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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 16:10

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 15:03
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 13:27

Communiqué du Parti de la démondialisation (Pardem)
 
Le 16 mai 2018.
 
Manif13Mai2018 600

Le Parti de la démondialisation appelle à participer aux manifestations, partout en France, le 26 mai, « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Réunis à l’initiative de l’association Attac, plusieurs organisations syndicales, politiques et associatives ont adopté un communiqué pour appeler à ces manifestations. Le Parti de la démondialisation, volontaire pour participer à cette dynamique, a signé ce texte.

Toutefois, les dirigeants de la CGT et du NPA ont refusé la signature du Pardem avec l’accord d’autres organisations, a-t-on appris, sans que les noms de celles-ci nous aient été communiqués. À force de demandes réitérées, la CGT nous a répondu par la voix d’Elsa Conseil, directrice de cabinet du secrétaire général Philippe Martinez : « En ce qui concerne la CGT, si le PARDEM avait fait partie du périmètre d'origine de la préparation du 26 mai, nous n'aurions certainement pas eu la même approche de l'initiative. En effet, les questions du "souverainisme" et de la sortie de l'Union Européenne sont loin d'être des questions secondaires pour la CGT. »

Ainsi ce sont les positions du Pardem sur la mondialisation néolibérale et la tyrannie de l’Union européenne qui conduisent les dirigeants de ces organisations à de telles fautes politiques.

Car au-delà du Pardem, cette attitude traduit un état d’esprit sectaire et défensif. Soit le mouvement qui est peut-être en train de naître réduira son périmètre aux sympathisants dits « de gauche », voire d’extrême gauche, et alors il perdra, soit il s’ouvrira largement à tous les citoyens victimes des politiques néolibérales impulsées par l’Union européenne et son agent qu’est Emmanuel Macron.

La condition du succès est le rassemblement le plus large possible. Au travers du Pardem, ce sont tous les abstentionnistes et tous ceux qui exigent la restauration de la démocratie et le retour de la pleine et entière indépendance de la France qui sont écartés. Pourtant, ce sont bien les classes populaires qui portent massivement cette exigence.

Ainsi, une nouvelle fois, par européisme, des organisations de gauche offrent un beau cadeau au Front national.

Quoiqu’il en soit, le Parti de la démondialisation œuvrera au succès de ces manifestations. Il agira pour l’autonomie de cette dynamique populaire afin qu’elle ne soit pas simplement une tentative de recomposition et de récupération d’une gauche en lambeaux.

Pour connaître réellement les positions du Pardem et non leur caricature, voici quelques liens avec des textes intégraux du Pardem ...

http://www.actioncommuniste.fr/2018/03/22-mars-2018-tous-ensemble-contre-la-politique-de-macron-et-de-l-union-europeenne-appel-du-pardem-manifestations-a-rouen-dieppe-le-h

http://www.actioncommuniste.fr/2017/06/pourquoi-personne-ne-parle-de-la-volteface-du-front-national-sur-l-euro-et-l-union-europeenne.html

http://www.actioncommuniste.fr/2018/03/comment-l-union-europeenne-fixe-la-marche-a-suivre-pour-liberaliser-les-services-publics-organiser-la-concurrence-a-travers-notammen

 

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16 mai 2018 3 16 /05 /mai /2018 14:38
mercredi 9 mai 2018

Dans un communiqué paru le 7 mai, la fédération CGT-Fonction publique dénonce le recours grandissant aux embauches contractuelles par les employeurs publics.

Ils seraient ainsi aujourd’hui 1 300 000 contractuels de la Fonction publique à subir une précarité inacceptable et à ne pas pouvoir obtenir leur titularisation. Et les conclusions de la première réunion du Comité interministeriel de la transformation publique (CITP) on confirmé que les choix des pouvoirs publics allaient dans ce sens, ce qui a court terme transformera le statut de fonctionnaire en exception.

La Fédération CGT-Fonction publique demande un plan de titularisation massif qui ne soit pas un simple effet d’annonce et des mesures suffisamment contraignantes pour que les employeurs publics ne contournent pas leurs obligations.

Les organisations syndicales de la Fonction publique s’adresseront dans ce sens au Gouvernement lors de la réunion du 15 mai inscrite à l’agenda social.

La CGT appelle ses agents, à cette occasion, à se rassembler devant les locaux de Bercy à midi pour réclamer « l’emploi statutaire à la hauteur des besoins de la Fonction publique » et confirme sa présence dans la mobilisation unitaire du 22 mai.

