Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
La primaire organisée par le parti socialiste, qu’elle soit appelée la « primaire de la gauche » ou la « primaire citoyenne » ou encore la « primaire de la belle alliance » a montré que des divergences importantes existaient entre les divers candidats sur la question du programme économique. Il faut d’ailleurs rappeler que cette « primaire » n’a pas le monopole des idées de gauche. Jean-Luc Mélenchon défend de son côté un programme assez cohérent dans le cadre du mouvement que l’on nomme « la France insoumise ». Nous aurons d’ailleurs l’occasion de revenir sur Radio-Sputnik sur son programme dans une émission ultérieure durant le mois de février.
Le programme économique divise donc les candidats à la primaire socialiste. Une forte opposition sur la question de formes, même modérée de protectionnisme, a opposé Arnaud Montebourg, éliminé dimanche dernier aux autres candidats. Mais cette question du « produire en France » ou du protectionnisme, était bien un moyen de poser la question du chômage. Oh, bien sûr, tous les candidats déclarent vouloir faire baisser le nombre de chômeurs, dont on rappelle ici qu’il atteint les 4,5 millions de personnes. Mais, l’attitude sur ce point diffère entre un Benoît Hamon, dont on peut penser que le revenu universel s’enracine dans l’idée que le travail va sa raréfier dans les années à venir, et un Manuel Valls qui prétend au contraire défendre le rôle central de la valeur travail au sein de son travail. Mais, Manuel Valls, en tant que Premier-ministre, n’a guère eu de succès dans la lutte contre le chômage. Il faut aussi parler de la fameuse « loi travail », qui est au cœur des affrontements entre la gauche du PS et ce que l’on appelle la « gauche de gouvernement ». Enfin, ces programmes se sont aussi affrontés sur la dimension que chacun accorde à la transition énergétique et à l’écologie.
Notons qu’un problème économique clef aujourd’hui en France, l’écart de compétitivité avec l’Allemagne, qui a été estimé à plus de 20% par une étude du FMI, ne fut jamais abordé. Or, il est central pour comprendre les problèmes de la France aujourd’hui. Alors, dans ces conditions, quel programme peut prétendre dans ces conditions être réaliste, et quel programme va s’avérer être en fait idéaliste ?
C’est un problème clef car c’est bien sur ce point que se jouera l’affrontement entre Benoît Hamon et Manuel Valls dimanche prochain.
Pour répondre à ces questions, j’ai reçu vendredi 27 janvier Frank Dedieu, professeur à l’IPAG et délégué général de République Moderne, et Frédéric Farah, co-auteur d’une « Introduction inquiète à la Macron-économie ». Frédéric Farah estime, en observant les débats au sein de la primaire de la Belle Alliance, que « le parti socialiste ne veut pas rompre avec 83, le tournant de la rigueur et les choix européens qui ont été faits. » Frédéric Farah avoue être « très sceptique » face à la confrontation « Valls le réaliste » contre « Hamon l’idéaliste ». Car «l’écart de compétitivité, notre rapport à la monnaie unique, (et) les règles budgétaires» n’ont pas été abordés sérieusement lors de cette primaire. Pour Frank Dedieu, ce constat est partagé: «Le grand absent de cette primaire, c’est l’euro.» A l’exception d’Arnaud Montebourg plutôt protectionniste, « nos deux finalistes ont voulu rompre avec les conséquences de 83 mais ils ne veulent pas rompre avec les causes de 83 qui sont la rigueur et l’Europe… ».
Le groupe Vivarte a annoncé la mise en vente de son enseigne historique, le chausseur André, et la fermeture d'environ 140 magasins La Halle aux chaussures.
Le point en Normandie.
Extraits : "En Normandie, les magasins de Caen, Alençon, Cherbourg, Barentin et Vire sont dans le lot."
Mise à jour : 25/01/2017 à 10:43 par Gwendoline Kervella sur Normandie-actu
Le groupe Vivarte a confirmé les rumeurs lors d’un comité central d’entreprise extraordinaire, mardi 24 janvier 2017 : l’enseigne André sera mise en vente ; et le groupe va se débarrasser d’une partie des magasins La Halle aux chaussures, dont certains en Normandie.[...]
Le groupe Vivarte a confirmé les rumeurs lors d'un comité central d'entreprise extraordinaire, mardi 24 janvier 2017 : l'enseigne André sera mise en vente ; et le groupe va se débarrasser d'une...
