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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 13:47

Jacques Nikonoff nous livre une analyse du texte de la direction retenu comme base de discussion par les adhérents du PCF.  Nous la partageons en grande partie et nous la publions sur notre blog.


Lu sur le site de Réveil Communiste

" Chronique de Jacques Nikonoff, porte-parole du M’PEP et ancien membre du collège exécutif du PCF, ex-président d’Attac

 

Le Parti communiste français (PCF) tiendra son 36e congrès du 7 au 10 février 2013 à Aubervilliers (93). Pour le préparer, un « Projet de base commune » a été adopté et diffusé par le Conseil national du PCF des 13 et 14 octobre 2012. Ce projet de texte n’apporte rien de nouveau et ne fait que reprendre pour la énième fois, dans une forme différente, ce qui est écrit dans les textes de congrès du PCF depuis maintenant des années. Tout l’exercice consiste, sous une surprenante enflure verbale qui sert de rideau de fumée rhétorique, à masquer une stratégie inavouable qu’il faut camoufler par tous les moyens : celle de la satellisation du PCF par le PS.

 

Il y aurait beaucoup à dire sur l’effondrement théorique, idéologique et politique du PCF dont témoigne le « Projet de base commune ». Mes désaccords, pour aller à essentiel, sont les suivants :

 

1.- Le PCF a une finalité imprécise

Le PCF ne se réclame pas, dans son texte préparatoire au congrès, du socialisme – et encore moins du communisme - qui ne figure pas comme sa finalité. À la place on trouve des expressions floues et jamais définies comme « changer le monde », « un nouveau monde », « rompre avec le capitalisme », « dépasser le capitalisme », « un mode de développement humain durable », « prendre le pouvoir aux marchés financiers et aux grands possédants ».

 

Toutes ces expressions ont une sonorité positive, mais ne disent strictement rien du projet concret qu’elles sont censées illustrer. Surtout, elles évitent soigneusement la référence au socialisme dont le terme est absent du texte. Or le socialisme est le système politique et économique proposé par la gauche depuis le XIXe siècle pour remplacer le capitalisme. C’est une des valeurs essentielles du mouvement ouvrier. On pourrait comprendre que les dirigeants communistes, craignant d’être assimilés aux partis « frères  » des pays du « socialisme réel », veuillent bannir ce mot. Si telle est leur raison, pourquoi ne le disent-ils pas clairement au lieu de faire de la contrebande en introduisant dans leurs textes des expressions qui n’ont ni queue ni tête ? S’ils ont d’autres raisons, qu’ils les donnent car il reste encore des citoyens qui se demandent pourquoi le PCF ne se fixe plus le socialisme pour horizon !

 

2.- Le rôle de la nation est gravement sous-estimé

Mon désaccord est total avec l’analyse de la « base commune » concernant la nation. Certes, le document du PCF affirme que « la nation est un lieu essentiel du faire peuple et de l’exercice de la démocratie ». Mais cette formulation, que l’on croît être dans la continuation de la position historique du PCF, qui mêlait le drapeau tricolore de la nation et le drapeau rouge du mouvement ouvrier, confirme les renoncements du PCF. Pour lui, la nation ne serait pas « le  » lieu essentiel du faire peuple et de l’exercice de la démocratie, mais simplement « un  » lieu. Parmi d’autres. Lesquels, d’ailleurs, puisqu’ils ne sont pas nommés ? Cette analyse heurte le bon sens. La nation, en effet, est le seul espace où le peuple peut exprimer sa souveraineté. Il n’y en a pas d’autre. On peut, certes, former des vœux pour que les peuples puissent manifester leur souveraineté à un autre échelon que celui de la nation. Ce pourrait être le cas, par exemple, de la zone euro, ou de l’UE 27, ou de l’Europe (49 pays). Et, pendant que nous y sommes, de l’échelon mondial.

 

Sauf qu’à l’échelon de la zone euro, de l’UE 27 ou de l’Europe, il n’existe actuellement aucun mécanisme institutionnel démocratique permettant aux peuples concernés d’exprimer leur souveraineté et de traduire cette expression en actes. Le « faire peuple » et « l’exercice de la démocratie » ne peuvent donc pas s’appliquer aux échelons de la zone euro, de l’UE 27 et de l’Europe. Et encore moins à l’échelon international. Le « faire peuple » et « l’exercice de la démocratie » s’appliqueraient-ils alors à des échelons infra-nationaux, par exemple les communes ? Certes, les luttes locales, les mécanismes institutionnels existants contribuent à la démocratie locale et au lien social. Mais en Aucun cas on ne peut parler de « faire peuple » car il s’agit toujours, par définition, à l’échelon local, de fractions du peuple et non du peuple tout entier qui ne peut faire jouer sa souveraineté qu’à l’échelon national.

