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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 17:13

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

Cuba : croyez-vous que, comme l'insinue France-Inter, la "police secrète" a contrôlé chaque manifestant de ces foules, qu'elle aurait instrumentalisées  ?
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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 15:42
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 22:10
Sur le site de l'ANC, une tribune d'Alain Chancogne
Hier, il y avait un Front national, aujourd’hui, il y en a deux

mercredi 30 novembre 2016, par Alain CHANCOGNE, membre de l’A.N.C

Précision

Cette tribune reprend une réflexion que je dépose sur face boock.

Elle n’engage nullement l’ANC, surtout dans sa conclusion...puisque je réaffirme un choix pour ce printemps qui ne sera pas partagé par beaucoup de camarades, puisque notre association s’interdira de "prendre parti" quant aux diverses options des communistes que nous sommes.

Un article de POLITIS [1] après le choix FILLON par la droite titre

" Hier, il y avait un Front national, aujourd’hui, il y en a deux "

Mon opinion

POLITIS a raison

MAIS....

Ce qui est très préoccupant c’est surtout que les idées puantes, de division, de stigmatisation des pauvres, de repliement sur une notion de "France éternelle" aux "racines chrétiennes", comme celle de la valorisation des "start up" qui seraient la récompense de l’effort individuel, la négation du "collectif de classe", en un mot, faute de lutte idéologique et de courage de radicalité, de confiance dans la force du "mouvement" quand il OSE s’affranchir de ce pessimisme du "ya rien à faire"""c’est mondial".

Oui, voilà qui me semble plus DANGEREUX à court et long terme que le score de FILLON ce soir et celui qu’on prédit à la fille LE PEN au printemps...

Ici, en "groupuscule de militants " [2]qui débattent avec le regard et l’expérience de combattants, malgré toutes nos différences de parcours, nos divergences, nous voyons bien les dégâts de ce que certains-j’en suis -ont appelé la droitisation de la société.

Mais vous verrez, la fille du "facho", va se permettre de jouer sur les peurs et les angoisses.

  • Bien entendu elle attisera le Racisme anti immigré qui sous couvert de défendre contre un Islam envahisseur fait de terreur, sera agité de façon abjecte ;
  • mais aussi, parce que le CAPITAL a réussi de se doter d’un outil de sur exploitation supranational, elle attisera la xénophobie "franchouillarde" avec
  • ses slogans soi disant "anti européens" qui feront oublier que le FN a voté l’ACTE UNIQUE, que seul le PCF a dénoncé en son temps !

Complémentaire de cette démagogie, elle va marteler que Fillon va s’en prendre aux plus faibles, (ce qui est vrai) et elle pourrait s’autoriser des discours du genre :

« La misère de notre peuple est horrible à voir ! »
« Avec des millions d’ouvriers de l’industrie au chômage et affamés, toute la classe moyenne et les artisans s’appauvrissent. Si cet effondrement ruine finalement aussi les agriculteurs , nous ferons face à une catastrophe aux dimensions incalculables.
Car ce ne serait pas seulement l’écroulement d’une nation, mais d’un héritage de deux mille ans de quelques-unes des plus grandes réalisations de la culture et de la civilisation humaine..."

Ce fut mot à mot le discours prononcé par HITLER.deux jours après sa nomination de chancelier.le 30 janvier 1933

Nos savons que la bourgeoisie n’a pas besoin, en 2017, en terme de pouvoir politique, du fascisme, qui fut la bras armé du capital contre la montée des idées révolutionnaires et pour mater la classe ouvrière.
Elle a un arsenal répressif au TOP !

Aujourd’hui ,si nous ne créons pas de d’espoir visible et véritable, ce qui suppose d’avoir le courage révolutionnaire de dire la vérité sur l’impossibilité d’avancées humaines sans dépossession des CAPITALISTES, alors attention !!

Car si Marx a dit que "les masses font l’Histoire", nous pouvons rappeler que sans repères de classe, elles peuvent, un temps, faire l’histoire du pire !!

C’est du moins mon analyse au nom de laquelle, effectivement, je combats de prétendues "alternatives" du "moins pire" et aussi l’idée que les élections de 2017 peuvent un tant soit peu modifier le rapport de forces K/travail.

Que face aux droites extrêmes, au social-libéralisme(??) d’une"gauche" en décomposition-recomposition à l’anglo saxonne, il serait utile qu’un tribun style JLM.."passe" devant les salopards actuellement aux affaires.

