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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 mai 2017 7 07 /05 /mai /2017 14:00
Le Portugal, l’Union Européenne et l’Euro – interview avec João Ferreira (première partie)

 

L’Union Européenne (UE) est entrée dans une phase de turbulence. Toutes ces années de crise et d’austérité brutale ont eu des conséquences sociales catastrophiques, en particulier dans les pays de la périphérie. Au Portugal, un changement de gouvernement après les élections législatives de 2015 a mis fin à l’austérité imposée par la troïka ce qui a permis un revirement de certaines politiques. Mais des problèmes structurels persistent en raison de la nature de l’UE et de ses mécanismes, en particulier la monnaie unique. Pour discuter de la situation politique au Portugal, des conséquences de l’entrée sur le marché unique et de l’Euro, et des solutions à ces problèmes, ainsi que d’autres questions telles que la montée de l’extrême droite en Europe, nous avons interviewé João Ferreira du Parti Communiste Portugais (PCP) ; il est membre du Comité Central du PCP, conseiller municipal à Lisbonne et deux fois élu au Parlement européen.

(Première partie de l’interview. Pour la deuxième partie, cliquez ici)

Ci-contre : João Ferreira

 

 

Comment décririez-vous l’actuel gouvernement portugais ? Est-ce un gouvernement de gauche ?

C’est un gouvernement du Parti Socialiste (PS). Ce n’est ni un gouvernement de gauche ni une coalition de forces de gauche, comme nous l’entendons parfois. C’est un gouvernement du Parti Socialiste qui met en pratique les positions du Parti Socialiste vis-à-vis des questions fondamentales de la politique de droite et de sa vision pour le pays, position aussi fondamentalement différentes de celles du PCP. Mais c’est un gouvernement minoritaire ; ce qui signifie, avec l’équilibre actuel des pouvoirs au Parlement, que le PCP joue un rôle important dans le processus de restauration des droits et l’augmentation des revenus des personnes que le gouvernement s’est engagé à mettre en œuvre avant sa prise de fonction.

En fait, les progrès accomplis depuis le début de ce gouvernement l’ont souligné. Il y a eu un processus de restauration des droits et d’augmentation des revenus dans lequel le PCP et les luttes populaires de ces dernières années ont joué un rôle décisif. Cependant, des problèmes structurels fondamentaux persistent encore, dont la solution nécessite des politiques globales pour aller au-delà du recouvrement des droits et des revenus et finalement développer le pays. Tout cela est proprement lié au fait qu’il s’agit d’un gouvernement du Parti Socialiste qui a hérité de toutes les contradictions historiques que le Parti Socialiste n’a pas réussi à résoudre et qui sont à leur tour liées aux politiques de droite des 40 dernières années. Et cela explique pourquoi ce gouvernement n’est pas un gouvernement de gauche. [...]

La suite ici : http://www.investigaction.net/le-portugal-lunion-europeenne-et-leuro-interview-avec-joao-ferreira-premiere-partie/

 


 

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 10:26
Malgré l’arrogance et le chantage, la désintégration européenne est… en marche

Macron et Europe
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 22:51
Lu sur El Diablo -Communcommune
 Premiers commentaires des COMMUNISTES du PRCF sur le 1er tour de la PRÉSIDENTIELLE

Même si l’abstention progresse un peu par rapport à la présidentielle précédente, les électeurs ont ignoré très majoritairement les appels au boycott lancés ici et là.

L’un des deux chouchous du grand capital, la marionnette de l’Empire fédéraliste européen, de l’ubérisation générale de la société, l’homme du très délétère slogan « ni droite ni gauche », E. Macron, est en tête, avec cependant un score très inférieur au quart de l’électorat inscrit. Il a surtout bénéficié d’un soutien massif et indécent de la part des financiers et de la presse et du capital et aussi, de toute une partie de l’appareil du PS et de la CFDT, de tous ceux qui ont imposé la honteuse loi Travail. Macron veut mettre en place un « parti démocrate » à l’américaine, 100 % capitaliste, qui, rompant avec les références du PS, fussent-elles hypocrites, à la gauche populaire, pourra mener une politique totalement décomplexée au profit du MEDEF, américaniser à fond notre vie politique, notre culture et même notre langue. Mais comme Renzi en Italie, Macron ne tarderait pas à trouver face à lui le mouvement ouvrier français qui n’a pas oublié le grand affrontement de classes contre la loi Travail ni enterré le Non populaire à la constitution européenne. Pas question de décerner à Macron un brevet d’antifascisme alors que c’est l’orientation maastrichtienne, patronale, guerrière et atlantiste des Sarkozy, Hollande, et de l’ensemble de ses ministres et ex-ministres de Hollande, dont Macron, qui, depuis des années, creuse le lit de l’extrême droite en France. D’autant que désormais, Macron est aussi soutenu par les pontes des LR, par le PS et bien entendu, par la Commission européenne et par Berlin, non pas bien entendu par « antifascisme », mais pour opérer au plus tôt le « saut fédéraliste européen » qu’ont déjà préparé Hollande et Merkel dans le dos de leurs peuples respectifs.

