Sans signature de FO, y’a pas… de délais trop courts
Sans signature de FO, y’a pas…… de baisse de salaire.
Sans signature de FO, y’a pas… de proposition de poste déjà pourvu.


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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).


La CGT demande des comptes
" Nous avons, à de nombreuses reprises, alerté et tiré la sonnette d'alarme sur les aides au développement des énergies maritimes renouvelables"

50 millions d'euros de subventions !
"Baptisé Normandie Hydro, le projet de DCNS Energies et EDF EN, est estimé à 112 millions d’euros, dont environ 50 millions d’euros de subventions. DCNS Energies avait annoncé que la mise en service pouvait être en 2018 - 2019." Article paru en avril 2017
Voir l'article ci-dessous :
/https%3A%2F%2Fwww.energiesdelamer.eu%2Fimages%2FOpenHydro_Raz_Blanchard_EDM0504017.png)
Hydrolien : Feu vert pour le parc pilote du Raz Blanchard
Energies de la mer est un portail entièrement dédié à la filière des énergies marines et à l'éolien offshore, aux infrastructures, et aux activités publiques et privées qui en permettent ...
mercredi 25 juillet 2018
La ministre du Travail ne commente plus les chiffres du chômage, elle a même changé le thermomètre pour ne plus commenter les chiffres des inscrits à Pôle Emploi qui sont pourtant terriblement graves.
Le chômage ne baisse globalement pas, ni en métropole, ni en Outre-mer. La catégorie A augmente même de 0,1 %, entre le premier et le deuxième trimestre, à plus de 3,2 millions de chômeurs n’ayant pas pu travailler du tout.
Mais, les chiffres des catégories B et C sont tout aussi terribles : les travailleurs précaires, visés par la double peine de leur précarité forcée et de la baisse des allocations (quand ils en bénéficient) sont désormais 2 222 600, en augmentation de 4,3% sur un an.
Le président Macron a lui-même annoncé une nouvelle négociation pour faire plaisir au nouveau président du Medef et éviter, ainsi, toute surcotisation patronale sur les contrats courts. Le gouvernement entend également fondre dans l’assurance chômage certains minima sociaux comme l’ASS (allocation spécifique de solidarité, ouverte dans certains cas aux chômeurs en fin de droit).
On admire le double discours : officiellement, il s’agit de créer une allocation pour chômage de longue durée, alors que le gouvernement entend en réalité économiser 2,4 milliards d’euros de prestations sociales.
La politique menée depuis des années conduit à la destruction des emplois et de la protection sociale : Macron cherche à faire croire que la potion libérale n’a pas été efficace parce qu’elle n’a pas été assez forte…
Exigeons une politique de relance et soyons vigilants, dès la rentrée, lorsque les négociations assurance chômage reprendront en septembre !
Montreuil, le 25 juillet 2018
Plusieurs enseignes de grande distribution ont pour projet de fournir de l’électricité aux particuliers dans un marché en pleine expansion.
Ainsi, après le groupe Casino, c’est l’enseigne E. Leclerc qui vient d’annoncer qu’elle se lance à son tour dans la course. Le principe se veut séduisant : permettre au consommateur de faire des économies conséquentes en lui reversant une partie des factures... en bons d’achats utilisables chez Leclerc !
La Fédération CGT Mines - Énergie s’est indignée, dans un communiqué, contre « cette offre soit-disant alléchante » qui permet surtout à E. Leclerc de mettre en place « une véritable économie circulaire (...) qui oblige l’usager à consommer chez elle ! » Et « faire croire aux consommateurs qu’ils feront des économies sur leur facture tout en maintenant une qualité de fourniture d’énergie et une qualité de service public est illusoire : un prix bas pour tous n’est obtenu que lorsque le secteur est organisé et structuré en dehors d’une logique marchande », insiste la CGT.
Voir ci-dessous le communiqué de la CGT Mines Energies.
Pour la CGT, cet observatoire du dialogue social ne sert à rien : « C’est dans la rue que la lutte se joue. » © (Photo archives NR)
Publié le
Un observatoire d’analyse et d’appui au dialogue social et à la négociation vient d’être mis en place en Loir-et-Cher. A quoi cette instance va-t-elle servir ?
[...]
La CGT n’y siégera pas Lors de la mise en place de cette instance, la CGT, dans une déclaration, a expliqué les raisons pour lesquelles elle ne souhaitait pas siéger à l’observatoire et n’a donc pas assisté à la suite de la réunion. « Nous ne voyons pas l’intérêt d’observer une situation que tout le monde connaît », déclarent Philippe Cordat et Alain Guilmain, de la CGT. « Dans les entreprises, on nous fait du chantage pour nous faire accepter la remise en cause des droits des salariés au niveau des salaires, des subventions au comité d’entreprise… Plus on nous parle de dialogue social, moins il y a de négociations dans les entreprises. Nous ne participerons pas à cette mascarade de démocratie. » La CGT regrette être la seule organisation à avoir levé le camp ce 2 juillet, jour d’installation de l’observatoire. « Où en sont les relations sociales en Loir-et-Cher quand les attaques se multiplient contre le syndicalisme au niveau de sa présence dans les entreprises, de l’exercice du droit syndical, du flicage organisé ? », poursuivent les représentants de la CGT. « Ce n’est pas dans cette instance que la lutte va se jouer, mais dans la rue. Des salariés vivent dans des situations précaires, avec des conditions de travail épouvantables, faisant monter la violence, le chacun pour soi… Il faut résister. Que les salariés s’unissent pour reconquérir le progrès social. »
[...]
Lire l'intégralité de l'article ci-contre : https://www.lanouvellerepublique.fr/blois/dialogue-social-un-observatoire-installe

