Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
PCF Conférence nationale Point d'étape par Guillaume Sayon
Tout en suivant la conférence nationale du PCF de loin, en direct sur vidéo, il est possible, en se nourrissant des réflexions des camarades, de bien saisir les enjeux d'avenir et certains aspects de leur caractère que nous n'avions peut-être pas mesuré entièrement. Je crois que les deux repères pertinents de cette matinée sont les discours de Sébastien Jumel et de André Chassaigne. L'un et l'autre ont donné les deux véritables options qui s'ouvrent à nous avec le talent qu'on leur connait. L'un et l'autre sont en accord néanmoins sur un point, sans doute d'ailleurs le point essentiel. Affirmer sans honte notre identité de communiste, l'histoire dont nous sommes les héritiers et continuateurs, la force et la combativité de nos élus et militants au quotidien qui ne se contentent pas de paraître et d'apparaître, de décliner à foison le verbiage aussi talentueux soit-il. Non ils sont dans l'action, ils sont avec grande humilité et sens du sacrifice, partout où l'injustice règne et maltraite violemment la classe ouvrière dans toute sa complexité.
Alors quand même faut-il, en toute franchise et en toute fraternité, dire la vérité, ne pas fuir les responsabilités. Sommes-nous réellement face à un choix aujourd'hui ? En effet, peut-on réellement croire avec sérénité à la potentialité effective d'une éventuelle candidature communiste ? Comment l'envisager avec tout ce temps perdu ? Comment avoir pu à ce point se fourvoyer avec autant de zèle dans des entreprises de rassemblement avec celles et ceux qui ont une responsabilité si grande, si terrible, dans le chaos politique dans lequel notre pays est en train de se perdre ?
Je le dis sans haine, ni calcul, notre direction politique a pris de très lourdes libertés dans la stratégie de ces derniers mois et ce dès le début de l'année, dès janvier, avec l'appel à participer à la primaire vendue par le journal Libération. Alors Jean-Luc Mélenchon a accéléré sa manœuvre ; alors la France insoumise a eu le temps d'ériger les contours de son dessein, de prendre de la force, de déployer sa toile nous prenant finalement au piège. C'est là précisément que je veux en venir. Oui une candidature communiste à ce jour serait synonyme d'une prise de risques dont les conséquences pourraient s'avérer dangereuses pour nous. Je le dis avec déchirement et gravité car depuis 2012 au moins, c'est l'option qui trouve grâce à mes yeux. Et oui, il va être maintenant difficile de mener fortement le corps-à-corps avec Mélenchon pour nous faire respecter, pour imposer nos propositions, nos arbitrages.
Ainsi me semble t-il nous avons deux impératifs. [...]
UNION FÉDÉRALE DES RETRAITES CGT DE LA POLICE NATIONALE
MALAISE DES POLICIERS : POUR UN VÉRITABLE UN ÉTAT DE DROIT !
Depuis quelques jours, à la suite d’évènements qui témoignent de dérives graves et incontrôlées dans notre société, un mouvement de mécontentement s’exprime fortement dans la police. Si cette réaction de colère et de « ras-le-bol » est parfaitement compréhensible et légitime face à une dégradation constante des conditions de travail et à une évolution permanente de la société, l’Union Fédérale des retraités CGT de la POLICE ne peut cautionner de démonstrations martiales à l’heure où l’action syndicale est criminalisée, des syndicalistes condamnés et des manifestations pacifiques réprimées. Si les dangereux agresseurs de nos malheureux collègues doivent être effectivement rapidement identifiés et punis il ne nous apparait pas toutefois judicieux, dans un climat terriblement dégradé par les politiques de casses sociales permanentes menées ces dernières années, de revendiquer des pleins pouvoirs déjà largement concédés dans le cadre de l’état d’urgence, et de brocarder la Justice, confrontée aux mêmes difficultés en terme de moyens matériels et humains. Nous rejetons vigoureusement l’intrusion policière dans la fabrication de la loi et le cours de la justice qui conduirait plus à l’Etat policier qu’à l’état de droit et préférons nous référer strictement aux valeurs républicaines. Nous condamnons toute violence illégitime quels qu’en soient les auteurs, nous réclamons un changement radical de politique en matière de service public, de management car les limites du supportable ont été atteintes. La reprise en main des troupes est programmée via les audiences prévues mais le fond des problèmes sera encore une fois éludé. Nous allons prochainement développer cette prise de position et exposer point de vue et propositions. Annie JOUAN Secrétaire Générale UFR POLICE
L'Université de Strasbourg est un fleuron du système d'enseignement supérieur et de recherche français, le cinquième établissement de notre pays, si l'on en croit le " Classement de Shanghai ...