Le Pen est au second tour, fût-ce avec un score moins élevé que celui dont elle rêvait pour briguer efficacement l’Elysée. Les militants du PRCF agiront sur le terrain pour faire baisser le score du FN en milieu ouvrier car ce parti déshonore la France, divise la classe ouvrière, pousse à la guerre intercommunautaire et à la fascisation du pays, même si la marche à l’Etat policier a largement été orchestrée depuis des décennies par les LR et par les gouvernements PS (qui tentaient encore il y a peu d’interdire des manifs intersyndicales de masse !). En militant d’arrache-pied en milieu populaire pour diminuer les votes FN, il faut faire reculer au maximum ce parti de haine qui pourrit l’ambiance politique dans ce pays depuis des années et qui bloque l’alternative progressiste pour le plus grand bien du capital en dévoyant le patriotisme légitime d’une partie du peuple dans l’impasse mortelle du racisme.

Pour autant, alors que la droite (Fillon, Juppé, etc.) et le PS appellent déjà à voter Macron, le PRCF ne cautionnera pas par son vote ce candidat dont la politique ultra-maastrichtienne vise à dissoudre la nation, à accompagner les guerres US, à pulvériser tous les acquis sociaux… Donc à nourrir le FN qui se nourrit de toutes ces trahisons sociales et nationales pour usurper et dévoyer la référence à la nation.

Fillon est éliminé du second tour : juste punition pour l’indécence de ce candidat super-thatchérien et profiteur. Les LR et les partisans égoïstes et versaillais de Fillon vont connaître à nouveau des jours difficiles et c’est tant mieux pour les travailleurs et pour le mouvement populaire.

Indépendamment des électeurs sincères qui l’ont suivi, Hamon paie la facture d’un PS détruit par la politique servilement pro-MEDEF de Hollande et il arrive 5ème de cette élection. Les jaurésiens qui adhèrent encore au PS vont-ils enfin comprendre que ce parti belliciste, entièrement soumis à l’UE, à l’OTAN et au MEDEF, n’est plus, depuis longtemps, un lieu décent pour des progressistes véritables ?

Même s’il n’atteint pas le second tour, J.-L. Mélenchon obtient un score élevé qui est un point d’appui pour les progressistes et les travailleurs de ce pays. Il parvient à ce résultat malgré la campagne anticommuniste indécente menée contre lui par Hollande, Laurent Berger et Cie. Le PRCF est fier d’avoir fait le choix clair de l’intervention communiste active, « critique mais constructive et dynamique », pour soutenir cette candidature qui était la seule dans l’état actuel des rapports de forces, à pouvoir préserver et élargir l’espace progressiste indispensable aux résistances sociales. Certes, Mélenchon n’est pas communiste et ses positions sont restées plus qu’hésitantes sur le Frexit progressiste incontournable pour rouvrir la voie du socialisme en France. Mais JLM veut sortir de l’OTAN et c’est vital dans une période où le fascisant D. Trump marche aux affrontements militaires les plus dangereux de la Syrie à la Corée en passant par l’Ukraine. Il faut donc d’urgence, sans se démobiliser, travailler à défendre la paix avec tous les vrais démocrates. C’est dans cet esprit que le PRCF appelle tous les démocrates épris de paix à organiser ensemble des rassemblements, avant le second tour, contre Trump et sa marche à la guerre sur tous les fronts.

Plus que jamais le PRCF tend la main à tous ceux qui veulent agir pour reconstruire le vrai parti communiste, soutenir le syndicalisme de classe, construire le Front de résistance antifasciste, patriotique, populaire et écologique indispensable pour briser la fascisation, bloquer la marche de Trump à la guerre mondiale et sortir à temps la France de l’euro, de l’UE, de l’OTAN et du capitalisme.