Le suffrage universel ne retrouvera de sens que lorsqu’il permettra de lier luttes et acquis, en combinant "rue" et élections qui les relaient et préparent."la suite" que nous appelons le processus de communisme.

D’où mon idée toujours actuelle et à creuser à plusieurs pour un large appel au boycott de classe, seul capable de nous extraire du piège "institutionnel".

On aura l’occasion d’en reparler...

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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 18:57
Référendum en Italie : pourquoi l'Europe va trembler.
par Coralie Delaune sur son blog "L'arène nue"
 
 
«En Italie, les gens sont de plus en plus déçus par l'euro. Les Italiens commencent à réaliser que l'Italie ne fonctionne pas bien dans l'euro», expliquait Joseph Stiglitz au journal allemand Die Welt début octobre. Le prix Nobel d'économie pronostiquait donc un «Italexit» (une sortie italienne) dans un proche avenir.
Le référendum à haut risque qui se tient dans la Péninsule ce dimanche peut-il aboutir à ce résultat? Les deux éléments paraissent a priori sans lien puisque la consultation portera sur l'équilibre des institutions italiennes. Toutefois, la crise politique susceptible d'en résulter dans ce pays à l'économie en berne pourrait secouer l'Europe durement. Après la crise grecque de 2015 et le «Brexit» de juin 2016, ce pourrait être un nouvel acte de l'effondrement européen qui se joue sous nos yeux.
Sur quoi le référendum porte-t-il?
On pourrait croire qu'il ne concerne que les Italiens puisque le scrutin du 4 décembre porte sur un projet de réforme constitutionnelle. Ce projet est soumis au peuple faute d'avoir obtenu la majorité des deux tiers nécessaire à une simple adoption parlementaire.
Le texte prévoit de transformer la chambre haute du Parlement pour en faire un «Sénat des régions» au périmètre réduit, en diminuant des deux tiers le nombre de ses membres et en lui conférant un rôle essentiellement consultatif. Il s'agit d'abaisser les pouvoirs de ce Sénat et de mettre fin au «bicaméralisme parfait» qui donne exactement les mêmes prérogatives aux deux chambres, que ce soit pour le vote des lois ou pour celui de la confiance au gouvernement. En effet, le fonctionnement actuel des institutions est jugé source de lenteurs et d'instabilité politique (Rome a connu 63 gouvernements en 60 ans....). En tout état de cause et comme expliqué sur le site Telos, «il s'agirait d'une rupture symbolique très forte [car] le bicaméralisme parfait [...] caractérise la vie politique italienne depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale […]. Pour les constituants de 1946, il s'agissait alors de consolider autant que possible la digue démocratique, au sortir de vingt ans de fascisme».
Mais si le résultat du référendum est décisif pour l'Europe, c'est parce que le Premier ministre Matteo Renzi y a lié son avenir. Certes, quelques expériences récentes nous enseignent qu'il faut rester prudent face aux sondages. Pourtant, force est d'admettre que dans le présent cas, ils vont tous dans le même sens. Tous mettaient le «oui» en tête au début de l'année 2016. La tendance a commencé à s'inverser au printemps, puis s'est complètement retournée. Le «non» est aujourd'hui donné vainqueur par tous les instituts. Il faut dire que dans les faits, le scrutin s'est transformé en vote pour ou contre Renzi. Plébiscité lors de son arrivée au pouvoir, le Chef du gouvernement a énormément déçu depuis. [...]
Lire l'intégralité en cliquant ci-dessous.
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3 décembre 2016 6 03 /12 /décembre /2016 14:14

Extraits

Le décret TES (titres électroniques sécurisés) publié par le gouvernement, comme par effraction, le 28 octobre dernier trahit les principes démocratiques tant sur la forme (la manière dont il a été élaboré et publié) que sur le fond (la création d’un fichier centralisant les données d’identité, de filiation et de biométrie de l’ensemble des Français).

Communiqué commun de l’Observatoire des Libertés et du Numérique (OLN)*

La légalité du décret est assise sur un ensemble législatif ancien, porteur, en lui-même, des dangers que ce fichier TES met brutalement en lumière aujourd’hui. L’article 27 de la loi dite « informatique et libertés » de 1978 laisse au gouvernement la faculté d’instituer, par un simple décret, tous traitements de données à caractère personnel pour le compte de l’État, ou touchant à la sécurité nationale. Pire, depuis 2004, les données biométriques sont soumises au même régime, au mépris de leur sensibilité extrême. De cette honteuse manœuvre, notre démocratie devrait tirer toutes conséquences : l’absence de contrôle parlementaire sur la création de fichiers concernant les individus par l’exécutif doit être combattue.[...]