Quelques jours après l’amende record qu’elle a infligée à Apple pour les avantages fiscaux illégaux qui lui avait accordé l’Irlande, la Commission européenne a annoncé l’ouverture d’une enquête similaire à propos d’Engie. En cause : les conditions de faveur dont bénéficieraient certaines de ses filiales au Luxembourg. Une affaire aussitôt minimisée par les dirigeants du géant français de l’énergie. Pourtant, selon l’enquête menée par Les jours, Engie possède de nombreuses filiales dans le petit duché, dont l’unique raison d’être paraît bien de réduire son ardoise fiscale.
Les chiffres des demandeurs d’emplois pour le mois d’août 2016 ont été une douche froide pour le gouvernement. Ce dernier espérait que le mouvement qu’il croyait percevoir d’amélioration dans les chiffres de juillet se poursuivrait. Il n’en a rien été, bien au contraire. Dès lors, on a pu voir sur les télévisions et entendre dans les radios, diverses explications de ces mauvais résultats. Disons le tout net, elles ne sont pas convaincantes. Non que les attentats n’aient pas aggravés la tendance. Mais, cette dernière est en réalité antérieure aux tragiques événements du 14 juillet dernier à Nice. La hausse du nombre des demandeurs d’emplois est incontestable depuis le mois d’avril dernier. Avec une croissance négative de -0,1% pour le deuxième trimestre 2016, et des chiffres qui seront médiocres pour les troisième et quatrième trimestres, il est clair que cette tendance va se poursuivre.
La reprise de la hausse du chômage.
Il convient, encore et encore, de répéter un certain nombre de réalités statistiques. Les données qui sont présentées en France tous les mois ne sont pas celles du « chômage » mais uniquement celles des « demandeurs d’emploi ». Elles sont collectées par la DARES, c’est à dire par Pôle Emploi. Les données des demandeurs d’emplois sont donc des données administratives, et peuvent faire l’objet de corrections, en particulier quand le demandeur d’emploi ne remplit pas certaines des conditions pour se voir inscrit. Dans ce cas, il est rayé des listes et « disparaît », mais ne cesse pas pour autant d’exister comme « chômeur »… Il faut donc considérer ces données comme un indicateur du chômage, une estimation qui se fait « à minima » mais non comme une réalité.
Ces données sont, de plus, réparties en diverses catégories à fins de traitement. Ces catégories sont définies par la DARES[1] , qui est l’organisme en charge de ces statistiques.
Définitions des catégories
Catégorie A : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, sans emploi ;
Catégorie B : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
Catégorie C : demandeurs d’emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. de plus de 78 heures au cours du mois) ;
Catégorie D : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi (en raison d’un stage, d’une formation, d’une maladie, d’un congé maternité,…), sans emploi ;
Catégorie E : demandeurs d’emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).
C’est donc très abusivement que le gouvernement ne retient que la catégorie « A » comme indicateur du chômage. On peut d’ailleurs se demander pourquoi les journalistes français le suivent dans cette voie. En effet le chômage réel, tel que l’on peut l’estimer à partir du nombre des demandeurs d’emploi couvre en réalité les catégories A + B + D. On peut considérer qu’une personne dans la catégorie « B » a accepté ce que l’on appelle un « petit boulot » mais que ce dernier ne lui permet pas de vivre. De même, la catégorie « D » regroupe des gens qui n’ont été sortis de la catégorie « A » que suite à une maladie ou une maternité. C’est donc abusivement qu’on ne les compte pas dans la catégorie « A ». De même, on a des demandeurs d’emplois qui sont en stage ou en formation, mais qui n’en restent pas moins des chômeurs. [...]
Ce jeudi, sur le parking de Bigard, j’ai croisé mon député socialiste.
