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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 17:53

Commentaires : La Turquie d'Erdogan veut éradiquer l'opposition kurde et en premier lieu le PKK.  Au lieu de mener le combat contre l'EI, elle bombarde les populations kurdes, y compris jusqu'en Irak et en Syrie.  L'Occident et l'OTAN laisse faire et protège le  gouvernement turc.  Et par conséquent ils affaiblissent des peuples qui combattent Daech.  En outre à la suite des Etats-Unis et de son allié turc, le PKK a été placé sur une liste d'organisations terroristes par les pays suivants : Canada, Australie, Royaume-Uni, Nouvelle-Zélande, et l'Union Européenne ...   Malgré les demandes pressantes faites par des partis de gauche ( Gauche européenne - Front de gauche - PCF - NPA ...), des syndicats et de nombreuses organisations progressistes, l'UE n'a pas retiré le PKK de cette liste.  La France non plus. 

18 décembre 2015 à 06h45 / Laëtitia Gaudin-Puill / Sabri Bölek, 44 ans, est aujourd'hui installé à Lorient où il est ouvrier dans... Sabri Bölek, 44 ans, est aujourd'hui installé à Lorient où il est ouvrier dans le bâtiment. Sabri Bölek vit à Lorient depuis 2005 avec un titre de séjour. Journaliste kurde, il a fui la Turquie pour échapper au destin qui était le sien : la prison à durée indéterminée. « Ou pire ». Aujourd'hui, en Turquie, la liberté de la presse a toujours du plomb dans l'aile, ce que dénonce Reporters sans frontières dans son dernier rapport.
La suite en cliquant sur le lien ci-dessous.
© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/bretagne/s-bolek-journaliste-et-kurde-double-peine-18-12-2015-10892690.php
Pierre Barbancey
Jeudi, 17 Décembre, 2015 sur L'Humanité

Photo : Sertac Kayar/Reuters

De violents affrontements ont opposé lundi la police à des manifestants prokurdes qui dénonçaient le couvre-feu imposé à Diyarbakir, la grande ville à majorité kurde du sud-est de la Turquie.
Photo : Sertac Kayar/Reuters
Dans le silence assourdissant des chancelleries occidentales qui ne refusent rien à leur allié, membre de l’Otan, Ankara a lancé ses troupes au Kurdistan. Les couvre-feux sont imposés dans de nombreuses villes. Les forces spéciales sont en action contre le PKK, faisant de nombreux morts.
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  sur Le Parisien

 

Illustration. L'opération militaire turque a débuté mercredi dans le sud-est à majorité kurde du pays.

Illustration. L'opération militaire turque a débuté mercredi dans le sud-est à majorité kurde du pays. (AFP/ILYAS AKENGIN)

Ces opérations ont suscité l'indignation de nombreux opposants politiques et d'une partie de la société civile. Cent deux rebelles présumés du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) ont été tués lors d'une vaste offensive militaire en cours depuis cinq jours dans le sud-est à majorité kurde de la Turquie, selon un nouveau bilan annoncé ce dimanche par une source de sécurité locale. Au moins deux soldats et cinq civils ont perdu la vie dans les heurts, a-t-on précisé en outre de même source.

Après plus de deux ans de cessez-le-feu, des combats meurtriers ont repris l'été dernier entre les forces de l'ordre turques et le PKK, faisant voler en éclats les pourparlers de paix engagés en 2012 pour mettre un terme à un conflit qui perdure depuis 1984.

La Turquie veut «éradiquer» le PKK

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 10:38
Vu dans "LE COURRIER DU RETRAITE", revue de la FEDERATION GENERALE DES RETRAITES DE LA FONCTION PUBLIQUE

Vu dans "LE COURRIER DU RETRAITE", revue de la FEDERATION GENERALE DES RETRAITES DE LA FONCTION PUBLIQUE

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 09:07
Rédaction du HuffPost avec AFP
Publication:
PAPE FRANCOIS

 

 

INTERNATIONAL - Le pape François était à Turin ce dimanche 21 juin à l'occasion de "l'ostention" du Saint-Suaire dans la cathédrale Saint-Jean Baptiste. Exposition de l'objet de piété qui prendra fin le 24 juin.

Au cours de son discours devant les fidèles réunis sur la grande place Vittorio, le souverain pontife a condamné ceux qui ont "l'hypocrisie de parler de paix et de vendre des armes", comme le rapporte le Guardian.

S'emportant contre ce monde contemporain marqué par "une guerre mondiale par morceaux", l'évêque de Rome a pointé "ces gens, gestionnaires et hommes d'affaires, qui se disent chrétiens alors qu'ils fabriquent des armes".

