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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 22:59
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30 août 2017 3 30 /08 /août /2017 22:50
 

Selon un économiste allemand, «le miracle économique allemand doit peu aux réformes structurelles»
 
Parmi les économistes allemands, on commence à mettre en cause les bienfaits des réformes Schröder du début des années 2000, celles, précisément, dont l'actuel gouvernement français - en retard d'un bon petit paquet de guerres - entend s'inspirer pour déréguler le marché du travail. 
 
L'article ci-dessous est initialement paru dans le journal belge Le Soir, et reproduit ici pour en assurer une diffusion en France. Il relaie les propos de l'économiste Christian Odendhal, membre du CER (Centre for European Reform) un think tank basé à Londres et absolument pas « de gauche » (c'est le moins qu'on puisse dire), puisque fondé par un ancien du très libéral hebdomadaire The Economist.
 
***
 
Il y a une quinzaine d'années, l'Allemagne était « l'homme malade » de l'Europe. L'économie stagnait, le chômage touchait plus de 10 % de la population active et le déficit public frôlait les 4 % du PIB – un comble pour le pays qui, dix ans plus tôt, avait imposé la fameuse « règle des 3 % » dans le traité de Maastricht.
 
Depuis, la situation s’est complètement inversée : nos voisins d’outre Rhin ont rapidement digéré la Grande Récession qui a suivi la crise financière, et surfé sur la crise des dettes souveraines, évitant la rechute en récession dont ont pâti la plupart des économies partageant la monnaie unique. Le taux de chômage est au plus bas, à 3,8 %. Le budget public en surplus.
 
Le modèle
 
L'Allemagne, de manière assez compréhensible, est donc apparue comme le modèle à suivre, et cette imitation de l'Allemagne comme le nouvel Evangile européen, a été portée sinon imposée aux quatre coins de la zone euro aussi bien par la Commission que par la Banque centrale européenne (BCE) et par les dirigeants nationaux. 
 
De quoi parle-t-on ? Des fameuses « réformes structurelles » - en particulier du marché du travail – qui forment le cœur de la stratégie de sortie de crise, aussi bien dans les pays de la périphérie de la zone euro (les plus touchés) qu'ailleurs, chez nous (NB : ce sont des Belges qui parlent), mais aussi en France. Au delà du Quiévrain, le nouveau président (Macron donc) mise tout - ou presque - sur ses réformes pour doper la croissance et l'emploi. 
 
En Allemagne, les réformes Hartz, du nom de leur principal concepteur Peter Hartz, alors membre du comité directeur de Volkswagen, ont été mises en œuvre sous la houlette du chancelier social-démocrate Gerhard Schröder entre 2003 et 2005. Elles visaient quatre objectifs principaux : réduire le coût des pensions et plus généralement de l’État providence; flexibiliser le marché du travail, d'une part en favorisant l'auto-entrepreneuriat, les « mini-jobs », les CDD et la sous-traitance, et d'autre part en réduisant le coût des licenciements pour les petites entreprises; inciter au retour à l'emploi en réduisant la durée d'indemnisation du chômage et le montant des aides sociales; augmenter le taux d'emploi des plus âgés en durcissant les conditions de départ anticipé. 
 

[...]

Lire la suite sur "L'arène nue" ci-dessous:

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 15:52
" La seule solution pour sauvegarder une industrie française et pour réduire le déficit commercial est une sortie de l’Euro. Le plus tôt sera le mieux. "

Les derniers chiffres du commerce extérieur confirment ce que nous savions depuis des années. L’Euro est, pour la France, un piège mortel. L’accroissement récent du déficit commercial avec les autres pays montre bien la nature même de ce piège. Le problème, ici n’est pas conjoncturel. Cela fait plus de 15 ans que le commerce extérieur de la France est régulièrement en déficit. Au-delà d’accidents qui peuvent être liés à la conjoncture, et qui peuvent accroitre ou diminuer ce déficit, la question de l’Euro doit donc être posée.

