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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 15:19

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 10:43

 

La cour d’assises spéciale de Paris, qui ne comprend que les magistrats professionnels, a donc rendu son verdict dans le procès d’Abdelkader Merah. Des deux chefs d’accusation qui pesaient sur lui, complicité d’assassinat et association de malfaiteurs en vue d’une entreprise terroriste, seul le second a été retenu et la peine maximale possible lui a été infligée. Il a donc été acquitté de la complicité dans les abominations commises par son frère. Pour des raisons tellement compréhensibles, compte tenu de l’infamie absolue des crimes commis, du caractère repoussant de cette famille Merah, et du terrible déroulement de l’audience, cette décision a été accueillie par une énorme clameur de rage. Si l’on peut comprendre et surtout partager l’émotion, les sentiments et la passion, il est cependant nécessaire de se reprendre.

La justice a ses objectifs propres.
Pour qui comme moi est attaché aux libertés civiles, le mois qui vient s’écouler a été particulièrement éprouvant. Il y a eu le dossier de Pontoise, le déchaînement d’une guerre des sexes avec les affaires Cantat et Weinstein et ses conséquences, les accusations contre Tariq Ramadan sur fond de guerre de religion, l’antisémitisme musulman débridé, la promulgation de la loi qui pérennise l’état d’urgence dans le droit commun, avec en parallèle le déroulement du procès Merah, et son verdict en point d’orgue. Le point commun de tous ces sujets qui enflamment l’opinion, et qui sont pourtant autant de questions politiques, c’est que l’on demande à la Justice de les traiter en poursuivant des objectifs qui ne sont pas les siens. Il faut marteler encore et encore que la Justice d’un pays civilisé, n’est pas là pour organiser des catharsis, « reconnaître » comme victime, permettre de faire le deuil, ou de se reconstruire. Elle n’est pas là non plus pour mener une guerre contre une religion ou une idéologie, pour réprimer la liberté de penser en fouillant dans les crânes, et accompagner l’opinion publique dans ses emportements. La justice pénale exerce au nom de l’État la violence légitime contre les individus qui ont transgressé gravement la règle commune. Pour ce faire et afin que ses décisions soient légitimes et acceptées par le corps social, la Justice doit agir en appliquant rigoureusement des règles et des principes qui protègent à la fois les individus, en particulier les innocents, et aussi la société. Depuis un mois, la présomption d’innocence qui est une liberté protégée et pas seulement une incantation, a été simplement déchiquetée tous les jours, dans une ambiance de guerre civile irrespirable. Et maintenant l’application scrupuleuse de ces règles à l’occasion du procès Abdelkader Merah est considérée comme une infamie.
Des principes et des règles « d’un autre temps » ?

Éric Dupond-Moretti est un confrère de talent même si par tempérament, et peut-être prisonnier de l’image médiatique qu’il a contribuée à forger, il utilise toujours le même registre, celui du taureau dans l’arène. Dans un dossier comme celui-là, l’objectif, c’est-à-dire l’acquittement possible qu’il était de son devoir de plaider, aurait peut-être mérité un autre traitement, pour la même efficacité. C’est son problème, mais en aucun cas cela ne justifie les injures, quolibets et menaces dont il a été l’objet. Massivement au travers de sa personne a été contesté le principe même qu’Abdelkader Merah soit défendu. « Avocat complice ! » a hurlé la clameur ! Quelle régression !

[...]

Lire la suite ci-dessous :

