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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 00:03

Gorbatchev : l’Arrogance américaine après la  Guerre froide est la cause actuelle des rapports  tendus Avec la Russie

Cet homme est une véritable catastrophe. Il est selon moi le symptôme de la vraie question posée par la première expérience socialiste. Une sorte d’accélération entre la génération qui prend le pouvoir, accomplit des efforts surhumain et la génération suivante qui en bénéficie et celle qui le perd. Comment en arrive-t-on à une telle dégénérescence des dirigeants? C’est la vraie question que je me suis toujours posée à propos du stalinisme, est-ce  qu’il n’engendre pas immanquablement des gens qui sont des faibles, des liquidateurs? Dans le même temps il y avait aussi en URSS un personnel politique de haut niveau, de grands commis, le peuple majoritairement regrette le socialisme autant que le grand pays où régnait l’amitié entre les peuples. Mais il méprise ceux qui ont été incapables de sauvegarder le fruit de leurs luttes, Gorbatchev plus encore qu’Elstine qui lui était une crapule aux motivations évidentes lui et les oligarques.  Gorbatchev  encore aujourd’hui pose les problèmes d’une manière « morale », le capitalisme n’est pas gentil alors que nous lui avons tout donné, il nous traite mal!!! Navrant!!!   Est-ce qu’il s’agit du socialisme, de sa forme originelle ou du fait qu’il restait dominé par l’impérialisme qui est lui-même actuellement au niveau de ses dirigeants dans un état de décomposition assez avancé? C’est la question posée par Fidel Castro et peut-être par les dirigeants chinois, comment faire le socialisme dans une société qui reste totalement marquée par des millénaires de propriété privée, de concurrence, comment agir entre dictature du prolétariat et imbécillité (au sens étymologique : privé de défense)?  Il arrive un moment où il ne reste plus dans l’appareil que des appétits médiocres, des discours pseudo-humanistes qui se combinent avec la férocité des jeux du pouvoir et ceux qui émergent comme dirigeants ressemblent comme des frères à ceux que le système capitaliste sélectionne, la seule intelligence est celle des intérêts personnels, les eaux glacées du calcul égoïste combiné avec le pathos creux de la retape du peuple. .  (note de  Danielle Bleitrach)
© Sputnik / Alexander Vilf
First president of the USSR Mikhail Gorbachev

L’ancien dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev estime que les relations tendues entre la Russie et l’Occident sont dues à l’arrogance des États-Unis dans la période post-soviétique.

MOSCOU (Sputnik) – Dans une interview avec la Grande – Bretagne The Sunday Times quotidien, Gorbatchev a accusé Washington de « se frotter les mains avec joie» à l’idée que «nous avons gagné la guerre froide » , au lieu de reconnaître le rôle de la Russie dans le fait de mettre fin à des décennies d’impasse  géopolitique.

« Ils ont pensé,« Maintenant, nous sommes le patron du monde. ‘ Ils ne sont pas vraiment intéressés à aider la Russie à développer une démocratie stable et forte. Ils pensaient qu’ils avaient coupé la Russie à la taille. Dans ce processus, ils ont dilapidé la confiance que nous avions construit " , a dit Gorbatchev.

La réunification de la Crimée avec la Russie  en Mars 2014 a servi de prétexte pour le retournement dans les relations de Moscou avec l’Occident , a déclaré le dirigeant soviétique en  exprimant son approbation du référendum qui a vu plus de 96 pour cent des résidents de la péninsule voter en faveur de la sécession de l’ Ukraine.

«Je suis toujours avec la volonté libre du peuple et la  Crimée qui  voulait être réunie avec la Russie … Si j’étais  resté au pouvoir, l’Union soviétique existerait encore et la Crimée serait une partie de celle-ci  » a souligné Gorbatchev

Il a exprimé ses regrets concernant l’effondrement de l’Union soviétique en 1980 , en disant « mon intention a toujours été de réformer, de ne jamais détruire. »

Gorbatchev a émis l’hypothèse que la plupart des Russes, alors qu’ils sont  « profondément désolés» parce que le pays avec de vastes ressources a « disparu,  »ne souhaitent pas pour autant le récupérer.

