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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 14:38

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 14:34

reçu par courriel

Par Yvan Yonnet membre du Bureau politique du Pardem

le 13 mai 2018

EDF

Période étrange que nous vivons, où tout ce qui était considéré comme des avancées sociales il y a encore quelques décennies, est présenté par la pensée dominante comme rétrograde et démodé. A l’heure où le gouvernement s’attaque au statut de la SNCF, il est bon de revenir sur le statut des IEG (industries électriques et gazières), lui-même mis à mal à coup de signature d’accords par des organisations syndicales réformistes appartenant toutes à la Confédération européenne des syndicats (CES).

Tous ces bien-pensants, défenseurs de l’ordre néolibéral, nous ramènent vers des conditions de vie semblables à celles de périodes antérieures à 1946 et leur modèle social semble bien être le modèle chinois. Il est donc important de rappeler comment, et dans quel but le statut des Industries électriques et gazières (IEG) a été créé.

 

Une entreprise au service de la population

La loi de nationalisation de l’électricité et du gaz adoptée le 8 avril 1946, faisait de l’électricité et du gaz un bien commun hors de portée du capital et des spéculateurs de tous genres. Le but de cette nationalisation : donner l’accès à l’électricité à tous, sur tout le territoire national et appliquer une péréquation tarifaire garantissant ainsi une l’égalité de traitement.

Cette politique d’électrification faisant partie d’une avancée sociale et économique sans précédent dans notre pays, il était impensable de faire réaliser ce projet par des salariés sans projet social. Le statut du personnel des industries électrique et gazières, approuvé par décret le 22 juin 1946, permettait aux salariés de s’investir pleinement dans le nouveau projet industriel. Dans la période d’après-guerre, la main d’œuvre était rare et il ne fallait pas perdre les compétences ouvrières. De plus, comme on le sait très bien aujourd’hui, un salarié qui est bien considéré dans son entreprise se trouve dans les meilleures conditions pour effectuer un travail de qualité.

Mais le statut particulier des agents des Industries électriques et gazières leur permettait surtout d’appliquer une égalité de traitement aux usagers sans crainte de pressions extérieures, alors qu’aujourd’hui, avec la dérive que connaît EDF depuis sa privatisation, un usager (devenu client) ne sera plus servi de la même manière lors d’une panne sur le réseau s’il est smicard ou préfet de région. [...]

Lire la suite sur le site du Pardem :http://www.pardem.org/actualite/luttes/839-le-statut-des-industries-electriques-et-gazieres

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 11:32

Cet article est reposté depuis ARAGON43.

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16 juin 2018 6 16 /06 /juin /2018 11:31

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 15:33

Quelques questions essentielles se posent après ce G7,  que les militants communistes, en particulier, devraient avoir à coeur de poser dans leur Congrès. Ces questions, en effet, conditionnent la situation politique et économique et interfèrent donc sur les tâches d’un parti « révolutionnaire ». Certes ce G 7 n’a pas été autre chose qu’une mise en scène à effets nuls, les dissensions, gesticulations, querelles entre puissances impérialistes, ont été bien vite étouffées. Dans ce consensus se jouait la survie du système.   Il y a eu à ce G7 une véritable mise en scène autant des désaccords (y compris sur le lièvre jeté en pâture pour diversion comme la réintégration de la Russie) que sur l’accord final dont la teneur de fait n’a pas été divulguée.

Ce qui est apparu de ce fait c’est l’impossibilité d’échapper à la vassalité aux Etats-Unis de la part du système d’hégémonie mondiale du capitalisme, pourtant en pleine crise.

Trois questions à partir de la comédie du G7: le privilège  des USA  est celui de se faire obéir par le Capital

Première question: Si l’on considère la comédie du G7, la mise en scène de l’opposition des vassaux (Canada,Europe,Japon) aux USA et leur incapacité de fait à s’opposer à la puissance américaine on doit s’interroger sur la nature de cette puissance. Sur la capacité qu’ont les Etats-Unis à imposer leurs décisions par exemple celle de « blocus » ou  de sanction, mais aussi la pression douanière unilatérale sur  l’Europe en ce qui concerne l’acier et l’aluminium (UE et Grande Bretagne) . On le voit avec l’IRAN, dans le même temps où Macron joue les opposants farouches et fait des discours, les entreprises françaises, Total et PSA en tête replient bagage.

Deuxième question :Pourquoi une telle peur de la part des entreprises ? La première réponse est que ne pas se plier au diktat américain leur interdirait le marché américain. Si PSA, pourtant fortement installé sur le marché iranien cède c’est qu’il n’y a aucune comparaison entre la part de marché que lui réserve l’Iran et celle de l’une de ses filiales qui assure un quart des ressources du groupe installée aux Etats-Unis. Mais comme nous allons le voir les formes de domination et de possibilité d’action extraterritoriale des USA sont bien plus importantes, parce que la domination US sur l’actuelle mondialisation capitaliste est bien plus forte que la simple peur de perdre le marché américain.

Troisième question qui intéresse selon nous au premier chef les militants communistes ou devrait les intéresser. Pourquoi et comment le minuscule Cuba résiste-t-il depuis des années là où les puissantes UE et japon plient? Cette première question est renforcée par celle de la Chine. Non seulement celle-ci s’installe en Iran à la place des entreprises françaises qui désertent, mais paradoxalement Trump semble favoriser la montée en puissance de la Chine? Nous n’aborderons pas ici cette question d’une manière exhaustive, mais nous lui consacrerons une série d’articles dans la poursuite de tous ceux que nous avons déjà publiés.

[...]

Lire la suite sur le blog de Danielle Bleitrach : https://histoireetsociete.wordpress.com/2018/06/09/apres-le-g-7-quelle-est-la-carte-jouee-par-limperialisme-americain/

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 13:39

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15 juin 2018 5 15 /06 /juin /2018 09:33
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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 22:01

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 21:56

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14 juin 2018 4 14 /06 /juin /2018 04:51

par Olivier Petitjean

L’Assemblée nationale s’apprête à adopter définitivement le secret des affaires, malgré les alarmes de la société civile. À court terme, c’est un nouveau moyen pour les entreprises pour traîner lanceurs d’alerte, associations ou journalistes devant les tribunaux. À long terme, c’est l’instauration d’un véritable « droit au secret » pour les milieux d’affaires, qui met en danger tout le fragile édifice de régulation des multinationales.[...]

Lire la suite ici :http://multinationales.org/Secret-des-affaires-derniere-ligne-droite-et-quelques-lecons

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