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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 16:29
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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:47
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la campagne électorale relègue à l'arrière-boutique les questions essentielles. Quel rôle jouera la France dans le monde de demain ? Va-t-elle rendre le pouvoir au peuple, ou le laisser entre les mains de l’oligarchie ? Va-t-elle restaurer sa souveraineté, ou se résigner à sa disparition ? Que ces questions soient quasiment absentes du débat est révélateur. A leur place, des politiciens drogués à la “com” et des médias serviles nous servent une soupe insipide où surnagent quelques grumeaux faits d'histoires de pognon, de mises en examen, de costumes à 3 000 euros, sans oublier les postures ridicules et les tirades alambiquées du candidat dont il faudrait être frappé d’une profonde cécité pour ne pas voir qu’il a été adoubé par la caste dominante.
La souveraineté est une question que la plupart des candidats, manifestement, mettent un soin particulier à éluder. En dépit de leurs différences, Emmanuel Macron, François Fillon et Benoît Hamon, pour ne citer qu'eux, s'accommodent fort bien de cette chape de plomb qui étouffe la délibération démocratique et tétanise l'action publique dans notre pays. Il n'y a qu'à les écouter ! Que ce soit au plan économique, diplomatique ou stratégique, ce vieux pays qu'est la France serait condamné à suivre les vents dominants. Il n’aurait qu’à descendre la pente de cette merveilleuse mondialisation qui rapproche les peuples et répand ses bienfaits, notre nation se laissant glisser dans l’indifférenciation à laquelle la convie le modèle européen, comme si cette libéralisation à marche forcée était une nécessité historique.
Pour la caste nourrie au lait maastrichtien, l'appartenance à l'Union européenne est à la fois providentielle et irréversible. M. Hamon est sans doute plus fédéraliste que M. Fillon, et M. Macron davantage encore, mais cette différence est négligeable. Dans une belle unanimité, les trois larrons de l’eurobéatitude chantent les louanges de la supranationalité et communient dans le dogme de la libre concurrence. L'euro est responsable du déclin industriel français, mais peu importe. Ils s'obstinent à y voir un atout dans la compétition économique mondiale. Jamais à court d’une idée saugrenue, M. Hamon croit tellement à ses vertus qu'il veut doter l'Europe d'un nouveau machin qu’il a baptisé “parlement de la zone euro”. Comme la supranationalité est un fiasco, on vous la ressert au carré en guise de remède ! Une chose est sûre : pièce maîtresse de la mondialisation capitaliste, “l'union économique et monétaire” instituée par le funeste traité de Maastricht continuera de sévir si l’un de ces trois candidats l'emporte le 7 mai.
Rien d’étonnant, donc, si pour nos pieds nickelés l'appartenance de la France à l'OTAN est aussi un article de foi qu'ils ne songent même pas à interroger. Le dogme atlantiste est si profondément enraciné, du PS aux « Républicains », que la pérennité de cette alliance militaire va de soi, comme s'il était vital pour la France de servir les ambitions de Washington. Les velléités d'indépendance de M. Fillon, sur ce plan, furent de courte durée. D'abord favorable au dialogue avec Moscou, il a mis de l'eau dans son vin au moment où l'administration Trump a viré de bord dans la foulée de la démission de Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale contraint de quitter ses fonctions en raison de ses accointances moscovites. On croyait que pour M. Fillon, il fallait dialoguer avec la Russie pour rééquilibrer notre diplomatie, mais il vient de déclarer que la Russie est un “pays dangereux”. Même revirement sur la Syrie. Après avoir condamné le soutien apporté par la France aux islamistes armés, il dénonce en Bachar Al-Assad un menteur invétéré et un dictateur abominable. Comprenne qui pourra. Plus atlantiste que l'alliance atlantique elle-même, M. Macron, lui, n’a pas cette subtilité. Adorateur d’une Amérique imaginaire, il s’est payé le luxe de faire la leçon au nouveau président américain, lui reprochant de brader les valeurs libérales (entendez, le libre-échangisme cher à l'oligarchie) qui constitueraient le patrimoine commun de la France et des Etats-Unis depuis La Fayette.
Ce sera donc du côté des autres candidats, et non de cette troïka, que l'on pourra entendre un discours sur la souveraineté qui ne se résume pas à son abandon en rase campagne.
[...]
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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 23:36

Sortie de l’OTAN, conférence des frontières, service national obligatoire et piques à ses concurrents  de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon présentait, ce vendredi, son projet de Défense.