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:23
Ce que cet éditeur d'un manuel d'histoire nomme sans doute "neutralité", "objectivité" ...

Reçu par courriel, nous avons ajouté le commentaire ci-dessous.

Cela s'appelle chez les bien-pensants la "neutralité" ou l'"objectivité" ... A défaut d'analyses et d'outils pour la réflexion.

C'est bien sûr Poutine qui a déployé ses flottes militaires sur tous les océans et qui a des bases militaires sur tous les continents ...

Obama a évidemment, retiré ses soldats et ses mercenaires d'Afghanistan, de Lybie, d'Irak, d'Allemagne, du Bahreïn, de Corée du Sud, de Cuba, du Kosovo, du Royaume-Uni, d'Italie, du Japon, de Turquie, du Groënland ...

Et l'OTAN désormais adoubée par l'Union Européenne n'a, sans conteste, rien à voir avec la présence américaine en Europe.  La preuve, cet extrait d'un article paru sur le Figaro.fr, le 10 Février 2016 et titré "L'OTAN renforce ses moyens militaires en Europe de l'Est":

 

"Les États-Unis vont investir 3 milliards d'euros

À terme, l'Otan aura un millier de soldats dans chacun des six pays qu'elle entend protéger: Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Bulgarie et Roumanie. Ces troupes seront appuyées par la force de réaction rapide interarmées qui réunit aviateurs, marins et membres des forces spéciales. Lors de son prochain sommet en juillet à Varsovie (Pologne), l'Otan devrait donner plus de détails sur ce déploiement.

Dans ce cadre, les États-Unis vont en profiter pour muscler leur présence militaire en Europe. Washington veut consacrer en 2017 un budget de 3,4 milliards de dollars (3 milliards d'euros) à cette «initiative de réassurance européenne». «Cela ne ressemblera pas à ce qui se passait au temps de la Guerre froide mais constituera quand même une sérieuse dissuasion», a commenté le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, qui a souligné la nécessité pour tous les États membres de l'Otan de contribuer à ce financement."ires en Europe de l'Est"

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 09:14

  Publié par El Diablo

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figarosources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

sources :france3-regions.francetvinfo.fr -le figaro

Loi travail : Un nouveau policier accuse le gouvernement d’avoir laissé faire les casseurs

Scènes d’affrontements, cocktails molotov, pavés et gaz lacrymogène : la violence des mobilisations contre la Loi Travail aurait été délibérément manipulée par l’exécutif pour détourner l’attention du fond du débat, accuse un CRS.

Alors que la contestation gronde partout en France depuis plusieurs mois contre le projet de réforme du Code du travail, les forces de l’ordre sont mises à rude pour encadrer des manifestations souvent émaillées d’incidents.

Mais selon un CRS, qui a décidé de se confier à l’hebdomadaire français Le Journal Du Dimanche, le gouvernement ferait preuve d’une étrange bienveillance à l’égard des casseurs.

Il prend l’exemple de la manifestation du 9 avril à Paris, qui avait dégénéré en jets de projectiles contre la police, transformant la place de la Nation en un véritable champ de bataille, comme l’avait constaté notre correspondant sur place.

«On avait un signalement précis» d’un groupe hostile de jeunes cagoulés, «des ultras connus des services de renseignement», explique le policier, sous couvert d’anonymat. «On s'est dit qu'on n'allait pas les laisser passer… On n'a jamais reçu l'ordre. Au lieu de ça, on les a laissés progresser tranquillement. Ce jour-là, un collègue officier a été blessé gravement à la jambe par un tir de mortier.»

 

« J’ai l’impression d’être devenu un pion politique »

Pour le CRS, cette passivité des autorités n’est pas anodine. En effet, il s’agirait pour le gouvernement d’utiliser les casseurs afin d’éloigner les projecteurs du fond du débat, le projet de Loi Travail : «Une manifestation qui se passe bien, on parle du fond. Quand vous avez des casseurs, on se focalise sur les violences et les vitres cassées.»