 

Dès lors, l’indépendance de la nation, sa souveraineté, n’apparaissent nulle part comme une exigence majeure pour le PCF l’indépendance de la nation, sa souveraineté, n’apparaissent nulle part comme une exigence majeure pour le PCF. Si le PCF considère que l’indépendance nationale n’est pas un sujet, qu’elle est une exigence dépassée, qu’il le dise clairement ! Qu’il argumente ! On comprend son silence, car une telle position est indéfendable. S’il est une leçon à retenir de la crise de l’euro, c’est celle de la nécessité absolue de la reconquête de l’indépendance nationale, qui ne fait que confirmer ce que la mondialisation néolibérale nous avait déjà enseigné.

 

Le PCF, malgré tout, livre enfin sa véritable analyse : « il est vain d’enfermer toute tentative de changement dans la seule nation ». On ne comprend pas très bien à qui s’adresse cette remarque, à part le Front national. Car à gauche, la tradition comme la doctrine est celle de l’internationalisme : toute lutte sociale, toute perspective politique nationale doit s’inscrire dans un cadre internationaliste. Faut-il pour autant, comme le texte du PCF y incite subrepticement, suspecter toute forme de lutte au niveau national ? D’autant que c’est à l’échelle nationale que des changements peuvent être obtenus plus rapidement qu’à l’échelle internationale ou européenne.

 

Du coup, la « base commune » emmène ceux qui croiront à son contenu dans une impasse qu’il est pourtant simple d’éviter. Il faut bien se frotter les yeux avant de lire la prose indigente suivante : « nous voulons agir dans le même temps aux plans local, national, européen et international pour gagner des changements à tous les niveaux qui se nourriront mutuellement ». Bien sûr, il est tout à fait logique et cohérent de lutter à tous les niveaux pour arracher tous les acquis qui peuvent l’être. Mais peut-on sérieusement placer sur le même plan les échelons local, national, européen, international ? Les sujets, de toute évidence, n’ont pas la même importance. Ceux qui sont évoqués lors des réunions de conseil municipal n’ont rien à voir avec ceux traités lors des sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne ou du G20. Dès lors, affirmer qu’il faut « gagner des changements à tous les niveaux » efface toute hiérarchie entre les sujets, interdit de fixer des priorités aux luttes puisque tout a le même poids. Cette façon de voir les choses est particulièrement stérile.

 

Personne ne devrait trouver à redire si on affirme que les changements pouvant être obtenus au plan local ne sont pas de même nature que ceux pouvant être obtenus au plan national ou international. Il est parfaitement possible d’obtenir de nombreux changements au plan local, par exemple dans une municipalité : taux modiques des transports en commun, accès facilité des enfants des classes populaires aux cantines scolaires… À l’échelle nationale, les luttes et les changements qu’elles permettront porteront sur d’autres sujets : la nationalisation des banques, la réduction du temps de travail, le redéveloppement des services publics et de la Sécurité sociale… Sans opposer le local au national, c’est quand même au niveau national qu’il est possible de rompre avec le capitalisme, pas au niveau local ! Voilà pourquoi il ne faut pas tout mettre sur le même plan et qu’il est nécessaire d’établir des priorités.

 

D’autant que s’ajoute la dimension du temps. Un changement local peut être obtenu plus rapidement qu’un changement national, et un changement national plus rapidement qu’un changement international. Des luttes locales sont plus faciles à organiser, les élections municipales permettent d’élire des équipes qui mettront en œuvre les changements.

 

Au niveau national, une majorité vraiment de gauche pourra voter, par exemple, une loi de justice fiscale, allégeant les contributions de ceux qui ont le moins, et alourdissant celles de ceux qui ont le plus. Au niveau de l’UE, la remise en cause des articles du traité de Lisbonne organisant la liberté de mouvement des capitaux, autre exemple, sera un véritable parcours du combattant. Car pour modifier les traités européens il faut l’accord unanime des Vingt-Sept. Le rapport des forces politiques montre sans ambigüité que l’adoption d’un nouvel article du traité de Lisbonne, organisant au contraire le contrôle des mouvements de capitaux, n’est pas pour demain.

 

On peut donc souhaiter que des changements se produisent à l’échelle de l’UE ou à l’échelle planétaire, mais ce sera long.

