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Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).



Tribune
Surprise de trouver dans le tract unitaire des cheminots appelant à la manifestation du 14 Avril à Rouen cet argumentaire : L’UE n’obligerait pas le gouvernement Macron-Philippe à ouvrir le rail à la concurrence. Les rédacteurs du texte se réfère à un article du règlement européen OSP, "Obligation de service public" … L’article dont il est question, article 5 § 4 bis qui est qualifié de « très explicite » ne se trouve dans aucun des paquets ferroviaires . Le règlement européen « OSP» ne concerne pas spécifiquement le ferroviaire. On sait aussi que le traité de Lisbonne précise que les services publics peuvent être assumés par des entreprises privées sous la forme de délégation de services publics, obtenues après un appel d'offres. Cela s'appelle mise en concurrence. Et la SNCF est à la fois un service public et une entreprise publique. Or on sait ce qu’il est advenu d’EDF, de la branche télécommunication des PTT …
Je publie ce texte et présente également un extrait d’un texte du Pardem dont je partage l’analyse et qui montre que, oui, la Commission et le Conseil européens sont bien à l’origine de la contre-réforme et de la privatisation de la SNCF. Car privatisation rime avec concurrence.
Yvette Genestal
Voici l'extrait du tract unitaire :

Le Pardem fait cette analyse à propos des positions de la CGT, mais cela vaut a fortiori pour les autres forces syndicales.
« C’est l’Union européenne qui veut casser la SNCF, pourquoi le taire ?
Sa « réforme », ou plus exactement la poursuite acharnée de la volonté de transformer ce remarquable service public que le monde entier nous envie en une multitude de sociétés privées, ne date pas d’hier. Il date de la première directive européenne sur le sujet, en juillet 1991. Celle-ci exigeait que les sociétés ferroviaires deviennent indépendantes de l’État, et que soient séparés, au moins sur le plan comptable, l’infrastructure (les rails) de l’exploitation (la circulation des trains). Le principe d’une ouverture des réseaux aux entreprises européennes était adopté. En 1996, après la grande grève de 1995, un premier « livre blanc » est publié. Il recommande d’introduire les « forces du marché » dans l’exploitation ferroviaire. La tactique adoptée est celle des « paquets », c’est-à-dire des ensembles de directives et de règlements européens devant être appliqués par les États membres de l’Union européenne. Quatre paquets ferroviaires ont été définis. Le premier, de mars 2001, impose l’ouverture à la concurrence du fret international (transport de marchandises). Le deuxième paquet est d’avril 2004, le fret intérieur est à son tour libéralisé. Le troisième paquet est adopté en 2007 et fixe des échéances pour la libéralisation du transport des voyageurs. Le quatrième paquet en cours de mise en œuvre est adopté en 2016, pour accueillir sur les rails les sociétés ferroviaires publiques et privées, pour transporter les passagers, fin 2019 pour les lignes type LGV, sur lesquelles tout exploitant pourra arriver (exploitation possible d’une même ligne par plusieurs concurrents), et fin 2023 pour les lignes subventionnées, essentiellement régionales. Dans ce second cas, les régions seront tenues de passer des appels d’offres pour attribuer l’exploitation au plus offrant. Les dispositions prévues par le quatrième paquet doivent être transposées en droit national au plus tard fin 2018.
À aucun moment la direction de la CGT ne cherche à susciter la révolte contre l’Union européenne. Peut-on espérer mener des luttes sociales victorieuses lorsque l’adversaire principal n’est pas combattu ni même nommé ? Finalement la CGT se retrouve dans le même camp européiste que le grand patronat industriel et financier, les partis de droite comme LR, la plupart de ceux qui se placent à gauche comme le PS ou le PCF, ceux qui sont à la fois de gauche et de droite comme LREM. On ne peut pas dire que tout cela contribue à la clarté des idées… »
Pour lire intégralement le texte du Pardem
Source : http://www.pardem.org/actualite/luttes/823-ou-va-la-cgt
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DANGER : un projet de loi pour brider le droit de grève !
On nous signale : Au vrai ce qu'ils veulent c'est empêcher les travailleurs de lutter et de contester leur politique. L'état de droit ... de l'oligarchie macronienne. pleine puissance pour eux ... muselage pour le peuple ! Macron c'est la matraque et la muselière ! ****************** N° 871 _____ ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 QUINZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Pré
ET MACRON RISQUE D'ENTRAÎNER LA FRANCE DANS LA GUERRE
Les USA en déclin veulent jouer le tout pour le tout pour sauvegarder leur prédominance mondiale au prix d'un conflit généralisé. A partir de mensonges d'Etat, comme en Irak pour justifier leur invasion, Washington annonce des opérations militaires d'ampleur contre la Syrie.
Et Paris annonce la participation de la France à de telles opérations !
La provocation vis-à-vis de Damas est patente : face à l'échec militaire des interventions occidentales contre le gouvernement souverain, reconnu par la communauté internationale, le gouvernement américain annonce des "représailles" d'envergure dans les prochaines heures contre des objectifs syriens.
Et Macron annonce qu'il s'y associera !
Cela pourrait être un casus belli pour la Russie, en alliance avec ce pays, et donc un motif de réplique russe contre les Etats-Unis et la France, si Paris s'implique dans le conflit.
Et quels sont les motifs avancés par les Occidentaux pour justifier une intervention armée en Syrie ?
Bachar Al Assad aurait utilisé des gaz dans son offensive finale contre le dernier bastion djihadiste aux abords de Damas. Non seulement la Syrie - la Russie confirmant - dément une telle assertion, mais le simple bon sens appuie leur dénégation. En effet, à quelques jours d'une reconquête de la dernière poche réduite à quelques kms carrés, quel intérêt stratégique pourrait conduire le gouvernement syrien à utiliser l'arme chimique, dont il sait qu'elle représente l'argument clef d'une intervention américaine ?
Washington et Paris se servent "d'informations" issues d'officines basées à Londres, liées à leurs services de propagande, pour justifier leur volonté de porter la guerre sur le territoire syrien. Comme du temps des "armes de destruction massive" soit-disant possédées par l'Irak.
Mais cette fois, il ne s'agirait plus d'un conflit localisé, mais d 'un acte livrant le monde à un conflit mondial .
Face au danger mortel pour l'humanité, nous appelons les Français à faire entendre leur voix pour que le gouvernement ne joue pas les supplétifs des Etats-Unis et refuse que notre pays soumis aux intérêts étrangers. La République française, au contraire doit prendre l'initiative d'une Conférence internationale visant à interdire le recours à la force contre un Etat souverain.
Le Collectif communiste POLEX s'adresse sur ces bases à l'ensemble des organisations et forces politiques françaises pour agir ensemble sans attendre, afin de créer un vaste mouvement populaire pour empêcher que notre pays se trouve, contre le gré de son peuple, impliqué dans un conflit mondial, pour des intérêts qui ne sont pas ceux de la France.
Date : LE 11/04/2018
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Les brésiliens se mobilisent pour obtenir la libération de Lula
Brasilia, 11 Avril (Prensa Latina) Une mobilisation dans tout le pays pour défendre la liberté de Lula et la démocratie en danger a été convoquée pour aujourd’hui par les organisations Brésil Populaire et Peuple sans Peur. Plus que jamais, la libération de Lula, qui est considéré comme un prisonnier politique, est directement liée à la défense de la démocratie menacée par la multi
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L'ONU lance une mise en garde contre les dangers pour la paix en Colombie
Bogotá, 11 avril (RHC)- La Mission de Vérification des Nations Unies en Colombie a lancé une mise en garde contre le danger que peut représenter pour le processus de paix dans ce pays le fait d'emprisonner le dirigeant du parti FARC,Force Alternative Révolutionnaire Commune Jesús Santrich. Dans un communiqué, cette instance de l'ONU a appelé les institutions de l'état colombien à évalue
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L’arrestation de Santrich est une nouvelle gifle à la paix, affirme l’ELN
Bogotá, 11 Avril (Prensa Latina) L’arrestation de Jesus Santrich, l’un des dirigeants historiques de l’ex-guérilla de la FARC, et l´un des négociateurs du processus de paix à La Havane, est une nouvelle gifle aux accords de paix, a aujourd’hui déclaré l’Armée de Libération Nationale colombienne (ELN). L’ELN s’est solidarisée avec les ex-combattants du parti Force Alternativ