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 09:52

Emmanuel Macron, qui s’était distingué par ses (mé)connaissances en Géographie à propos de la Guyane, vient de faire des déclarations révélatrices au sujet du « travail ». Elles éclairent, tout comme certaines de ses autres déclarations, l’inconscient mais aussi l’imposture qui sont les siens.

 

Les déclarations d’Emmanuel Macron

Devant le MEDEF, lieu privilégié s’il en est, il a donc déclaré au sujet du « compte pénibilité » qu’il « n’aime pas le terme », et entend le supprimer car il « induit que le travail est une douleur« [1]. Il a alors ajouté : « le mot pénibilité … ne correspond pas à ce dont nous avons besoin parce que le travail c’est l’émancipation, c’est ce qui vous donne une place« . S’il a reconnu l’existence d’une pénibilité, ce fut pour ajouter : « Après, il y a des tâches qui sont pénibles mais il ne faut pas tout écraser derrière ça (…).Le travail, quand vous êtes dans des entreprises qui se sont peu modernisées, où le travail industriel demeure difficile, n’est pas le même que celui que je fais, celui d’un cadre derrière son bureau, ou même d’un salarié posté dans une entreprise ultra-modernisée. »

Cette déclaration est le pendant de celle qu’il avait faite devant la CFDT[2]. Ces deux déclarations éclairent la conception du travail et des relations sociales qui est celle d’Emmanuel Macron. [...]

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:38

Citoyens_peuple_souverain.jpg

 

En réponse à une tribune de Coralie Delaume et Aurélien Bernier parue dans Marianne, le collectif Citoyens pour un peuple souverain, très lié à la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, apporte une précision importante quant à la position de la gauche face à l’UE et à ses traités. Selon le collectif, le plan de sortie « inéluctable » de l’Union européenne et de l’euro est « prêt à l’emploi ».

Le déroulé de ce plan de sortie figure d’ailleurs sur le site des universités populaires de la France insoumise et s’articule autour de trois axes :

  • le rétablissement de barrières douanières aux frontières du pays ;
  • le retour au Franc ;
  • un moratoire sur la dette.

Loin d’être un simple repli nationaliste étriqué, ce plan de recouvrement souverain est ouvert à toutes les alliances volontaires, tant à l’échelon européen qu’à l’échelon mondial, avec les pays africains, par exemple.

[...]

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 15:30

Extraits

"Il est insupportable que certains, tel François Fillon, voire Emmanuel Macron, envisagent de recourir aux ordonnances pour passer en force et vite sur les questions sociales. Je le répète, c'est le calendrier allemand qui les inspire. "

"En tout cas, l'attitude de Macron me conforte dans mon idée que le libéralisme économique conduit à l'autoritarisme social."

"Pour nous, ce sera « non ». L'idée générale de Macron et Fillon est de court-circuiter la démocratie représentative. Ce n'est pas admissible."

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 14:37

Est-ce parce que Jean-Paul Lecoq n'a pas voulu se soumettre à la signature d'une charte présentée par les Insoumis et affirme vouloir "conserver son indépendance de jugement et son esprit critique" ?

On attendait des candidats de la France insoumise qu'ils avancent quelques arguments politiques. Point.  Hormis la  critique de la forme "parti", des "vieux appareils" politiques tant décriés et la glorification de l'"horizontalité" de la France insoumise, rien de politique dans leurs propos rapportés par la presse....