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 22:53

Mercredi 16 mai,il y aura cinquante ans jour pour jour que débutait l’occupation de l’usine de Renault de Sandouville. Elle lançait une longue série de mouvements de contestation, principalement de travailleurs.

L'article entier en cliquant ci-dessous:

 

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8 mai 2018 2 08 /05 /mai /2018 15:49
Les cheminots le 14 avril dans les rues de Rouen

Les cheminots le 14 avril dans les rues de Rouen

Dans la ville cheminote, le syndicat a suivi la rencontre entre le premier ministre et les 5 délégations syndicales ce 7 mai à Paris. La CGT estime que les demandes ne sont pas entendues.

Par Sylvie Callier

https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/seine-maritime/rouen/sotteville-rouen-pas-fin-du-processus-revendicatif-cgt-cheminots-1472063.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20180508-[info-bouton4]&pid=726375-1458206835-639c8bda

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5 mai 2018 6 05 /05 /mai /2018 15:55

Loïc Roldan, délégué CGT chez Mac Donald's et membre du bureau de l'UL,  a mis l'accent sur la "supercherie" de ce "faux 13ème mois, par la suppression de la taxe d'habitation et la baisse des cotisations salariales." "Comment allons-nous payer les hôpitaux, les routes, les écoles et les services publics ?  La réponse est simple : en privatisant le bien collectif, donc en nous poussant à souscrire des assurances privées"

"L'objectif du capital est simple : rayer toutes les avancées sociales, sociétales et philosophiques du Conseil national de la résistance".

Journal d'Elbeuf

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2 mai 2018 3 02 /05 /mai /2018 16:13

"... nous devons continuer de batailler, de convaincre, de porter nos idées, de distribuer nos propositions et revendications, de lire la presse syndicale et progressiste car nous avons en face de nous un rouleau compresseur oligarchique qui s’est offert la quasi-totalité de la presse, télé, radio et écrite, pour diffuser en boucle sa doctrine libérale dictée par le capital et ses vassaux, la commission Européenne, le FMI, la BCE ou encore l’OCDE.

 

Notre force doit passer par l’union du salariat sur des revendications claires et non négociables."

 

Extrait de l'intervention au 1er mai 2018 à Dieppe.

Chers amis, chers Camarades,

 

Je salue la présence de Sébastien Jumel Député, de Nicolas Langlois Maire de Dieppe, de Guy Sénécal, Maire de Arques et un des acteurs de mai 68 à Dieppe dont nous reparlerons, de nombreux élus, des forces syndicales qui luttent à nos côtés et des forces politiques progressistes.

Je salue aussi votre présence à vous tous, anonyme, syndiqués, élus du personnel ou citoyens engagés qui construisez chaque jour les ripostes nécessaires au vivre mieux.

 

Car…

"Les pauvres c'est fait pour être très pauvres et les riches, très riches !!!"

Cette phrase, immortalisée par Louis de Funès dans « La folie des grandeurs », très librement inspiré du « Ruy Blas » de Victor Hugo, sonne comme une maxime pour l’actuel président Macron.

C’est même devenu sa marque de fabrique.

 

Le gouvernement mène depuis le 14 mai 2017, sois presque un an, une bataille sans merci à l’ensemble de la classe ouvrière.

La volonté d’en finir avec le programme du conseil national de la résistance et tous ses conquis sociaux, arrachés de hautes luttes depuis de très nombreuses années, est clairement affichée, assumée, revendiquée mais surtout accélérée depuis le quinquennat de Sarkozy.

Justement, comment ne pas parler, en ce 1er mai, et en évoquant les conquêtes sociales arrachées par la lutte, celles d’il y a cinquante ans, en 1968, après deux mois de grève, de rassemblements, de défilés et d’occupation d’usine dont l’augmentation de 35 % du SMIG et de 10 % en moyenne des salaires, la création de la section syndicale d’entreprise et une quatrième semaine de congés payés entre autres.

1968-2018, cinquante ans après que reste-t-il ? Pour moi au moins une chose, l’espoir d’une vie meilleure qui anime les personnes présentes aujourd’hui mais aussi une preuve, La lutte finit toujours par payer.

Et ce n’est pas celles que nous avons menées ces dernières semaines sur le territoire avec les métallos de Fremach ou Véranda confort ou les personnels de la collecte de Dieppe Maritime. 