« Une 2e journée de "solidarité" ? Je propose plutôt une journée de captation des dividendes uniquement du CAC 40 pour un service public du 3e âge. » Photo Migué Mariotti
Olivier Mateu : De la même manière qu’on ne décrète pas le début d’un mouvement social, on n’en décrète pas la fin. Ce ne sont pas ceux qui créent les conditions de la colère qui sont habilités à décider quand la colère s’estompe. Le mouvement social ne prend pas fin avec l’été, c’est une période qui permettra d’organiser ce qui va se passer à la rentrée. Lundi, lors de la commission exécutive de l’Union départementale nous proposerons de programmer dès le mois de septembre une journée de grève et de manifestations. Il ne faut pas compter sur nous pour enterrer le mouvement. Quand une loi n’est pas bonne, il faut en changer. Les électriciens-gaziers sont en lutte, les cheminots qui réfléchissent aux formes que prendra leur mouvement cet été, mais au-delà de ces secteurs, la saison qui s’ouvre sera l’occasion pour nous d’aller à la rencontre de nos organisations, des salariés et des estivants pour faire en sorte que dès la rentrée nous soyons mobilisés.
La suite sur le site de La Marseillaise ci-dessous :
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Olivier Mateu (UD CGT 13) : " Le pouvoir mène une stratégie du chaos... " - Journal La Marseillaise
Olivier Mateu, le secrétaire général de l'Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, analyse la situation sociale et évoque les batailles à venir. Olivier Mateu : De la même manière qu...