 

3.- L’Union européenne n’est pas analysée comme l’un des piliers de l’ordre néolibéral mondial

La position du PCF sur la question européenne est proprement tragique. Pour ce parti, qui avait joué un rôle essentiel dans la lutte contre « l’Europe des monopoles » au moment du Marché commun, puis en 1992 lors du référendum sur le traité de Maastricht et encore en 2005 pour le référendum sur le traité constitutionnel européen, l’effondrement est vertigineux. Aujourd’hui, le PCF pense que la « finalité même de la construction européenne doit être redéfinie ». Comme si cette « finalité  » avait été un jour conforme aux intérêts des peuples, qu’elle aurait ensuite dévié et qu’il faudrait la remettre sur les rails.

 

Comme s’il était souhaitable et possible de « redéfinir  » le capitalisme à l’européenne ! Comme si cette « construction  » avait eu un jour le moindre objectif social ou démocratique !

 

Pour le PCF, « l’Europe doit devenir un grand projet humain ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Quel est ce charabia ?

 

Est-ce aux communistes qu’il faut rappeler que le processus de « construction  » européenne a été initié par les États-Unis au lendemain de la Seconde Guerre mondiale pour faire pièce au communisme extérieur (l’URSS) et intérieur (essentiellement le PCF et le PCI) ? C’est un système mis en place par le capitalisme, pour le capitalisme, aucun socialisme n’est possible dans le cadre de ce système dont il faut s’émanciper. L’Union européenne est un des piliers de l’ordre néolibéral, au même titre que l’OTAN, le FMI, le Banque mondiale, l’OMC. C’est ce que refuse d’admettre la direction du PCF.

 

Celle-ci est alors conduite à faire des propositions invraisemblables comme « mettre fin à l’indépendance de la Banque centrale européenne qui doit être placée sous contrôle démocratique et citoyen ». C’est très bien de vouloir mettre fin à l’indépendance de la BCE, et sur ce point nous sommes d’accord. Mais la suite logique de cette prise de position est la reconquête de la souveraineté monétaire nationale. Car un gouvernement de gauche, en France ou ailleurs, aura besoin de la puissance de sa banque centrale nationale pour briser les marchés financiers et financer les investissements publics. Hélas, ce n’est pas du tout le chemin que prend le PCF. Ce dernier préfère le fédéralisme monétaire en parlant de « contrôle démocratique et citoyen » - une formule particulièrement creuse – à l’échelle de l’UE. Sans jamais préciser de que signifie concrètement ce « contrôle démocratique et citoyen ».

 

On atteint un sommet avec la position du PCF sur l’euro. Le parti qui avait fait campagne contre la monnaie unique au moment du traité de Maastricht a fait une conversion complète : « Là où des forces actent l’impuissance à changer l’Europe, prônant une dissolution de la zone euro qui renverrait d’une autre manière chaque peuple à la même guerre économique, nous pensons indispensable de lutter contre les divisions et les nationalistes ».

 

Répondons au PCF qu’il ne s’agit pas « d’impuissance  » à changer l’UE (et non à changer « l’Europe  », le PCF ne faisant manifestement pas la distinction entre le système politique qui rassemble 27 pays et qui s’appelle l’Union européenne, et le continent européen qui rassemble 49 pays). Il s’agit d’un choix politique de démanteler l’un des piliers de l’ordre néolibéral mondial dont la construction s’est faite sur des bases qui ne peuvent pas être améliorées de l’intérieur, sauf lorsque tous les pays de l’UE se donneront des majorités de gauche. La vraie !

 

Sur un autre plan, il est pathétique de voir le PCF reprendre les slogans anxiogènes déversés par les adorateurs de l’euro. Non, ce n’est pas parce que les pays de la zone euro retourneraient à leurs monnaies nationales qu’ils se mèneraient une « guerre économique ». Tenir un tel raisonnement, c’est ne rien comprendre aux effets destructeurs de l’euro. Car avec l’euro, par construction, c’est l’austérité, la pression sur les salaires, les délocalisations, le chômage de masse permanent. C’est pourquoi rien n’est plus urgent que de lutter pour la sortie de l’euro, c’est-à-dire la sortie de l’ordre monétaire néolibéral afin de respecter l’indépendance des nations et leur permettre de coopérer librement.