Poursuivant sa critique de ceux qui investissent dans l'industrie de la guerre, le Pape François a déploré que la "duplicité soit devenue la monnaie d'aujourd'hui". "Ils disent quelque chose, et en font une autre", a-t-il dit à l'égard des vendeurs d'armes qui tiennent en façade des discours pacifistes.

Au siècle dernier, il a rappelé "la grande tragégie" des massacres des Arméniens, sans citer le mot génocide, la Shoah, et la terreur de Staline quand "tant de chrétiens ont été tués".

A propos du nazisme, il a réaffirmé une nouvelle fois: les grandes puissances "avaient les photos de lignes de chemin de fer qui menaient aux camps", où étaient assassinés "les juifs, les homosexuels, les roms". "Pourquoi n'ont-elles pas bombardé" ces lignes de chemins de fer, s'est-il aussi demandé.

Commentaires : Ceci était dit en Juin.  Le pape François, tout en condamnant fermement les terroristes de Daech,  a réitéré cette condamnation des marchands d'armes après les attentats du 13 novembre.  Cela aurait dû faire la "Une" des journaux dans ce monde occidental si souvent présenté comme "chrétien".  Curieusement, il n'en a rien été.  Depuis, le pape, semble-t-il, si l'on en croit les médias, n'a pas réitéré cette condamnation.  Lui aurait-on conseillé de se taire ?  On attend les homélies de Noël pour savoir, si, comme il l'a montré en juin et en novembre, le pape refuse toute pression.

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 08:39
L'aide au développement est infiniment moins importante que les exportations d'armes, en France comme dans tous les pays industrialisés.  
Sur  le site "Billets d'Afrique"
Publié le 11 juillet 2015 par Raphaël Granvaud
 

Pour tenter de gonfler artificiellement le montant de son Aide publique au développement (APD), la France aimerait y inclure une partie de ses dépenses militaires...

Au sein de l’OCDE, le Comité d’Aide au Développement (CAD), composé des 29 pays figurant parmi les principaux donateurs historiques (donc sans la Chine, qui n’est pas membre de l’OCDE), édicte les règles auxquelles sont censés se conformer les pays membres s’agissant du calcul de l’aide au développement. A ce jour, celles-­ci sont assez restrictives en matière militaire : il n’est possible de comptabiliser que le financement des missions de maintien de la paix de l’ONU dans la limite de 7 % ainsi que « les dépenses afférentes à l’utilisation des forces armées des donneurs pour acheminer l’aide humanitaire », mais sont exclus de ce domaine « le financement de matériels ou de services militaires » ou « les activités de lutte contre le terrorisme », comme la majeure partie des dépenses militaires, à l’exception de « certaines activités utiles au développement et répondant à une définition bien précise qui sont menées dans le cadre d’opérations de maintien de la paix ». La majeure partie de la coopération militaire ne peut pas à l’heure actuelle être comptabilisée en APD, notamment la mise à disposition permanente d’officiers français qui, au nom d’un prétendu renforcement de l’État de droit, occupent des postes stratégiques de conseillers au sein d’armées de dictatures violentes (Togo, Gabon, Tchad, Guinée Equatoriale, etc).

[...]

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 18:14

Amnesty International condamne l'interdiction du Parti Communiste d'Ukraine

Jeudi 17 Décembre 2015 sur le blog de Nicolas Maury

Le Parti communiste a été interdit en Ukraine par une décision de justice, après avoir été accusé de soutenir le séparatisme prorusse dans l'Est du pays, une mesure critiquée jeudi par Amnesty International
 
Amnesty International condamne l'interdiction du Parti Communiste d'Ukraine
 
Une cour de Kiev a ainsi donné raison à une demande en ce sens du ministère de la Justice déposée dès 2014, suite à l'arrivée au pouvoir des pro-occidentaux. "Le tribunal a satisfait la demande du ministère ukrainien de la Justice (...), en interdisant les activités du parti communiste en Ukraine", a indiqué une cour administrative de Kiev dans un communiqué, précisant que la décision avait été prise mercredi.

Le Parti communiste, qui pour la première fois depuis l'indépendance du pays n'avait obtenu aucun siège au Parlement lors des législatives d'octobre 2014, ne pourra désormais plus participer à des élections. "C'est illégal. (...) Nous allons lutter. Nous allons faire appel et nous nous préparons à présenter les documents à la Cour européenne des droits de l'Homme", a réagi auprès de l'AFP Petro Simonenko, le chef du KPU.

L'ONG spécialisée dans la défense des droits de l'Homme Amnesty International a vivement condamné cette décision comme une "violation flagrante de la liberté d'expression et d'association". Cela "créé un dangereux précédent. Avec ce geste, l'Ukraine va en arrière et non en avant sur la voie des réformes et d'un plus grand respect des droits de l'Homme", a déclaré John Dalhuisen, responsable d'Amnesty International pour l'Europe et l'Asie centrale dans un communiqué. Cette décision "peut être considérée par ses défenseurs comme une façon de gérer les vestiges néfastes du passé soviétique. Mais cela fait exactement le contraire en recourant au même style de mesures draconiennes visant à étouffer toute dissidence", a-t-il ajouté.