La quasi-totalité du barreau de Dieppe s'est mobilisée à Paris / © Emilie Leconte
Les avocats normands ont pris la route ce matin, direction Paris et la manifestation de ce mercredi 11 avril, en cette journée "Justice morte". Une centaine d'avocats sur les quatre cents que compte le barreau de Caen sont ainsi mobilisés ainsi qu'un peu plus de 200 avocats de l'ex-Haute Normandie
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SYRIE : «Dans les guerres, la première victime, c'est la vérité» (Jean-Luc Mélenchon)
Au micro de RT France, le député de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, s'est montré prudent quant à ce qui s'est réellement passé dans la Ghouta orientale, estimant que "tout le monde sait très bien que dans les guerres, la première victime, c'est la vérité".
«Guerre froide avec la Russie»: Mélenchon opposé à la confrontation entre Paris et Moscou Au micro de RT France, Jean-
“Compagnon Castro Soteldo (Ministre d’Agriculture et des Terres), compagnon Aristóbulo (Ministre des Communes), enquêtez et allez-y à fond. Dites-moi ce qu’il y a à faire et à qui couper la tête !” a dénoncé le Président Maduro lors d’une transmission en direct par la télévision publique VTV. “Je ne veux pas de grands propriétaires, de corrompus ni de complices de grands propriétaires dans le gouvernement bolivarien ! Qu’on les chasse tous ! Que soient arrêtés tous ceux qui ont emprisonné cette petite fille ! En prison, ces voyous !”

Angélica Palencia et sa fille Juana María. Photo: La Tabla
Maduro faisait allusion à Juana María, une fillette de 5 mois dont la mère, la paysanne Angélica Palencia, de 30 ans, fut une des personnes arrêtées le 16 mars dans la municipalité Obispo Ramos de Lora de l’État de Mérida. La fillette, pour pouvoir être allaitée, était amenée plusieurs fois par jour jusqu’au siège du Corps d’Investigations Scientifiques et Pénales et Criminelles (CICPC) de El Vigía, où ont été reclus les 32 paysans, dont la maman. [...]
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