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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
22 janvier 2019 2 22 /01 /janvier /2019 14:57

A l’approche des élections européennes, les dirigeants «populistes» ont le vent en poupe. Se gardant de mettre en cause l’existence de l’UE, ils confirment involontairement son impopularité, pointe Pierre Lévy, rédacteur en chef de Ruptures.

 

"Dans la vraie vie, tout le monde s’en fiche un peu, mais, dans la bulle européenne, c’est le début des grandes manœuvres. Car en mai prochain, l’Assemblée de Strasbourg sera renouvelée. Et deux facteurs modifient la donne par rapport au scrutin de 2014.

Tout d’abord, Bruxelles craint plus que jamais une «vague populiste», celle-là même qui hante les nuits des eurocrates depuis les élections aux Pays-Bas, en Allemagne, en Autriche, en Tchéquie, en Italie, en Suède…

Extraits :

[...]

Ces divergences ne suffiront sans doute pas à empêcher la formation d’un groupe qui pourrait créer l’événement à Strasbourg. C’est du moins l’espoir de ses initiateurs, qui rêvent de rassembler près de 150 élus : outre les Italiens et les Polonais, le groupe accueillerait les élus du Rassemblement national (RN, France), du Parti de la liberté néerlandais(PVV), du FPÖ autrichien, des Démocrates de Suède, et quelques autres.

Une force «anti-européenne», comme ne manqueront sans doute pas de la caractériser les grands médias ?

En réalité, aucun de ces mouvements ne prône la sortie de l'UE ou de l'euro

En réalité, non seulement aucun de ces mouvements ne prône la sortie de l’UE ou de l’euro, mais Matteo Salvini a dépeint son projet comme l’alliance de «tous ceux qui veulent sauver l’Europe», stigmatisant même les actuels eurocrates comme «les vrais eurosceptiques». Ce faisant, il réinvente quasiment mot pour mot la rhétorique inaugurée à la fin des années 1990 par les forces qu’on nomme aujourd’hui «gauche radicale» (par exemple la liste «euroconstructive» présentée en 1999 par le Parti communiste français). On connaît la suite.  [...]

L'article intégral avec l'analyse de Pierre Lévy sur le site de RT :

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20 janvier 2019 7 20 /01 /janvier /2019 17:13

Si la directrice du CHU de Rouen a évité le contexte national lors de la cérémonie des vœux, des représentants ont de leur côté proposé de se saisir du grand débat national.

Un discours autiste
Véronique Desjardins, directrice générale du CHU de Rouen (Seine-Maritime), a vécu son baptême du feu lors de la présentation des voeux, jeudi 17 janvier 2019. (©MN/76actu)
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18 janvier 2019 5 18 /01 /janvier /2019 03:31
15.janvier.2019 // Les Crises
 

 

Le Président de la République a donc envoyé sa « lettre aux français ». Ce texte brasse large et couvre beaucoup de sujets. Dans ce texte, parfois inutilement long, il manque cependant un point important : la question du pouvoir d’achat. Cette question ne fait l’objet d’aucun des 4 points. Elle est pourtant essentielle. Plus précisément, cette question n’est envisagée, et ce de manière très partielle, que sous l’angle d’une possible baisse des impôts. Il s’agit d’un angle très réducteur. Il y a pourtant un aveu dans cette « lettre » : « parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail… ». Tel est bien, en réalité, l’une des sources de la colère qui s’exprime depuis maintenant deux mois à travers le mouvement des Gilets Jaunes à côté de revendications concernant la démocratie. On remarquera cependant que, jamais, il n’écrit les mots de « pouvoir d’achat ». Il convient donc de rafraichir la mémoire à Emmanuel Macron et aussi de comprendre quelles sont les raisons pour lesquelles il n’est pas plus précis, et plus explicite, sur ce qui est l’une des revendications majeures des Gilets Jaunes.

