Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Les députés ont voté, tôt le mercredi 20 juillet,la prorogation de l’état d’urgence pour six mois. Ce régime d’exception, en vigueur en France depuis les attentats du 13 novembre 2015, va ainsi être prolongé jusqu’en janvier 2017.
Cette fois, les députés Les Républicains ont tous voté pour, à l’exception du président du Parti chrétien démocrate et candidat à la primaire de la droite Jean-Frédéric Poisson.
Au sein du groupe socialiste, écologiste et républicain, sept élus se sont opposés à cette prolongation : Fanélie Carrey-Conte, Linda Gourjade, Jean-Luc Laurent, Denys Robiliard, Barbara Romagnan, Gérard Sebaoun et Suzanne Tallard.
Du côté du groupe de la gauche démocrate et républicaine, sept députés se sont également prononcés contre : François Asensi, Alain Bocquet, Marie-George Buffet, Jean-Jacques Candelier, Patrice Carvalho, André Chassaigne et Jacqueline Fraysse.
Les deux élus FN que sont Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté pour.
Les autres opposants sont à trouver au sein des non-inscrits. Il s’agit de Laurence Abeille, Pouria Amirshahi, Isabelle Attard, Danielle Auroi, Michèle Bonneton, Sergio Coronado, Cécile Duflot, Noël Mamère, Philippe Noguès, Jean-Louis Roumégas et Eva Sas.
A elles toutes réunies, les 100 plus grosses fortunes françaises pèsent près de 327 milliards d’euros. Découvrez notre nouveau millésime doré.
Presque une misère. Selon nos calculs, les 100 familles françaises les plus riches du pays ont vu leur fortune professionnelle n’augmenter que de 2,7% en moyenne cette année. La faute à une conjoncture internationale compliquée, mais surtout, en France, à une Bourse hésitante. Mais ne sortons quand même pas trop vite les mouchoirs. D’abord parce que cette hausse représente la coquette somme de 8,6 milliards d’euros.[...]
Quelques semaines après le congrès du PCF, la réalité vient percuter des décisions de congrès prises hors sol.
Les frondeurs nous ont joué une nouvelle fois la comédie de la motion de censure tout en s’inscrivant dans la primaire du parti socialiste avec François Hollande. La primaire de gauche que la direction du parti défendait au congrès est morte.
Pourtant, Pierre Laurent continue les appels du pied à des personnalités issues du PS tel Arnaud Montebourg, sans que les communistes ni-même le Conseil national n’aient été consultés sur ces positions. Pendant ce temps, Marie-Georges Buffet soutient Jean-Luc Mélenchon qui signe l’acte de décès du Front de gauche et annonce des candidats aux législatives dans toutes les circonscriptions. Plus que jamais, le PCF est menacé d’effacement et d’implosion. Dans ces conditions, attendre novembre pour mettre sur la table la candidature communiste, c’est décider de ne pas la décider.
Le mouvement social contre la loi El Khomri, le coup de pied dans la fourmilière européenne de la part des classes populaires anglaises, tout nous montre que l’issue politique se construit sur le terrain, dans le monde du travail et les quartiers populaires, loin du secret des alliances électoralistes.
Nous demandons donc la convocation d’une conférence nationale extraordinaire dès la rentrée pour placer les communistes à l’offensive pour la bataille du PCF de 2017 dans la perspective de la reconstruction d’un grand parti communiste. Avec la conférence nationale, il faut ouvrir dès la rentrée un véritable débat débouchant sur un choix collectif, décidé souverainement par les communistes.
dimanche 17 juillet 2016 Une provocation iconoclatse... Une volonté fanatique de saboter une procession pour la Paix Le 3 juillet à l'appel du métropolite Onuphle, primat de l’Église orthodoxe d’Ukraine (patriarcat de Moscou), des dizaines de milliers de fidèles se sont lancés dans une immense « Marche pour la paix, l’amour et la prière pour l’Ukraine » venant de l'Est et de l'Oue
La grande imposture de François Hollande et de son gouvernement, c'est d'oser célébrer l'insurrection populaire contre l'absolutisme royal, et de fêter son symbole, la prise de la Bastille par les manouviers des faubourgs. Certes, le pouvoir actuel n'a pas innové en la matière. Pour se limiter aux cinquante dernières années, tous les présidents de la République ont participé à la mascarade, Mitterrand comme Sarkozy, Giscard comme Chirac. Au moins, le général de Gaulle avait le privilège d'avoir participé, comme on le sait, à la Libération de la France et à la recouvrance de sa souveraineté.
