18 janvier 2019
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E. Mactron avec Bernard Arnault, Maurice Lévy, Carlos Ghosn ...
POLITIQUE - Ça ne tombe pas vraiment bien. Et cela risque surtout de pas apporter beaucoup de sérénité autour du grand débat national qui va débuter mardi 15 janvier. Quelques jours plus tard, lundi 21, Emmanuel Macron recevra à Versailles environ 150 patrons de grandes multinationales françaises et étrangères.
Il s'agira, comme l'a annoncé Challenges ce vendredi, de la deuxième édition du "Choose France Summit", un événement censé vanter les atouts de la France vis-à-vis des investisseurs internationaux; l'an passé, les 140 responsables (parmi lesquels Toyota, Google, Facebook ou les banques JP Morgan et Goldman Sachs) avaient promis d'investir 3,5 milliards d'euros sur cinq ans en France.[...]
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18 janvier 2019
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Paysans : le message de la Coordination rurale pour 2018
Mercredi, 10 Janvier, 2018 dans l'Humanité
Moins médiatisé que la FNSEA, le syndicat Jeunes Agriculteurs et la Confédération paysanne, la Coordination rurale, second syndicat paysan lors des élections de 2013 aux Chambres d’Agriculture, veut faire entendre sa différence.
Bernard Lannes et Véronique Le Floc’h, président et secrétair générale de la Coordination rurale, présentaient hier leurs vœux de leur syndicat à la presse. Historiquement, la Coordination rurale était une coordination qui faisait agir ensemble des syndicalistes soucieux de revendiquer en commun. Certains étaient des paysans affiliés au MODEF, d’autres à la Confédération paysanne, d’autres étaient des dissidents de la FNSEA qui trouvaient que leur syndicat était trop impliqué dans la cogestion des dossiers agricoles avec le représentants du pouvoir politique. Certains observateurs en font un syndicat situé à la droite de la FNSEA. Mais les choses ne sont jamais aussi simples dans le monde paysan en grande souffrance.
Ce sont surtout ces militants dissidents de la FNSEA qui ont crée à Coordination rurale dans la dernière décennie du XXème siècle. Après avoir recueilli 18,70% aux élections pour envoyer des élus aux chambres d’Agriculture en 2007, la Coordination rurale passait au dessus des 21% en 2013, ravissant ainsi la seconde place à la Confédération paysanne tandis que la FNSEA et le syndicat Jeunes Agriculteurs, rassemblés sur des listes communes, restaient majoritaires dans presque tous les départements.[...]
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17 janvier 2019
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Sur RT
Quelle que soit l’issue du vote des parlementaires britanniques, le 15 janvier, sur l’accord entre Londres et Bruxelles, le Royaume-Uni sortira bel et bien de l’UE, analyse Pierre Lévy, rédacteur en chef du mensuel Ruptures
C’est donc le 15 janvier que les députés britanniques doivent se prononcer sur l’accord négocié pendant vingt mois entre Londres et Bruxelles. Le projet porte sur les conditions dans lesquelles doit s’effectuer la sortie de l’UE du Royaume-Uni. Le vote, initialement prévu le 11 décembre, avait été reporté in extremis : le Premier ministre, Theresa May, ne disposait manifestement pas d’une majorité pour approuver l’accord.
D’après la plupart des observateurs, le délai n’aura pas changé la configuration, et le soutien parlementaire sera minoritaire. C’est en effet l’hypothèse qui semble arithmétiquement la plus probable. Il convient cependant d’être prudent : des échanges de dernière minute sont en cours entre l’exécutif britannique et le président de la Commission européenne en vue de fournir des «garanties» à certains députés hésitants. Surtout, depuis son accession à la tête du gouvernement en juillet 2016, on n’a cessé de prédire des échecs à Theresa May. Or celle-ci a régulièrement surpris son monde par sa détermination et sa capacité de rebondir. Rien n’est donc certain. Si ce n’est ce constat : quelle que soit l’issue du scrutin, le «feuilleton» du Brexit est loin d’être terminé.[...]
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17 janvier 2019
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L'UD CGT 76 appelle ses syndicats en lien avec les UL, chaque fois que les conditions sont remplies à :
- manifester sous les couleurs de la CGT, aux côtés des gilets jaunes, et ce, dès samedi 19 janvier
- réunir les syndiqués et les salariés, pour agir par les blocages et par la grève dans les entreprises et dans les setrvices publics afin d'arracher les revendications
17 janvier 2019
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Le rejet par les parlementaires britanniques du projet d’accord portant sur les conditions du Brexit était attendu. Son ampleur – 432 votes contre sur 650 députés – a cependant surpris nombre d’observateurs. Une chose est certaine : le « feuilleton » est loin d’être terminé.
A l’issue du scrutin, le premier ministre, Theresa May, a pris acte du « message » des parlementaires, mais noté que ce vote de la Chambre des Communes « ne dit rien sur la manière dont celle-ci entend honorer la décision du peuple britannique ».
Pour comprendre l’impasse actuelle, il faut remonter au référendum de juin 2016 qui avait vu 52% des citoyens se prononcer pour la sortie de l’Union européenne – un événement historique sans précédent. Or pas moins de 70% des membres du parlement actuel avaient pris position à l’époque pour rester dans l’Union.[...]
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12 janvier 2019
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09:58
La souveraineté populaire non respectée - C'est ça l'état de droit ?