 

Quant à l’assimilation – l’insulte – faite par le PCF de la sortie de l’euro avec du nationalisme, elle est scandaleuse et inacceptable. Le PCF lui-même, pendant des années, était contre la monnaie unique. Il existe un très puissant courant de gauche favorable à la sortie de l’euro. D’autres forces veulent sortir de l’euro, sans être nationalistes pour autant. C’est le PCF qui divise en proférant de telles invectives !

 

4.- Le travail et l’emploi restent évoqués par le concept vide de la « sécurité d’emploi et de formation »

S’agissant du travail, « il faut le réorganiser et le repenser », estime le PCF. Et il a la solution : il faut un « système de sécurisation de l’emploi et de la formation pour éradiquer le chômage ». Sauf que ce slogan est asséné depuis une vingtaine d’années, sans que personne, au PCF, ne soit capable d’en dire plus. Et pour cause, car il s’agit d’un slogan courant d’air, rempli avec du vide.

 

5.- Tout ce qui concerne les relations avec le Parti socialiste est soigneusement évité

En lisant la « base commune » soumise au 36e congrès du PCF, on ne sait pas que le PCF fait partie de la majorité politique qui gouverne le pays, avec le PS. Si les communistes ont été consultés par référendum pour savoir s’ils devaient avoir des ministres avec François Hollande, ils ne l’ont pas été pour savoir s’ils devaient faire partie de la majorité politique avec le PS. Il n’est pas trop tard, ce serait un beau sujet de congrès que d’en débattre. La discussion serait éclairée par les dernières décisions gouvernementales : plan d’austérité, abandon de la sidérurgie, etc. Toutefois, le débat est apparemment interdit sur ces questions.

 

Parce qu’il ne faut pas trop froisser le « grand frère » socialiste, il faudra faire un accord avec lui aux municipales. L’objectif de la « base commune » est clairement l’alliance avec le PS : « aller vers des rassemblements les plus larges possibles à gauche, avec la volonté de faire échec aux appétits de la droite et de l’extrême droite ».

 

Au total, voter pour la « base commune » présentée au 36e congrès du PCF c’est voter pour la poursuite et l’accélération de la satellisation du PCF par le PS. C’est voter contre un socialisme du XXIe siècle, contre la nation, pour l’Union européenne et l’euro, pour l’inertie en matière de lutte contre le chômage, pour l’alliance privilégiée avec le PS. Le PCF a une occasion unique de se remettre sur les rails : voter contre le projet de loi de finances qui sera présenté au Parlement à la fin de l’année (pas s’abstenir, voter non !)."

 

Commentaires

 

Il manque cependant à ce texte une analyse sur l'effacement du PCF dans le Front de gauche qui coïncide avec la politique du Parti de la gauche européenne, qui regroupe des Fronts comme Tsirisa, Die Linke ... dont l'un des objectifs est de rester dans l'UE à tout prix.  Tout comme le Front de gauche.


54,19% de participation ce n’est pas énorme !

Le texte proposé par le Conseil national du PCF, « Il est grand temps de rallumer les étoiles - Humanifeste du Parti communiste à l'aube du siècle qui vient », a été adopté à 73,15% des suffrages exprimés . Le texte alternatif numéro 1, « Unir les communistes pour un PCF de combat, marxiste, populaire et rassembleur » a obtenu 11,08% ; le texte alternatif numéro 2,  soutenu par La Riposte « Combattre l'austérité, en finir avec le capitalisme », a obtenu 9,95% : et le texte alternatif numéro 3, présenté par E. Dang, « Un parti résolument communiste dans l'affrontement de classe ni abandon ni effacement », a obtenu 5,82%.

Les textes 1 et 3 développent des analyses proches de celles d’Action Communiste sur le parti communiste, la lutte des classes, le socialisme, le PS , l’Union Européenne, la souveraineté nationale et populaire.  

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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 16:03



Les militants d’Action Communiste invitaient, le 4 décembre, Pierre Lévy,  rédacteur en chef du mensuel Bastille République Nation.  Pierre Lévy est également l’auteur de l’Insurrection, paru aux Temps des Cerises.


 

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Pierre Lévy rappela comment, au fur à mesure de l’aggravation de la crise provoquée par les responsables européens, ceux-ci, derrière Angela Merkel,  proclament qu’il faut aller plus loin, réclament un budget fédéral, un seul ministre des Finances et entendent dessaisir les peuples de toute souveraineté. 

 

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Une vingtaine de participants,  militants d’Action Communiste et d’autres mouvements, POI, Parti de gauche, NPA, et même Rouges Vifs Paris, ont pu débattre et confronter leurs points de vue après l’introduction de Pierre Lévy.  Dommage qu’aucun militant du PCF n’ait répondu à l’invitation. 