 

La publication de l’édition 2017 du External Sector Report du FMI a souligné ce problème.  Dans ce rapport, les économistes et les statisticiens du FMI calculent, par rapport à la balance courante mais aussi à la balance des capitaux, les écarts du taux de change réel (soit corrigé de l’inflation) entre les pays. On voit que cet écart est aujourd’hui dramatique entre l’Allemagne, dont la monnaie est largement sous-évaluée, et la France l’Italie et l’Espagne. Si l’Euro n’existait pas, les taux de change se seraient modifiés, à la hausse pour l’Allemagne, et à la baisse pour la France bien évidemment. Ces résultats ne sont que la confirmation de ceux du même rapport de l’année précédente. Déjà, le External Sector Report 2016 montrait bien l’ampleur du problème[...].

Lire la suite

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 13:38
Edition de juin

Les abonnés de Ruptures ont reçu leur mensuel vendredi 30 juin. Au sommaire de cette édition :

– la rivalité entre Washington et Berlin est analysée dans l’éditorial, rivalité qui s’inscrit en toile de fond de la méthode Coué utilisée par les dirigeants européens sur le thème « l’Europe est redevenue populaire » (une sorte de déni de réalité) ;

– les « recommandations de la Commission » adoptées par le Conseil européen, et qui imposent à chaque Etat membre sa feuille de route économique et sociale, avec une priorité pour la France : l’« assouplissement » du droit du travail – compte-rendu du document de Bruxelles ;

– le Conseil européen qui s’est tenu les 22 et 23 juin a mis en scène la supposée « renaissance » de l’UE, et a lancé symboliquement l’intégration militaire : projection de puissance et financement des armements futurs ;

– les élections britanniques du 8 juin ont vu les Conservateurs britanniques fortement progresser (ce qui n’a été signalé par personne), mais Theresa May a perdu sa majorité absolue du fait de la percée des Travaillistes, une situation dont les adversaires du Brexit tentent de profiter ;

– le projet de gazoduc Nord Stream 2 sème la zizanie parmi les Vingt-huit, illustrant l’opposition entre l’Allemagne, qui a besoin du gaz russe, et les pays de l’Est, toujours vent debout contre Moscou et soutenus par le Sénat américain ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.

Source :https://ruptures-presse.fr/actu/parution-ruptures-juin-sommaire/

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 15:51
 

Voilà une information qui n’a pas fait les gros titres des journaux, et sur laquelle les médias radio et télé sont restés silencieux. En Italie[1], en Espagne, des banques sont en crises, et sont rachetées par des concurrents, bien souvent à l’Euro symbolique, ou presque. On dira que, si cette nouvelle n’a pas fait les gros titres c’est qu’il n’y a pas de problèmes. A dire vrai, l’Union Bancaire, créée depuis quelques années, devait être un mécanisme de résolution de telles crises. Alors, peut-on penser que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Certes non, et c’est la raison pour laquelle j’ai invité Benjamin Masse-Stamberger, journaliste économique et membre du Comité Orwell et Josse Roussel, professeur à la Paris School of Business à venir en discuter dans le cadre des Chroniques de Jacques Sapir sur Radio-Sputnk.

Crises en Espagne et en Italie [...]

La suite sur le blog Russeurope

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27 juin 2017 2 27 /06 /juin /2017 13:42

"La Commission est décidément inénarrable. Non seulement elle impose les mesures d’austérité qui sont directement responsables de l’augmentation de la pauvreté, mais elle se permet en plus de contester la façon dont les États membres organisent la distribution des produits de première nécessité. "

Alors que les créanciers d’Athènes sont parvenus à un compromis pour débloquer un nouveau « plan d’aide » tout en temporisant une fois encore sur la question de l’allègement de la dette, un autre débat de fond agite Bruxelles loin des caméras : faut-il distribuer des bons d’alimentation ou bien de la nourriture pour gérer la pauvreté grandissante en Grèce (et ailleurs) ?

Comme le rapporte EurActiv, plusieurs États membres ont demandé à la Commission européenne l’autorisation de donner des bons d’achat aux pauvres, solution jugée moins coûteuse et plus digne que la distribution de nourriture et de vêtements. Une requête exprimée depuis 2014, notamment par la Grèce et la Roumanie.