Mais le scandale, aujourd'hui, c'est que François Hollande, l'initiateur de l'état d'exception toujours en vigueur, célébre sans vergogne le triomphe de la Liberté conquise par le peuple au prix de son sang. Car enfin, ce 14 juillet 1789, c'est bien une population exaspérée par un régime agonisant, où une petite minorité de privilégiés - les aristocrates - régnait sans partage sur 26 millions de sujets, méprisés, réduits à la misère - et, en cette année-là, à la famine - alors que la Cour se gobergeait à Versailles dans un luxe provoquant.
Et ce pouvoir royal comptait bien réduire l'insurrection en faisant appel aux mercenaires étrangers, les régiments des Gardes suisses et du Royal allemand.
Trois ans plus tard, sentant trône menacé, il fera appel aux rois d'Europe coalisés pour réduire en cendres le Paris insurgé.
On songe aujourd'hui, aux projets d'armée européenne chargée d'assurer l'ordre sur le continent intégré.
En mai 2005, Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne s'est prononcé dans un hebdomadaire allemand pour la mise en place d'une armée européenne. Le moment politique est le bon....Déjà, un "Eurocorps" est formé..
De plus, en France même, des manoeuvres militaires visent à initier la troupe aux combats de rue contre d'éventuels ennemis de l'intérieur...
Cette année, les cérémonies du 14 juillet, leur référence à la "liberté", leur utilisation par le pouvoir en place, ont quelque chose de plus indécent encore que dans la période passée.
En effet, prenant prétexte de cas de vandalisme autour des luttes sociales contre la loi travail, la France est mise en régime de liberté surveillée. Les manifestations syndicales sont confinées sur un trajet imposé, les participants contrôlés, voire fouillés, les rues barrées par des forces policères en tenue de guerre. Nul ne peut rejoindre ou quitter le défilé hors des rares points de passage autorisés, toutes stations du métro fermées : la nasse est hermétiquement bouclée.
Et ces mêmes autorités osent célébrer la "liberté" à la gloire du 14 juillet !
Que de similitudes entre la fin de règne de la monarchie, celle des années précédant la prise de la bastille et celles que nous vivons aujourd'hui :
Hier, une aristocratie excécrée qui dispose de tous les pouvoirs qu'elle exerce en dominant la multitude soumise à son bon plaisir, 26 millions de paysans, de bourgeois et de manouvriers. Aujourd'hui, une oligarchie - financiers, grands patrons, politiques à leur dévotion, tous gardés par leurs chiens de gardes, leurs médias - qui écrase à son seul profit un peuple exaspéré mais encore soumis, qui renâcle et qui commence à secouer ses chaînes...
Mais un jour viendra où celui-ci détruira les nouvelles Bastilles...
La nouvelle organisation des services de la Région Normandie issue des 2 anciennes régions de Haute et de Basse-Normandie se déroule dans "l'amateurisme" selon les syndicats. Mardi, ils ...
« La grève, ce n'est pas Martinez qui la décrète »
Entretien coordonné par JANNICK ALIMI, OLIVIER BACCUZAT, ODILE PLICHON ET HENRI VERNET.|11 juin 2016, 7h00 | MAJ : 11 juin 2016 sur Le Parisien
Siège de notre journal, Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), hier. Dire que la France a des problèmes d’attractivité à cause de la CGT « est une fable », affirme Philippe Martinez, le secrétaire général du syndicat.