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 06:00
Un peu d’humilité à l’égard de la Chine, bon sang !
L’affligeante nullité des commentaires de la presse française sur le 19ème congrès du parti communiste chinois (18-24 octobre) est éloquente. Qu’avons-nous appris ? Quasiment rien à vrai dire, sinon que la dictature communiste est abominable, que Xi Jin Ping a été déifié, que la Chine croule sous la corruption, que son économie est chancelante, son endettement abyssal et son taux de croissance en berne. Enfilade de lieux communs et fausses évidences à l’appui, la vision française de la Chine a brillé une fois encore par un simplisme narquois qui masque à peine une ignorance crasse. Il suffit d’avoir entendu une seule émission de Vincent Hervouët sur Europe 1 pour prendre la mesure de ce vide sidéral.
Il faut dire que la Chine ne fait rien pour faciliter les distinctions tranchées - dignes du lit de Procuste - et les catégories préétablies auxquelles ce petit monde médiatique voudrait la plier à tout prix. Communiste, capitaliste, un peu des deux, ou autre chose encore ? Dans les sphères médiatiques, on y perd son chinois. Inconsciemment, on le sent bien, nos commentateurs aimeraient pouvoir dire que la Chine n’est plus communiste, ce serait tellement plus simple. Convertie au libéralisme, cette nation rebelle réintégrerait le droit commun. Retour à l’ordre des choses, cette capitulation idéologique validerait la téléologie de l’homo occidentalis. Absorbant la Chine, le capitalisme mondialisé pourrait enfin déboucher le Champagne.
Mais voilà, c’est une romance libérale, une de plus. Le PCC n’a nullement renoncé à son rôle dirigeant dans la société, et il fournit son ossature à un Etat qui tire sa force de sa souveraineté. Hérité du maoïsme, l’Etat central conserve la maîtrise de la politique monétaire et contrôle le secteur bancaire. Doté depuis les lois de 2008 d’une fiscalité moderne, d’un code du travail et d’un système social - certes imparfaits -, il s’est fixé pour objectif numéro un l’élévation du niveau de vie de la population. Restructuré dans les années 1990, le secteur public demeure la colonne vertébrale de l’économie chinoise : avec 40% des actifs et 50% des profits générés par l’activité industrielle, il est prédominant dans la sidérurgie, l’énergie et l’électricité.
Aucun commentateur ne l’a fait, mais il suffit de lire la résolution finale du 19ème congrès pour mesurer l’ampleur des défis de la Chine contemporaine. Lorsque cette résolution affirme que “le Parti doit s’unir pour remporter la victoire décisive de l’édification intégrale de la société de moyenne aisance, faire triompher le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, et lutter sans relâche pour réaliser le rêve chinois du grand renouveau de la nation”, il faut peut-être prendre ces déclarations au sérieux. Avec 89 millions de membres, le PCC n’est pas en perte de vitesse. Mais il lui faudra stimuler la consommation intérieure, réduire les inégalités sociales et juguler la pollution - un véritable fléau -, s’il veut conserver l’appui d’une population en voie d’urbanisation accélérée.
En Occident, la vision de la Chine est obscurcie par les idées reçues. On s’imagine que l’ouverture aux échanges internationaux et la privatisation de nombreuses entreprises ont sonné le glas du “socialisme à la chinoise”. Mais c’est faux. Pour les Chinois, cette ouverture est la condition du développement des forces productives, et non le prélude à un changement systémique. Les “zones d’exportation spéciale” ont dopé la croissance, mais cette insertion dans la mondialisation s’est effectuée aux conditions fixées par l’Etat. Pour Pékin, il fallait accumuler les capitaux afin de poursuivre les réformes. Elles ont permis de sortir 700 millions de personnes de la pauvreté, soit 10% de la population mondiale. Il n’est pas étonnant que le 19ème congrès ait réitéré le choix d’une économie mixte en insistant sur les défis de l’urbanisation et la nécessaire réduction des inégalités.
Depuis 40 ans, la Chine change à un rythme déconcertant et brouille les repères habituels. Un pays qui assure 30% de la croissance mondiale et dont on juge que sa croissance “fléchit” lorsqu’elle est à 6,5% mérite quand même le détour. On peut ironiser sur ce communisme qui fait la part belle au capitalisme, ou encore évoquer le spectre d’un capitalisme d’Etat, mais à quoi bon ? Les communistes chinois se moquent bien des catégories dans lesquelles nos appareils idéologiques désignent la réalité chinoise. Ils la connaissent mieux que nous, et ils savent que nous n’avons aucune prise sur notre propre réalité. La puissance qui est la leur et l’impuissance qui est la nôtre suffisent à nous disqualifier. Si seulement la France était un Etat souverain, peut-être aurions-nous quelque chose à dire. Mais franchement, mettez-vous à la place des Chinois. Allons, un peu d’humilité !
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 05:55

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 05:32

Aujourd'hui les consommateurs se rabattent sur le beurre artisanal, à la ferme ou sur les marchés. Mais plus cher.  C'est le beurre industriel, pas toujours fabriqué avec du beurre produit en France, qui manque.  Contrairement à ce qu'affirme la FNSEA il y a bien eu baisse de la production de lait. qui a chuté de 3%, soit 700 000 tonnes de lait en moins entre 2015 et 2016.  Mais c'est bien la spéculation et le stockage du beurre par les industriels qui est à l'origine de la crise.

Le problème est la libéralisation, la spéculation des industriels sur le marché du beurre et la guerre des prix que mène la grande distribution. 

Il faudrait encadrer la rémunération des prix du lait et empêcher les industriels de stocker et spéculer sur les produits agro-alimentaires.  

Mais là des cris d'horreur sont poussés par les partisans de l'UE et du libéralisme-capitalisme : C'est du populisme! C'est du protectionnisme !

AC

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 00:40

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 00:30

Cet article est reposté depuis Analyse communiste internationale.

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 00:27
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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 00:26

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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6 novembre 2017 1 06 /11 /novembre /2017 06:41

Dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 novembre, un coup historique a été porté au logement social : l’Assemblée nationale a adopté en première lecture le budget du ministère de la Cohésion des territoires et avec lui, la baisse de 1,7 milliard d’euros des APL.

C’est une journée noire pour le logement social et les locataires du parc HLM comme du parc privé. Dès l’année prochaine, le budget alloué aux aides au logement chutera de 1,7 milliard comme le prévoit l’article 52 du projet de loi de finances 2018. Présenté par le député LRM François Jolivet, et adopté hier, un amendement projette d’étaler la mise en œuvre de la réforme sur plusieurs années : les loyers du parc social baisseront donc de 800 millions d’euros en 2018, 1,2 milliard en 2019, puis 1,5 milliard par an dès 2020.

Réalisant la colère des français et probablement pris au dépourvu par la virulence de la contestation, le Gouvernement cherche aujourd’hui une sortie de crise à tout prix. S’il pense l’avoir trouvé avec cet amendement, c’est qu’il n’a rien compris aux revendications des représentants des locataires, des mal-logés, des syndicats et de l’USH.

Nous ne voulons pas d’un étalement de la baisse des loyers puisque cela ne résoudra en rien le problème budgétaire des organismes HLM. Il s’agit ni plus ni moins que de ralentir la mise à mort du logement social, avec au final la même conséquence fatale.

La CNL appelle tous les citoyens à continuer leur mobilisation et à se rassembler le 9 décembre pour une grande manifestation.

 

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