli­tiques, ne sommes pas des mêmes fa­milles. On ne pense pas tous la même chose. Mais sur Vallourec, on a su parler d'une même voix », avance Fa­bien Roussel, secrétaire du PCF Nord et élu de Saint-Amand-les-Eaux. Jus­qu'à présent, note Laurent Degallaix, député-maire (UDI) de Valenciennes, « on a été exemplaire ; on aurait peut-être dû être un peu plus punchy (...) mais il ne faut pas effrayer un re­preneur ».

Alors maintenant ? Pourquoi faut-il se battre ? Eviter des licenciements secs et négocier des primes de départ ou maintenir le laminoir ? A la tri­bune ce S février, les élus CGT et CFDT en convenaient : le site de Saint-Saulve n’a pas d'avenir à long terme sans le maintien du laminoir. « Ne perdons pas de vue l'enjeu : évi­ter la fermeture du laminoir », sou­tient Fabien Roussel, partisan d’un large « comité de vigilance », associant salariés et élus. Cela verra peut- être le jour bientôt. Pour l'heure, plu­sieurs mobilisations sont annoncées. Le 18 février, FO et la CFDT appellent à manifester devant le siège de Vallourec, à Boulogne-Billancourt. Dans la région, une grande manifestation ENCADRÉS DE L'ARTICLE est prévue le 25 février à Valen­ciennes et le 5 mars à Aulnoye-Aymeries, à l'initiative de la CGT. « Rendez-vous dans la rue », lance Ludovic Bouvier (USTM CGT). « Et si nous allions voir les actionnaires ? » Le 6 avril, il se pourrait bien qu’une délégation réclame à l'assemblée gé­nérale le départ du président de Vallourec et le non versement des divi­dendes aux actionnaires.

par Mathieu Hebert

Les prochaines mobilisations

25 février à Valenciennes

Journée d'action de La CGT en faveur de L'emploi, des retraites, du pouvoir d'achat, de La protection sociale et des services publics, un mot d'ordre identique à La journée du 26 janvier. Compte tenu de L'actualité du dossier de Vallourec, La CGT Nord n'organise pas de rassemblement à Lille, mais appelle à manifester à Valenciennes.

Rendez-vous à 10 h, place d'Armes, face à L'Hôtel de Ville. La CGT de Vallourec Saint-Saulve appelle à un rassemblement dès 8 h devant La tuberie, d'où Le cortège partira en direction de Valenciennes à pied. IL re­joindra ensuite La place d'Armes.

5 mars à Aulnoye-Aymeries

Rassemblement et manifestation avec Les salariés, habitants, commerçants et élus.

Heure et Lieu de départ à déterminer.

 

SOURCES:

 

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 23:39

Nous saluons la lutte des Sidel.  Ils ont fait reculer la direction qui projetait 185 suppressions.  Après une lutte opiniâtre et la vigilance des salariés, le nombre de suppressions d'emplois  été revu à la baisse.  Dans le contexte social de ce mois de Février 2016, cette victoire est importante.  Néanmoins Reynald Kubecki, le responsable CGT, a souligné l'impact social désastreux de ces suppressions d'emplois industriels.

Et une fois de plus, le gouvernement a montré sa totale absence et incompétence dans la lutte pour l'emploi industriel.  Pourtant l'emploi industriel est une priorité nationale, tout comme la vie et l'existence des exploitations familiales agricoles.

A quoi sert donc un gouvernement qui n'agit pas face aux désastres économiques et sociaux qui secouent notre pays ?  A quoi sert un ministre de l'économie qui laisse les multinationales dicter leur loi et supprimer des emplois et des usines après avoir extrait du travail des salariés en France le maximum de profits ?  A quoi sert un ministre de l'agriculture qui dit qu'il ne peut rien faire, qui ne veut prendre aucune décision pour garantir des prix minimum aux éleveurs et qui s'incline devant le conseil des ministres européens de l'agriculture ? 

