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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 16:54

Réplique à l'intervention policière à Fos-sur-Mer : Toutes les raffineries en grève, selon la CGT.

Publié le par FSC

Toutes les raffineries en grève,  selon la CGT.
Toutes les raffineries en grève,  selon la CGT.
Toutes les raffineries en grève,  selon la CGT.
Toutes les raffineries en grève,  selon la CGT.

En réplique à l'intervention policière à Fos-sur-Mer...

 

Toutes les raffineries en grève selon la CGT. La raffinerie de Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) est devenue, mardi, la dernière des huits raffineries françaises à voter le mouvement, en réaction à l'intervention des forces de l'ordre à Fos-sur-Mer. Plusieurs dépôts de carburant sont également touchés.

 Intervention tendue à Fos-sur-Mer. Quelques centaines de militants CGT bloquaient depuis la nuit de dimanche à lundi les accès au site. Ils ont opposé "une résistance importante" et jeté des projectiles sur les forces de l'ordre, selon une source policière. D'après la CGT, les forces de l'ordre ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau et chargé "sans sommation".

 La grève s'étend au port du Havre. Le personnel des terminaux pétroliers du port du Havre, qui assure 40% des importations françaises de carburant, a voté la grève lundi soir. Une grève qui s'ajouterait aux blocages qui, à des degrès divers, affectent l'activité de six raffineries, outre Fos-sur-Mer, et plusieurs dépôts de carburant.

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 09:26

Recommandations1 de la Commission européenne à la France

– Remettre en cause le SMIC

– Privilégier les accords d'entreprises par rapport à la loi ( Loi Travail rejetée par plus de 70% de Français )

- Réforme du système d'assurance-chômage

– Augmentation de la TVA et baisse des impôts sur les sociétés.

Et bien sûr, elle ne le dit pas, mais la Commission souhaite que M. Valls recourt au 49-3 pour imposer au peuple majoritaire des réformes dont il ne veut pas!  C'est ainsi qu'on peut interprêter ces dernières recommandations, en pleine mobilisation des salariés contre la loi Travail.  Silence dans les médias sur les recommandations de la commission ! En résumé, qu'est-ce que la démocratie ?  La souveraineté du peuple ou la dictature des élites minoritaires au service du patronat ?

 

1 - Ces recommandations seront ratifiées ensuite par le conseil européen ( composé des chefs d'Etat et ministres européens).  Elles sont en général modifiées seulement à la marge.  Concernant le code du travail, elles sont les mêmes que celles qui avaient été adressées à la France en Juillet 2015 et qui ont été la matrice du projet de loi Travail que plus de 70% des Français rejettent.

18 mai 2016 - Recommandations de la Commission européenne – Satisfaire toutes les revendications du patronat – De fait, ne pas respecter la volonté et la souveraineté du peuple de France (70% opposés à la loi Travail) et faire passer la loi El Khomri et au-delà... – Quand manifesterons-nous enfin contre les diktats de l'Union européenne et ses ingérences dans la politique française ?

par

 

Le 18 mai, à la veille d’une nouvelle journée de manifestations contre la loi travail, la Commission européenne publiait ses recommandations aux pays de l’Union européenne en matière d’économie. C’est ce qu’on appelle le “semestre européen”, un dispositif chargé depuis 2011 de surveiller les politiques économiques et budgétaires dans l’UE. Dans les faits, ces recommandations régulières de la Commission aux gouvernements des pays membres ont pour rôle de leur forcer la main pour réformer leur droit du travail. En février dernier, le semestre européen critiquait par exemple un marché du travail français jugé trop « rigide », dans lequel la protection contre les licenciements serait trop élevée [1].

À nouveau, les prescriptions de Bruxelles transmises mercredi ressemblent à s’en méprendre à un argumentaire du plus dogmatique des néolibéraux. « Dans le contexte actuel de chômage élevé, le coût du travail au salaire minimum risque de freiner l’emploi des personnes peu qualifiées, dit la Commission. Qui préconise de « veiller à ce que les réductions du coût du travail soient pérennisées et que les évolutions du salaire minimum soient compatibles avec la création d’emplois et la compétitivité ». Traduction : que le salaire minium n’augmente surtout pas.

Autre point sur lequel insiste la Commission, et qui est au centre de la loi travail : l’exigence de donner plus de libertés aux entreprises pour déroger aux accords de branches, qui protègent pourtant les salariés d’un rapport de force déséquilibré au sein d’un même secteur, et fixent le cadre – salaires, horaires, protections sociales... – dans lequel ils exercent leur métier. « Les réformes menées récemment n’ont donné aux employeurs que peu de possibilités pour déroger aux accords de branche. Cela concerne tous les aspects des conditions d’emploi, notamment les salaires, le temps de travail et les conditions de travail, et limite la capacité des entreprises à moduler leurs effectifs en fonction de leurs besoins », fait valoir la Commission. « Les dérogations aux accords de branche et aux dispositions juridiques générales sur les conditions d’emploi, par l’intermédiaire d’accords d’entreprise, pourraient être facilitées, en concertation avec les partenaires sociaux ». C’est justement ce que le gouvernement veut faire avec la nouvelle loi travail. Les recommandations de Bruxelles reprennent aussi textuellement l’argument selon lequel c’est la protection des salariés en CDI qui pénaliserait les précaire et les chômeurs… Sans expliquer par quel mécanisme une protection précarise...

