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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 02:23

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France Stratégie a pris l'habitude de publier des idées irréalistes, sans aucune impulsion politique, a déploré auprès de l'AFP un proche du Premier ministre Edouard Philippe.
"France Stratégie a pris l'habitude de publier des idées irréalistes, sans aucune impulsion politique", a déploré auprès de l'AFP un proche du Premier ministre Edouard Philippe. (Crédits : Axel Schmidt)

 

Dans ce rapport "irréaliste" pour Matignon, France Stratégie proposait une solidarité financière des Etats de la zone euro, un rachat de la dette publique des Etats par la BCE, ainsi qu'un impôt exceptionnel sur le capital immobilier.

Edouard Philippe va annoncer vendredi une reprise en main de France Stratégie, l'organisme de réflexion économique dépendant de Matignon, après un rapport aux propositions jugées "farfelues", notamment un nouvel impôt immobilier, a-t-on appris jeudi de source proche du Premier ministre.

La décision fait suite à la publication d'un rapport mercredi aux pistes volontairement "radicales" pour résorber les dettes publiques en Europe, aux propositions visiblement très éloignées de l'esprit de l'exécutif Macron-Philippe.

[...]

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:16

France. Macron et le mépris de classe

Publié par Alencontre le 11 - octobre - 2017

Claude Mazauric

Par Claude Mazauric

Les commentateurs minimisent généralement (sans cependant l’ignorer) le mépris pour les couches populaires et les petits salariés que révèle l’interjection d’Emmanuel Macron désignant par le mot de «bordel» le mouvement de lutte des travailleurs victimes de licenciements à La Souterraine (département de la Creuse). Bavure verbale, formulation vulgaire ou excessive, coup de sang, etc. Deux mots d’excuse pour la forme, mais nul regret d’avoir ainsi caractérisé l’action des travailleurs concernés… Et passez muscade!

• On me permettra de juger autrement de l’affaire. Ce qui s’exprime à travers la formulation de Macron vient de bien plus loin que de lui: sa nature profonde, c’est tout simplement le mépris de classe qu’éprouvent les adorateurs du capital pour ceux qui n’ont qu’un bien à vendre: leur force de travail.

Ou, si l’on préfère recourir au champ de l’anthropologie et de la morale, la dernière formule de Macron, venant après tant d’autres, dit la morgue des dominants à l’égard des dominés, le mépris des «riches» à l’encontre des «pauvres». Macron ne parle pas (ou si peu…), mais «ça» parle à travers lui. C’est de cela qu’il est question ici et c’est de cela que procédera demain la mort politique de Macron comme elle a entraîné naguère la chute de ses prédécesseurs faillis: Sarkozy, Hollande, Fillon et Valls!

[...]

Lire la suite sur le blog "Alencontre"

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:14

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 22:08
Loan Nguyen
Mercredi, 11 Octobre, 2017
L'Humanité
 
 

Martin Pontier, alors responsable des jeunes communistes de la Loire, est accusé d’avoir blessé 7 policiers en une minute... Photopqr/Le Progrès/philippe Vacher

Martin Pontier, alors responsable des jeunes communistes de la Loire, est accusé d’avoir blessé 7 policiers en une minute... Photopqr/Le Progrès/philippe Vacher
 

Vidéo invoquée mais invisible, policiers « blessés » mais valides… Un an après, l’audience en appel d’un jeune communiste a révélé un dossier digne d’un procès politique.

Pour une fois, Lyonnais et Stéphanois ont rangé leur rivalité proverbiale au placard. Devant le palais de justice historique de Lyon, environ deux cents militants de la CGT, du PCF et des Jeunes communistes (JC) du Rhône et de la Loire, drapeaux et banderoles en main, font résonner les vingt-quatre colonnes d’un « tous ensemble ! » déterminé en ce lundi après-midi. Un rassemblement pour soutenir Martin Pontier, militant syndical et communiste, qui fait appel de sa condamnation pour violences contre des agents de police lors d’une manifestation contre la loi El Khomri (lire notre édition du 7 septembre 2016). Le jeune homme, aujourd’hui assistant d’éducation dans un lycée à Marseille, avait été condamné le 6 septembre 2016 en première instance par le tribunal correctionnel de Saint-Étienne à huit mois de prison avec sursis, 3 850 euros de dommages et intérêts et cinq ans de mise à l’épreuve. Une sanction d’autant plus lourde de conséquences pour ce militant de 25 ans, fraîchement diplômé d’un master 2 de sociologie, qu’il espérait travailler dans l’enseignement ou la recherche publique. Un choix de carrière compromis – au moins temporairement – par l’inscription de cette condamnation à son casier judiciaire. [...]