Où encore plus récemment, il y a quelques jours, la BELLE VICTOIRE pour les téléconseillers de la CARSAT qui après 4 semaines de lutte, obtiennent des embauches en CDI, des points de compétences, des parcours niveau 4 qui me contrediront. [...]

 

 La suite sur le blog de l'UL-CGT de Dieppe : http://www.cgt-dieppe.fr/2018/05/un-1er-mai-a-dieppe.html

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:21
Thomas DUBOIS
 
Publié 29/04/2018
 

Georges Trébot défilera "évidemment" demain dans les rues de Dieppe (photo TD)

1er mai 1968 - 1er mai 2018 : en ce jour de fête du travail, mais aussi en cette année de commémorations du « printemps ouvrier » dans la région, l’ancien responsable de l’union locale CGT de Dieppe dresse le parallèle à cinq décennies d’intervalle. Un parallèle, mais pas un rapprochement. Pour l’ancien militant, les tensions sociales actuelles n’ont rien de comparable. En raison, notamment, d’un front syndical beaucoup plus puissant. Or, à l‘occasion des traditionnels défilés et rassemblements organisés demain, les syndicats afficheront une fois de plus leurs divisions.

Georges Trébot défilera « évidemment » dans les rues de Dieppe, demain, à l’occasion du 1er-Mai. En a-t-il seulement séché un seul, depuis le début de sa longue vie de militant ? Après quelques secondes de réflexion, l’ancien secrétaire de l’union locale CGT (de 1969 à 1979), âgé de 77 ans aujourd’hui, sourit. « Je ne vois pas, non. Ou alors très peu. » Même les vacances en Ardèche, voire à l’autre bout du monde, ne furent jamais un obstacle. « Le 1er-Mai, cela représente tellement de choses, c’est la reconnaissance d’un large mouvement international. C’est aussi une contribution à la paix : car savoir unir les travailleurs, c’est faire en sorte qu’ils ne se fassent pas la guerre. »

Parmi toutes ces fêtes du travail célébrées, il y en a une dont il se souvient encore très bien. Un certain 1er mai 1968, où « nous étions à peu près 150 personnes réunies dans la salle Paul-Eluard, à Dieppe ». Rien de folichon, alors que les principales usines du secteur s’apprêtaient pourtant à basculer dans la grève, dix jours plus tard. Le 13 mai, alors que les appels à cesser le travail sont lancés dans toute la France, le coup d’envoi est donné par l’entreprise La Cellophane (appartenant au groupe Rhône-Poulenc), à Arques-la-Bataille, qui compte parmi ses représentants CGT... Georges Trébot. « Personne n’a pris son poste ce jour-là, on ne s’attendait pas une telle réaction dans l’entreprise, se souvient le septuagénaire. Le lendemain, les gens ont repris le travail, mais au bureau syndical, nous nous sommes dits : là, il faut y aller ! » Trois jours après, les salariés organisent le blocage de l’usine : il durera cinq semaines, « sur la base d’un cahier de revendications précis et argumenté ».

« Les chefs roulaient sur le passé »

Loin, très loin de la Sorbonne, dans une province qui « sortait depuis peu de la paysannerie », souligne Georges Trébot, la contestation n’a rien d’une éruption spontanée. Comme le rappelle le militant CGT, elle résulte d’une « prise de conscience qui s’installait peu à peu chez les ouvriers ». Une prise de confiance, aussi. Ainsi à La Cellophane, près de deux ans avant mai 68, les débrayages sont déjà devenus monnaie courante, pour réclamer de meilleurs salaires et conditions de travail. « On s’apercevait que ça grossissait à chaque arrêt de travail. » En face, « les chefs roulaient sur le passé, ils ne concevaient pas qu’on remette en cause leurs directives », se remémore le Dieppois. « Le directeur de l’usine, à l’époque, a ainsi forgé mon militantisme. »

À partir de cette mi-mai 1968, beaucoup d’entreprises du coin suivront l’exemple de La Cellophane, le tout sur fond d’immenses manifestations - « environ deux par semaines » - dans les rues de Dieppe. « Il fallait que les gens prennent conscience de leur force. »

Dans son entreprise, cette force obtiendra des résultats significatifs, raconte Georges Trébot : « entre mai et décembre 2018, les salaires ont doublé pour certains ». Sans parler de ces cinq semaines exaltantes de blocage, dont le syndicaliste retient « l’ouverture du premier restaurant d’entreprise », la solidarité des commerçants et de la petite commune tout entière d’Arques-la-Bataille pour soutenir l’effort de grève, ou encore le concert du chanteur Leny Escudero dans les murs de l’usine...

