Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
La parution de l’édition de Ruptures de mars a été décalée de quelques jours du fait des rebondissements au parlement britannique. Elle est désormais arrivée aux abonnés.
Elle propose une analyse de l’état du Brexit.
Egalement au sommaire de Ruptures n°84 :
– l’éditorial qui revient sur le duel feutré entre Paris et Berlin, à travers les lettres publiées par Emmanuel Macron puis la dirigeante de la CDU allemande, Annegret Kramp-Karrenbauer
– l’état des lieux dans la guerre commerciale lancée par Washington face à la Chine et à l’Union européenne
– un entretien avec Branko Rakic, professeur de droit à l’Université de Belgrade, qui revient sur l’agression de l’OTAN contre la Yougoslavie – origine et conséquences à long terme – à l’occasion du 20ème anniversaire du déclenchement des bombardements
– une analyse des récentes élections en Moldavie, un pays que l’UE voulait récupérer dans son giron, mais qui vient de connaître un retournement politique
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…
Pour recevoir cette édition et les suivantes, il n’est pas trop tard pour s’abonner.
L'économiste David Cayla, co-auteur avec Coralie Delaume de "10 +1 questions sur l'Union européenne" (Michalon), revient sur les enjeux des élections européennes.
David Cayla est enseignant-chercheur à l’université d’Angers et membre du collectif des Économistes atterrés. Il est l’auteur de plusieurs livres, dont L’économie du réel, paru en juin dernier (De Boeck Supérieur). Il vient de publier chez Michalon son deuxième ouvrage avec Coralie Delaume, 10 +1 questions sur l'Union européenne. Ils y décortiquent de manière didactique la construction européenne, en répondant à des questions que doivent se poser énormément de citoyens ordinaires telles que : "Quels sont les enjeux des élections européennes ?" ; "Peut-on sortir de l'euro ? Et si oui, à quoi cela servirait-il ?" ; "Qu'est-ce qui ne va pas avec l'économie grecque ?". L'économiste revient avec nous sur cet ouvrage et sur les enjeux des élections européennes qui approchent à grands pas.
Marianne : Avez-vous écrit ce livre de manière "neutre" ou avec un parti pris eurocritique ?
David Cayla : Il n’y a pas de savoir qui soit "neutre" politiquement, en particulier sur l’Union européenne. L’UE, en effet, ce sont deux traités principaux : le Traité sur l’Union européenne (TUE) et le Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE), des institutions politiques (la Commission, le Conseil européen, le Parlement européen…) ou administratives (La Banque centrale européenne, la Cour de justice de l’Union européenne…), une monnaie (l’euro et ses règles de fonctionnement) et tout un arsenal de textes et de directives qui sont mis en œuvre dans les États membres et à l’échelle européenne.
Or, il faut bien comprendre que cette architecture n’est absolument pas neutre politiquement. Elle favorise un marché fondé sur la concurrence, sur la circulation des marchandises, de la main d’œuvre et du capital. Elle pousse à la concurrence non seulement les entreprises mais aussi les États et les systèmes sociaux. Elle contraint les pays les moins favorisés à pratiquer des stratégies de dumping social et fiscal pour s’en sortir économiquement face aux pays les plus efficaces sur le plan industriel. Enfin, elle organise la concurrence à l’échelle internationale en négociant des traités de libre-échange avec de nombreux pays sans leur intégrer la moindre harmonisation sociale et environnementale.
Changer le président de la Commission européenne ou la majorité au Parlement européen ne permettra pas de modifier cette architecture institutionnelle car elle ne dépend pas des élections. Elle est inscrite dans les traités qui fondent l’Union européenne. Or, ces traités échappent justement à l’emprise du débat démocratique, comme le soulignait d’ailleurs très justement Jean-Claude Junker au moment de la victoire de Syriza en Grèce : "Il ne peut y avoir de démocratie contre les traités européens".
Dès lors, écrire un livre sur l’Union européenne revient à prendre un point de vue politique. Soit on adhère aux principes du marché concurrentiel comme élément fondateur de notre système économique et dans ce cas, on soutient l’Union européenne et son architecture institutionnelle, soit on croit à un système économique encadré par le pouvoir politique, qui serait mis au service des besoins sociaux plutôt qu’à un impératif de compétitivité et dans ce cas, on ne peut qu’être eurocritique.
"En réalité, la composition du Parlement sera le résultat, non pas d’une élection européenne, mais de 27 élections nationales."
[...]
"La hausse de la fiscalité sur les carburants ou celle de la CSG pour les retraités sont le résultat de contraintes budgétaires induites par l’appartenance de la France à l’Union européenne. "
[...]