Le tour de passe-passe est ici flagrant : le gouvernement s’appuie sur la loi même qu’il avait combattue lorsqu’il était dans l’opposition : la loi du 27 mars 2012 relative à la protection de l’identité, largement censurée par le Conseil constitutionnel. Autrement dit, sur le plan de la procédure de création d’un fichier aussi important que le fichier TES, qui rassemble l’ensemble des informations d’état civil, de filiation, la photo d’identité, le domicile, éventuellement le courriel, mais également la couleur des yeux ou les empreintes digitales, le gouvernement ne souffre aucun contre-pouvoir. En procédant par décret il s’affranchit d’une délibération démocratique au parlement et l’approbation pleine et entière de la CNIL n’étant pas requise, il va même jusqu’à en nier les critiques essentielles ! [...]

Lire l'intégralité ci-dessous.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 22:37
PROTÉGER ET ÉLARGIR UN ESPACE POLITIQUE ET SOCIAL FRANCHEMENT PROGRESSISTE – Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) – Coordination Communiste (CC59/62) – Cercle Ouvrier du Bassin Minier Ouest – Réveil communiste

prcf-rcc-cc59-presidentielles-2017-declaration-communeDéclaration à l’occasion des présidentielles et législatives du

PROTÉGER ET ÉLARGIR UN ESPACE POLITIQUE ET SOCIAL FRANCHEMENT PROGRESSISTE

Même s’il est clair que la lutte anti-impérialiste, la résistance à l’offensive antisociale et le travail de reconstruction communiste conservent leur primat politique en toutes circonstances, les militants communistes et le mouvement ouvrier ne peuvent regarder avec indifférence les élections présidentielles et législatives qui, tous les cinq ans, re-déploient le rapport des forces entre les classes sociales dans notre pays. Et c’est encore plus vrai dans une situation où le FN et la droite versaillaise la plus ultra, celle qu’incarne Fillon, abordent l’élection présidentielle de manière extrêmement agressive.

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2 décembre 2016 5 02 /12 /décembre /2016 17:55
Le Nicaragua sous dictature ... du double standard et du copier-coller
Le Nicaragua sous dictature… du double standard et du copier-coller
 29 novembre 2016  | 
 

Par son importance et l’incertitude qu’elle a engendrée, l’élection présidentielle du 8 novembre aux Etats-Unis a occulté le résultat et limité les commentaires sur le scrutin qui, deux jours auparavant, avait vu la victoire du sandiniste Daniel Ortega au Nicaragua. Toutefois, toutes tendances confondues, de la droite à la gauche (réelle ou supposée), l’appareil médiatique avait pris les devants en disqualifiant implicitement ou explicitement, sans nuances ni remise en perspective, cette réélection annoncée. Une unanimité qui laisse rêveur et devrait inciter à la réflexion.

Président sortant du Nicaragua, Daniel Ortega a été réélu pour un troisième mandat consécutif, le 6 novembre 2016, avec 72,5% des suffrages, loin devant les 15% de Maximino Rodríguez, candidat du Parti libéral constitutionnaliste (PLC, droite) [1]. Son parti, le Front sandiniste de libération nationale (FSLN), a conquis 71 des 92 sièges de l’Assemblée nationale. Alors que le Conseil suprême électoral (CSE) annonçait une abstention de 31,8 %, la coalition d’opposition du Front large de la démocratie (FAD) l’a estimée, sans citer aucune source identifiable, à plus de 70 % [2]. A qui se fier ?

En la matière, un simple rappel du passé permet d’avoir au moins une « petite idée » sur la question. Ayant assisté à l’élection précédente, déjà contestée à l’époque, qui, le 6 novembre 2011, se solda par une victoire du même Ortega, avec une majorité de 62 % des suffrages, nous pouvons affirmer qu’il avait incontestablement remporté ce scrutin [3]. Pourtant, arrivé en deuxième position avec 31 % des voix, le représentant du Parti libéral indépendant (PLI), Fabio Gadea, contesta sa défaite, prétendant avoir lui-même recueilli 62 % des voix (alors que tous les sondages lui avaient accordé environ 30 %). Alertant la « communauté internationale » (comprendre : les Etats-Unis et l’Union européenne) acquise à sa cause, il annonça une protestation massive et, pour le 3 décembre suivant, une manifestation de cent mille personnes dans les rues de la capitale Managua. Il en vint entre cinq et dix mille (sans présence d’un appareil massif de répression). Mais c’est la défense de leur cause que l’appareil médiatique international choisit de privilégier.