« L’histoire ne se répète pas »

Un souvenir ému, mais pas nostalgique pour autant. Car Georges Trébot garde aussi en tête les manques et les désillusions qui, pour lui comme pour ses camarades, auront laissé inachevées les grandes aspirations de 68. La « solidarité, dans une période où la guerre n’était pas si loin », a laissé la place à une société individualiste. La « puissance » des syndicats, elle, s’est effacée derrière les divisions qui pointent toujours aujourd’hui (lire ci-contre), au profit « du patronat ». Vous avez dit lutte des classes ? « Plus que jamais ! », affirme Georges Trébot.

Est-il bien utile de le préciser ? Non, le militant CGT ne porte pas vraiment Emmanuel Macron dans son cœur. Mais comparer les colères de 1968 à celles de 2018 relève de « l’illusion », juge-t-il. « L’histoire ne se répète pas. Cela ne veut pas dire qu’une convergence des mécontentements n’est pas possible : cela peut se faire sous d’autres formes. » Pour cela, « il faut que le niveau politique des gens s’élève », estime notamment l’ex-syndicaliste. Pour cela, il faudra peut-être encore patienter de nombreux 1er-Mai. [...]

L'intégralité ici sur le site de Paris-Normandie : http://www.paris-normandie.fr/actualites/societe/1er-mai-1968-1er-mai-2018--les-souvenirs-de-georges-trebot-militant-cgt-a-dieppe-GC12890574

 

 

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30 avril 2018 1 30 /04 /avril /2018 09:12
Un accord de PSE qui valide des milliers de suppressions d’emplois Le 24 avril 2018, 3 organisations syndicales (FO, CFE-CGC et CFTC) ont signé l’accord sur les mesures d’accompagnement relatif à la réorganisation de l’activité de Carrefour Proximité France (CPF), dit PSE (Plan de Sauvegarde pour l’Emploi). 
 
La CGT n'est pas signataire de cet accord.
 
En effet, la CGT, dès le début, a refusé tout plan de suppressions d’effectifs appliqué aux magasins Carrefour City, Contact, Contact Marché (dit ex-Dia), au nombre de 273 magasins pour 2 272 salariés. Les raisons en sont simples et font pourtant consensus auprès des autres organisations syndicales : le groupe Carrefour, c’est 3,3 milliards d’euros de trésorerie, 760 millions de profits en 2017, 356 millions d’euros distribués aux actionnaires, 370 millions d’aides de l’État (CICE, exonérations de charges sociales) et le comble : 78% d’augmentation de salaire pour les cadres dirigeants en 2017, alors que les salariés de la proximité ont bénéficié de 0,2% d’augmentation de salaire en 2017. Cherchez l’erreur ! Le motif économique qui justifie ce PSE n’a donc jamais eu de sens et un front social afin de le combattre était justifié, comme le réclamait la CGT. 
 
La CGT dénonce la position paradoxale des autres organisations syndicales. Le 18 avril 2018, lors de la réunion du Comité européen, toutes les organisations syndicales du Groupe ont voté défavorablement à la stratégie « Carrefour 2022 » du PDG Alexandre BOMPARD et quelques jours plus tard, certaines votent favorablement pour les plans d’accompagnement sociaux de ce PSE dans les différentes entités du groupe. En outre, cet accord de Plan de sauvegarde de l’emploi chez CPF ne présente pas la vertu que l’on veut lui prêter, car il comporte des mesures qui paraissent mal évaluées. En effet : 
 
- La volonté de mise en œuvre rapide du projet de PSE a mis en lumière certaines connivences entre la Direction et des syndicats dits « maison », sans compter les nombreuses entraves d’information-consultation aux instances qui ont eu lieu. 
 
- L’effet de leurre d’un grand volume d’offres d’emplois de reclassement chez Carrefour est mécaniquement entretenu par des quantités d’offres d’emploi à temps partiels qui ne correspondent pas à la population salariale de CPF. 
 
- L’accord survole la mesure principale de recherche de repreneur qui est la disposition principale pour la sauvegarde des emplois afin d’empêcher un très grand nombre de licenciements. 
 
La Fédération Commerce, Distribution et Services réaffirme son soutien au syndicat CGT Carrefour qui continuera donc son rôle d’information auprès des salariés, d’alerte auprès de la DIRECCTE. La Fédération et le syndicat en appellent à la responsabilité du gouvernement. 
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