La hausse du SMIC

La question d’une augmentation du SMIC est pourtant bien centrale dans l’ensemble des revendications des Gilets Jaunes. Le Président pense, sans doute, y avoir répondu dans son allocution du 10 décembre[1]. Mais, ce n’est pas le cas, même si le complément de revenu (car c’est de cela qu’il s’agit) d’environ 90 euros sera le bienvenu dans de très nombreux foyers. Il y a bien un blocage du pouvoir sur la question du SMIC. Ce blocage n’est pas, d’ailleurs, spécifique au pouvoir. Le Rassemblement National, ex-FN, s’y refuse, préférant un système complexe d’exonérations des cotisations sociales[2]. Nicolas Dupont-Aignan, quant à lui lie une possible hausse du SMIC à une baisse des cotisations patronales (ce que l’on appelle, à tort, des « charges »)[3]. Jean-Luc Mélenchon, quant à lui propose bien une forte hausse du SMIC mais semble peu se soucier de l’impact sur la compétitivité de l’économie française d’une telle mesure. Il convient donc de faire le point sur cette question, qu’Emmanuel Macron a voulu exclure du « débat national ».[...]

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 18:06

Et Bulgarie, Pays-Bas ...

Le mouvement des "gilets jaunes" contre la hausse du prix des carburants et la perte de pouvoir d'achat dépasse les frontières françaises. 

Des "gilets jaunes" néerlandais manifestent à La Haye (Pays-Bas) contre le coût de la vie et l'augmentation du prix des carburants, le 1er décembre 2018.  (NIELS WENSTEDT / AFP)

Des "gilets jaunes" belges manifestent contre l'augmentation du prix des carburants, le 30 novembre 2018, à Bruxelles (Belgique).  (ERIC LALMAND / BELGA MAG)

Des Bulgares manifestent contre la hausse du prix des carburants, le 18 novembre 2018, à Sofia (Bulgarie).  (DIMITAR DILKOFF / AFP)

En savoir plus ici :

https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/belgique-allemagne-serbie-les-gilets-jaunes-francais-font-des-emules-a-l-etranger_3085781.html

http://www.lalibre.be/actu/belgique/un-millier-de-gilets-jaunes-a-bruxelles-450-arrestations-le-resume-de-la-journee-5c0bc62bcd70e3d2f72286a3

https://www.rtl.be/info/monde/international/en-bulgarie-aussi-des-blocages-de-routes-contre-la-hausse-du-prix-des-carburants-1078323.aspx

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 10:19
Les défenseurs de la maternité de Bernay, menacée de fermeture, ont reçu du soutien pour leur manifestation, hier mardi.
Publié le 05/12/2018 sur le site de Paris-Normandie
 
 
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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 18:25

(Cet article paraîtra dans un prochain numéro de la revue russe “Le Messager de la Philosophie et des Sciences Sociales” / Вестник философии и социальных наук)

La France connaît une situation difficile, marquée par une croissance faible, et ce depuis la fin de la crise de 2008-2010. Si la chute de la production au moment de la crise a été modérée, la France est au sein de l’Union européenne un des pays où la croissance a été particulièrement faible dans années post-crise. La situation économique du pays montre un changement net avec la période des années 1999-2006 où la croissance française était à l’époque supérieure à la moyenne des autres pays de l’Union européenne, et en particulier supérieure à la croissance économique allemande[1]. Très clairement, le pays affronte une crise de compétitivité. Mais, ce n’est pas la seule raison de la situation actuelle. L’économie française doit aussi faire face à une demande déprimée, une situation qui résulte à la fois des politiques conduites par les gouvernement Fillon (2010-2011) mais aussi par les gouvernements qui se sont succédés sous la Présidence de François Hollande (2012-2017). Le chômage reste donc très élevé, et s’aggrave même tandis que la situation financière du pays n’est pas stabilisée. Nous sommes donc loin des discours sur la « start-up nation », tenus par Emmanuel Macron au début de son mandat.[...]

Lire la suite ci-dessous

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 15:39
Entre Bruxelles et l’Italie, l’heure de vérité approche

" La Commission était donc face à un impossible dilemme : ne pas sévir aurait détruit sa crédibilité. Mais exiger du gouvernement italien qu’il abandonne son programme la met désormais en collision directe avec le peuple, précisément au moment où l’équipe de M. Conte, au pouvoir depuis mai 2018, jouit d’une popularité exceptionnelle (dont n’osent même plus rêver Emmanuel Macron, Angela Merkel et la plupart de leurs collègues). "

Une première. La décision de la Commission européenne, annoncée le 23 octobre, de renvoyer le projet de budget italien et de réclamer à Rome une autre copie, est sans précédent. La veille, le premier ministre, Giuseppe Conte, n’avait consenti aucun infléchissement des paramètres budgétaires malgré les mises en garde préalables du Commissaire à l’Economie qui avait pointé un « dérapage particulièrement grave ». Pierre Moscovici s’était même indigné : « l’Italie est le seul pays qui prévoit un budget expansionniste ».