Or, poursuit-il, «ces gars-là sont entre 200 et 300 maximum (…) il suffirait de les interpeller avant le départ des cortèges, pas la peine d’être un grand tacticien pour comprendre ça», avant de confier : «J’ai l’impression d’être devenu un pion politique.»
Et parmi les victimes de cette manœuvre politicienne dénoncée par le policier, on retrouve en première ligne les CRS, régulièrement pris à partie dans les manifestations. Si le slogan «CRS avec nous !» était en vogue après les attentats, il s’est aujourd’hui mué en «Tout le monde déteste la police !», conclut tristement l’homme.

Ce nouveau témoignage intervient quelques jours après que le secrétaire général du syndicat Alliance Police nationale, Jean-Claude Delage, a lui aussi accusé l’Etat de laxisme envers les casseurs.

«L’Etat doit prendre ses responsabilités, ne pas nous laisser attendre des heures face à des casseurs identifiés, qu’on pourrait même peut-être préventivement assigner à résidence dans le cadre de l’état d’urgence ou interpeller», avait-il expliqué sur les ondes de Radio France.

Interrogé sur les raisons de ce manque de fermeté, il avait précisé : «Je pense que ça vise aussi à discréditer le mouvement social et syndical parce qu’évidemment, lorsque des syndicalistes manifestent contre un texte et qu’il y a des casseurs qui cassent tout dans le quartier, que les riverains sont exaspérés et que la police ne peut pas rapidement intervenir, et bien ça discrédite aussi quelque part le mouvement social».

SOURCE:

 

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 22:59
14 Mai 2016 sur Metronews

INTERVIEW – A bientôt 80 ans, Ken Loach est un cinéaste plus engagé que jamais. « Moi, Daniel Blake », son nouveau film en compétition à Cannes, raconte l’histoire d’un sexagénaire confronté pour la première fois de sa vie aux services sociaux. Un drame sobre mais poignant qui illustre, pour le cinéaste britannique, la victoire des politiques néo-libérales dans l’Europe du XXIe siècle.

 

Ken Loach, pas fan de Macron, c'est une certitude.

Ken Loach, pas fan de Macron, c’est une certitude.

AFP

Photo:

A la fin de la projection de votre film, Bertrand Tavernier s’est exclamé : « voilà ce que Emmanuel Macron prépare pour la France ». Moi, Daniel Blake est-il une mise en garde face aux politiques libérales à l’œuvre dans nos pays respectifs ?
J’ai entendu parler de votre ministre de l’Economie, oui. Et je crois que ce qu’on voit dans le film est inévitable si on ne continue pas à se battre. Vous savez, c’est quelque chose qui est à l’œuvre à travers toute l’Europe, à différents stades. Depuis 40 ans, la Grande-Bretagne est le pays qui applique les préceptes du néo-libéralisme de la façon la plus agressive. Depuis Margaret Thatcher, nous sommes ceux qui avons lancé les premiers la privatisation de l’industrie et des services publics. Des politiques qui ont entraîné la destruction de l’Etat-providence et de ses bienfaits pour les citoyens. Aujourd’hui, c’est l’Union européenne qui pousse en faveur de ces décisions qui favorisent les profits des grandes corporations. On voit le résultat en Grèce… Et ne vous trompez pas : ça va vous arriver aussi en France !

Lorsqu’un banquier d’affaires comme Emmanuel Macron devient ministre de l’Economie dans un gouvernement socialiste, peut-on encore faire la différence entre la gauche et la droite ?
Mais les sociaux-démocrates n’ont jamais été de gauche ! Pour moi ils ont toujours été de droite, d’une façon ou d’une autre. De droite extrême ou modérée. Mais jamais de gauche. Blair n’était pas un homme de gauche, Brown n’était pas un homme de gauche. La guerre impérialiste en Irak à laquelle nous avons participé, ce n’est pas la gauche, c’est la droite dure ! Pour les sociaux-démocrates, la première priorité est que le patron fasse des profits. Avant tout le reste. Pour moi la vraie gauche doit se distancier au maximum des sociaux-démocrates et mettre la défense des travailleurs en tête de ses priorités.