 

Pôle de Renaissance Communiste en France - Le 23 avril 2017

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 14:11
Le nouveau Ruptures est arrivé - Sommaire

En voici le sommaire :

– mettre l’Union européenne, qui vient d’avoir 60 ans, à la retraite ! C’est ce que suggère l’éditorial, qui constate que, depuis sa fondation, celle-ci poursuit les objectifs qui lui avaient été fixés dès l’origine : reculs sociaux, hold-up démocratique, ambitions impériales ;

– l’usine Whirlpool d’Amiens risque la délocalisation vers la Pologne, illustrant une nouvelle fois les dégâts de la libre circulation des capitaux au sein de l’UE. Entretien avec François Gorlia, délégué syndical CGT de l’établissement ;

– deux sommets européens se sont succédé en mars, marqués par le désarroi des Vingt-sept quant à l’avenir de l’Union européenne quittée par le Royaume-Uni, lâchée par Washington, et rejetée par les peuples. Analyses détaillées de ces réunions ;

– la perspective d’une Europe militaire, voire d’une armée européenne, apparaît comme le seul projet plutôt consensuel parmi les dirigeants, justifié par l’affirmation selon laquelle « une puissance douce ne suffit plus » dans un monde « incertain ». Éclairage sur cette direction plutôt inquiétante ;

– élections aux Pays-Bas : le Parti libéral du Premier ministre sortant recule, mais devrait se maintenir au pouvoir grâce à une tonalité anti-Erdogan et « eurosceptique », tandis que le « populiste » Geert Wilders progresse, mais devra rester dans l’opposition. Analyse du scrutin et de ses conséquences ;

– lors du renouvellement du Parlement d’Irlande du Nord, « unionistes » et « nationalistes » sont arrivés au coude à coude. Un résultat dont les enjeux ne sont pas anodins, au moment où le Royaume-Uni déclenche officiellement la procédure de sortie de l’UE. Information sur les enjeux du scrutin ;

– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…

Pour recevoir cette édition et les suivantes, un seul moyen : l’abonnement.

L’équipe de Ruptures

 
 
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28 mars 2017 2 28 /03 /mars /2017 16:40
 

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

 

Le 27 mars 2017.

 

Des millions de citoyens se demandent s’ils se déplaceront lors du premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Nous aussi ! Les sondeurs font état d’un taux anormalement élevé d’intentions de s’abstenir.

Alors que le taux d’abstention à la présidentielle n’était que de 16% en 2007, l’un des plus bas de l’histoire de la Ve République, les chiffres sont aujourd’hui de 30%, 32% voire 37% selon les enquêtes. Du jamais vu ! De surcroît, pour Ipsos et le Cevipof, 49% seulement des gens qui se disent sûrs d'aller voter au premier tour sont certains du choix de leur candidat. Au total, plus de 80% des Français trouvent la campagne « de mauvaise qualité » (chiffres OpinionWay, 24 février). On les comprend… Nous aussi nous nous posons ces questions. Quel est notre raisonnement ?

Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. Si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif.

Appeler à voter pour un autre candidat le 23 avril reviendrait à considérer que les efforts du Pardem pour obtenir les 500 parrainages étaient inutiles, et qu’il aurait très bien pu économiser cette étape en retirant son candidat et appeler à voter immédiatement pour un autre. Autrement dit, le Pardem aurait fait la démonstration qu’il ne sert à rien. Ce n‘est évidemment pas le cas, et la déliquescence de l’offre politique qui l’a conduit à présenter Jacques Nikonoff reste la même en son absence lors du premier tour. Le Pardem ne peut donc pas, a priori, donner de consigne de vote pour le 23 avril.

Cependant, deux cas extrêmement délimités peuvent justifier de sa part un appel à voter pour un autre candidat que le sien parce que ce dernier n’a pas été qualifié.

Le premier cas pouvant justifier un appel du Pardem à voter pour un candidat au premier tour de la présidentielle serait, en l’absence de son propre candidat, la possibilité de faire avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial. Si c’est possible, nous le ferons sans hésiter. A priori, les seuls candidats pour lesquels nous pourrions éventuellement appeler à voter le 23 avril sont Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon. Ils manifestent, chacun à leur manière, bien qu’avec beaucoup de silences et d’ambiguïtés, une certaine volonté de prise de distance avec l’Union européenne. Mais ce seul critère ne peut suffire, car si la sortie de l’euro et de l’Union européenne est une condition nécessaire pour mettre un terme à la crise, elle est loin d’être suffisante, il faut en effet rompre avec les politiques néolibérales.

Nous n’incluons pas Madame Le Pen dans nos hypothèses d’appel à voter, bien qu’elle évoque la sortie de l’euro et de l’UE. Son comportement nous est en effet insupportable, car le FN alimente le racisme, divise les Français, affaiblit leurs résistances face aux classes dirigeantes mondialisatrices. Quant à sa volonté de sortir de l’euro et de l’UE nous avons montré, à de multiples reprises, que ce n’était qu’un rideau de fumée.

Nous n’incluons évidemment pas Messieurs Hamon et Fillon, représentants des partis duettistes de l’alternance qui se repassent le pouvoir depuis des décennies pour faire à peu près les mêmes politiques catastrophiques. Avec une mention spéciale pour Monsieur Fillon dont la probité a volé en éclat.