Le président ukrainien Petro Porochenko a promulgué en mai de nouvelles lois interdisant toute propagande communiste et nazie dans le pays, y compris les symboles soviétiques encore très présents dans cette ex-république.

http://www.dhnet.be/dernieres-depeches/belga/l-ukraine-interdit-le-parti-communiste-5672b1a53570ed3894a01202
http://www.amnestyusa.org/news/press-releases/communist-party-ban-decisive-blow-for-freedom-of-speech-in-the-country
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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 23:16

Pour info, nous avons sélectionné trois articles sur la coalition islamique crée par l'Arabie Saoudite.  Il faut dire que cette coalition a de quoi surprendre, venant d'un pays qui a soutenu, organisé et armé les rebelles, "modérés" ou non, contre le gouvernement Syrien.

Nous avons sélectionné trois articles venant d'horizons différents: Le Monde, Sputnik News, Algérie patriotique.

L'Arabie saoudite forme une coalition islamique anti-terroriste de 34 pays

Texte par FRANCE 24

L'Arabie saoudite a formé une coalition islamique pour lutter contre le terrorisme. Elle comprend 34 pays dont l'Égypte, la Turquie, les Émirats arabes Unis, mais aussi des pays d'Afrique et d'Asie. L'Iran, grand rival de Riyad, n'en fait pas partie.

L'Arabie saoudite a annoncé, lundi 14 décembre, la formation d'une coalition islamique antiterroriste. Elle comprend 34 pays du Moyen-Orient, mais aussi d'Afrique et d'Asie, avec notamment l'Égypte, la Turquie, le Pakistan, le Sénégal ou encore la Malaisie.

Cette coalition, placée sous la conduite de l'Arabie saoudite, sera dotée d'un centre de commandement basé à Riyad pour "soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme", a ajouté l'agence. Dix autres pays musulmans, dont l'Indonésie, soutiennent la nouvelle coalition et pourraient se joindre à elle ultérieurement, selon l'agence d'information saoudienne Spa.

Cette coalition témoigne "du souci du monde islamique à combattre le terrorisme et à être un partenaire dans la lutte mondiale contre ce fléau", a déclaré le futur prince héritier et ministre saoudien de la Défense, Mohamed Ben Salmane, lors d'une conférence de presse à Riyad.

[...] La suite sur le site de France 24

L'Arabie saoudite forme une coalition islamique anti-terroriste de 34 pays
© AFP 2015. FAYEZ NURELDINE

L'Arabie saoudite a formé une coalition islamique antiterroriste de 34 pays, dont l'Egypte, la Turquie, le Pakistan et le Sénégal, a annoncé mardi l'agence officielle Spa qui publie une liste de ces pays n'incluant pas l'Iran ou l'Irak.

Cette coalition, placée sous la conduite de l'Arabie saoudite, sera dotée d'un centre de commandement basé à Ryad pour "soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme", a ajouté l'agence.

Cette coalition témoigne "du souci du monde islamique à combattre le terrorisme et à être un partenaire dans la lutte mondiale contre ce fléau", a déclaré le futur prince héritier et ministre saoudien de la Défense, Mohamed Ben Salmane, lors d'une conférence de presse à Ryad.

L'Arabie saoudite, qui dirige une coalition arabe contre les rebelles chiites au Yémen, fait partie aussi de la coalition internationale qui, sous la conduite des Etats-Unis, combat Daech qui sévit en Syrie et en Irak.

A la question de savoir si la nouvelle coalition va se consacrer à la lutte contre Daech, le prince Mohamed, fils du souverain saoudien, a souligné que cette coalition allait combattre "toute organisation terroriste".

Dix autres pays musulmans, dont l'Indonésie, soutiennent la nouvelle coalition et pourraient se joindre à elle ultérieurement, selon l'agence Spa, souligne l'AFP.

Paru dans Algérie patriotique
Article |

Le ministre saoudien de la Défense, Mohammed ben Salmane Al-Saoud. D. R.

Le ministre saoudien de la Défense, Mohammed ben Salmane Al-Saoud. D. R.

