14 janvier 2019
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Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.
Published by FSC
14 janvier 2019
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Published by El Diablo
14 janvier 2019
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Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Published by Jean Lévy
14 janvier 2019
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15:33
Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.
Published by Jean Lévy
14 janvier 2019
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15:31
Les médias, le pouvoir, disaient la mobilisation en baisse. Il n'en est rien. Il faut avouer que le président Macron a aidé. Sa phrase sur le "sens de l'effort", dont seraient dépourvus les "gilets jaunes", a été entendue pour ce qu'elle est : une provocation et du mépris. Rien de mieux pour encourager à défiler et entretenir la colère. Après "la foule haineuse", on s'interroge sur les raisons de ces provocations continues.
Est-ce la stratégie de la tension destinée à déconsidérer les gilets jaunes et à créer les conditions des violences et d'une mise au pas du mouvement, comme cela a déjà commencé avec les arrestations préventives, les interdictions de manifester ?
YG.
Published by Action communiste
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dans
Luttes de classe
gilets jaunes
Normandie
13 janvier 2019
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Published by anonyme
13 janvier 2019
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13 janvier 2019
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Published by El Diablo
12 janvier 2019
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09:58
La souveraineté populaire non respectée - C'est ça l'état de droit ?
FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Arnaud Benedetti, le mouvement des Gilets jaunes est entré dans une phase quasi révolutionnaire, et la colère qui en est à l'origine a été accumulée à mesure que la demande de souveraineté populaire fut confisquée au profit de la technocratie.
Arnaud Benedetti est professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne. Il a publié Le coup de com' permanent (éd. du Cerf, 2017) dans lequel il détaille les stratégies de communication d'Emmanuel Macron.
Le gilet jaune est d'abord un révélateur. Il dit la crise du macronisme, laquelle constitue la crise d'un monde plus ancien encore dont Macron et ses marcheurs ne sont que les héritiers. L'histoire est celle de poupées russes qui s'emboîtent. Le packaging annonçait le neuf, là où l'usé cherchait à se renouveler. In fine les marcheurs, sans le savoir, articulaient une vieille idée de l'Europe, celle de Maastricht, une défense opportuniste des institutions d'une Ve République fatiguée et une conception d'abord technocratique de la politique. À tous les étages, on cadenassait toujours plus les souverainetés populaires. Ce sont ces dernières qui dans le désordre et le tumulte se manifestent samedi après samedi. Le «giletisme» est d'abord ce moment. Ce moment où se joue une rupture, ou un tournant, ce quelque chose qui engendre une situation radicalement nouvelle. Si commentateurs et acteurs se cassent le nez pour saisir et comprendre cet instant, c'est d'abord parce qu'il échappe à tous nos référentiels. C'est là le propre d'une révolution. [...]
Lire la suite ici :http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/01/07/31001-20190107ARTFIG00162-les-gilets-jaunes-ou-la-blessure-non-cicatrisee-du-referendum-de-2005.php
12 janvier 2019
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Published by El Diablo