 

Tous sont tombés d’accord sur  la dangerosité pour les travailleurs de la politique européenne et des institutions européennes.  « Sur l’essentiel, je partage ce qui est écrit dans le numéro spécial de BRN, mais nous ne sommes pas d’accord sur la stratégie » expliqua l’un des intervenants.  «  Est-ce que le véritable ennemi c’est l’Europe ? »  dit un autre en évoquant une Europe sociale, presque socialiste à venir.    Mais dans cette Union Européenne qui combat et réduit les souverainetés populaire et nationale, « les peuples peuvent-ils reconquérir la liberté de leur propre choix ? » répond une troisième   L’essentiel était ce soir là de faire tomber les tabous et de débattre sereinement et de manière approfondie des questions européennes, des propositions de sortie de l’euro et de l’Union Européenne. Des réflexions à prolonger et à approfondir, dans les luttes et dans la bataille politique
Car la politique d’austérité mise en place par l’Union Européenne poursuit ses ravages.  Pauvreté, logement, santé, école, salaires, impôts : les plus fragiles, les salariés sont touchés.  Dans le même temps fleurissent les pubs pour les compléments de retraite privée, les complémentaires santé privées alors que nos mutuelles sont soumises aux lois de la concurrence et taxées par l’Etat … et le Cac 40 bondit de 15,23% en 2012.
Pour se débarrasser de la main mise du capitalisme et des financiers sur nos vies, pour construire une société socialiste, il faudra bien combattre pied à pied la politique capitaliste européenne et les institutions qui la servent.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 18:38

CGTrenaultcleon25012013

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 18:32

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Pierre Lévy, auteur de l’Insurrection, est, depuis 1996, journaliste et essayiste.

Il a publié Bastille République Nations (Michalon, 2000), et Camarades Citoyens (François-Xavier de Guibert / Le Temps des Cerises, 2002).
Spécialiste des questions européennes et internationales, il dirige actuellement la rédaction du mensuel BRN. (Bastille République Nation)

Présentation par l’éditeur

Où en seront la France, l’Europe et le monde d’ici 2022 ? En prolongeant les tendances actuelles, ce premier roman du journaliste et essayiste Pierre Lévy nous propose des pistes de réflexion salutaires et sans tabou. L’auteur combine un réalisme étayé par une solide connaissance de l’actualité économique, sociale et géopolitique ; une redoutable satire de l’air du temps idéologique et de la « novlangue » médiatico-politique ; ainsi qu’un humour particulièrement corrosif.

Tout à la fois roman politique et pamphlet incisif, ce récit d’anticipation est totalement déconseillé à qui serait rétif à l’ironie cruelle et à la drôlerie cynique. Pour les autres, à lire d’urgence pour le plaisir, avant que la réalité ne dépasse la fiction.

 

L’Insurrection – Le fabuleux destin de l’Europe à l’aube de l’an de grâce 2022, par Pierre Lévy, aux éditions Le Temps des Cerises, Paris, septembre 2012, 12 euros.

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 11:14

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L'Insurrection

de Pierre Lévy

Editions Le Temps des Cerises

Postface de Jean Bricmont
Parution septembre 2012

Sous forme romanesque,
le livre, au style enlevé, grinçant et humoristique,
est un pamphlet d'anticipation
social, politique et géopolitique,
dont l'action se situe peu avant 2022.

information et commande ici

 


Pierre Lévy sera ce soir, mardi 4 décembre, à Sotteville-les- Rouen

 

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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:36