"Quoi qu’il advienne des prochaines élections européennes, on peut être certain que cela ne changera pas la nature des politiques européennes qui sont pour l’essentiel déjà inscrites dans les traités, et mises en œuvre par la Commission. Or, ni le contenu des traités ni la composition de la Commission ne peuvent être modifiés par le Parlement."
Communistes fidèles à leur idéal d'égalité entre les hommes et entre les peuples, nous sommes convaincus de la nocivité de l'Union Européenne depuis sa naissance, du fait qu'elle est le visage en Europe du Capitalisme transnational, qu'elle a pour but de réaliser au détriment des travailleurs d'Europe et des Nations de ce continent les objectifs de ce Capitalisme ( déstabilisation des classes ouvrières grâce aux délocalisations, anesthésie des luttes de classe par la xénophobie, destruction des conquêtes sociales et politiques, etc ).
Nous croyons aussi que cette UE ne peut être changée en son contraire, devenir " sociale", " facteur de paix ", " de progrès social" et "respectueuse des droits démocratiques des peuples" par la seule volonté des citoyens: sa nature supranationale est au contraire depuis sa création de mépriser les choix exprimés par les citoyens: elle l'a fait en Grèce, ou le gouvernement Tsipras s'est plié aux ordres de l'UE en oubliant ses engagements électoraux. Elle l'avait fait aussi en France, au mépris du NON exprimé par les électeurs au projet de Constitution Européenne. L'Union Européenne est par nature destinée à bafouer les volontés des Nations qui la composent: c'est le rôle des Traités qui la structurent.
Par ailleurs, le rapport de forces politiques en Europe interdit d'espérer une majorité anticapitaliste au Parlement Européen, puisque les partis d'extrême droite y progressent, et que ceux de "Gauche" sociaux-démocrates font partie depuis 50 ans des " pères " de l'UE.
Dans ces conditions, fixer " une autre Europe" comme objectif politique comme l'a fait depuis des décennies la direction du PCF est une illusion, une escroquerie politique. Il faut dire clairement qu'il n'y aura pas de progrès majeurs pour notre peuple dans le cadre de l'Union Européenne, sans conquérir la souveraineté économique et monétaire qui n'existe pas avec l'Euro, contrôlé par la Banque Européenne de Francfort, sans retrouver une indépendance militaire et diplomatique qui n'existe pas dans l'OTAN, instrument de l'Impérialisme Occidental. Autrement dit, notre objectif ne peut être que de lutter jusqu'à sortir la Nation française de l'Union Européenne, de l'Euro, et de l'OTAN ( et l'Alliance Atlantique son corollaire ).
Mais il ne suffit pas d'affirmer la nécessité de ces ruptures, encore faut il envisager comment le faire, en évitant de tomber dans le piège nationaliste, qui laisse croire qu'il suffirait d'un FREXIT pour assurer le bonheur et le progrès social pour notre peuple. Le feuilleton laborieux du BREXIT britannique doit nous éclairer: La sortie de l'UE décidée à juste titre par les électeurs du Royaume Uni n'a apporté aucun progrès majeur aux salariés britanniques parce qu'elle se fait sous la direction de la bourgeoisie Thatcherienne de ce pays, ou de politiciens travaillistes, attachés autant les uns que les autres aux règles du Capitalisme libéral. Toute rupture de notre pays avec les carcans de l'UE et de l'Euro ne pourra se faire que grâce à des luttes de classe acharnées pour résister aux pressions internationales, et dans l'optique de rompre avec le Capitalisme et l'impérialisme. Les organisations réellement Communistes, convaincues de la nécessité de ces ruptures avec l'UE, l'Euro, l'OTAN, et le Capitalisme, peuvent envisager des tactiques différentes pour y parvenir. " Quatre sorties " pour les uns, dénonciation des Traités Européens qui forment l'ossature de cette construction supranationale néfaste pour d'autres : Peu importe ces nuances en fait. L'essentiel est de ne pas s'en tenir aux formules, d'affirmer que ces ruptures nécessaires ne seront pas un long fleuve tranquille, qu'elles ne pourront être imposées aux 26 autres gouvernements de l'UE que par un niveau de mobilisation fort des travailleurs français, qu'on ne peut les réduire à un simple processus électoral.
A la veille d'un scrutin européen en mai 2019, dont nous ne négligeons pas l'importance, cela doit nous inciter à voir le long chemin à parcourir. Le rôle de notre collectif n'est pas de donner des consignes de vote, mais d'expliquer à nos concitoyens, et surtout aux salariés qui ne vivent que de leur travail, la nocivité irrémédiable de l'UE et de ses Traités, de l'Euro, de l'OTAN, et la nécessité d'une rupture avec le Capitalisme dont ces structures sont l'émanation.
Ils sauront dès lors faire leur choix face aux divers candidats à l'élection du Parlement européen en mai.