mercredi 13 juin 2018 par Richard Palao sur le site de l'ANC

Macron affiche clairement sa volonté de dynamiter les régimes de retraite issus des luttes et du programme du Conseil National de la Résistance, pour les remplacer par un système qu’il prétend universel.
La manœuvre est subtile car Macron sait très bien que l’un des objectifs d’Ambroise Croizat et du CNR était de créer un tel système de retraite partie prenante d’un système de protection sociale couvrant l’ensemble des risques, bâtit sur les principes d’Unicité, d’Universalité et de Solidarité géré par les bénéficiaires eux-mêmes , autant d’énormes différences d’avec le système « universel » de Macron.
Le système universel de Macron sera un système par points or avec un tel système il en sera fini de la solidarité remplacée par l’individualisme qui favorisera les plus aisés, ceux qui ne seront pas chômeur, jamais malades et qui perçoivent de hauts salaires …
De plus avec un système par points les pensions ne sont plus calculées en fonction des salaires bruts soumis à cotisations, mais à partir de la valeur du point fixé par l’état, valeur qui peut donc varier à tout moment et on s’en doute, le plus souvent à la baisse en prétextant la lutte contre les déficits publics ou pour combler le « déficit » du régime …comme on vient de le subir avec nos retraites complémentaires .[...]
Lire la suite de l'analyse de Richard Palao sur le site de l'ANC : http://ancommunistes.org/spip.php?article656
FR3 Normandie

Un salarié a été découvert 4 jours après avoir fait un malaise dans son bureau à la centrale de Paluel (Seine-Maritime)
Découverte inquiétante à Paluel. Lundi 18 juin, plusieurs salariés entendent des gémissements derrière la porte d'un bureau. Après avoir forcé la porte, ils découvrent un de leurs collègues, qui travaille pour une entreprise sous-traitante, en situation de malaise. Il serait resté dans cet état pendant 4 jours, d'après les premiers éléments de l'enquête du CHSCT (Comité Hygiène et Sécurité des Conditions de Travail). [...]
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Un agent de la centrale nucléaire de Paluel resté quatre jours enfermé après un malaise
INFO 76actu. Grave incident à la centrale nucléaire de Paluel (Seine-Maritime). Un salarié prestataire a été retrouvé " conscient, mais tenant des propos incohérents ", dans un bureau lundi ...
"A la demande de la famille Peugeot, les CRS sont intervenus dans la nuit du 10 au 11 juin pour mettre fin au mouvement de grève à l'usine de Sochaux."
" Mardi 11 juin 1968 au matin, les salariés non-grévistes arrivant au travail se sont retrouvés au milieu d'un champ de bataille. Surpris par la gravité de la situation, ils se sont alliés à leurs collègues pour mettre fin au combat mais vers 10h, les CRS ont ouvert le feu et abattu Pierre Beylot, 24 ans."
Bilan : 150 blessés, 2 morts.
Il y a tout juste 50 ans, Pierre Beylot et Henri Blanchet ont trouvé la mort dans l'usine de Peugeot de Sochaux (Doubs) lors des altercations avec les CRS. A Montbéliard, la CGT PSA a rendu hommage comme tous les ans aux victimes du 11 juin 1968.

Après le dépôt de gerbe, la CGT a commémoré la mémoire Pierre Beylot et Henri Blanchet. / © Maxime Meuneveaux
Ci-dessous 2 liens vers l'article et la vidéo sur FR3 Bourgogne et Franche Comté
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11 juin 1968 : la CGT en deuil
Le 11 juin 1968, une altercation entre CRS et ouvriers provoque 150 blessés et 2 morts. 50 ans après, les syndicats n'oublient pas. Reportage : Emmanuel Rivallain, Maxime Meuneveaux. Invités : ...
https://www.youtube.com/watch?v=5b-pxgaoThU&feature=youtu.be
/https%3A%2F%2Ffrance3-regions.francetvinfo.fr%2Fbourgogne-franche-comte%2Fsites%2Fregions_france3%2Ffiles%2Fstyles%2Ftop_big%2Fpublic%2Fassets%2Fimages%2F2018%2F06%2F11%2F20180611_123733_taille_moindre-3705001.jpg%3Fitok%3D-R4Lehi8)
Montbéliard : la CGT rend hommage aux victimes du 11 juin 1968
Il y a tout juste 50 ans, Pierre Beylot et Henri Blanchet ont trouvé la mort dans l'usine de Peugeot Sochaux lors des altercations avec les CRS. A Montbéliard, la CGT PSA Sochaux a rendu hommage ...