Les médias arabes ont révélé que le Pakistan n’était pas au courant qu’il faisait partie de la coalition de 34 pays musulmans mise sur pied par le régime saoudien pour combattre «tous les terrorismes». Les dirigeants pakistanais ont salué la formation de la coalition tout en signalant qu’ils n’ont pas été consultés sur cette initiative et qu’ils n’en ont pris connaissance qu’après son annonce par Riyad, une annonce qui les a d’ailleurs surpris, et qui, semble-t-il, ne les engage pas. Selon d’autres sources, la Malaisie également a été mise devant le fait accompli. Ce pays musulman jeté dans le sac des «34» par le régime saoudien a démenti être partie prenante de la coalition. Cette information est révélatrice du mépris des Saoudiens pour leurs «obligés», tous ces pays musulmans et arabes que l’Arabie Saoudite «nourrit» et desquels elle attend un renvoi d’ascenseur «sans discuter» et «sur le champ» ! Riyad a, donc, constitué son alliance sans même avoir auparavant consulté les pays qui la composent ! Cette coalition est de toutes les façons vouée à l’échec et c’est la véritable raison du refus de l’Algérie d’en faire partie. De plus, l’Algérie n’a pas l’habitude de recevoir des ordres ou d’être commandée par un autre pays, qui plus est, lorsque celui-ci est pourvoyeur de terroristes et propagateur de wahhabisme, cette doctrine religieuse extrémiste, source de tous nos maux. Le régime saoudien a donné le ton en précisant que sa coalition est dirigée contre tous les terrorismes, dans le but évident de semer la confusion et de produire un amalgame qui sert les visées de Daech et Al-Qaïda. Cette manœuvre rappelle celle qui avait été adoptée par les promoteurs du «qui tue qui» qui avaient commencé par se dire opposés à «la violence d’où qu’elle vienne». La suite, on la connaît. Cette thèse a été détruite par les faits qui ont fini par éclairer l’opinion publique sur la réalité du terrorisme et permis de distinguer entre les criminels qui agissent en son nom et les forces anti terroristes qui le combattent. On sait que le régime saoudien et ses alliés du Golfe, en particulier le Qatar, veulent faire passer des pays comme l’Iran, l’Irak et la Syrie comme «terroristes», c’est d’ailleurs l’argument avancé par les Saoudiens pour justifier leur absence de la coalition. Et comment expliquer l’absence de l’Algérie sur la liste des coalisés ? Les «experts» qui parlent au nom de Riyad restent muets sur ce point, et leur prudence se comprend : l’Algérie est un pays indépendant, une indépendance chèrement conquise, et sa politique étrangère, en particulier quand elle concerne la défense, est mûrement réfléchie sur la base de principes dont l’expérience a montré qu’ils sont immuables. Cela dit, l’Algérie est résolument engagée dans la lutte contre le terrorisme à travers l’éradication de ses résidus sur son territoire et la coopération internationale établie avec ses partenaires. Le rôle déterminant de l’Algérie dans ce domaine est reconnu par tous les pays qui sont confrontés au terrorisme. A quoi va servir la coalition saoudienne, si ce n’est, dans les faits, à chercher à neutraliser les véritables forces antiterroristes ? En inscrivant dans sa démarche, un volet idéologique (le wahhabisme en parallèle au volet sécuritaire (renseignement et action militaire), Riyad confirme sa volonté de dénaturer la lutte antiterroriste. Enfin, il n’est pas exclu que l’intention du régime saoudien, derrière sa coalition, soit de «légaliser» le mercenariat et de le propulser à une échelle plus grande.
Kamel Moulfi

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 23:30

 

Le président de la COP 21, Laurent Fabius, a présenté l'accord final sur le changement climatique comme « Un accord différencié, juste, durable, dynamique, équilibré et juridiquement contraignant ». Le consensus obtenu est effectivement une prouesse diplomatique sans précédent dans la longue liste des conférences internationales sur l'environnement depuis la conférence de Stockholm en 1972.

Toutefois, ce triomphe aura été payé très cher du point de vue éco-climatique.

 

COP 21: VICTOIRE DIPLOMATIQUE, RECULS SUR LE CLIMAT

 

L'expression incrédule du visage de Laurent Fabius devant l'enthousiasme des participants à la séance de clôture montrait éloquemment qu'il était politiquement ravi mais perplexe devant l'accueil d'un accord en tel recul devant les ambitions affichées lors de la séance d'ouverture.

Un détail aurait dû alerter les observateurs dès le commencement : la presse audio-visuelle française aura vu la disparition de la plupart des climatologues – dont Jean Jouzel vice-président du GIEC et Hervé Le Treut, de l'Académie des sciences. Ils ont été abondamment remplacés par les politiciens habituels ou les aventuriers professionnels, familiers des hautes latitudes et des studios de télévision.

 

Leadership des Etats-Unis ? Oui, mais pour les gaz de schiste !

 

Un moment assez comique a semble-t-il échappé à beaucoup d'enthousiastes de la COP 21 : le 12 décembre Barack Obama a fait l'éloge, depuis Washington, du résultat acquis sous «le leadership des Etats-Unis», présenté comme à la pointe du combat écologique. Ceci dit sans rire, au moment où l'extraction des gaz de schiste (combustible fossile s'il en fut) provoque dans ce pays des désastres environnementaux sans précédent...