Une preuve supplémentaire de la soumission de l'UE aux grands groupes financiers européens
L'Espagnol José Manuel Campa, éminent lobbyiste bancaire, vient d'être nommé président de l'autorité de régulation bancaire européenne. Une illustration supplémentaire de l'endogamie et du mélange des genres qui existe au sein de l'Union européenne, avec les représentants du monde bancaire.
Sonnez tambours et trompettes, la place est prise, l’autorité européenne a un nouveau dirigeant. Et pas n'importe lequel ! C’est l’Espagnol José Manuel Campa qui s’est vu offrir la présidence de l’organisme en charge de la régulation bancaire en Europe.
Une nomination qui n’a pourtant pas beaucoup fait parler d’elle. Tout au plus quelques ONG telles que Finance Watch, spécialisée dans la régulation du secteur financier, se sont étonnées d’une telle décision. Il faut dire que l’impétrant au poste de grand régulateur des banques européennes est lui-même l’éminent représentant d’une banque européenne.
José Manuel Campa n’est autre que le responsable mondial des affaires réglementaire du groupe bancaire espagnol Santander. Derrière cette appellation barbare pour le moins obscure, il faut entendre en réalité lobbyiste en chef de la banque ibérique auprès d’organismes... tels que l’autorité bancaire européenne justement. [...]
L'Espagnol José Manuel Campa, éminent lobbyiste bancaire, vient d'être nommé président de l'autorité de régulation bancaire européenne. Une illustration supplémentaire de l'endogamie et du...
– l’éditorial qui pointe les tensions croissantes au sein du bloc atlantique à propos des enjeux politico-diplomatiques, militaires, mais surtout commerciaux – ventes d’armes et énergie sont au centre des affrontements
– un entretien avec Jean-Michel Quatrepoint, spécialiste de politique industrielle, qui, après que la Commission européenne a bloqué l’absorption d’Alstom par Siemens, revient sur le dépeçage subi par l’entreprise française, notamment le bradage de son secteur énergie à l’Américain General Electric
– une analyse de la 55ème Conférence de Munich sur la sécurité qui s’est déroulée du 15 au 17 février et a mis en lumière les confrontations au sein de l’Alliance atlantique
– un focus sur le discours d’Angela Merkel à cette occasion, qui a ouvertement mis en cause l’unilatéralisme de Washington, mais a cependant promis d’augmenter ses dépenses militaires conformément à l’exigence américaine
– un état des lieux des positions des dirigeants européens sur la tentative concertée de renverser le président vénézuelien élu – seule une poignée de pays de l’UE, dont l’Italie, rechignent à une ingérence aussi directe et brutale
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…
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VIDÉOS - En moyenne, les produits les plus consommés ont augmenté de 4,2% en hypermarchés et de 3,1% en supermarché, entre le 26 janvier et le 9 février, selon une étude du cabinet Nielsen. 72% des foyers sont concernés par cette hausse des prix, qui touche essentiellement les produits de grande consommation et principalement l'alcool.
VIDÉOS - En moyenne, les produits les plus consommés ont augmenté de 4,2% en hypermarchés et de 3,1% en supermarché, entre le 26 janvier et le 9 février, selon une étude du cabinet Nielsen. ...
Prix alimentaires : 7 foyers sur 10 concernés par la hausse
Une hausse de 4,2 % en hypermarchés et de 3,1 % en supermarché des produits les plus consommés ont été constatées entre le 26 janvier et le 9 février 2019.
Ce qu’il faut de malheur pour la moindre chanson
Ce qu’il faut de regrets pour payer un frisson
Ce qu’il faut de sanglots pour un air de guitare
Il n’y a pas d’amour heureux.
(Louis Aragon)
La crise politique qui secoue aujourd’hui la Grande Bretagne doit être pour tous ceux qui souhaitent un retour à la souveraineté nationale et qui s’imaginent naïvement qu’un tel retour pourrait se faire dans la joie et l’allégresse un sérieux avertissement. Je suis d’ailleurs toujours surpris qu’on puisse trouver parmi les souverainistes des gens qui, aveuglés par une sorte de juridisme primaire, arrivent à oublier qu’en matière de souveraineté le droit cède à la politique, et qu’un acte politique d’une telle portée ne peut que revêtir une dimension tragique.
Comment ces gens-là voient-ils le Frexit ? Après un référendum qui aura approuvé une sortie de l’Union européenne, on commencera par déposer une lettre d’intention conformément à l’article 50 du Traité. On négociera ensuite sagement pendant deux ans, et à l’issue de cette période on signera avec l’Union européenne un traité équilibré et on récupérera toute notre souveraineté tout en gardant avec nos anciens partenaires des relations cordiales. Il ne restera alors plus qu’à déboucher le champagne.