Ces gens là ont abdiqué notre souveraineté nationale.  Ils devraient gouverner et prendre des décisions en France pour répondre aux besoins en France.  Qu'importe Bruxelles.  Qu'importe la "concurrence libre et non faussée" que les Français ont refusée.  Mais le gouvernement Hollande-Valls préfère casser les acquis sociaux sur ordre du patronat et de Bruxelles et accélérer - comme le souhaite l'UE - la disparition des petites et moyennes exploitations  agricoles.  C'est leur choix car ils ont opté pour l'Union Européenne.

AC.

Un accord a été signé entre les représentants du personnel et la direction de l'usine Sidel, près du Havre, vendredi 12 février 2016. Un accord salué de façon unanime.

Mise à jour : 13/02/2016 à 10:51 par Valentine Godquin sur Paris-Normandie

 

Les accords ont été signés après cinq mois de lutte et de négociations. (photo archives)

Pendant cinq mois, les salariés d'usine Sidel à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime) s'étaient mobilisés (Photo d'archives)

Après cinq mois de lutte, et de mouvements de grève, un accord a été signé, vendredi 12 février 2016, entre la direction de l’usine Sidel, à Octeville-sur-Mer, près du Havre (Seine-Maritime), et les représentants du personnel. Dans cette entreprise, leader mondial des équipements pour le conditionnement des liquides alimentaires, les deux parties ont su trouver les termes d’un accord à signer.

Satisfaction pour la direction

Les accords entre Sidel et les syndicats devaient répondre à une volonté tenace des représentants syndicaux de limiter le nombre de suppressions de postes. Après plusieurs mois de négociations, cet accord est salué, par la direction de Sidel.

Nous allons communiquer plus en détails sur les termes de cet accord lundi 15 février 2016 », déclare une porte-parole de Sidel. « On peut d’ores et déjà dire que tout le monde est content".
Des négociations âpres, jusqu’au bout

Sur la page Facebook de la CGT Sidel, la célèbre chanson We are champions de Queen a été posté, vendredi 12 février, en fin d’après-midi :

 

Pour Reynald Kubecki, ces accords ont cependant été signés dans la douleur, au prix de dernières négociations âpres, qui ont semé le doute, jusqu’à la dernière minute.

La semaine dernière, nous avons négocié avec la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) sur le nombre de postes supprimés, et un accord majoritaire cadrant sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Les conditions initiales de la direction ont été revues à la baisse, et elle a conditionnée ces discussions sur 92 emplois qui seraient supprimés. Elle voulait un accord majoritaire, à tout prix.

Mais, les quelques jours précédents la signature de cet accord entre les deux parties, la tension a remonté d’un cran. « Le mardi matin, la direction a fait savoir qu’il y avait un veto du groupe sur les 92 postes supprimés au maximum. Jusqu’à mercredi 10 février, au soir, l’intersyndicale a claqué la porte. »

Nous avons des contacts avec la Direccte en disant que la direction a été malhonnête cette semaine, et la Direccte a mis la pression. Ils sont finalement revenus sur les accords de fin de conflit, jeudi matin et vendredi soir, nous avons relu et signé les 135 pages de l’accord.
Deux à trois semaines d’attente

Il faut désormais attendre deux à trois semaines avant que la Direccte donne son avis sur ces accords, avant le lancement du plan de départs volontaires, qui se déroulera sur deux mois. « Nous demeurons mécontents sur ce projet de licenciement économique qui est la conséquence de décisions stratégiques du groupe , regrette Reynald Kubecki.

Nous restons persuadés que l’impact social est désastreux, par cette destruction de l’emploi industriel.

Ce dernier s’avoue toujours inquiets, concernant « le risque de licenciements secs ». Dès le 19 février 2016, les syndicats ont obtenu l’ouverture d’un espace info conseil, par le cabinet de reclassement, avant le lancement du plan de départs volontaires. Si 92 postes sont bel et bien supprimés, l’usine Sidel d’Octeville-sur-Mer perd environ 13 % de son personnel.

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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 14:22
Mulhouse : 3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Communiqué de presse CGT PSA Mulhouse, 10 février 2016 :

3 ans de production de la Peugeot 2008, 1 700 emplois en CDI supprimés

Aujourd’hui mercredi 10 février, la direction de PSA Mulhouse « fête » à l’usine la Peugeot 2008 DKR qui a participé au rallye Dakar.