Ne parlons pas de Monsieur Macron, créature purement médiatique fabriquée et vendue par les milieux de la haute finance grâce aux grands médias dont ils sont les propriétaires.

Nous n’incluons pas les candidats d’extrême gauche Monsieur Poutou (NPA) et Madame Arthaud (LO) qui, traditionnellement, sont contre la sortie de l’euro et de l’UE, contre des mesures protectionnistes, contre la souveraineté nationale…

Nous n’incluons pas non plus Monsieur Lasalle, malgré toute la sympathie qu’il inspire, car son projet n’envisage à aucun moment la reconquête de sa souveraineté par notre pays.

[...]

La suite sur le site du Pardem ici : http://www.pardem.org/presidentielle-2017/647-pour-qui-voter-le-23-avril-2017

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26 mars 2017 7 26 /03 /mars /2017 12:58

Effaré par l’ampleur des méconnaissances, mais aussi parfois par la mauvaise foi, des journalistes et des hommes politiques qui s’expriment sur la question de la sortie de l’Euro, j’ai décidé de rassembler ici certaines des principales questions qui se posent. On peut parfaitement comprendre que nos concitoyens se posent des questions sur une possible sortie de l’Euro et un retour au Franc, et ce d’autant plus que désormais 5 des candidats à l’élection présidentielle de mai 2017 (soit Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan, Le Pen et Mélenchon) en parlent. Ces questions sont légitimes. Ce qui, par contre, ne l’est pas est le sentiment de panique que l’on cherche à produire dans l’opinion française sur ce sujet. Il devrait être de la responsabilité des journalistes et des hommes politiques (du moins de certains) de ne pas chercher à indûment inquiéter les français. Constatant que ce n’est pas le cas, que très souvent des propos contradictoires avec des textes officiels de l’Union européenne sont tenus, j’ai décidé à publier cette suite de questions-réponses pour éclairer le débat.

[...]

La suite en cliquant ci-dessous :

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 18:19

On se souvient de ce que certains opposants à une dissolution de l’Euro, ou une sortie de l’Euro, opposent à ceux qui sont convaincus que c’est la seule solution aujourd’hui pour l’économie française, l’argument des dettes. Selon ces opposants, les dettes de la France seraient multipliées du simple fait de la dépréciation du Franc retrouvé. Ils affectent de ne pas croire en ce principe du droit international, la Lex Monetae, ou Loi Monétaire, qui indique précisément que toute dette émise dans le droit d’un pays peut-être re-dénominée dans une nouvelle monnaie, si ce pays se décide à changer de monnaie. Un ancien président de la République, Nicolas Sarkozy pour le nommer, s’était fait la spécialité de discours apocalyptiques sur cette question. L’Institut Montaigne avait repris ce thème, et affectait de ne pas croire en l’existence de la Loi Monétaire.

[...]

La suite en cliquant sur le lien ci-après :

http://russeurope.hypotheses.org/5835

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 15:39

Nous ne sommes pas les amis de Mr. Schaüble

Wolfgang Schaüble est l'artisan de la politique européenne contre la Grèce.  C'est le représentant de l'Europe allemande.  Alors que la Grèce a redressé spectaculairement son déficit budgétaire, la Troïka maintient ses exigences de "réformes" libérales.  Et ce, malgré les réticences du FMI, qui proclamait  en décembre 2016 que « le FMI ne demande pas plus d'austérité à la Grèce ».  En Février 2017, le FMI s'est bel et bien aligné sur les exigences allemandes.

Des amis comme ça, les Français s'en passeraient volontiers. 

Voyez ce que l'Allemagne réserve à ses "amis" en lisant l'article ci-dessous :

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-le-piege-de-wolfgang-schauble-se-referme-638180.html

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 22:56
UE et € : le plan B de Mélenchon et au delà
24.02.2017 sur France Culture
 

Note : Rien n'est dit sur les forces et les batailles à mener.  Ni sur le rôle des salariés et les pouvoirs qu'il faudrait leur donner. Ni non plus sur la souveraineté du peuple français dans le cadre de cette nouvelle Union Européenne.  Pourquoi faire éclater une Union européenne carcan pour se replonger dans un autre carcan, fut-il progressiste ? N'est-il pas possible d'envisager des accords bi-nationaux sur des échanges équitables, sur des coopérations économiques, culturelles ?  Ne peut-on pas conclure des accords sur les questions écologiques, sociales sans dissoudre la souveraineté des peuples dans un nouveau "machin" européen ?  N'y a-t-il pas des peuples hors d'Europe avec lesquels nous pouvons conclure des accords ? Par exemple les pays de la Méditerranée ?

Lire l'intégralité de l'article sur le site de France Culture ci-dessous:

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11 février 2017 6 11 /02 /février /2017 18:36
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