Mais ce n’est pas tout. Le semestre européen demande aussi à la France d’ « entreprendre une réforme du système d’assurance-chômage afin d’en rétablir la viabilité budgétaire ». Et veut aussi que Paris réduise l’impôt sur les sociétés tout en augmentant la TVA. Rappelons que l’impôt sur les sociétés est prélevé sur les bénéfices d’une entreprise, tandis que la TVA pèse de la même manière sur tout le monde, que l’on soit salarié au Smic ou PDG millionnaire. Manuel Valls en fera-t-il son nouvel ordre de mission...

Ci-dessous un lien vers les recommandations de la Commission européenne.

Alors, qu'est-ce qu'on fait maintenant dans la bataille contre la loi Travail ? 

Est-ce qu'on continue à faire comme si la commission de Bruxelles et l'Union européenne n'existaient pas, ne disaient rien, ne prenaient aucune décision ?

ou bien est-ce qu'on les désigne enfin comme un des ennemis à combattre et l'instrument politique et institutionnel du patronat européen et mondial, du capitalisme du XXIème siècle, le capitalisme mondialisé ?

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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 15:44
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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 15:27

Publié le

P. Martinez, le patron de la CGT, à Haulchin pour soutenir le blocage du dépôt pétrolier (VIDÉO)

Deuxième nuit à la belle étoile pour les militants CGT et Sud qui poursuivaient ce samedi le blocage des Entrepôts pétroliers de Valenciennes, situés à Haulchin. Ce samedi après-midi, ils ont reçu un soutien de choix, celui du patron national de la CGT.

Il est arrivé vers 15 h 45 et est resté trois quarts d’heure sur place, discutant avec les « camarades » de la CGT et de Sud, réunis en intersyndicale, et se prêtant au jeu des selfies. Philippe Martinez, le patron de la CGT au niveau national, est venu apporter son soutien aux manifestants qui bloquent le dépôt pétrolier Total d’Haulchin depuis jeudi.

Après une visite, dans la matinée, aux ouvriers de l’usine d’Arjowiggins de Wizernes, il a « fait un petit détour pour vous saluer ». Accompagné d’une horde de journalistes, Philippe Martinez a insisté sur la vigueur du mouvement : « La grève se généralise. Les salariés de quatre raffineries sont en grève. Et ce (samedi) matin, le gouvernement, malgré les déclarations de Valls et Hollande, a annoncé que les routiers seraient sortis de la loi El Khomri en ce qui concerne les heures supplémentaires. » Le cégétiste y voit là la preuve qu’il faut « généraliser le mouvement à la métallurgie, au commerce… On ira jusqu’au retrait de la loi. Quand on se bat, on peut gagner, mais si on ne se bat pas, on est sûr de perdre. »

Philippe Martinez soutient le blocage du dépôt pétrolier à Haulchin - "On ne répond jamais aux revendications en envoyant les forces de l’ordre".

« On ne répond pas jamais aux revendications en envoyant les forces de l’ordre »

Interrogé par La Voix sur la menace brandie par le Premier Ministre vendredi de lever les barrages en envoyant les forces de l’ordre, M. Martinez a estimé cela « scandaleux. On ne répond jamais aux revendications en envoyant les forces de l’ordre, mais en communiquant et en dialoguant. » Quant à la critique émise contre la CGT de bloquer le pays, il a reporté la faute sur l’exécutif : « C’est la vraie responsabilité d’un gouvernement qui n’écoute pas. »

La venue du cégétiste à la moustache n’y est sans doute pas pour rien, mais ce samedi, la mobilisation a connu un pic d’affluence, frisant les 200 participants. On a ainsi aperçu plusieurs élus communistes du territoire tels que les maires de Marly, Escaudain, Rœulx, ou encore la sénatrice Michelle Demessine, les conseillers départementaux Isabelle Denizon ou Jean-Claude Dulieu. Une présence qui a d’ailleurs fait grincer quelques dents parmi certains manifestants. M. Dulieu s’est ainsi un peu fait bousculer à l’arrivée de Philippe Martinez par un cégétiste qui lui a crié qu’il ne voulait pas de « récupération ».