Plus de 10 000 organisations spécialisées dans le lobbying sont enregistrées à Bruxelles, dont environ un millier sont françaises. Parmi elles, quelques ONG, mais surtout des grandes entreprises, des associations industrielles et des cabinets de consultants. Comment ces lobbyistes défendant les intérêts des milieux d’affaires œuvrent-ils pour faire entendre leurs positions auprès des décideurs européens ? Tous les acteurs de cette scène combattent-ils à armes égales ? Plongée au cœur du quartier européen de Bruxelles.
" Un jour, un collègue de mon cabinet me contacte. Une entreprise cliente va être obligée de transférer des lignes de production à l'extérieur de l'Union européenne. A cause du règlement Re...
Madame Theresa May a donc annoncé son plan pour mettre en œuvre ce que l’on appelle le « Brexit », soit la séparation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Elle a choisi, en définitive ce que l’on appelle la solution « dure » ou le « hard Brexit », c’est à dire la rupture avec le marché unique.
« Brexit means Brexit » : un divorce est un divorce
Cette option se comprend si l’on considère ce que le « marché unique » est devenu : tout à la fois un monstre de complexité, avec des réglementations de plus en plus tatillonnes mais aussi un instrument qui empêche les pays de l’Union européenne de défendre leurs propres intérêts. La délégation de pouvoir dont jouissent tant la Commission de Bruxelles que les diverses institutions européennes, dont il faut ici rappeler que aucunes n’est élues, conduisent à imposer des règles au-delà de ce qui peut s’avérer nécessaire pour l’économie d’un pays particulier. Le marché unique est ainsi devenu un rouleau compresseur qui prétend éliminer les différences entre des économies qui, pourtant, s’avèrent différentes. En fait, la marché unique a même entraîné un accroissement de ces divergences entre les économies de l’UE, ce que j’ai appelé, dans différents textes le processus « d’euro-divergence »[1].[...]
Madame Theresa May a donc annoncé son plan pour mettre en œuvre ce que l'on appelle le " Brexit ", soit la séparation entre le Royaume-Uni et l'Union européenne. Elle a choisi, en définitive c...
Coralie Delaume et David Cayla viennent de faire paraître un essai important aux éditions Michalon intitulé La Fin de l’Union Européenne. Remarquons tout de suite l’absence de « ? » dans le titre. Elle vaut programme.
C’est un livre important, et qui vient à point nommé. La question européenne occupera une place centrale dans l’élection présidentielle de cette année. L’impact politique de ce livre devrait donc être important. Mais, c’est aussi un livre nourri par une solide réflexion, et fort bien argumenté. Connaissant un peu les auteurs, on n’en est pas surpris. Coralie Delaume, qui anime le blog « l’arène nue » avait déjà signé un essai remarquable sur la crise que connaissait l‘Union européenne[1]. Quant à David Cayla, il est un des jeunes économistes les plus talentueux de sa génération.
Coralie Delaume et David Cayla viennent de faire paraître un essai important aux éditions Michalon intitulé La Fin de l'Union Européenne. Remarquons tout de suite l'absence de " ? " dans le tit...
Grèce : selon la Commission européenne, l’appartenance à la zone euro est « irrévocable ».
L’appartenance à la zone euro, « irrévocable », ha ha ha, j’éclate de rire !
Lisez ce dialogue entre Charles de Gaulle et Alain Peyrefitte :
— De Gaulle : "Le Marché Commun, il n’y a en fait que deux ans qu’on a commencé à le réaliser. Or notre expansion industrielle remonte à bien avant deux ans. L’expansion industrielle allemande, italienne, de même. Ceux qui racontent des histoires sur les bienfaits incomparables de l’intégration européenne sont des jean-foutre."
— Alain Peyrefitte : "Le traité de Rome n’a rien prévu pour qu’un de ses membres le quitte."
— De Gaulle : "C’est de la rigolade ! Vous avez déjà vu un grand pays s’engager à rester couillonné, sous prétexte qu’un traité n’a rien prévu pour le cas où il serait couillonné ? Non. Quand on est couillonné, on dit : « Je suis couillonné. Eh bien, voilà, je fous le camp ! » Ce sont des histoires de juristes et de diplomates, tout ça."