OLIVIER CORSAN
Entretien coordonné par JANNICK ALIMI, OLIVIER BACCUZAT, ODILE PLICHON ET HENRI VERNET.
Notre journal a reçu vendredi le numéro un de la CGT. Loi Travail, grèves, fonctionnement des syndicats, violences sociales... Philippe Martinez a répondu, sans esquives, aux questions de sept de nos lecteurs.
C'est peu direqu'il était attendu de pied ferme. Alors que la grève à la SNCF en était, vendredi, à sa dixième journée d'affilée, queles mouvements des pilotes d'Air France et des éboueurs crispent un peu plus le climat social, nos sept lecteurs avaient hâte de découvrir — et d'en découdre — avec l'homme qui tient tête au gouvernement et mène la fronde contre la loi Travail depuis le mois de mars. Décontracté, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, est arrivé dans nos locaux vendredi matin à 10 heures pour un entretien d'une heure et demie parfois animé, mais toujours cordial. Très ferme quand il s'agit de défendre la position de son syndicat, Philippe Martinez sait aussi manier l'humour pour détendre l'atmosphère quand les esprits s'échauffent.
LA LOI TRAVAIL
JULIEN PEYRAFITTE. Je ne sais pas où va la CGT. J’ai même l’impression que vous vous tirez une balle dans le pied...
PHILIPPE MARTINEZ. La colonne vertébrale du projet de loi va remettre en cause un principe essentiel du droit social : la hiérarchie des normes. Aujourd’hui, il y a un Code du travail qui s’applique à tous, puis des conventions collectives signées au niveau de chaque branche, et, enfin, il y a des accords d’entreprise. Le principe de la loi El Khomri, c’est d’inverser cette hiérarchie. Le Code du travail et la convention collective resteront une référence, mais une loi différente pourra s’appliquer dans les entreprises. Sur la majoration des heures sup par exemple, la loi prévoit qu’elles sont majorées de 25 %. Demain, avec cette loi, on pourra décider que dans tel endroit, elles seront payées 10 % de plus, et dans tel autre 15 ou 20 %. Plus les accords d’entreprise seront bas, plus on fera pression sur les salariés.
EMMANUELLE DE RAUCOURT. Que voulez-vous ? La suspension, le retrait ?
C’est au gouvernement de décider. On demande qu’il retire les cinq articles qui font la colonne vertébrale du texte. Et qu’on rediscute. C’est-à-dire l’article 2, celui sur les plans de sauvegarde de l’emploi, notamment. Il y a aussi la question du référendum d’entreprise et celle de la médecine du travail.
JULIEN PEYRAFITTE. Les syndicats sont surtout présents dans les grandes entreprises. L’article 2, n’est-ce pas une opportunité de l’être davantage dans les PME ?
Cela n’a rien à voir. La négociation d’entreprise, elle existe. La CGT signe d’ailleurs 85 % des accords dans les entreprises. Le dialogue social, il existe. La question est : dans quelles conditions on négocie, et la négociation est-elle loyale ? Vous avez vu ce qui s’est passé chez Smart, c’est typiquement ce que pourrait donner l’application de l’article 2 : la possibilité, pour les employeurs, de négocier le passage aux 39 heures payées 35. On dit aux salariés que c’est une négociation, mais si vous n’acceptez pas, on ferme l’entreprise. C’est du chantage.
JEAN-SIMON MEYER. Selon vous, réformer la durée légale du temps de travail est de nature à favoriser l’emploi et notamment celui des jeunes ?
Au regard des évolutions technologiques et notamment numériques, on produit de plus en plus de richesse en France. Cette richesse doit aussi bénéficier aux salariés. Si on passe à 32 heures par semaine, cela débouchera, arithmétiquement, sur la création de 4,5 millions d’emplois. On pense qu’il faut travailler moins pour travailler mieux. Il y a des entreprises où les 32 heures existent, en Suède par exemple. Pourquoi ça ne serait pas possible en France ?