Communiqué par Combat ( combat.94@wanadoo.fr )
Mercredi 21 novembre, les héritiers de Louis Renault qui depuis des années sont engagés dans une campagne visant à réhabiliter leur grand père, ont été déboutés en appel. La cour d’appel de PARIS s’est déclarée incompétente pour juger de la requête des héritiers Renault qui demandent » réparation indemnisation » pour la nationalisation- sanction des usines Renault en 1945. Ils contestent la validité  de l’ordonnance du 16 janvier 1945 signée par le Général De Gaulle. En première instance, en janvier 2012, la cour d’appel s’était déjà déclarée incompétente. Les avocats des héritiers Renault entendent désormais déposer un recours en cassation. Ils ne renoncent pas, espérant gagner avec leurs énormes moyens financiers, et la complicité des grands moyens d’information. Ainsi le service public de la radio, et de la télévision, à jusqu’à présent ouvert ses micros et ses plateaux aux héritiers Renault, refusant par contre de donner la parole aux femmes et aux hommes, qui au nom du respect de l’histoire, et des martyrs de la Résistance luttent contre la réhabilitation de Louis Renault
Il en était ainsi sous le règne de Sarkozy. En juillet 2010 le tribunal de Limoges donnait raison aux héritiers qui exigeaient que le centre de mémoire d’Oradour-sur-Glane retire la photo de Louis Renault paradant avec Hitler et Gœring au salon de l’auto de Berlin 1935. Cette photo est pourtant inséparable de la collaboration avec le régime nazi avant même l’occupation de la France. Aujourd’hui sous le pouvoir Socialiste le même silence radio prédomine. Ainsi les auditeurs et les téléspectateurs des chaines publiques n’ont pas eu connaissance de la décision de justice du mercredi 21 novembre. La question est posée y a-t-il une interdiction d’évoquer la collaboration du patronat Français avec l’occupant durant les années 1940/1945 ? Faut-il taire les crimes de trahison dont s’est rendu coupable Louis Renault et ses services ? De nombreux rapports de police des années 1940/1944 confirment que la direction Renault a livré à la police de Vichy et à la gestapo de nombreux travailleurs résistants de Billancourt. Certains furent fusillés au Mont-Valérien, d’autres déportés, certains sont morts dans les camps. Ces faits doivent être connus du grand public, des jeunes générations en particulier.  Ces oubliés de l’histoire doivent être honorés
Ce silence radio fait il parti du «  Deal » passé entre le pouvoir socialiste et le MEDEF ? La question est posée. On a rarement vu le PS autant aligné derrière le patronat. Il cède à ses exigences, et reçoit en retour, pour ses choix politiques et économiques, les félicitations du MEDEF, de sa présidente en particulier. Aujourd’hui comment être complaisant avec la direction Renault, et son patron Mr Ghosn (**). L’état, principal actionnaire, détient toujours 15% du capital de l’ancienne Régie ne réagit pas au chantage de la direction qui annonce vouloir conserver ses usines en France à condition- comme en Espagne- d’obtenir des concessions syndicales. Là bas au nom de la flexibilité et de la compétitivité, les travailleurs subiront une baisse générale des salaires de 27,5% et une généralisation de la flexibilité.
Aujourd’hui, fondamentalement, le combat des mêmes contre les mêmes se poursuit. Des batailles peuvent être gagnées, à condition d’occuper l’espace idéologique, et le terrain pour construire un vaste mouvement populaire. Il doit reposer sur les luttes dans les entreprises, sans craindre l’affrontement de classe qui loin de s’estomper est d’une brûlante actualité. La lutte pour faire connaitre la vérité sur l’histoire de la France. Pour honorer la mémoire des fusillés et déportés de Billancourt est partie intégrante de ce vaste combat.
NON LES KOLLABOS REVANCHARDS N’AURONT PAS LE DERNIER MOT

Guy POUSSY  27 novembre 2012
Syndiqué à la CGT


* Manigances : manœuvres secrètes qui ont pour but d’obtenir quelque chose ou de tromper quelqu’un. Comploter.
** Salaire de GHOSN : Ses émoluments frôlaient en 2011 les 3 millions d’euros
324 millions d’euros de dividendes ont été versés aux actionnaires de Renault

 

Une exposition "Louis Renault et la collaboration" est visible au siège de la CGT à Montreuil juqu'au 4 décembre 2012.  Elle sera ensuite mise à la disposition des associations et des syndicats qui désirent l'exposer au public.

 

 

Note d'Action Communiste

Ces actions judiciaires sont accueillies favorablement par les milieux de la bien-pensance européiste et le patronat.  En effet si les héritiers de Renault obtenaient satisfaction, ce serait une opération de blanchiment de l'ensemble du patronat collaborateur.  Cette action vise en outre à faire oublier le soutien d'une bonne partie de la droite au gouvernement de Vichy et à Pétain.  "Plutôt Hitler que le Front Populaire", disaient-ils.  Au moment où les partisans de l'UE, main dans la main, votent l'austérité européenne et les reculs sociaux qui vont avec, cette demande de réhabilitation négationniste est en totale harmonie avec ce que déclarait Denis Kessler en 2007 ( économiste, il fut vice-président du Medef, militant CFDT et collaborateur de Dominique Strauss-Kahn) : il préconisait de "défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance !"

L'intégration européenne, c'est aussi cela : l'oubli, l'effacement des combats des peuples et nations européennes contre le nazisme et le fascisme, pour les libertés et pour les progrès sociaux.