[Source : Alain Peyrefitte, “C’était De Gaulle”, Fayard, tome 2, page 267.]
En complément :
« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »JC Juncker
et : "Bien entendu, il y aura des transferts de souveraineté. Mais serais-je intelligent d'attirer l'attention du public sur ce fait ?"Jean-Claude Juncker, 3juillet2007, The Daily Telegraph, dans Mini-traité européen - La Constitution par la force, Paris (éd. Fr.-X. de Guibert), 2007. p. 11, cité par Patrice André..
"Il ne faut jamais se laisser acculer à une situation où on n’a pas de solution de rechange !" -
C’était de Gaulle, Fayard, 1997, tome 2, p.246 par Alain Peyrefitte
et les aveux des politiques :
"Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser ce que proposent les gouvernements."
Michel Rocard, International Herald Tribune, en Juillet 1992
"Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure."
Sur le site du CADTM - Commission pour l'abolition des dettes illégitimes.
5 janvier par Eric Toussaint
Nous mettons à la disposition du public francophone des documents tenus secrets par le FMI. Il s’agit de documents authentiques qui ont été mis à la disposition de la Commission pour la vérité sur la dette publique grecque par Zoe Konstantopoulou, la présidente du Parlement grec en fonction entre le 6 février et le 3 octobre 2015. Le contenu de ces 2 documents qui datent de mars et de mai 2010 est accablant pour le FMI.
Afin de convaincre le FMI, les dirigeants français, allemand et hollandais ont menti
Le compte-rendu officiel de la réunion du 9 mai 2010 au cours de laquelle la direction du FMI approuvé un crédit de 30 milliards € à la Grèce montre très clairement qu’un nombre élevé de membres de la direction ont exprimé de très fortes critiques à l’égard du programme que l’institution s’apprêtait à mettre en œuvre. Certains d’entre eux ont dénoncé le fait que le programme visait à sauver les banques privées européennes qui étaient créancières de la dette publique et privée grecque, principalement quelques grandes banques françaises et allemandes. Plusieurs d’entre eux ont dénoncé une politique qui reproduisait ce qui avait conduit à la crise argentine de 2001 et à la crise asiatique de 1996-1997 (voir encadré avec la citation du directeur exécutif argentin). Plusieurs dirigeants ont dénoncé le fait que le noyau dirigeant du FMI avait modifié à l’insu des autres membres du conseil d’administration une des règles fondamentales qui conditionnent les crédits alloués par le FMI à ses membres. En effet, pour qu’un crédit puisse être octroyé par le FMI, il faut démontrer que ce crédit et le programme qui l’accompagne rendront soutenable le remboursement de la dette. Vu que cette condition ne pouvait pas être satisfaite dans le cas de la Grèce étant donné que la direction du FMI et les autorités européennes refusaient de réduire la dette grecque et d’y faire participer les banques privées, la condition mentionnée plus haut a été supprimée en catimini. Elle a été remplacée par un nouveau critère : la nécessité d’éviter un risque élevé de déstabilisation financière systémique internationale. La direction du FMI a justifié par l’urgence ce changement de critère non respectueux des règles de fonctionnement. Afin de convaincre ceux des dirigeants du FMI qui émettaient de très fortes réserves, les dirigeants français, allemand et hollandais ont menti en assurant que les banques de leur pays ne se débarrasseraient pas des titres grecs. Selon eux, les banques françaises, allemandes et hollandaises allaient conserver les titres grecs en leur possession afin de permettre la réussite du programme qui allait commencer. Or il est prouvé que les banques françaises, allemandes et hollandaises ont vendu massivement les titres qu’elles détenaient sur le marché secondaire en provoquant une aggravation de la crise grecque et en reportant sur le dos des contribuables européens, et en premier lieu sur le peuple de la Grèce, les risques qu’elles avaient pris et la crise qu’elles avaient très largement contribué à provoquer.[...]
La principale critique que l’on peut faire à ce texte c’est qu’il ne pose pas comme un préalable la question de la propriété des moyens et d’échange et cela est encore plus flagrant dans le Manifeste final [document joint] de la conférence écosocialiste de Bilbao où ce discours a été prononcé) On peut reprocher aussi à l’auteur de poser sans doute trop timidement la question de la sortie de l’UE. On peut en formuler d’autres... Pour autant il pose de façon intéressante (et nouvelle pour le CADTM à notre connaissance) la question de l’affrontement avec les multinationales et les politiques à leur service, montrant ainsi les possibilités de convergence en particulier dans la mobilisation nécessaire des peuples contre le capitalisme...