 

« Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés »

Pensez-vous que Blair hier, Hollande aujourd’hui, se mentent lorsqu’ils disent qu’ils sont de gauche ?
Je pense que c’est leur vision de la politique. Ils estiment qu’être de gauche, c’est se mettre au service des entreprises pour qu’ils fassent des profits. Et que si à la fin on peut laisser un euro aux pauvres, c’est suffisant. Ce qu’ils oublient, c’est que le profit réclame des travailleurs mal payés, des taxes les plus faibles possibles et des compagnies privées qui contrôlent tout. Les sociaux-démocrates veulent peut-être faire le bien. Mais face à la loi du marché, c’est perdu d’avance.

Moi, Daniel Blake est-il né d’une histoire qu’on vous a raconté, d’un article de presse ?
Avec Paul Laverty, mon scénariste, nous avons conscience de la vulnérabilité des plus pauvres depuis hélas bien longtemps. On s’envoie des SMS, on partage des articles. Il y 18 mois, on s’est dit qu’on devrait faire quelque chose sur la situation des chômeurs car c’est tragique. Nous sommes allés rencontrer des gens dans différentes villes d’Angleterre, nous avons recueilli leurs témoignages et Paul a écrit les personnages de Daniel et Rachel en s’inspirant d’eux.

Avez-vous vu La loi du marché ? Les rendez-vous de Daniel au Job Center ressemblent à ceux de Vincent Lindon à Pôle Emploi…
On m’a dit que c’était bien mais je ne l’ai pas vu parce que je ne voulais pas être influencé.

Comment expliquez-vous l’attitude à la fois absurde et cruelle des employés de ces organismes ? 
En préparant le film nous avons rencontré beaucoup de gens qui avaient démissionné d’un Job Center parce qu’ils n’en pouvaient plus. Le gouvernement le dément, mais nous savons que c’est vrai : ces employés ont des objectifs, ils doivent par exemple sanctionner trois chômeurs par semaine. Sinon ils sont envoyés en formation pour améliorer leurs performances. C’est eux qui sont sanctionnés. S’ils n’atteignent pas ces objectifs, pas de promotion, pas d’augmentation. Peut-être que certains adhèrent à l’idéologie à l’œuvre derrière tout ça. Mais la plupart ont surtout peur de perdre leur job !

Par moment en regardant le quotidien de vos personnages, on a l’impression d’être dans un livre de Dickens… Sauf que l’histoire se déroule bien en 2016. Est-ce que rien n’a changé en deux siècles ?
Le drame le plus terrible, c’est la faim. Avec Paul, nous sommes allés à Nuneaton, ma ville de naissance, dans les Midlands. Nous avons rencontré un jeune homme qui faisait des petits boulots, ici et là. Il habitait dans une petite chambre, financée par une association de charité. Il avait pour seul mobilier un matelas sur le sol et un vieux réfrigérateur… On a ouvert la porte et il n’y avait rien dedans. On lui a demandé pendant combien de temps il lui arrivait de ne pas manger et il a dit : « quatre jours, la semaine dernière ». Il avait 19 ans, il aurait pu être mon petit-fils, et il n’avait pas mangé pendant quatre jours !

Vous avez bientôt 80 ans. Diriez-vous que vous êtes encore et toujours un homme en colère ? Et que c’est cette colère qui vous pousse à faire des films ?
Disons que je suis en colère au nom des autres. Regardez, nous sommes assis ici à Cannes, face aux yachts de milliardaires. Quelle ironie bizarre… Mais comment voulez-vous ne pas être en colère devant les choses que je vous décris ? J’espère transmettre ce sentiment à travers mon film.