L'accord final affiche des intentions plus ambitieuses que l'objectif initial qui visait à limiter le réchauffement sous le seuil des 2°C. Il s'agirait de le maintenir «largement» en-dessous, par rapport aux niveaux pré-industriels, et de tenter de le baisser encore pour tendre vers les 1,5°C. L'expression «Par rapport aux niveaux pré-industriels» est dérisoire puisque à l'époque du «petit âge glaciaire» le réchauffement n'était pas à l'ordre du jour. La grande crainte des «savants» et du public était alors le refroidissement par «mort thermique de l'univers».

Toutefois, la faiblesse de l'objectif de réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES) est évidente puisqu'il est seulement question d'établir un «pic» des émissions de GES «dès que possible» ce qui est loin d'être contraignant, on en conviendra. Les ambitions antérieures, qui visaient à diminuer de 70 à 95 % des émissions de GES, ont été abandonnées, et c'est précisément ce genre de recul qui a rendu l'accord «historique» possible. Les «parties» sont même parvenues à fixer comme objectif, non plus une réduction des émissions, mais simplement de les équilibrer par des «puits» de carbone. On sait en effet que les plantes en croissance ainsi que le plankton des océans, sont des «puits» qui réduisent le taux de carbone atmosphérique. On observe aussi que cet objectif fort modeste n'est envisagé que pour la seconde moitié du XXIe siècle...

Quant à la Commission européenne, un document interne rendu public par des organisations de la société civile révèle les instructions données par Bruxelles à ses négociateurs de refuser que le futur accord climatique puisse imposer des limites au commerce. Il s'agit d'une note présentée par la DG Climat au Comité de la politique commerciale du Conseil, le 20 novembre dernier en amont du sommet de Paris de la COP21.

 

L'accord de Paris est loin des recommandations du GIEC

 

Nous sommes très en-deçà des recommendations des experts du GIEC qui établissent la nécessité d'une baisse des émissions mondiales des GES située entre 40 et 70% d'ici à 2050, si l'on veut éviter un dérèglement du climat selon eux incontrôlable.

Le texte de l'accord final reconnaît «la différentiation», c'est-à-dire le fait que les pays du Sud, qui polluent moins que ceux du Nord, doivent recevoir des aides de ceux-ci. Et par conséquent qu'« un soutien doit être apporté aux pays en développement » par les nations les plus avancées au plan économique. C'est juste, mais l'idée avait déjà été formulée dans la Convention-cadre de la conférence de Rio de Janeiro, en 1992, sans être suivie de résultats notables. La promesse avait été renouvelée en 2009. Aujourd'hui, l'annonce d'une aide annuelle de 100 milliards de dollars (jusqu'en 2020) aux pays en développement prétend faire l'effet d'un coup de tonnerre.

Il s'agit pourtant d'un somme dérisoire, équivalente à quelques heures seulement de spéculation financière dans le monde. Sans compter qu'il n'est aucunement précisé ce que seront les sources de cette aide présumée : des dons ? Ou des prêts bancaires qui alimenteraient encore les dettes de pays pauvres ? L'accord de Paris ne le précise pas, tout en laissant entendre que cette «aide» doit être envisagée comme un «plancher», et qu'elle pourrait être augmentée. Nous verrons si cela se produit, et surtout à quelles conditions les emprunts devront être remboursés.

 

L'accord de Paris n'est pas contraignant

 

Aujourd'hui, 190 Etats sur 195 se sont engagés à des réductions d'émissions de GES qui inscriraient le réchauffement dans une trajectoire atteignant les 3°C. Une concession qui situe la planète dans des perpective qualifiées il y a peu de «catastrophiques». D'autant que ces «engagements» n'ont aucun caractère contraignant, ce qu'il y a peu représentait une ligne rouge entre l'acceptable et un désastre climatique annoncé. Il est désormais clair que les participants à la COP 21 ont renoncé à beaucoup des ambitions dont ils étaient porteurs en arrivant à Paris. N'oublions pas que l'accord dont il est question n'entrera en vigueur qu'en 2020 et qu'à «tout moment après un délai de trois ans à partir de l'entrée envigueur de l'accord pour un pays», celui-ci pourra s'en retirer. Sachant que pour le seul protocole de Kyoto (1997), auquel personne ne croit plus sauf quelques fonctionnaires internationaux administrativement concernés, les émissions anthropiques de GES ont augmenté de 40 % (alors qu'elle auraient dû être réduites de 5,2 % en 2012), on craint le pire pour l'accord «historique» de Paris...