FIGAROVOX/ANALYSE - Pour Arnaud Benedetti, le mouvement des Gilets jaunes est entré dans une phase quasi révolutionnaire, et la colère qui en est à l'origine a été accumulée à mesure que la demande de souveraineté populaire fut confisquée au profit de la technocratie.
Arnaud Benedetti est professeur associé à l'Université Paris-Sorbonne. Il a publié Le coup de com' permanent (éd. du Cerf, 2017) dans lequel il détaille les stratégies de communication d'Emmanuel Macron.
Le gilet jaune est d'abord un révélateur. Il dit la crise du macronisme, laquelle constitue la crise d'un monde plus ancien encore dont Macron et ses marcheurs ne sont que les héritiers. L'histoire est celle de poupées russes qui s'emboîtent. Le packaging annonçait le neuf, là où l'usé cherchait à se renouveler. In fine les marcheurs, sans le savoir, articulaient une vieille idée de l'Europe, celle de Maastricht, une défense opportuniste des institutions d'une Ve République fatiguée et une conception d'abord technocratique de la politique. À tous les étages, on cadenassait toujours plus les souverainetés populaires. Ce sont ces dernières qui dans le désordre et le tumulte se manifestent samedi après samedi. Le «giletisme» est d'abord ce moment. Ce moment où se joue une rupture, ou un tournant, ce quelque chose qui engendre une situation radicalement nouvelle. Si commentateurs et acteurs se cassent le nez pour saisir et comprendre cet instant, c'est d'abord parce qu'il échappe à tous nos référentiels. C'est là le propre d'une révolution. [...]
Lire la suite ici :http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2019/01/07/31001-20190107ARTFIG00162-les-gilets-jaunes-ou-la-blessure-non-cicatrisee-du-referendum-de-2005.php
11 janvier 2019
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28 décembre 2018
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Eventaire de presse, détail de l'Almanach national pour 1791. Philibert Louis DEBUCOURT (1755 - 1832) © Centre historique des Archives nationales - Atelier de photographie
Un prof a-t-il le droit de dire ce qu’il pense ?
par Lucien Marboeuf, professeur des écoles
Il y a quelques jours, une prof de lycée s’est retrouvée convoquée par sa hiérarchie pour avoir dit sur Internet le mal qu’elle pensait de l’allocution télévisée du président Macron. Il n’en fallait pas plus pour relancer le débat sur le fameux « devoir de réserve » des enseignants, dans un contexte particulier : le ministre JM Blanquer aimerait bien, 35 ans après les textes sur les droits et obligations des fonctionnaires, inscrire dans la loi qu’il prépare un article permettant de mieux contrôler la parole enseignante.
La tribune du grand chef blanc
Le 12 décembre dernier une prof d’un lycée dijonnais signe sur le site d’info alternatif disjoncter.info une tribune intitulée « Le grand chef blanc a parlé ». Offensive, satirique, engagée, la tribune lui vaut une convocation le 20 décembre au rectorat. Là, l’enseignante a selon une syndicaliste droit à « un rappel au devoir de réserve », à « une incitation à la plus extrême prudence », le rectorat lui explique qu’« un fonctionnaire ne doit pas critiquer sa hiérarchie et l’Etat employeur », lui reproche surtout d’avoir indiqué dans sa tribune qu’elle était enseignante ainsi que le nom de son lycée, mais finalement, aucune sanction n’est donnée.[...]
La suite ici :
26 décembre 2018
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Pour rappel, la droite, le FN et les socialistes ont voté pour la directive sur le secret des affaires au Parlement européen en avril 2016 après un intense lobbying des grandes entreprises et multinationales. Seul le Front de gauche et les écologistes ont voté contre.
La proposition de loi, qui transpose en droit français la directive européenne sur le secret des affaires, a été définivement adoptée en février 2018. Merci Macron ! Cette fois-ci les socialistes ont voté contre. Allez savoir pourquoi ils ont ainsi retourné leur veste. Pour faire oublier leur politique sociale libérale en attendant les prochaines élections législatives et présidentielles ? Etonnez-vous après ça que les politiques et le système soient tellement déconsidérés dans les rangs des gilets jaunes. La faute à qui ? AC
25 décembre 2018
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Ruptures n°81 est arrivé dans la boite aux lettres des abonnés le 21 décembre.
Aperçu du sommaire :
– l’éditorial qui fait le tour de tous les pays en crise au sein de l’UE, et souligne que le mouvement des Gilets jaunes a décrédibilisé Emmanuel Macron parmi ses pairs en le contraignant à violer le Pacte de stabilité et en réclamant la souveraineté populaire
– un entretien avec Djordje Kuzmanovic, qui fut dirigeant de La France insoumise mais vient de quitter ce mouvement qu’il juge désormais trop tourné vers la bourgeoisie urbaine intellectualisée au détriment du peuple
– un point complet sur le bras de fer concernant le Brexit, après un Conseil européen où les Vingt-sept ont fait blocage face à Theresa May, elle-même confrontée à une coalition des contraires dans son parlement – mais le Royaume-Uni sortira bien de l’UE, avec ou sans accord
– une analyse des antagonismes et contradictions qui ont marqué le sommet européen des 13 et 14 décembre (immigration, réforme de la zone euro…) – les sanctions contre la Russie ont cependant fait l’unanimité
– un décryptage du Pacte signé à Marrakech qui vante les migrations comme « source de prospérité, d’innovation, et de développement durable dans notre monde globalisé » – et pour cause : ce texte a été préparé à Davos
– et, bien sûr, comme chaque mois, les brèves…
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