Elle se félicite régulièrement du succès commercial de la 2008 fabriquée à Mulhouse, présentant ce modèle – ainsi que les futurs véhicules de la base EMP2 – comme des productions devant permettre de « pérenniser les emplois » et l’avenir du site.

 

Alors que cela fait tout juste 3 ans que la fabrication de la 2008 a démarré à Mulhouse, c’est l’occasion pour la CGT de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur.

Il y a 3 ans, en février 2013, le site employait 7 827 CDI, dont 6 205 ouvriers.
Actuellement, nous venons de passer sous la barre des 6 100 CDI (6 090), dont 4 900 ouvriers.

Cela signifie qu’en 3 ans, la direction a supprimé plus de 1 700 emplois en CDI, dont 1 300 postes d’ouvriers qui interviennent directement dans la production.

Près de 50 emplois en CDI détruits chaque mois : c’est le bilan que l’on peut faire de ces trois années de production, alors que dans l’intervalle la production journalière est passée de 938 à 1076 véhicules, 7 jours sur 7 (équipes de doublage, nuit, et samedi-dimanche).

La direction supprime des emplois, fabrique du chômage, aggrave les conditions de travail des salariés qui restent et bloque les salaires depuis mars 2012… mais ce n’est évidemment pas cette vitrine qu’elle veut présenter aujourd’hui avec la venue de Sébastien Loeb.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 17:32
Lu sur le blog de Jean Lévy "çanempechepasnicolas"
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes
  CÔTE-D'OR - Montbard : mouvement de grève chez Vallourec Bearing Tubes

 

Le motif du débrayage, ce vendredi de 9h30 à 13h30, est le plan de suppressions de postes annoncé lundi par le groupe métallurgique Vallourec. Quarante emplois sont en effet concernés sur le site de Vallourec Bearing Tubes à Montbard (environ 300 salariés).

A l'appel des syndicats CGT, CFDT et CFE-CGC, plusieurs dizaines de salariés se sont donc rassemblés devant les bureaux de l'entreprise pour manifester leur mécontentement.

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 23:34

Une fois de plus les salariés menacés de suppressions d'emplois ont dû se battre seuls contre la multinationale qui brade leur savoir-faire et une partie de leur production.  Comme à Petroplus, Chapelle Darblay, Vallourec, et dans bien d'autres entreprises, il s'agit d'emplois industriels.  Ce sont des richesses que créent les salariés de ces usines.  Leur travail fait vivre d'autres TPE ou PME, des services commerciaux ou banquiers, et aussi des services publics. 

La députée socialiste havraise, C. Troallic, devrait bien se souvenir que ce sont des salariés qui l'ont élue en croyant qu'elle défendrait l'emploi, qu'elle se battrait contre les licenciements décidés par les multinationales qui font des profits : c'est aussi ce qu'avait promis F. Hollande.

Il est grand temps que le débat se mène dans le pays sur les responsabilités des multinationales et de la "concurrence libre et non faussée" dans la dégradation de l'industrie nationale.

Il est temps que l'on contraigne le gouvernement à prendre des mesures et à cesser de rejeter les problèmes au niveau européen.  Ce n'est pas de table ronde que les salariés, tout comme les agriculteurs ont besoin, c'est de décisions fermes.   

L'Union européenne n'est pas la solution, c'est le problème !

Lu sur le blog de l'UL-CGT du Havre

Nos camarades salariés de Sidel confrontés à un plan social, ont voté la reprise du travail, après avoir obtenu des avancées, Des avancées significatives ,  qui font que près de 83% des 514 votants se sont prononcés pour un arrêt de la grève qui avait démarré lundi.

Le nombre d'emplois devant être supprimés a été réduit de 185 à 92. Les conditions de départ en pré-retraite pour une petite soixantaine de salariés âgés de 57 à 61 ans ont été améliorées, de même que pour une vingtaine de personnes plus jeunes acceptant de quitter l'entreprise.