 

Pascal Acot

 

P. Acot a notamment publié :

Histoire du Climat, Perrin, 2003, traduit en espagnol, italien, chinois, tchèque.

Catastrophes climatiques, désastres sociaux, 2006, Presses Universitaires de France, traduit en italien.

Climat, un débat dévoyé ? (postface de Pierre Lévy), 2010, Armand Colin.

 

 

 

 

 

 

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 13:21
Les chroniques Latines de Jean Ortiz portent un regard loin des clichés sur les luttes de libération du continent sud-américains... Toujours un oeil vif sur l'Espagne et les enjeux sous-jacents du quotidien...
Jean Ortiz
Lundi, 7 Décembre, 2015 - 09:39
Venezuela : il y a des nuits maudites...

Il y a des nuits maudites... Des heures à attendre, inquiet, très inquiet, les résultats des élections législatives au Venezuela bolivarien. 19 millions d’électeurs... 167 députés... A six heures et des poussières, et cinq tasses de café, la télé vénézuélienne nous assomme...

Le président Maduro s’adresse au peuple. L’opposition gagne 99 sièges sur 167, soit les deux tiers... Quelques circonscriptions manquent encore à l’appel. Mais la victoire est nette... Le sang ne coule pas dans les rues comme l’avaient annoncé les intégristes de la charia néo-libérale. Seuls le PSUV et le Grand Pôle Patriotique s’étaient engagés, sur proposition de l’Unasur, à respecter le résultat, quel qu’il soit. Les démocrates putschistes du 11 avril 2002, de la très démocratique MUD, ont refusé quant à eux de s’y engager. Ils ne pouvaient que gagner ; s’ils perdaient, ce ne serait que par « la fraude » de ces tricheurs de chavistes... Managés par Washington et l’Internationale socialiste, ils devaient l’emporter. Peu importaient les urnes ... Ils préparaient ainsi le terrain à un éventuel bain de sang, à un « golpe » violent, si les résultats leur avaient été défavorables. Ces « démocrates » portent la haine des « rouges », des « révolutionnaires » dans leur ADN. Alors : la revanche ou le chaos ! Que ce serait-il passé si les chavistes avaient perdu leur sang froid ?

Grâce à leur civisme, les élections se sont déroulées dans le plus grand calme et la proclamation des résultats aussi. Qui sont les démocrates ? Qui a respecté la démocratie, la Constitution ?

Le président Maduro, élu le 14 avril 2013 à la suite du décès de l’irremplaçable Hugo Chavez, grave et serein, a reconnu et accepté la défaite, la victoire de l’hétéroclite MUD (trois partis affiliés à l’Internationale socialiste, des formations d’extrême droite, etc.), dont le seul programme est la revanche de classe et l’anti-chavisme. Ceux qui comme « El Pais », « Le Monde », prévoyaient « une déroute sans précédents » exultent ; cependant, les résultats relèvent d’une sanction populaire mais pas d’un raz-de-marée libéral.

L’impérialisme qui avait décrété le Venezuela le 9 mars 2015 « menace inhabituelle et extraordinaire » pour la sécurité des Etats-Unis, n’est pas débarrassé d’un chavisme qui doit se renouveler, se remettre en cause, balayer la corruption, la bureaucratie. Le chavisme continue à porter le seul programme de transformation crédible, cohérent, radical, populaire.

Manuel Valls, docteur es démocratie, peut également, et momentanément, se réjouir, lui qui avait, le 15 octobre 2015, reçu l’épouse du putschiste Leopoldo Lopez, emprisonné, et avait déclaré : « enfermer un démocrate, c’est trahir la démocratie ».

Comme jadis au Chili de Salvador Allende, ces démocrates si peu démocrates ont réussi, au-delà des erreurs des chavistes, à déstabiliser, et même à saigner l’économie, à provoquer des pénuries ; celles-ci ont fatigué la population contrainte à des heures de queue, à des files d’attente interminables. En quelques mots, les chavistes étaient au gouvernement, mais n’avaient pas l’essentiel du pouvoir. Ils n’ont pu faire face à la spéculation, notamment sur les prix, la monnaie, à la contrebande, à une inflation redevenue galopante. Le climat de tension, de violence sourde, les sabotages, la guerre idéologique et économique, les manques d’approvisionnement, les mensonges, entretenus par l’opposition, ont pesé fortement sur les urnes. Aucun processus historique n’est définitif ; la révolution bolivarienne doit désormais faire face à une cohabitation entre une opposition agressive, négative, et un président légitime, déterminé, qui a assumé et continue d’assumer ses responsabilités au nom du peuple.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 10:10

publié le par Collectif Communiste Polex: 4 décembre, 2015

 

La version officielle,formulée par Hollande est ressassée par les médias français: nous sommes "en guerre " contre DAECH, " une secte ", " fanatique ", " terroriste ". Un propos en soi contradictoire, car un porte-avions et des bombardiers semblent peu adaptés à détruire une secte, et l'idéologie qui l'anime.