En 2008, déjà, lors d’élections municipales largement remportées par le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) – 109 villes sur 153 –, le candidat battu pour la mairie de Managua, le banquier Eduardo Montealegre, hurla à la fraude et exigea un recomptage des votes. Pour son plus grand malheur, le CSE accepta. Dès lors, les libéraux optèrent pour ne pas assister à ce recomptage et n’apportèrent ultérieurement aucune des « preuves » censées sustenter leur accusation.

C’est donc avec la plus grande réserve qu’on accueillira la récente déclaration de la dirigeante du FAD, Violeta Granera : « Nous ne reconnaissons pas les résultats de cette farce et, avec la force de la volonté manifestée par le peuple du Nicaragua, nous déclarons ces élections nulles [4].  »

S’il est un commentaire revenu en boucle ces dernières semaines, avec un ensemble parfait, c’est bien celui-ci : trente-cinq ans après avoir renversé par les armes la dictature d’Anastasio Somoza, le FSLN n’est plus ce qu’il était. Quelle ébouriffante découverte ! Pour information : l’Union soviétique, l’Angola, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, le Parti socialiste français, le prince Charles (qui alors épousait Diana), la télévision publique, Georges Brassens, l’Amérique latine en général, le Venezuela, l’Equateur et la Bolivie en particulier, l’auteur de cet article et ses lecteurs non plus ! Et l’on ajoutera, au risque de surprendre, que même la nostalgie n’est plus ce qu’elle était. [...]

Lire la suite ci-dessous

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 15:35
Le parlement slovène a inscrit le droit à l'eau potable dans sa Constitution, insistant sur le fait que cette ressource ne peut être privatisée, une première au sein de l'Union européenne
 
La Slovénie inscrit le droit à une eau potable non privatisée dans sa Constitution
 

Adopté à l'unanimité des votants, l'amendement constitutionnel stipule que "chacun a le droit à l'eau potable", et que celle-ci n'est "pas une marchandise".[...]

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 23:46

Au fond du trou : Juncker demande de suspendre tout référendum sur l'UE... parce que les citoyens pourraient mal voter !

ILLUSTRATION

Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, vient de lancer un cri d’alarme : les États devraient cesser de consulter leurs peuples sur la question de l’UE, car cela « rajouterait de la défiance à l’énorme défiance déjà présente au cœur de l’UE ».

Et notre oligarque en chef de s’expliquer :

« Concernant les référendums sur l’adhésion à l’UE, je pense qu’il n’est pas sage d’organiser ce type de débat, non seulement parce que je pourrais être préoccupé par le résultat final, mais parce que cela renforcera le nombre considérable de controverses déjà présentes au cœur de l’UE. »

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 16:24

Vous noterez la très grande prudence et le quasi silence de nos médias nationaux qui ne parlent que fort peu du référendum italien pourtant crucial pour l'avenir des Italiens, de l'Italie, de l'UE et des peuples européens.  Y. G.

Italie : un "non" le 4 décembre conduira-t-il à une sortie de la zone euro ?
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L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ?
L'Italie va-t-elle sortir de la zone euro après le 4 décembre ? (Crédits : © Fabrizio Bensch / Reuters)
Le scénario catastrophe d'un "Italexit" après une défaite de la réforme constitutionnelle lors du référendum du 4 décembre en Italie est de plus en plus évoqué. Une option possible, mais loin d'être probable.

Le 4 décembre prochain, les électeurs italiens doivent se prononcer sur la réforme de la constitution proposée par le président du conseil Matteo Renzi. Cette réforme porte principalement sur l'organisation territoriale et sur les pouvoirs et l'élection du Sénat qui perdrait son égalité parfaite avec la Chambre des députés, notamment pour renverser le gouvernement.

Au-delà de la réforme proprement dite, c'est évidemment et surtout le chef du gouvernement lui-même qui est l'enjeu au cœur de ce vote. En personnalisant à l'extrême ce vote, il en a fait un plébiscite sur son mandat. Le choix des Italiens débordera donc de la seule problématique constitutionnelle. C'est du reste ce qui explique qu'une partie des élus du Parti démocrate (PD) de Matteo Renzi appellent à voter « non » à un projet qu'ils ont approuvé au parlement...

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