Les négociations vont reprendre, Il reste une dizaine de cas encore menacés de licenciement sec. "On fera les comptes après les départs volontaires mais on ne laissera pas des collègues sur le carreau", a déclaré Reynald Kubecki, délégué CGT, premier syndicat de l'entreprise. Les négociations direction-syndicats sur les suppressions d'emplois, en cours depuis début octobre, doivent être terminées avant le 12 février. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) prévoyait à l'origine la suppression nette de 185 emplois à Octeville (921 salariés) et de 360 dans le monde pour des effectifs globaux de 5.500.

Bravo aux salariés et camarades de SIDEL pour cette lutte exemplaire...

sidel fin.png

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:18

Publié par Michel El Diablo

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

photo d'illustration (source Auto Critique NPA)

PSA envisage de supprimer 850 postes

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PSA Peugeot Citroën envisage de supprimer progressivement l'équipe de nuit de son usine de Poissy (Yvelines) pour s'adapter à la baisse des volumes prévue et de réduire les effectifs du site de 850 personnes environ, a-t-on appris jeudi de trois sources syndicales.

Ce projet, sans licenciement, a été présenté aux représentants des salariés lors d'un Comité central d'entreprise extraordinaire. La réduction des effectifs du site passera par la mobilité interne, les départs volontaires sécurisés et des congés senior. "En fonction des prévisions de volumes 2017, nous pourrions ajuster notre organisation du travail, (avec la) possibilité d'un passage progressif de trois à deux équipes, ce qui relève de la gestion courante d'une usine."

Le site de Poissy, qui a récupéré la production des Citroën C3 d'Aulnay-sous-Bois lors de la fermeture de cette usine, produit également la DS3 et certaines versions de la Peugeot 208.


La délocalisation de la future C3 en Slovaquie à l'horizon 2017 devrait notamment entraîner une rechute des volumes à Poissy, attendus à 140.000 voitures par an l'an prochain et entre 120.000 et 130.000 en 2018, contre 235.000 prévus en 2016.

L'équipe de nuit serait ainsi réduite de moitié à partir de novembre prochain, puis complètement supprimée au printemps 2017. Fin 2018, l'usine accueillera en revanche une nouvelle citadine premium, sans doute de la gamme DS.

Le 4 février 2016

SOURCE:

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 17:58

Publié le

La Voix du Nord

Quatre cents personnes étaient réunies à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi. Pour refuser la fermeture du laminoir et les trois cents suppressions de postes annoncés par la direction. L’heure est à l’union, à la mobilisation. Avec une première manifestation prévue le 25 février.

Quatre cents personnes étaient présentes à la salle des fêtes de Saint-Saulve, vendredi après-midi.  PHOTO DIDIER CRASNAULTPHOTOPQR/VOIX DU NORD
 

« Je refuse la fermeture de Vallourec. » Cécile Gallez, maire de Saint-Saulve, a prononcé le discours le plus court, vendredi après-midi dans la salle des fêtes de sa commune. Mais pas le moins déterminé ni le moins émouvant. Élue depuis quarante-cinq ans, elle sait l’importance de l’usine, « ce fleuron industriel », pour sa commune et le Valenciennois.

L’assemblée générale a été organisée par la CGT, majoritaire à la tuberie, mais la CFDT, majoritaire à l’aciérie, était là aussi, ainsi qu’un représentant de la CFE-CGC (cadres). L’heure est à l’union, qu’il faut construire. Une union syndicale, politique, à l’échelle du territoire valenciennois.

Tous sont également d’accord sur un point :la fermeture du laminoir, annoncée lundi par la direction de Vallourec, et la suppression de trois cents postes (sur 900), entraînera la fin et de la tuberie et de l’aciérie.

Conclusion : il faut montrer à la direction de Vallourec que salariés, syndicats, élus et habitants du Valenciennois refusent la fermeture du laminoir. Une grande manifestation est prévue le 25 février à cet effet, pour commencer (lire ci-desssous).