 

Se battre contre la réécriture négationniste de l'histoire de la deuxième guerre mondiale, c'est aussi se battre contre l'intégration européenne.  Nous renouvelons donc notre invitation à venir écouter notre ami Pierre Lévy, rédacteur en chef de BRN.

 


 

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 14:28

« Choc budgétaire », « choc de compétitivité » : Sarkozy n’a pas pu le faire.  Hollande et les socialistes le font. Laurence Parisot se félicite : « Nous avons été entendus ».  Est-ce cela le « Changement maintenant » ? Les électeurs de Hollande n’ont certainement pas voté pour ça.  Un déni de démocratie supplémentaire.

30 milliards de cadeaux supplémentaires au patronat payés par les contribuables, en majorité les salariés et les retraités, sous forme de hausse de la TVA et de réduction des services publics.  Après les 38 milliards versés aux actionnaires du CAC40 en 2012, ces derniers vont pouvoir spéculer allègrement avec cette nouvelle manne car aucun contrôle ne sera assuré !  Ce n’est pas le travail qui coûte cher car c’est lui qui crée les richesses.  C’est le Capital qui nous coûte de plus en plus cher !  En 2011, Sanofi a reçu 540 millions d’euros de crédits d’impôts recherche mais il a versé 3,48 milliards à ses actionnaires.  Aujourd’hui il licencie tout en continuant à réclamer avec les grands patrons un allègement des cotisations chômage.

Face aux chocs répétés assénés aux salariés, il ne reste plus à ces derniers que la révolte et les luttes. 

Mais ces luttes ont besoin de perspectives politiques car aucune issue n’est possible dans le cadre des institutions européennes.  L’UE menace notre mode de vie, nos acquis sociaux, notre droit de voter et de choisir une autre voie que celle du capitalisme mondialisé. Les projets des politiciens européistes, de la droite aux socialistes, visent à donner encore plus de pouvoirs aux technocrates de Bruxelles, aux institutions financières et politiques européennes.  C’est déjà en partie fait avec le TSCG.

Peut-on changer l’Union Européenne de l’intérieur et réorienter sa politique ?  Quels sont les dangers des projets fédéralistes ? Le peuple français peut-il se faire entendre ? Est-ce condamnable que de préférer sortir de l’UE pour construire des coopérations internationales mutuellement avantageuses pour les peuples et refuser de servir les intérêts capitalistes ?

Les militants d’Action Communiste vous invitent à venir débattre de ces questions européennes.  Débattre pour agir ensemble. 

 

 


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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 19:59

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Les pigeons et le boomerang

 

La stratégie du choc. C’est ainsi que la journaliste canadienne Naomi Klein avait caractérisé la manière dont les classes dominantes s’y prennent depuis trois décennies pour imposer des régressions aux peuples : la brutalité même des politiques mises en œuvre provoque un effet de sidération censé paralyser les résistances. Plus récemment, le Medef n’a pas craint de reprendre le terme à son compte, en exigeant un « choc de compétitivité » – compétitivité signifiant classiquement « reculs sociaux massifs ». Mais il a fallu attendre l’élection du nouveau président français pour voir apparaître le « choc budgétaire », selon l’expression ouvertement assumée par le gouvernement pour caractériser le projet de loi de finances 2013.

  

On a beaucoup évoqué le volet fiscal et ses 20 milliards d’impôts supplémentaires, censément pris dans la poche des plus aisés. La stupéfiante précipitation avec laquelle Matignon a satisfait la revendication exprimée par quelques centaines de patrons « high tech » – et ce, la semaine même où explosaient le désespoir des salariés de Thomson, d’Arcelor-Mittal ou de Petroplus – montre s’il en était besoin de quel côté se trouvent les « pigeons ». Mais c’est en réalité en matière de dépenses publiques que le budget 2013 donne sa véritable mesure : 10 milliards « économisés » (un ordre de grandeur jamais osé par Nicolas Sarkozy), cela signifie des coupes drastiques dans la fonction et les services publics venant s’ajouter à la dégradation imposée à ceux-ci par les gouvernants précédents. Le locataire de Bercy, Pierre Moscovici, proclame par exemple vouloir éliminer 2350 postes rien que parmi les fonctionnaires des finances. Ce qui revient à préparer, pour ce seul ministère, un des plus grands plans sociaux de 2013. Car, qu’on le veuille ou non, chaque emploi supprimé signifie un chômeur de plus à l’échelle collective.

