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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 22:42
Publié le 10/11/2015 sur Solidarité ouvrière

Essonne Info, 10 novembre 2015 :

Lundi 9 novembre, une partie des salariés du centre d’appel d’IKEA situé à Lisses ont fait grève pour revendiquer sur leurs conditions de travail.

Ce lundi matin, des salariés du centre d’appel d’IKEA, situé à Lisses, ont fait grève durant toute la matinée. Ils souhaitaient dénoncer leurs conditions de travail et leurs salaires. En effet, ce n’est pas la première fois que les salariés descendent devant leur entreprise pour faire grève. « Il y a 2 ans, on avait déjà fait grève » affirme Jean-Louis Betoux, secrétaire de l’union locale de la CGT. C’est donc devant le centre de relation clients (CRC) que les salariés se sont retrouvés pour protester.

Inauguré en septembre 2012, ce bâtiment abrite plus de 200 salariés.Ce lundi matin, il était difficile de joindre IKEA Lisses. « Nous sommes environ 70-80 actuellement pour un effectif total de 100 personnes sur notre service qui s’occupe des mails, des appels et des réseaux sociaux » explique Vincent Allain, responsable syndical CGT du CRC.

 

Des conditions de travail difficile

Ce lundi matin, c’est la colère qui prenait le dessus. « La direction a fermé le service qui s’occupait des réseaux sociaux, les clients ne peuvent donc plus communiquer par ce biais » confie Jean-Louis Betoux. Ainsi, les mails ne seront pas traités et les appels ne seront que très peu pris en charge ce jour.

C’est avant tout pour dénoncer les conditions de travail que les salariés sont dehors. « On a un métier, certes pas physique, mais qui est psychologiquement très difficile » déclare Vincent Allain. « Parfois, des femmes sont en pleurs ». Les revendications sont claires. Ils veulent améliorer les conditions de travail mais il n’y a pas que ça. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est le service web. « Il est un peu à part et se compose 8 à 10 personnes qui s’occupent des commandes internet. Eh bien, ces gens-là vont toucher 1,2% en plus sur le mois de novembre. Alors que nous, nous ne toucherons rien de plus. C’est injuste » affirme Vincent Allain. Les salariés espèrent avoir des propositions de la part de la direction avec de vrais compromis.

Selon la CGT, ils étaient 97 salariés sur 130 salariés à poursuivre le mouvement. Ils souhaitent donc une revalorisation des salaires du CRC, l’arrêt d’un management « de pression », une prime qui correspond au même montant que le service e-commerce et, enfin, un engagement écrit de la direction sur le maintien de leurs horaires.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 22:38
500 000e Citroën C4 : l’envers du décor
Publié le 10/11/2015 

Communiqué CGT PSA Mulhouse, 9 novembre 2015 :

Aujourd’hui la direction du site a convié les médias ainsi que Sébastien Loeb pour fêter la sortie de la 500 000e Citroën C4 de la ligne de montage de Mulhouse, dont le premier lancement commercial date d’octobre 2010.
La direction se réjouit au passage que ce véhicule est le plus vendu du groupe PSA, juste après les modèles 206 et 205.

Faut-il rappeler que ces 500 000 véhicules ne se sont pas produits tous seuls ?

Ce que la direction ne fête pas, ce sont les plus de 2 200 emplois supprimés dans cet intervalle de cinq années :
– Le site de Mulhouse comptait en effet 8 100 salariés en CDI lors du lancement de la C4, et nous sommes moins de 6 200 CDI actuellement.
– A l’époque, il y avait également 330 CDD et un millier d’intérimaires. S’il y a toujours le même nombre d’intérimaires aujourd’hui, le nombre de CDD a lui été divisé par dix.

 

Ce qu’elle ne fête pas, c’est la suppression de la ligne de montage, en juin dernier, sur laquelle la C4 a été fabriquée pendant 5 ans. Aujourd’hui ce sont les trois modèles (2008 – C4 – DS4) qui sont fabriqués sur la ligne restante.

Ce qu’elle ne fête pas, c’est le blocage de nos salaires depuis mars 2012, alors que le succès des véhicules des 3 marques ne se dément pas, et que la direction peut difficilement cacher le fait que ses affaires vont bien avec plus de 570 millions € de bénéfices pour le 1er semestre.

La direction peut toujours s’auto-féliciter : ça ne lui coûte pas cher. Pour la CGT, il n’y a vraiment pas matière à fêter des records de production, quand cela se fait sur fond de suppressions d’emplois, de blocage des embauches et des salaires, et de suppression de moyens de production.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 22:51
La secrétaire de l'UD-CGT de Girone relaxée en appel dénonce une volonté de « criminalisation de l’action syndicale » de la part d’un patronat « de plus en plus agressif à l’égard des salariés » et accuse le gouvernement de ne pas faire « respecter le droit fondamental de liberté syndicale ».
Publié le 06/11/2015

20 Minutes, 6 novembre 2015 :

Corinne Versigny était poursuivie pour avoir parlé de « conditions de travail moyen-âgeuses » au sein de l’entreprise Fonderies et Ateliers du Bélier (FAB).