Techniquement, ce qui est reproché à Rome est de prévoir une augmentation du déficit « structurel » de 0,8 point, là où Bruxelles attendait une diminution de 0,6 point. Or la dette publique s’élève à 131% du PIB, soit plus du double de la norme autorisée par ledit Pacte de stabilité, martèle-t-on à Bruxelles. Pire : le gouvernement italien – formé par l’alliance entre la Ligue et le Mouvement cinq étoiles – assume ce choix sacrilège, là où les pays pécheurs, d’habitude, jurent leurs grands dieux qu’ils vont au plus vite se mettre en règle.[...]

La suite ci-dessous sur le site de Ruptures

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29 août 2018 3 29 /08 /août /2018 16:35

 

 

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

21 aout 2018

Manifestation à Athènes le 14 décembre dernier à l'occasion d'une journée de grève contre les nouvelles mesures d'austérité inscrites dans le budget de l'Etat pour 2018.• Crédits : Louisa Gouliamaki - AFP

Après 8 ans de sacrifices et d'humiliation pour le peuple grec, le 20 aout 2018 est un jour de liesse...pour l’Union européenne, son valet Alexis Tsipras et le néolibéralisme mondial : la Grèce retrouverait son indépendance financière grâce aux « plans d’aide » de l’UE, du capitalisme mondialisé et de la « bonne volonté » de Tsipras.

Le troisième plan de l'aide octroyée par le Fonds monétaire international (FMI) et l'Union européenne (15 milliards d'euros) arrive à son terme. En trois plans successifs (2010, 2012 et 2015) la Grèce aura reçu 289 milliards d'euros de prêts. « Un nouvel horizon se profile », s'est félicité le gouvernement d'Alexis Tsipras. Le Parlement grec a, quant a lui, voté 16 plans de mesures qui ont laminé l’Etat social, paupérisé la population et jeté des millions de Grecs dans les rues. [...]

La suite ci-dessous :

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11 août 2018 6 11 /08 /août /2018 13:23

[...]Dans la foulée de la Chambre des députés la semaine dernière, le Sénat a avalisé mardi le "décret-loi dignité", avec 155 voix pour, 125 voix contre et une abstention, donnant le feu vert définitif à un texte limitant le recours aux contrats à durée déterminée (CDD) et pénalisant licenciements et délocalisations.

Ce cheval de bataille de Luigi Di Maio, ministre du Travail et chef de file du Mouvement 5 Etoiles (M5S, antisystème), est sous le feu des critiques du patronat italien, ainsi que du Parti démocrate (PD, centre gauche).[...]

Lire l'article intégral:

Vu ici : https://www.tagesschau.de/ausland/italien-hintergrund100.html

Vu ici : https://www.tagesschau.de/ausland/italien-hintergrund100.html

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21 juillet 2018 6 21 /07 /juillet /2018 15:09

La crise qui ronge l’UE depuis plusieurs années a atteint ces derniers jours un nouveau stade. Devenant publique, s’étalant à la face de tous, elle est en train de muter, de changer de nature. Car, le fait que des choses soient dites par un certain nombre des acteurs officialise l’état de crise qui était jusqu’à maintenant en partie camouflé par les discours officiels. Mais, cette officialisation engendre à son tour une accélération, voire une radicalisation, de cette crise. De cette situations, il faut donc en dresser un rapide bilan.

Angela Merkel aux abois?

Victoire de l’Italie et paralysie de l’Allemagne

La question qui a monopolisé l’attention est celle des « migrants » et, sur cette question, il est clair que Giuseppe Conte, le Président du conseil italien, a remporté une victoire lors du sommet européen du jeudi 28 juin. Il a obtenu que la notion de « volontariat » remplace celle de l’obligation des réglementations européennes et surtout il a obtenu que la question du rôle exact des ONG soit explicitement mentionnée dans le communiqué final. L’Italie sort confortée de ce conseil.[...]

La suite ici :https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-union-europeenne-le-debut-de-la-deconstruction-par-jacques-sapir/

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