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 08:50
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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 05:30

Apr_20160429_10_54_47

 

Mercredi 27 mars, 14 civils au moins ont été tués lors d’un raid aérien de l’armée syrienne qui a notamment touché un hôpital dépendant de Médecins Sans Frontières à Alep. L’information a été abondamment relayée dans la presse occidentale où l’on a déploré la perte du dernier pédiatre de la ville. Alors que la brutalité d’Assad est à nouveau pointée du doigt, il convient de rappeler une question essentielle quand les médias nous informent sur un conflit : avons-nous entendu les différentes parties ? Nous reproduisons ici le témoignage d’un avocat résidant à Alep, il dénonce la désinformation permanente sur la guerre en Syrie : “Il y a encore des pédiatres à Alep, mais les médias ne parlent pas de la partie contrôlée par le gouvernement et bombardée par les rebelles”. Ce témoignage n’enlève rien au drame des civils tués dans la destruction de l’hôpital de MSF. Mais il souligne l’urgence de trouver une solution politique au conflit qui déchire la Syrie depuis cinq ans. (Investig’Action)

Lire l'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

 

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3 mai 2016 2 03 /05 /mai /2016 17:25

par

 

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté ce dimanche 1er mai, partout en France, pour le retrait de la loi travail. Dans plusieurs villes, les défilés ont été émaillés d’incidents avec les forces de l’ordre. À Paris, CRS et gendarmes mobiles ont coupé en deux le cortège et gazé de nombreux manifestants, interrompant plusieurs dizaines de minutes le déroulé de la manifestation pourtant autorisée. De nombreux observateurs dénoncent une stratégie de la tension de la part des forces de l’ordre, présentes en force à proximité immédiate des cortèges, une stratégie qui se solde par une spirale inquiétante de violences.[...]

L'intégralité de l'article en cliquant sur le lien ci-dessous

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 17:32

Publié par Jean Lévy

Quand l'oligarchie s'inquiète, elle fait donner ses chiens de garde...cette fois contre Frédéric Lordon
Vouloir changer de société, ça la bourgeoisie ne le pardonne pas. Elle se déchaîne...

Un certain Bruno Roger-Petit aboie fort contre Frédéric Lordon. 

 

http://www.challenges.fr/politique/20160425.CHA8346/quand-frederic-lordon-devoile-l-inquietant-projet-de-nuit-debout.html

 

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 15:41
par Bertrand Declercq,

Oubliés permanents des soirées électorales et des sondages, les abstentionnistes peuvent se réjouir : le journal du soir les prend enfin en considération dans un article mis en ligne le 19 avril 2016 à 19h36.

Mais si l’on réintègre les abstentions dans les suffrages exprimés, la sanction est encore plus rude, puisque le pourcentage de « pour » tombe à 58,9 % avec 26,9 % de « contre ».

Mais de quels suffrages s’agit-il ? Des primaires aux États-Unis ? Des élections anticipées en Espagne ? Des sondages de la prochaine élection présidentielle en France ?

Non. Il est question du vote du bilan lors du congrès de la CGT !

L’article explique que « Le rapport d’activité […] a été adopté par les congressistes réunis à Marseille, avec un score relativement bas, ce qui est inédit. Sur 583 943 mandats représentés, il y a eu 501 704 suffrages exprimés, avec 14,1 % d’abstentions, 344 443 votes “pour” (68,7 %) et 157 261 “contre” (31,3 %). »

Passons sur la « rudesse » de la sanction à 68,7% (ou 58,9% selon la police), sur la faiblesse de l’abstention (14,1%), mais gageons que Le Monde comptabilisera désormais à chaque élection les votes blancs et les abstentions pour montrer combien « les sanctions seront rudes » pour les futurs élus au suffrage universel…



Bertrand Declercq

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 13:44

Ils éructent contre les homosexuels, les indigènes, les défenseurs de l’avortement et la politique des quotas réservés aux gens de couleur, et se déchaînent contre les mouvements progressistes. Ils fulminent contre les impôts, la corruption et les programmes sociaux du gouvernement. Ils exigent la restauration de la peine de mort, la libre circulation des armes à feu, le retrait des garanties juridiques pour les prisonniers de droit commun. Ils prônent un État minimal, réclament la privatisation des entreprises publiques, et se mobilisent pour demander le départ de la présidente Dilma Rousseff, voire sa destitution par l’armée. Portrait de ces nouveaux réacs brésiliens, très influencés par le Tea Party états-unien, par Laurent Delcourt, chercheur au Centre tricontinental.

[...]

Sur http://www.bastamag.net/

Lire la totalité en cliquant sur le lien ci-dessous.

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