La justice vient de donner raison, en appel, à Corinne Versigny, la secrétaire départementale de la CGT en Gironde qui y voit une victoire pour la liberté d’expression syndicale.

 

La stratégie de l’entreprise dénoncée

La quinquagénaire était poursuivie pour diffamation au préjudice de l’entreprise Fonderies et Ateliers du Bélier (FAB), un fabricant de composants de sécurité pour automobiles. On lui reprochait d’avoir, fin 2014, dans des courriers aux autorités ou à travers une interview dans la presse, réclamé une table ronde et alerté sur ce qu’elle considérait être des « conditions de travail moyen-âgeuses ».

Elle dénonçait également une stratégie managériale visant à « vider l’entreprise de sa valeur ajoutée » en vue de délocaliser, ou encore des « pièces sortant avec des défauts », faute d’investissement.

Corinne Versigny avait été condamnée en mai pour diffamation publique à 3.000 euros d’amende avec sursis, et 500 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice moral.

A l’audience d’appel début octobre, l’avocate de FAB, Stéphanie Bertrand, avait estimé ses propos « violents », « erronés », visant à « déstabiliser » l’entreprise auprès des partenaires et clients, estimant que droit syndical et liberté d’expression ne sont « pas le droit de mentir, de raconter n’importe quoi sur la place publique ».

Pas d’excès des « limites de la polémique syndicale »

La cour d’appel a estimé que « les termes employés n'(avaient) pas excédé les limites de la polémique syndicale » et que « la rédaction et la diffusion des courriers visaient un but dont la légitimité ne saurait être sérieusement contestée ».

La cour a par ailleurs souligné que Corinne Versigny avait « puisé ses éléments d’analyse » pour rédiger ses courriers dans des rapports d’expertises, des courriers de l’Inspection du travail et du Comité d’hygiène et sécurité et des conditions de travail.

« La cour a retenu la bonne foi de ma cliente estimant qu’elle poursuivait un but légitime en toute absence d’animosité personnelle », s’est félicité Maître Magali Bisiau, avocate de la syndicaliste.

Une volonté de « criminalisation de l’action syndicale »

« On ne peut pas accuser une organisation syndicale de faire son travail, de s’inquiéter de la situation d’une entreprise et demander simplement une table ronde aux autorités », a indiqué Corinne Versigny, « soulagée » de la relaxe.

Elle a dit constater une volonté de « criminalisation de l’action syndicale » de la part d’un patronat « de plus en plus agressif à l’égard des salariés » et a accusé le gouvernement de ne pas faire « respecter le droit fondamental de liberté syndicale ».

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2 octobre 2015 5 02 /10 /octobre /2015 16:37
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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 13:23

Publié par Michel El Diablo

LOI MACRON et « zones touristiques internationales » (ZTI) : un communiqué de l'UD CGT de Paris

Communiqué de l'UD CGT Paris sur le projet de décrets loi Macron zones touristiques et gares:

Les syndicats CGT parisiens ont reçu, pour consultation, plusieurs projets de décrets d’application de la loi Macron. Ces projets concernent les « zones touristiques internationales » (ZTI) et les gares dans lesquelles les commerces seraient autorisés à employer des salariés le dimanche de manière permanente.

Ils montrent qu’à la suite du processus autoritaire qui a présidé à l’adoption du texte par le Parlement et l’utilisation à trois reprises de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution devant l’Assemblée Nationale, le Gouvernement :

• Viole l’esprit même du texte de la loi en projetant d’inclure dans les ZTI des zones qui ne connaissent pas une affluence touristique internationale particulière ;
• Qu’il viole également la démocratie locale, ne tenant aucun compte de l’avis donné par le conseil de Paris au début de l’année 2015 sur le rapport de la MIE.

Si, pour sa part, la CGT s’oppose au principe même d’une déréglementation du temps de repos le dimanche et la nuit, dans l’intérêt des travailleurs, il nous semble que les projets de décrets envoyés le 14 août méritent une réaction ferme pour préserver les droits des salariés des professions directement ou indirectement concernées et celles des parisiens, notamment des riverains des zones ciblées.

Notre Union départementale sollicite donc auprès d’Anne Hidalgo, Maire de Paris, une rencontre dans un délai rapide, au vu des dates imposées par le Gouvernement qui exige une première réponse le 15 septembre 2015 au plus tard.

Elle appelle les salariés et les habitants de la Capitale à s’unir pour faire obstacle à un projet inspiré par de grandes chaînes de la distribution, à leur seul profit et qui ne voient l’avenir de Paris que sous l’angle d’un gigantesque centre commercial.

Fait à Paris, le 21 août 2015

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 14:31

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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13 juin 2015 6 13 /06 /juin /2015 09:19

Cet article est reposté depuis CGT Dieppe.

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