En fait, Daesh ou El est la traduction occidentale du nom que se donne en arabe cette réalité surgie du Moyen-Orient bouleversé ces dernières années , Elle se définit elle-même comme Califat ou État Islamique: une façon de se proclamer successeurs des Califes médiévaux, héritiers du prophète-fondateur Mohamed, qui aspiraient à réunir sous leur autorité la totalité des Musulmans.Les Califes des siècles passés n'y parvinrent jamais, celui autoproclame de Daesh ne regroupe que des Sunnites Salafistes, une catégorie d'intégristes rêvant de restaurer en plein XXIeme siècle la société coranique d'il y a 1400 ans sous sa forme la plus brutale. Cela à l'exclusion de l'immense majorité des Musulmans: Chiites d'Iran, Alaouites syriens, Sunnites kurdes ou maghrébins, Malekites, Soufis ou simplement attachés au rationalisme, tous sont considérés comme mécréants et ne méritant que la mort. Une réalité que ne doit pas cacher l'enflure médiatique des faits qui se déroulent sur le sol français, si déplorables qu'ils soient: Morts et blessés lors des attentats au Liban ou à Ankarah, exilés de Syrie ou d'Irak fuyant combats et terreur, 90 pour cent des victimes de Daesh sont des Musulmans !

L'intégrisme de Daesh n'est pas une catégorie religieuse, mais une idéologie politique autoritaire,

justifiant par une lecture manipulée du Coran, texte sacré de l'Islam, la terreur exercée sur tous ceux refusant les lois imposées par le Calife et ses ministres. Ses dirigeants prônent une société très inégalitaire, non seulement au détriment des femmes, mais aussi et surtout au profit de trafiquants et affairistes: les milliardaires capitalistes ne manquent pas dans leur sillage, a côté d'une majorité de pauvres. Terreur politique et religieuse plus capitalisme, cet intégrisme-la est un avatar contemporain des Fascismes du siècle dernier en Pays d'Islam, ce que Mrs Hollande et Fabius ne disent pas.

Daesh, selon eux, n'est pas un état. Il en a cependant toutes les caractéristiques, même si son origine est insurrectionnelle ( comme le pouvoir de Mr Porochenko ,que la France et les USA cajolent, et qui représente l'Ukraine a l'ONU...).
Il en a les dimensions, contrôle un territoire grand comme leRoyaume Uni Britannique, aussi peuple que la Belgique.
Il en a les structures fonctionnelles, un chef proclamé Calife, un Gouvernement et des Ministres, des sévices fiscaux collectant plus d'un quart de milliard d'impôts et taxes diverses, une banque centrale héritée des défunts états irakien et syrien, qui assure monnaie d'échange et salaires des fonctionnaires et policiers, une Armée de 50 000 enrôlés locaux et mercenaires étrangers, touchant une solde de quelques centaines d'euros, somme pas négligeable dans ce pays. Le budget de Daesh ferait envie à pas mal d'états africains....

Certes, cet état autoproclame ne se prive pas de ressources criminelles, trafics de réfugiés et d'oeuvres d'art, rançons de prisonniers, etc: Il n'est certes pas le seul à le faire...
Il tirait en 2014 plus d'un demi milliard de la vente du pétrole et du gaz des gisements richissimes de la zone proche de Mossoul qu'il occupe, en les vendant en toute impunité jusqu'à ces derniers jours dans les pays voisins, notamment la Tuquie d'Erdogan, intégriste membre de l'OTAN.

Il a depuis sa naissance un objectif géopolitique parallèle à celui avoue de l'Imperialisme occidental, le redecoupage du Moyen Orient au détriment des puissances régionales nationalistes nées après 1945, l'Iran, l'Irak, la Syrie: cette convergence initiale explique la longue complaisance à l'égard des divers intégrismes des USA et de l'OTAN, et surtout le soutien constant en armes, en combattants, qu'ils ont reçu des régimes arabes islamistes et pro-occidentaux,Arabie Saoudite, Qatar, Turquie. Grâce à quoi Daesh a pu recruter des milliers de " djihadistes " venus d'autres pays, des jeunes gens en quête d'aventures, généralement anciens délinquants et inactifs, totalement ignares en matière religieuse, mais " convertis " par un discours qui leur promet le
" baroud "exotique, le pouvoir absolu que donne une arme, et même l'impunité divine quel que soit le forfait accompli contre des " mécréants ". Daesh les recrute aujourd'hui comme certains chefs de guerre le faisaient il y a 9 siècles avec les Hashichins, tueurs fanatiques et drogués, dont la langue française a hérité le mot assassins. Le recrutement au dela des frontières est simplement devenu plus facile, grâce aux facilités contemporaines des voyages, et à la puissance propagandiste des " reseaux sociaux ".