L’occasion, pensait-on, d’une discussion chaleureuse.
Mais on a failli assister à une noyade…
Le journal Fakir est un journal papier, en vente dans tous les bons kiosques près de chez vous. Il ne peut réaliser des reportages que parce qu’il est acheté ou parce qu’on y est abonné !
Ce jeudi, sur le parking de Bigard, j’ai croisé mon député socialiste.
L’occasion, pensait-on, d’une discussion chaleureuse.
Mais on a failli assister à une noyade…
Ce jeudi, le groupe Bigard, le n°3 européen de la viande, annonçait aux 84 salariés la fermeture de son site d’Ailly-sur-Somme (voir notre tract ici). On se trouvait sur le parking, entre le thermos de café et les chasubles CGT quand on a repéré un bonhomme en costume. « C’est pas le député, lui ?
- Si si. »
Pascal Demarthe, élu PS de ma circo.
Suppléant de Pascale Boistard, entrée au gouvernement.
Je ne l’avais jamais vu en vrai, lui.
C’est toujours différent sur les photos.
On s’est approchés pour discuter : c’est notre parlementaire à nous aussi, après tout !
François Ruffin : Bonjour, Monsieur. (On est polis.) D’après nos données, le groupe Bigard a reçu des aides de l’Etat, l’an dernier, à hauteur de 32 millions d’euros. Dont 11 millions de Crédit Impôt Compétitivité Emploi. Et là, ils ferment le site d’Ailly… Pascal Demarthe : Ce qu’on peut dénoncer, en effet, c’est qu’il ait reçu des subventions et qu’il ait investi ailleurs. François Ruffin : Mais vous ne pouvez pas les reprendre, ces 32 millions ? C’était fait pour créer de l’emploi… Pascal Demarthe : Non, c’était fait pour investir, et ils ont investi. Sur d’autres sites, mais ils ont investi. Les emplois, en théorie, doivent arriver après, c’est une conséquence. François Ruffin : Quand même, dans « Crédit impôt compétitivité emploi », y a « emploi ». Là, ils suppriment des emplois. Vous n’allez pas reprendre les 32 millions ? Pascal Demarthe : Ce n’est pas possible. Vous pointez là, à mon avis, une faille du système : il n’y a pas eu de fléchage. François Ruffin : Pourquoi vous l’avez fait, alors ? Là, vous donnez 32 millions à un groupe qui est déjà bénéficiaire ? Sans la moindre condition ? Pascal Demarthe : Vous avez raison, on l’a bien dit : il n’y a pas de conditions, et ça, en effet, on peut le regretter.
Dans deux de ses livres, Le choix de la Défaite : les élites françaises dans les années 1930 et De Munich à Vichy, l’assassinat de la 3e République 1938-1940 (Paris, Armand Colin, 2010 et 2008), Annie Lacroix-Riz, spécialiste d’histoire contemporaine et professeur à l’université Paris 7, a expliqué comment, dans les années trente, l’élite de la société française – politiciens, militaires de haut rang, industriels, banquiers, le haut clergé, etc. – a voulu et planifié l’ « étrange défaite » de 1940. C’est par le biais de cette trahison que l’élite put triompher de l’« ennemi intérieur » gauchiste, empêcher d’autres réformes politiques et surtout sociales comme celles introduites par le Front Populaire, et éliminer le système, trop démocratique à son goût, de la 3e République en faveur du régime autoritaire et collaborateur de Vichy. Ce régime choya tous les éléments de l’élite du pays, mais surtout le patronat, et tandis qu’il fut un paradis pour celui-ci, il fut un enfer pour les salariés, et pour le peuple français en général ; Annie Lacroix-Riz l’a bien démontré dans un autre ouvrage, Industriels et banquiers sous l’Occupation (Armand Colin, Paris, 2013). Or, dans une toute nouvelle étude, Les Élites françaises entre 1940 et 1944 (Armand Colin, Paris, 2016), l’historienne se penche sur un autre aspect de la saga de la couche supérieure de la société française des années trente et quarante : leur passage de la tutelle allemande à la tutelle américaine.[...]