Pour éviter de reproduire la capitulation que nous avons connue en Grèce en 2015, je fais dix propositions sur la prise de pouvoir par le peuple [1].
La première proposition est la nécessité, pour un gouvernement de gauche, de désobéir, de manière très claire et annoncée au préalable, à la Commission européenne. Le parti qui prétend, ou la coalition de partis qui prétendent gouverner et, bien sûr, je pense par exemple à l’Espagne, devront refuser d’obéir, dès le début, aux exigences d’austérité, et s’engager à refuser l’équilibre budgétaire. Il faudra dire : « Nous ne respecterons pas l’obligation décrétée par les traités européens de respecter l’équilibre budgétaire » parce que nous voulons augmenter les dépenses publiques pour lutter contre les mesures anti-sociales et d’austérité, et pour entreprendre la transition écologique. Par conséquent, le premier point est de s’engager d’une manière claire et déterminée à désobéir. Selon moi, après la capitulation grecque, il est essentiel d’abandonner l’illusion d’obtenir de la Commission européenne et des autres gouvernements européens qu’ils respectent la volonté populaire. Conserver cette illusion nous conduirait au désastre. Nous devons désobéir.
La principale critique que l'on peut faire à ce texte c'est qu'il ne pose pas comme un préalable la question de la propriété des moyens et d'échange (...)
Le n°15 de Ruptures arrivera chez les abonnés le jeudi 22 décembre.
La Une ouvrira cette édition sur la menace de fermeture de l’usine Seita de Riom et de son centre de recherche de Fleury-les-Aubrais, du fait du plan de délocalisation vers la Pologne que veut imposer le groupe britannique Imperial Tobacco
L’éditorial rappellera, après le décès de Fidel Castro, qu’il est possible et nécessaire de résister à la domination mondialisée, fût-ce au prix de l’isolement – une grande leçon cubaine de dignité
La page 2 informera sur les tensions croissantes entre Bruxelles et Berlin sur le plan économique (Grèce, relance…), dans un environnement toujours plus incertain pour la zone euro
La page 3 fera le point sur les orientations débattues lors du Conseil européen du 15 décembre (où les Vingt-huit se sont lamentés sur leur propre « impuissance » en Syrie) : intégration militaire, sécurité, migrations, Ukraine, Brexit…
La page 4 rendra compte de la très large victoire du Non lors du référendum italien du 4 décembre et de ses conséquences, ainsi que du second tour des présidentielles en Autriche le même jour
Le problème posé la nature nocive de l’euro pour les économies européennes est aujourd’hui évident. Ceci vient d’être rappelé par le prix Nobel de cette année, Oliver Hart[1], après l’avoir été par plusieurs grands économistes distingués par le Nobel comme Joseph Stiglitz[2], Christopher Pissarides, et quelques autres comme Peter Bofinger[3], Heiner Flassbeck, Hans Werner Synn, ou Alfred Steinherr[4] en Allemagne, Brendan Brown, Rendall Wray et Mark Weisbrot dans le monde anglo-saxon.
Pourtant, il est aussi clair que jamais la clôture autistique n’a été aussi forte, du moins en France. Cela peut d’ailleurs se comprendre. Les individus qui ont investi énormément, que ce soit en termes de travail mais aussi – et surtout – en terme symboliques, ont énormément de difficultés à reconnaître qu’ils se sont trompés, ou que la réalité ne correspond pas à leurs attentes. Ils entrent alors à la fois dans une attitude de déni, le « réel » n’existe pas ou n’est que l’image donnée par un complot de gens mal intentionnés, et dans une attitude visant à réprimer tous ceux qui ne partagent pas leur point de vue. Ce type de comportement est humain. Il fut celui adopté à la fois par les dirigeants soviétiques mais aussi par les militants du PCF avant l’effondrement de l’URSS. L’investissement symbolique dans l’euro a été énorme, justement parce qu’au delà de la monnaie unique ce qui est en cause c’est la fédéralisation de l’Union européenne, autrement dit la reprise du projet supranational dénoncé en son temps par le Général de Gaulle.
Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....