L'intégral ci-dessous

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 17:00


Par le Parti de la démondialisation ( PARDEM)

Le 5 juin 217

Marine Le Pen et les principaux dirigeants du Front national ont annoncé qu’ils retiraient de leur programme leur revendication emblématique de la sortie de l’euro et de l’Union européenne. D’ailleurs Marine Le Pen n’avait pas parlé de l’euro dans sa profession de foi pour l’élection présidentielle ni dans son programme en 144 propositions qui ne comprenait même pas le mot « euro » !

Une question se pose : pourquoi personne ne parle de ce séisme politique ? Aucun commentaire, aucun débat, aucune émission de radio ou de télévision ne permet de comprendre les raisons et les conséquences de cette révolution stratégique du FN. Les journalistes, les universitaires, les responsables des partis politiques sont aux abonnés absents.

Les raisons sont pourtant simples à comprendre et ont été confirmées par Marine Le Pen elle-même lorsque je l’ai croisé sur un marché dans le Pas-de-Calais lors de la campagne des élections législatives. Globalement, depuis plusieurs années, la proportion des Français souhaitant sortir de l’euro ou de l’Union européenne oscille entre 25% et 38% de la population. Ce sont les séniors qui manifestent le moins d’intérêt pour cette perspective et qui soutiennent le moins le FN. Pour débloquer en particulier le vote des séniors en sa faveur, le FN a donc décidé de ne plus parler de la sortie de l’euro et de l’Union européenne.

[...]

La suite ci-dessous :

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 15:11

Les abonnés de Ruptures ont reçu leur mensuel mercredi 31 mai. En voici le sommaire :

– l’éditorial pointe l’élection d’Emmanuel Macron qui entend désormais appliquer un programme politique dont la cohérence est fondée sur l’accélération de l’intégration européenne, notamment dans deux domaines : monétaire, et militaire ;

– une information détaillée sur le dossier « travailleurs détachés » et ses récents développements, qui illustrent les dégâts de la libre circulation de la main-d’œuvre et des services au sein de l’UE ;

– Paris et Berlin remettent en route le « moteur franco-allemand » pour « refonder et relancer l’Europe » : une analyse approfondie des ambitions mais aussi des contradictions qui subsistent sur les plans économique, budgétaire, voire institutionnel, alors que la France reste sous surveillance de Bruxelles ;

– La première venue du président américain sur le sol européen, à l’occasion des sommets de l’OTAN puis du G7, a confirmé les inquiétudes des dirigeants de l’UE face à Donald Trump, notamment sur le climat et le libre échange : une analyse des frictions entre les deux rives de l’Atlantique ;

– Enfin, une analyse des élections régionales allemandes dans le Land de Rhénanie du Nord-Westphalie, où les sociaux-démocrates ont subi une gifle retentissante à quatre mois des élections générales ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, un seul moyen : l’abonnement.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 08:46

TOUT CHANGER POUR QUE RIEN NE CHANGE ...

Le "soft power" européen en marche ?

Ou plutôt : la dictature libéro-européenne à marche forcée

Emmanuel Macron propose : Dans son programme, un budget de la zone euro, avec un ministre des Finances européen pour le gérer, afin que la croissance profite à tous. Le tout sous le contrôle d'un Parlement de la zone euro, autre innovation institutionnelle.
 
Jean-Claude Juncker, s’est dit mardi favorable au « principe » d’un ministre des finances et à celui d’un budget de la zone euro.  Autant dire un accord complet Macron-Juncker.
 
Durant la compagne, l’idée d’un conseil de sécurité européen a été évoquée ainsi que la mise en place d’un état-major de planification et de suivi des opérations européennes.  La France deviendra dépendante de l'UE pour les Affaires étrangères et les opérations de guerre.  Avec les bellicistes de l'Est européen, tout est à craindre.  N'est-ce pas le scénario rêvé par l'OTAN ? Les complexes militaros-industriels français et européen, et aussi étasunien doivent se réjouir.  N'oublions pas que la course aux armements précède la guerre.
 