André Chassaigne : « Dans les conditions actuelles, il n’est pas possible de soutenir Mélenchon »
Le Parti communiste doit déterminer quelle candidature il propose ou soutient en 2017. André Chassaigne, député PCF et président du groupe Front de gauche à l’Assemblée, exprime ses doutes envers celle de Jean-Luc Mélenchon et n’exclut pas de présenter la sienne.
Regards. Vous sortez d’un conseil national décisif. Serez-vous en mesure d’arrêter une stratégie politique avant la mi-novembre, comme Pierre Laurent s’y était engagé ?
André Chassaigne. Au regard de l’urgence de la situation politique et de l’éclatement de la gauche, le Parti communiste français s’apprête à faire un choix décisif pour l’avenir. Mais comme nous l’avons toujours fait lors des moments cruciaux, nous prendrons nos responsabilités. C’est pour cela que nous nous réunirons en conférence nationale le 5 novembre pour arrêter les options définitivement soumises aux communistes.
Sur quoi reposera la consultation des communistes ?
Il y a trois hypothèses sur la table. La première est celle du statu quo pour marquer notre détermination à faire émerger une candidature de rassemblement. Dans ce cas de figure, le PCF ne ferait pas le choix immédiat d’un candidat pour parvenir à cette candidature de rassemblement. La deuxième hypothèse suggère une candidature issue du PCF. Il ne faudrait pas, pour autant, y voir un repli identitaire. Au contraire, nous aurions là une candidature qui défendrait certes les idées communistes, mais en poursuivant l’objectif d’un rassemblement large pour parvenir une candidature unique. Enfin, dernière option : un soutien à Jean-Luc Mélenchon. Mais il ne se ferait pas sans clarification. [...]
Nous publions aussi l'appel du syndicat "Solidaires" au rassemblement de soutien aux 16 d'Air France.
Air France : toutes et tous solidaires
Rassemblement pour les réprimés d’Air France
Les 27 et 28 septembre, le tribunal de Bobigny va juger les militants syndicaux de la CGT d’Air France réprimés suite à l’envahissement du Comité central d’entreprise et à l’affaire très médiatisée de la « chemise » le 5 octobre de l’année dernière.
L’Union syndicale Solidaires réaffirme son soutien aux inculpés et à la mobilisation à Air France. Elle demande l’arrêt des poursuites, la relaxe et la réintégration dans l’entreprise de tous les militants réprimés.
Elle rappelle que le contexte dans lequel ces évènements ont eu lieu est celui d’un chantage fait par la direction à l’ensemble du personnel pour qu’il accepte la dégradation de ses conditions de travail et une baisse des salaires. Dans les combats que nous avons menés ensemble contre la loi travail il a été démontré que ces politiques antisociales sont une menace qui pèse sur tous-tes les salarié-es aujourd’hui.
Par ailleurs cette affaire n’est pas isolée. En même temps que la confrontation au sein des entreprises et des services contre les droits des travailleuses et des travailleurs se durcit, nous assistons à la volonté de réprimer toute velléité de combattre de façon résolue ces nouveaux dispositifs. C’est le cas dans de nombreuses entreprises : à Air France, à Goodyear, à la SNCF, à la Poste, contre les lanceurs d’alerte et leurs soutiens comme à Tefal… c’est aussi le cas dans la rue par la répression des manifestations avec des poursuites contre des militant-es et des agressions policières comme celle qui a fait perdre un œil à notre camarade de l’APHP lors de la manifestation du 15 septembre.
Nous sommes aujourd’hui dans une situation nouvelle où la répression est dure et massive, organisée par le patronat, la justice, la police et le gouvernement. L’unité des organisations syndicales est décisive pour continuer ensemble la lutte contre ces politiques patronales et gouvernementale et obtenir ensemble l’arrêt de la répression antisyndicale.
Relaxe et réintégration des 16 d’Air France !
Toutes et tous devant le tribunal de Bobigny
mardi 27 septembre à partir de 10h30
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
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20 juin 1966, il y a 60 ans, le Général de Gaulle arrivait à Moscou, début de son voyage de 11 jours en URSS, l'un des plus longs séjours du Général dans un pays étranger. Il prend la parole à son arrivée à l'aéroport Vnoukovo : « Combien il est émouvant...