LES GRÈVES
JULIEN PEYRAFITTE. La grève touche les transports, le carburant, le ramassage des ordures ménagères. Ça vous fait quoi de voir tous ces gens qui galèrent ?
Les grèves pénalisent forcément tout le monde. Moi aussi, je suis touché par les bouchons. Oui, je me mets dans les pompes de ces gens, je ne vis pas dans ma bulle. Je discute avec eux. On a commencé par des manifestations, On en a fait une, deux, trois, quatre. On n’a pas été écoutés. Au bout d’un moment, les salariés s’agacent et font grève.
QUENTIN HEILMAN. Vous ne vous dites pas que vous allez trop loin ?
Non. La grève, ce n’est pas Martinez qui la décrète. Il y a des assemblées générales, les salariés votent. On parle beaucoup à Paris du centre d’incinération des ordures d’Ivry-sur-Seine, mais ils sont 95 % à y avoir voté la grève.[...]
Manuel Valls veut permettre au gouvernement d’interner n’importe qui sans procès
Le gouvernement français a demandé au Conseil d’Etat de valider l’arrestation et l’internement de personnes fichées par ses soins comme “menaçant la sûreté de l’état”.
Le journal 20 minutes rapporte :
Au-delà du détail des futurs articles, déjà publiés dans la presse, le texte interroge sur la légalité de trois mesures : le placement en centre de rétention « à titre préventif, de personnes radicalisées, présentant des indices de dangerosité et connues comme telle par les services de police » et de « personnes ayant déjà fait l’objet d’une condamnation à une peine d’emprisonnement pour des actes de terrorisme » et à défaut, le placement des « personnes radicalisées (…) sous surveillance électronique ».
Ce fichier permet au gouvernement français de suivre les individus considérés comme potentiellement dangereux et violents.
Le Huffington Post :
Le fichier S comprend 16 niveaux de classification qui, plus que la dangerosité des individus, visent à indiquer la marche suivre pour les forces de l’ordre lorsqu’elles entrent en contact avec la personne fichées (ne rien faire, relever l’identité des accompagnants, etc…). Selon Le Parisien, les fiches S14 correspondent aux combattants partis mener le jihad à l’étranger et qui en sont revenus. Au mois d’août, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve annonçait que 840 fiches S avaient été émises concernant ces combattants étrangers, dont 140 ayant résidé ou résidant encoren en France.Les islamistes radicalisés ne sont toutefois pas les seuls à figurer dans ce fichier. On y dénombre également des hooligans, des activistes d’extrême gauche ou d’extrême droite, des zadistes, des personnes liées aux mouvances altermondialistes violentes (Black blocks)…
Le problème soulevé par la proposition de Manuel Valls réside dans le fait que l’intégration dans ce fichier relève d’un processus déterminé par le seul ministère de la Police, donc du gouvernement. Virtuellement, n’importe quel individu peut y être intégré, sans qu’il le sache.
Dans la mesure où le gouvernement déciderait, de façon discrétionnaire, qui peut être placé dans ce fichier, le même se retrouverait en position de décider de l’emprisonnement de tout individu. Et donc de traiter en “terroristes” n’importe qui, selon sa convenance.
Le principe même du droit à être jugé équitablement disparaîtrait, la suspicion valant crime.
TTIP : Bruxelles veut mettre les Etats européens face à leurs responsabilités Le 31 MAI 2016 LE MONDE | 31.05.2016 Par Cécile Ducourtieux (Bruxelles, bureau européen) et Frédéric Lemaître (Berlin, correspondant) Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, lors d’un débat sur l’avenir de l’Europe à Berlin, en mai. MARKUS SCHREIBER / AP La Commission européenne veu
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...
20 juin 1966, il y a 60 ans, le Général de Gaulle arrivait à Moscou, début de son voyage de 11 jours en URSS, l'un des plus longs séjours du Général dans un pays étranger. Il prend la parole à son arrivée à l'aéroport Vnoukovo : « Combien il est émouvant...