La suite ci-dessous :

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:57
« Modèle allemand » : quand Macron insulte ses concitoyens depuis Berlin

Si Emmanuel Macron voulait renforcer son image de président des riches, il ne ferait pas autrement. Depuis le début de son mandat, il multiplie les dérapages verbaux à l’encontre des perdants de la mondialisation. Dernière en date : dans un entretien accordé au quotidien allemand Der Spiegel, il explique l’opposition à sa réforme de l’ISF par une forme de « jalousie typiquement française ». Il en profite pour réaffirmer sa volonté de « réformer » le système social français… et son admiration pour le « modèle » allemand.

 

Dans cet entretien, l’Allemagne est présentée comme l’archétype des pays qui ont été « gagnants dans la mondialisation ». La France, de son côté, pâtit encore de ses pudeurs à l’égard de la réussite et de la richesse. Ce sont les réflexes de « jalousie » des Français qui expliquent que l’économie de la France se porte aussi mal. Un discours tristement classique.

La rhétorique macronienne se caractérise par trois leitmotivs. L’apologie du “mérite”, de la prise de risque, de la mobilité sociale, bref, de la souplesse et de la réussite (comprendre : la souplesse pour les salariés et la réussite pour les autres). Le « rapprochement franco-allemand », c’est-à-dire le rapprochement du système social français vis-à-vis de l’exemple allemand. Enfin, la réalisation de « l’intégration européenne ». Ces trois thématiques sont en réalité les trois facettes d’un même projet, d’une même vision du monde. Il s’agit d’en finir avec le modèle égalitariste de protection sociale à la française, qui entretient la paresse, punit la réussite et sanctionne la richesse. C’est Denis Kessler, ex-numéro 2 du Medef, qui a défini ce projet avec le plus de clarté : il s’agit de  »défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance », c’est-à-dire les réformes sociales mises en place par les communistes et les gaullistes à la Libération. [...]

Lire la suite sur le blog "Le vent se lève":

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:50

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:49

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 05:57
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 04:45

Il aura fallu plus d’un demi-siècle d’une guerre fratricide pour que, le 1er septembre 2017, l’impensable ait lieu : ce jour-là, c’est bien le numéro un des FARC (Forces armées révolutionnaires de Colombie), Rodrigo Londoño Echeverri, alias Timoleón Jiménez ou « Timochenko », qui prononce un discours sur la Place Bolivar de Bogotá, haut lieu de la vie politique colombienne, à quelques mètres du palais présidentiel – la Casa de Nariño. Toutefois, ce n’est plus au nom de la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie qu’il s’exprime devant mille deux cents ex-combattants et des milliers de personnes souvent émues jusqu’aux larmes, mais en tant que porte-parole de la Force alternative révolutionnaire du commun, le tout nouveau parti politique des désormais ex-insurgés.

Pour en arriver là, il a fallu quatre années de pourparlers à La Havane entre gouvernement et rebelles ; l’approbation unanime de l’Accord de paix par deux cents délégués de la guérilla, le 23 septembre 2016, lors de sa dixième et dernière Conférence (la première non clandestine), tenue dans les plaines du Yarí, au sud-ouest du pays ; la signature en grandes pompes de cet accord par le président Juan Manuel Santos et Timochenko, le 26 septembre 2016, à Cartagena ; censé l’entériner, un plébiscite voulu par le chef de l’Etat malgré les mises en garde et perdu, sous la pression du « camp de la guerre », d’une insidieuse campagne médiatique et d’une forte abstention, le 2 octobre suivant ; un nouvel accord négocié en catastrophe puis signé le 24 novembre, avant d’être adopté le 30 par le Congrès ; le regroupement pendant un semestre des plus de sept mille guérilleros dans vingt-six Zones transitoires de normalisation (ZVTN), avant leur passage à la vie civile ; une troisième et ultime phase de remise des armes des rebelles à la Mission des Nations unies, le 28 mars 2017.[...]

La suite ci-dessous sur le site du Grand Soir :

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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 03:42
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