Sauf que ça ne se passera pas comme ça. Ça ne peut pas se passer comme ça. Car il en va de l’UE comme de la Mafia : personne ne doit pouvoir quitter l’organisation et vivre heureux et avoir beaucoup d’enfants. Une telle situation condamnerait sans appel la construction européenne. Si le Brexit devait réussir, si la Grande Bretagne se portait mieux hors de l’Union européenne que lorsqu’elle en était membre, cela pourrait donner de très mauvaises idées à d’autres pays. Il est donc capital pour les institutions bruxelloises que le Brexit soit un échec, un désastre, une catastrophe. C’est la seule manière de cultiver cette peur qui est devenue aujourd’hui le seul moyen de maintenir les peuples coincés dans l’ensemble européen. Nous ne sommes plus liés par l’amour, mais par l’épouvante, comme disait Borges.[...]
Près d'une cinquantaine de gilets jaunes tiennent un barrage filtrant, ce samedi depuis midi et jusqu'à environ 15h00, à l'entrée d'Ikea Anderlecht.
Une grande banderole portant le message "Taxons les multinationales, pas les travailleurs" a été déployée. Les manifestants scandaient des slogans tels que "Justice sociale, justice fiscale" et "On en a marre de faire des sacrifices pour augmenter leurs bénéfices". Les gilets jaunes ont interpellé les clients pour leur distribuer une feuille reprenant leurs revendications.[...]
Près d'une cinquantaine de gilets jaunes tiennent un barrage filtrant, ce samedi depuis midi et jusqu'à environ 15h00, à l'entrée d'Ikea Anderlecht. Une grande banderole portant le message "Tax...
Une très récente et sérieuse enquête d’opinion [1] a révélé dans quel état d’esprit les Français se sentent actuellement vis-à-vis de l’Union européenne. À la question qui leur était posée : « à quelle unité géographique avez-vous le sentiment d’appartenir avant tout ? », les personnes sondées ont répondu « la France » pour 39 % d’entre elles, leur « ville ou localité » à 23 %, leur « région, province ou département » à 18 %, « le monde » (entier !) pour 11 % et, enfin, last and least, « l’Europe » pour… 6 % seulement ! La représentation que l’on se ferait dans l’Hexagone de l’idéal européen serait donc exactement à l’image de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui plongé le processus de construction communautaire : le marasme total.[...]
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Énergie P river un peuple d’une source d’énergie aujourd’hui encore indispensable, le pétrole, revient à l’asphyxier et à mettre son économie à l’arrêt. Sans électricité, impossible de produire, de se déplacer, de conserver les aliments, d’assurer le...
JOURNEES INTERNATIONALES DE LA PAIX DU 21 au 28 SEPTEMBRE 2026 Nous vivons dans un monde où le bien commun, la souveraineté des Etats, le respect de l’autre sont remis en cause chaque jour par une oligarchie financière qui pense que tout lui appartient...
Ursula von der Leyen a livré sa vision d’une Europe assiégée qui devrait, pour survivre, concentrer toujours plus de pouvoirs à Bruxelles, donc entre ses mains. Derrière le discours de la soi-disant puissance se dessine surtout une fuite en avant fédérale,...
Les communistes tchèques manifestent à Prague contre l'OTAN, la militarisation et la perte de souveraineté. Des centaines de personnes se sont rassemblées à Prague le samedi 5 septembre, lors d'une manifestation organisée par le Parti communiste de Bohême-Moravie...
Le 13 septembre, les Suédois étaient appelés à renouveler leur parlement (ainsi que leurs conseils locaux). 80% des électeurs se sont rendus aux urnes – soit environ 4 points de moins qu’en 2022 – mais les résultats sont si serrés qu’il faudra sans doute...
écrit par Reynaldo Henquen Mise à jour par Reynaldo Henquen septembre 12, 2026 Le bloc a réagi à la conjoncture économique internationale en exprimant son rejet du recours à des mesures coercitives unilatérales. Les États membres des BRICS ont qualifié...
Traduction Françoise Lopez pour Amérique latine-Bolivar Infos Résumé des conclusions du rapport de la rapporteuse spéciale des Nations Unies Le rapport de la rapporteuse apporte-t-il assez d’éléments qui démontent le récit officiel des Etats-Unis sur...
Le 6 septembre, les électeurs du Land allemand de Saxe-Anhalt étaient appelés à élire leur parlement régional et renouveler ainsi l’exécutif qui en est issu (en Allemagne, les régions ont beaucoup plus de pouvoirs qu’en France). La campagne électorale...
D evant le public de l’université d’été de la France Insoumise, Matthieu Pigasse, banquier d’affaires, multimillionnaire, enrichi notamment grâce à de faramineuses commissions obtenues sur le dos de la dette souveraine grecque , est parfaitement à l’aise....