30 octobre 2016
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Seule la Wallonie, puis Bruxelles avaient fait connaître leur opposition avant finalement d'accepter le traité Canada-UE ...
Les parlements nationaux n'ont donc pas été consultés et encore moins les citoyens de chaque Etat.
L'Union Européenne, c'est la dictature soft, la dictature des multinationales quand même.
Ailleurs les multinationales font parfois preuve d'une énergie plus militaire et destructrice. Comme au Moyen-Orient par exemple. Contre les Etats rebelles : Libye, Irak, Syrie ... Avec l'aide des islamistes. Avec à leur côté une institution militaire et politique : l'OTAN.
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Le Conseil européen des 20 et 21 octobre avait trois points essentiels à son ordre du jour : le commerce international et les traités de libre échange ; les suites de la crise migratoire ; et les rapports avec la Russie (infos et analyses dans Ruptures à paraître le 27/10/16).
Le premier point a été plombé par le refus wallon d’entériner le projet d’accord UE-Canada, le CETA. Le deuxième a fait l’objet de peu de commentaires, alors que la mise en place d’une police des frontières nantie d’un quasi-statut fédéral est tout sauf anodin… Quant aux relations avec la Russie, elles sont au plus bas, quelques pays, dont l’Italie, ayant cependant évité que ne soient évoquées des sanctions supplémentaires.
La présence de Theresa May parmi les chefs d’Etat et de gouvernement a été l’occasion de constater que la détermination du Premier ministre britannique ne faiblit pas.
Un sujet, cependant, a été presque totalement ignoré par les médias : le chef du gouvernement néerlandais, le libéral Mark Rutte, devait faire le point devant ses collègues sur l’impasse institutionnelle qui dure depuis le 6 avril dernier.
Ce jour-là en effet, les citoyens des Pays-Bas votaient Non à l’accord de « partenariat » – incluant un large volet de libre échange – entre l’Union européenne et l’Ukraine. Un verdict qui trahissait en réalité le ras-le-bol qui monte, un peu partout, face à l’UE.
Certes, le résultat de la consultation est légalement non contraignant : le Parlement peut décider de passer outre. Mais telle n’est pas l’intention des députés de ce pays. Compte tenu de l’état d’esprit populaire, cela relèverait du suicide politique.
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Lire la suite sur le site de Ruptures ici :http://ruptures-presse.fr/referendum-rutte-ukraine-bruxelles/
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La « petite » Wallonie plus peuplée que 7 Etats souverains de l’UE. Et plus démocratique que 27.
Les chiens de garde des firmes privées, indûment dénommés « journalistes, » rivalisent pour exprimer leur mépris de la Wallonie : « petite province », « petite région », qui « ose défier 500 millions d’Européens », qui « prend en otage » toute l’Europe (la « prise en otage » est une formule souvent utilisée par ces ennemis de la démocratie et de la justice sociale ; elle équivaut à traiter hier les grévistes, aujourd’hui les Wallons de terroristes – on voit la violence du propos). On les entend sur les chaînes de télé et les stations de radio publiques et privées ; on les lit dans 99 % de la presse quotidienne et 90% de la presse hebdomadaire.
Comme ces propagandistes, le plus souvent largement incultes, méprisent aussi la réalité des faits, voyons ce qu’il en est en comparant la population de la Wallonie à celle de certains Etats souverains, membres de l’UE :
la Wallonie : 3.589.744 habitants .
Lituanie : 2.921.262
Slovénie : 2.062.874
Lettonie : 1.986.096
Estonie : 1.313.271
Chypre : 847.008
Luxembourg : 562.958
Malte : 429.344
Si on ajoute à la population wallonne celle de Bruxelles (dont le Parlement est lui aussi hostile au CETA) : 3.589.744 + 1.175.173 = 4.764.917
[...] La suite en cliquant ci-dessous
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Dans le conflit colombien, beaucoup d’entreprises nationales et internationales s’en prennent systématiquement aux droits de l’Homme. L’Accord Final définissant les termes de la fin du conflit et la construction d’une paix stable et durable aborde cette question.
Cependant, nombreuses sont les questions qui nous viennent à ce sujet. La Juridiction Spéciale pour la paix et les affaires de droits de l’Homme est-elle compétente pour juger les entreprises comme acteurs du conflit armé ? Les pratiques des entreprises internationales se trouvent-elles également sous cette juridiction ? Quel sont les délits qui pourront être sanctionnés ? Et quelles seront les peines imposées aux entreprises ?
Afin de démêler ces questions, nous comptons sur l’aide du professeur Juan Hernandez Zubizarreta, docteur en Droit, professeur à l’Université du Pays Basque et enquêteur auprès de l’Observatoire des Multinationales en Amérique Latine. Interview réalisée par Jorge Freytter-Florian
Avant d’entrer dans le vif du sujet mentionné, nous voudrions connaître quelques impressions sur le processus de paix.
Ma première impression est positive. Je crois que le peuple colombien a besoin de ces accords afin d’initier une nouvelle phase de confrontation avec le pouvoir économique et politique.
Je pense que le changement de perception des luttes était une demande importante de la population colombienne, d’autant que le conflit armé a généré beaucoup de souffrance et que l’avènement d’un nouveau modèle de société paraissait inévitable. De plus, affronter le capitalisme et les forces hégémoniques dans ce contexte requiert d’unir ses forces, de créer de nouvelles formes de résistance et d’assembler les forces, ce qui n’était pas permis par l’existence du conflit armé.
[...] Lire la suite sur le site d'Investig'action
http://www.investigaction.net/la-responsabilite-des-multinationales-dans-le-conflit-arme-colombien/
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Scandaleux !
La Commission européenne adresse un ultimatum à la Belgique ! Elle menace la Wallonie de ne plus bénéficier du FEDER (Fonds européen de développement économique et régional). Mais de quel d...
http://www.jennar.fr/?p=5077
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Le chercheur canadien Stuart Trew pointe ce qu’il estime être les dangers inhérents à l’accord de libre-échange et d'investissement entre l'Union européenne et le Canada.
Le refus de la Région wallonne de déléguer son pouvoir pour signer l’accord de libre-échange et d’investissement entre l'Union européenne et le Canada (Ceta) suscite l’incompréhension et la colère, au sein de l’UE, et outre-Atlantique. Mais pour sa part, le chercheur canadien Stuart Trew, de passage à Bruxelles, et à Luxembourg (où se tient la réunion des ministres européens des Affaires étrangères consacrée au Ceta) à l'invitation de l'ONG Friends of Earth Europe, trouve l’exemple wallon “très inspirant”.
D’ailleurs, ajoute-t-il, “techniquement, les Wallons ne sont pas seuls. Il y a des centaines de milliers de personnes qui manifestent contre ces accords, les syndicats, les ONG actives dans l’environnement, le Bureau européen des unions des consommateurs européens (Beuc)… Ce ne sont pas que des obtus d’extrême droite. L’opposition publique au Ceta est assez neuve, dans l’histoire de ce processus de négociations long de huit ans, mais elle va croissant. Je ne pense pas qu’il soit trop tard pour opérer des changements.”
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