« On nous a baladés »

Cette assemblée générale a été l’occasion pour les participants de dénoncer l’attitude de la direction de Vallourec. Unanimes, syndicats et politiques l’ont dit : « On nous a baladés. » Autant de plans sociaux pour en arriver là… La démission de Philippe Crouzet, président du directoire d du groupe, a été demandée, ainsi que le blocage des dividendes aux actionnaires. « On a déjà réparé vingt-sept hectares des friches Vallourec, à la frontière de Valenciennes et d’Anzin, a rappelé avec force Valérie Létard, vice-présidente à la Région. Cela a coûté 25 millions, et ce n’est pas Vallourec qui a payé, c’est nous ! »

« Inacceptable, incompréhensible »

Le gouvernement en a lui aussi pris pour son grade. Des millions d’euros d’argent public versés au capital de Vallourec alors qu’on licencie en France, cela reste « inacceptable », « incompréhensible », a-t-il été dit à la tribune comme dans la salle.

« L’État ne défend pas les emplois, a conclu Ludovic Bouvier, de la fédération des métaux CGT. Ce n’est pas acceptable. Le 25, à Valenciennes, nous appellerons tous les salariés de la région sur la question de l’emploi, et de celui de Vallourec. La question de l’unité est posée, mais c’est l’unité des salariés qui fera la différence. Le 25 sera une première étape. »

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 10:15

Solidarité avec les travailleurs de Sidel qui luttent pour leurs emplois, pour nos emplois

Nous vous soutenons, vous les travailleurs de Sidel qui luttez pour vos emplois, et pour l’emploi industriel.

Vous vous êtes battus, vous vous battez contre les suppressions d’emplois et la liquidation d’une partie de votre production.

Nous sommes à vos côtés et soutenons votre lutte totalement.

- Parce que vous vous battez contre les délocalisations forcées et pour garder vos productions en France, au Havre.
- Parce que c’est vous qui êtes à l’origine du savoir-faire de l’usine d’Octeville et que personne ne peut accepter qu’on lui vole son travail.
- Parce qu’en vous battant pour vos emplois, vous vous battez pour l’industrie en France, pour les emplois industriels, pour les emplois de tous.  Sans industrie, rien ne peut se faire : pas de commerce, pas de services, pas de banques …

F. Hollande avait promis de ne pas permettre de licenciements pour raisons de profits.  Or Tetra Park fait des profits.  Vous le savez, vous l’avez dit : cette restructuration à vos dépens a pour but d’augmenter les dividendes des actionnaires, déjà considérables.  Tetra Park est une multinationale puissante.  On ne peut pas laisser ces multinationales brader notre patrimoine industriel.  Votre lutte est la nôtre.

L’Etat est responsable de l’emploi et du développement industriel.  L’état d’urgence industriel  doit être déclaré.  F. Hollande, E. Macron, L. Fabius, et les députés socialistes locaux, C. Troallic et D. Chauvel, ont des comptes à rendre, à vous, à vos familles, à ceux dont l’activité dépend de l’usine d’Octeville.  Ils n’ont pas le droit de répondre : « L’Etat ne  peut rien faire ».  Car alors, pourquoi se sont-ils fait élire ?

De nombreuses multinationales font des profits en France, rachètent des entreprises, puis restructurent, suppriment des postes, des productions, parfois liquident.   Entre temps ils ont volé les savoir-faire et les circuits de clientèle.  Nous pensons qu’il faut les en empêcher.  La force publique peut le faire : en nationalisant quand des multinationales viennent ainsi dévaliser nos outils industriels et en aidant les salariés à reprendre la maîtrise de leur outil de production.  Cela nécessite de s’appuyer sur un secteur bancaire nationalisé.

Mais ce serait aller contre les règles de l’UE, contre la « concurrence libre et non faussée » que les Français avaient refusé en votant « NON » au traité constitutionnel.  Nous ne voulons pas d’un pays sans industrie, sans services publics, livré sans entrave au capitalisme mondialisé.  C’est   la question de la sortie de l’euro et de l’UE qui est posée car  il faut une perspective politique aux luttes des salariés du public et du privé, qui en défendant leur emploi, en se battant contre l’austérité européenne, défendent l’emploi en France, notre emploi et l’emploi des jeunes.

Nous sommes à vos côtés.  Contre notre industrie volée, bradée.  Pour vos emplois, pour nos emplois.  Contre les politiques nationales et européennes qui permettent cela.  

Action Communiste Haute-Normandie

Le 1er Février 2016
 

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