Au reste,ne nous y trompons pas: Ces quelques milliers d'enfants perdus qui ont quitté notre pays où rêvent de le faire pour rejoindre le djihâd criminel de Daesh sont le produit de la société française, ses inégalités, son chômage massif, ses xénophobies réciproques, de son incapacité à leur inculquer des valeurs progressistes et les codes moraux à ne pas transgresser. comme le dit l'universitaire Olivier Roy, " Daesh puise dans un réservoir de jeunes déjà entrés en dissidence ( qui )cherchent une cause, un label, pour y apposer la signature sanglante de leur révolte personnelle. L'écrasement de Daesh ne changera rien à cette révolte.....Ils choisissent l'Islam ( de Daesh ) parce qu'il n'y a que ça sur le marché de la révolte radicale. Rejoindre Daesh, c'est la certitude de terroriser. " Seule la société française pourra guérir en elle-même les causes de ce désir de rupture criminelle.
L'état criminel qu'est Daesh a ses fragilités, notamment parce que ses revenus pétroliers et son financement ne dureront qu'autant que le voudront les alliés des USA qui les soutinrent. Mais il a aussi une force délibérément occultée par nos médias: L'emprise de ses dirigeants ne repose pas uniquement sur la terreur et le fanatisme intégriste quoiqu'ils en disent. Une bonne partie de ses ministres sont d'anciens officiers du nationaliste irakien Saddam Hussein, exécuté par les occupants états-uniens après l'invasion. Une partie des Sunnites d'Irak ont souffert du chaos sanglant et des exactions des milices armées chiites suscitées par les Américains. En Syrie, beaucoup ont subi les massacres perpétrés par les divers groupes insurgés contre le régime de Damas,et les bombardements qui en ont résulté: Tous ont payé très cher la destruction des états perpétrée à Washington, et sont aujourd'hui reconnaissants aux autorités de Daesh d'avoir rétabli une justice, certes brutale, mais qui leur garantit la sécurité quotidienne dans la rue.

Il est impossible aujourd'hui de savoir si cette réalité qu'est Daesh, qui se prétend abusivement Islamique,résistera aux assauts des bombardiers russes et occidentaux. Il est en tout cas évident que l'issue finale dans la region ne viendra pas des Rafale et autres porte-avions Charles de Gaulle, mais de l'intervention des peuples , seuls habilités à decider de leurs gouvernements, leurs lois, et leurs frontières. Puisse la France s'inscrire dans cette solution à long terme, sous le contrôle de l'ensemble des Nations représentées à l'ONU, et non des puissants d'Occident et leurs alliés du Moyen-Orient. L'engagement militaire français ces dernières années, en Libye avec Sarkozy, au Sahel, en Syrie, avec Hollande, a eu les résultats lamentables que l'on sait sur place ( la croissance des intégrismes ), et dans notre pays, ensanglanté en retour par des attentats: Le bon sens exige une autre politique extérieure de la France.

Francis Arzalier

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:03

par El Siglo.cl

Caracas, 03 Déc. AVN.- Un groupe de parlementaires démocrate-chrétiens, socio-démocrates et de droite du Chili, d'Uruguay et d'Argentine se rendront au Venezuela le 6 décembre pour monter un système de surveillance du processus électoral vénézuélien interne informel et hors des institutions. A eux se joindront des législateurs conservateurs des Etats-Unis qui ont déjà signé une lettre avec des collègues latino-américains exigeant que le Gouvernement de Nicolás Maduro accepte "l'observation" de l'Organisation des Etats Américains (OEA) et de l'Union européenne (UE) pour les élections vénézuéliennes.

Dans le cas du Chili, le plan est organisé principalement par des personnalités de la Démocratie Chrétienne et du Parti pour la Démocratie connus pour leurs critiques du processus politique bolivarien qui se déroule au Venezuela. Ces parlementaires ont obtenu une résolution du Congrès pour que des sénateurs et des députés de tous bords voyagent mais l'idée centrale est qu'e viennent à Caracas et dans d'autres villes ceux qui sont, au Chili, opposés à l'administration de Maduro.

Avec les Chiliens de la DC et du PPD - bien que d'autres partis puissent s'y intégrer - qui se rendent au Venezuela pour surveiller les élections, se trouveront des représentants du parti conservateur Propuesta Republicana (PRO) lié à la droite dirigée par Mauricio Macri, récemment élu président d'Argentine et d'organisations du centre et de droite d'Uruguay. Feront aussi parti de ce groupe des congressistes des partis Républicain et Démocrate des Etats-Unis et d'autres organisations de droite d'Amérique Latine.

[...]

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