  

Outre la réduction brutale des dépenses publiques, l’agenda de François Hollande comprend deux autres objectifs majeurs : la « flexibilisation » du marché du travail (simplification des licenciements, « adaptation » des horaires …) nommée de manière orwellienne « sécurisation des parcours professionnels » ; et l’exonération du capital en matière de protection sociale (baptisée « allègement du coût du travail »). Louis Gallois – un patron réputé de gauche – devrait remettre le 5 novembre un rapport choc en ce sens. Le chef de l’Etat compte pour sa part sur une méthode jugée prometteuse : le « dialogue social ».

  

Une méthode clairement mais discrètement importée de Bruxelles (qui a entendu parler du « sommet social » européen qui s’est déroulé le 17 octobre ?). En réalité, ce n’est pas seulement la méthode, mais bien les objectifs élyséens qui constituent, quasiment à la virgule près, un copié-collé des orientations européennes. Tel est du reste le sens du Traité (TSCG) que les parlementaires français ont massivement ratifié en octobre : à travers des normes et des sanctions toujours plus redoutables, maintenir une pression permanente et sans fin sur chaque gouvernement national.

 

Mais l’encre du traité était à peine sèche que la chancelière allemande en exigeait déjà un nouveau, d’ampleur bien plus considérable puisque l’objectif serait d’instituer la zone euro en fédération politique intégrée. En d’autres termes, il s’agirait d’étendre à tous les pays le principe de la tutelle politico-économique à laquelle sont soumis, avec le bonheur que l’on sait, les trois cobayes que sont la Grèce, l’Irlande et le Portugal. En arrière-plan se dessine cette triple obsession desdites élites mondialisées : imposer un partage de la valeur toujours plus favorable à la rémunération du capital ; redonner à ce dernier la haute main sur des activités qui lui avaient été arrachées (privatisations) ; et dessaisir les peuples des ultimes leviers de décision.

 

Mais les plus lucides le constatent avec angoisse : l’UE fait désormais l’objet d’un rejet populaire croissant. La stratégie du choc pourrait bien avoir des limites. Et préparer des chocs en retour.

 

PIERRE LÉVY

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:33

Le député européen du KKE, Giorgios Toussas, dans son intervention au Conseil de l'Union européenne a dénoncé la politique d'agression d’Israël contre le peuple Palestinien et son entêtement à s'opposer à la lutte légitime pour la fin de l'occupation et pour la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, ainsi que les risques de guerre s'étendant à toute la région, sur la base des antagonismes impérialistes.

 

Le député européen du KKE a souligné dans son intervention :


« L'agression de l’État israélien contre le peuple Palestinien et son entêtement à s'opposer à la lutte légitime pour la fin de l'occupation et pour la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, ont été révélés au grand jour, une fois de plus, dans le discours du premier ministre Israélien Benjamin Netanyahu, dans une récent Assemblée générale de l'ONU, avec le soutien des États-Unis et de l'UE.

Les agissements criminels de l'armée d'occupation israélienne s'intensifient avec les attaques meurtrières contre le peuple Palestinien dans la bande de Gaza et dans les autres territoires Palestiniens.

Les rivalités inter-impérialistes accroissent le péril d'une guerre qui aurait des conséquences désastreuses pour les peuples de toute la région.

Sur la base de ces rivalités, l'UE a recherché systématiquement l'approfondissement de ses relations politiques, financières, commerciales et militaires avec Israël, dans le cadre de l'Accord d'association entre l'UE et Israël, aussi bien que l'entrée d’Israël dans le Ciel unique européen.

En vertu d'une décision récente du Conseil de l'UE, un protocole a été annexé à l'Accord d'association euro-méditerranéen entre les Communautés européennes et Israël, qui offre le cadre légal pour que les produits venant des territoires occupés Palestiniens puissent être exportés comme produits israéliens dans les Etats-membres de l'UE.

Cet accord UE-Israel, constitue concrètement une reconnaissance directe et une légitimation de l'occupation Israélienne et des crimes contre le peuple Palestinien.

 Il est posé au Conseil la question :

Va-t-il poursuivre sa politique de soutien à Israël contre le peuple Palestinien et son droit légitime à mettre un terme à l'occupation et à la création d'un État Palestinien indépendant, viable et souverain, dans les frontières de 1967, avec Jérusalem-Est comme capitale, pour la démolition de ce mur intolérable, la libération des prisonniers politiques Palestiniens en Israël et pour le droit au retour de tous les réfugiés Palestiniens, en accord avec les résolutions de l'ONU correspondantes ?


Traduction JC

Source : http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:31

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