Dons

Après trois jours de mobilisation, les syndicalistes semblent tenir bon. Il n’y a plus désormais qu’un barrage le long de la départementale 630, entre Douchy et Haulchin. Ce vendredi soir, les manifestants ont incendié le second point de blocage du dépôt pétrolier (côté Thiant). « On a tenu 48 heures sur deux points, résume Jean-Paul Delescaut, le responsable de l’Union locale CGT. Maintenant, on a décidé de concentrer toutes nos forces sur l’entrée principale. On va mettre en place une collecte sur la route. Ce (samedi) matin, un boulanger du secteur est venu nous apporter, sans rien demander, des petits pains et des baguettes. » Et le syndicaliste de sortir quelques billets de banque. « On a déjà reçu pas mal de dons, des mairies (sans citer lesquelles) aussi nous ont aidés. Ça va servir aux petits-déjeuners, aux repas. »

Le mouvement, qui s’étend sur toute la façade nord-ouest de la France, provoque des problèmes d’approvisionnement en carburant dans de nombreuses stations-service.

Par Jérémy Lemaire et Thomas Lo Presti (PHOTOS)

Pour voir la vidéo cliquez ici.

Dernière minute :  ( 23 Mai - 14 h 30 )

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 15:55
Pour le retrait de la loi Travail - Amplifions les grèves - Manifestations du 26 Mai en Seine-Maritime
Appel intersyndical pour amplifier la lutte et pour les manifestations du 26 mai

Appel intersyndical pour amplifier la lutte et pour les manifestations du 26 mai

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:18

19 mai 2016 sur le blog des cheminots CGT du Havre

Suite à l'AG d'hier, qui a rassemblé le même nombre de cheminots présents, soit une centaine de cheminots concernés, il en est ressorti, une reconduction du mouvement de 48h pour les 25 & 26 mai prochain, pour encore peser sur les négociations, avec peut-être, sans doute un mouvement début juin, les cheminots le décideront... C’est une stratégie responsable !
 
Voici ci-joint l'affiche pour l'assemblée générale de mercredi prochain ainsi que le tract "Ou en est-on?" qui fait un état des lieux des négociations. Pour autant, les cheminots doivent se mobiliser encore plus...
 
Les cheminots ont rejoint la manif interpro suite à l'AG, contre la loi du travail, qui a rassemblé près de 20.000 manifestants, nationalement plus de 200.000 ! La bataille contre cette loi néfaste, continue sur les piquets de la Zone Industrielle...(http://ulcgtlehavre.hautetfort.com/)
 
 

IMG_20160519_113640.jpg

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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:17
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 09:04
Adresse de la CGT Cheminots aux usagers
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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:58

Vendredi 20 mai 2016, les salariés de la raffinerie de Gonfreville-l'Orcher, près du Havre, ont voté l'arrêt de la raffinerie. L'arrêt de la production durera au moins 10 jours.

Mise à jour : 21/05/2016 à 13:16 par La Rédaction de Normandie actu.  Extraits.

 

Dans de nombreuses stations-service de Normandie, malgré des livraisons fréquentes (et qui vont reprendre après la levée des barrages), les pompes sont à sec. (Photo d'illustration © AP/Normandie-actu)

Dans de nombreuses stations-service de Normandie, malgré des livraisons fréquentes (et qui vont reprendre après la levée des barrages), les pompes sont à sec. (Photo d'illustration © AP/Normandie-actu)

Ils espèrent toujours un retrait du projet de loi Travail. Les salariés de la raffinerie Total de Normandie, à Gonfreville-l’Orcher, près du Havre (Seine-Maritime), ont voté vendredi 20 mai 2016, l’arrêt des installations. Conséquence : plus aucune production ne pourra être effectuée pendant au moins dix jours.

Cinq jours de manœuvre sont nécessaires avant l’arrêt total. La direction de Total est en train de dresser le planning des arrêts », poursuit le responsable syndical.

Pour redémarrer l’usine, il faudra encore compter au moins cinq jours. L’arrêt de la production, chez Total, nécessite en effet de suivre un protocole strict pour le pas endommager le matériel.

 

Des barrages levés, mais des raffineries à l’arrêt

Au Havre, 65% des salariés ont voté en faveur de cet arrêt. Objectif : faire reculer le gouvernement, alors que Manuel Valls indiquait qu’il souhaitait faire lever les blocages des dépôts pétroliers, en utilisant la force publique si nécessaire.
Près de Rouen, les entrées des dépôts Rubis ont en effet été évacuées [...]. L’accès au dépôt d’ExxonMobil, bloqué depuis le jeudi 17 mai 2016, a été libéré par les manifestants, dans la matinée du samedi 21 mai 2016.
Mais avec l’arrêt de l’usine pétrochimique Total de Gonfreville-l’Orcher et de Saint-Nazaire (raffinerie de Donges), Lyon (raffinerie de Feyzin), ce sont trois raffineries Total sur les quatre implantées en France qui ne produisent plus. La dernière, à Grandpuits-Bailly-Carrois, près de Melun (Seine-Marne) est pour sa part bloquée par des manifestants, au moins jusqu’au lundi 23 mai.
Sur le réseau social Twitter, les salariés de la Cim, un dépôt pétrolier situé dans la zone industrielle du Havre, entendent voter l’arrêt de leur entreprise.

[...]

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 13:09
Toujours déterminé-es : Amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !
 

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.
Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.
L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.
Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.
La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.
Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.
Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.
Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.

Les Lilas, 19 mai 2016

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