E. Macron est bien le président dont la Commission européenne, rêvait pour la France.  Prêt à accepter le CETA ?

 
Nouveau gouvernement: la liste complète
Nouveau gouvernement: la liste complète

Emmanuel Macron dévoile ce mercredi son premier gouvernement. Comme promis, il s'agit d'un exécutif paritaire. Avec trois ministres d'Etat. 

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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 23:42

"Le président de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker a certes affirmé récemment que «les Français dépensent trop». Mais le FMI, lui, soutient que les Allemands dépensent trop peu. "

"Le fait que la France ait renoncé à essayer d'infléchir l'Allemagne dans ce sens montre qu'elle ne joue plus du tout son rôle en Europe, et qu'elle est totalement à la remorque de Berlin. Cela peut-il changer avec Macron? C'est à mon avis très improbable."

  • Par
  • Publié
Coralie Delaume « Macron est fédéraliste, quand les Allemands deviennent souverainistes »

 

 

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Quelques jours seulement après son élection, Emmanuel Macron a rencontré Angela Merkel en début de semaine. Coralie Delaume explique pourquoi les projets du nouveau président pour l'Europe inquiètent beaucoup les Allemands.


Coralie Delaume est essayiste. Elle a publié Europe, les États désunis (Michalon, 2014) et, avec David Cayla,La fin de l'Union européenne(Michalon 2017). Elle anime depuis 2011 le blog «L'arène nue», consacré au projet européen.


FIGAROVOX.- Pour son premier déplacement à l'étranger en tant que président, Emmanuel Macron s'est rendu ce lundi à Berlin pour rencontrer la chancelière allemande Angela Merkel. François Hollande, en 2012, s'était aussi rendu en Allemagne immédiatement après son élection. Comment expliquez-vous cette hâte du président fraîchement élu à traverser le Rhin?

C'est devenu une figure obligée pour tout président français, au nom du «couple franco-allemand». A vrai dire, Emmanuel Macron s'était déjà rendu en Allemagne deux fois durant sa campagne, une fois en janvier, une fois en mars. La seconde fois, Angela Merkel l'avait reçu. Deux autres candidats avaient fait le voyage: François Fillon et Benoît Hamon.

Mais c'est Macron qui avait annoncé la couleur de la façon la plus claire, en disant son projet de «faire des réformes pour regagner la confiance de l'Allemagne». Sans jamais expliquer pourquoi ni comment nous aurions perdu ladite confiance. En ne respectant pas les critères de convergence surveillés par la Commission dans le cadre du «semestre européen»? L'Allemagne, dont l'excédent commercial (à 8,3%du PIB!) est supérieur depuis sept ans maintenant à la norme communautaire mais qui n'est jamais sanctionnée pour cela, ne les respecte pas non plus.

Entend-on jamais dire, pour autant, que l'Allemagne doit réaliser des réformes pour «retrouver la confiance de la France»? Ce serait pourtant urgent. Le président de l'exécutif européen Jean-Claude Juncker a certes affirmé récemment que «les Français dépensent trop». Mais le FMI, lui, soutient que les Allemands dépensent trop peu. Dans son dernier rapport sur l'économie germanique sorti en début de semaine, le Fonds estime que la République fédérale doit rapidement augmenter les salaires de ses travailleurs et le montant de ses investissements publics, d'une part pour relancer la demande européenne, mais également pour contribuer à relancer une demande mondiale apathique. Ça fait des années que le FMI demande cela, des années également que les États-Unis insistent là-dessus. Donald Trump s'est d'ailleurs montré particulièrement explicite à ce sujet au début de son mandat.

Le fait que la France ait renoncé à essayer d'infléchir l'Allemagne dans ce sens montre qu'elle ne joue plus du tout son rôle en Europe, et qu'elle est totalement à la remorque de Berlin. Cela peut-il changer avec Macron? C'est à mon avis très improbable.

La suite ci-dessous

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