Ils auraient pu parler de l'UE, des questions de politique étrangère et de la paix, de la sortie de l'OTAN, de la social-démocratie et de leurs positions sur les alliances avec le PS ... Mais rien de tout cela.


Le tout va peut-être profiter à Catherine Troallic, la candidate PS qui  avait remporté le siège de député en 2012 contre le candidat communiste ( à 83 voix ) – sur la foi de promesses non tenues – Elle a  voté tous les textes du gouvernement depuis 2014, excepté la décéhéance de nationalité.  Elle a laissé passer les 49-3 pour la loi Travail avant de rallier Hamon.  Il est vrai que la circonscription qu'elle veut gagner et garder se trouve dans l'agglomération havraise et que les critiques du PS y furent sévères durant les manifestations contre la loi Travail.

Yvette Genestal

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 13:51

Contre "le capitalisme qui vous taxe et vous rançonne", le candidat de La France insoumise a défendu le droit de "vivre une vie tout simplement, avec sa famille avec les siens",

Sur Fr3 Normandie ci-dessous.

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 03:58

« Nous abrogerons la loi El Khomri ! Le monde du travail tient sa revanche parce qu'il a son candidat ! »

 La foule répond : « Résistance ! Résistance ! Résistance ! »

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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 13:27
 Adresse du Secrétaire Général de l’Union Départementale CGT aux syndiqués des Bouches du Rhône 

mardi 28 mars 2017 sur le site de l'Association Nationale des Communistes

Comment ne pas partager les sentiments de colère, de honte et de dégoût, de l’immense majorité de ceux, qui comme nous, assistent impuissant au spectacle pitoyable de cette campagne électorale 2017 ? Chaque jour apporte son lot de révélations démontrant, s’il en était besoin, combien ce système de l’argent roi est gangrené, entrainant dans sa décomposition ce que certains osent encore appeler notre démocratie ! Et c’est encore ceux qui luttent pieds à pieds tous les jours qui peuvent nous donner une idée exacte de l’enjeu de ces élections. L’ANC vous propose l’adresse du secrétaire général de l’UD CGT des Bouches du Rhône.

Chers(es) Camarades, 

Le 23 avril prochain aura lieu le premier tour des élections présidentielles et, dans un second temps, les élections législatives dont chacun(e) doit mesurer la teneur des enjeux, tant nos emplois, nos salaires, nos services publics, nos industries, notre protection sociale et nos conditions de vie et de travail sont attaqués. 

Durant 5 ans, François HOLLANDE, ses gouvernements, sa majorité, ont inscrit leurs politiques dans la continuité de celles menées par Nicolas SARKOZY et la droite, creusant toujours plus les inégalités et enrichissant en permanence les grands actionnaires et les banquiers. 

Comme nous l’avons toujours fait, la CGT a été de tous les combats durant cette période. Nous n’avons cessé, par nos mobilisations, nos argumentations et propositions, d’oeuvrer au rassemblement des salariés, retraités, chômeurs, jeunes…pour imposer d’autres choix porteurs de progrès social. 

Contre toutes les lois régressives (Macron, NOTRe, Rebsamen, Santé, Travail, réformes des collèges etc…), la CGT a porté la contestation par l’action pour faire entendre que les moyens existent pour répondre aux besoins des salariés, des retraités, des privés d’emploi et plus largement de la population, les dividendes versés chaque année aux actionnaires, tout comme les centaines de milliards d’€ offerts au patronat chaque année, l’attestent. 

Tout cela nous l’avons fait, face à un gouvernement socialiste et sa majorité qui, très rapidement, ont renoncé à tous leurs engagements, toutes leurs valeurs, aidés en cela par la droite et l’extrême droite, contribuant ainsi à brouiller les repères idéologiques pour mieux diviser celles et ceux qui auraient intérêt à s’unir contre la finance et le capital. 

Nous le savons, pour préserver ses intérêts, la classe dominante est prête à nous imposer tous les sacrifices, quitte à faire le jeu de l’extrême droite qui, non contente de contribuer par ses thèses racistes à la division des travailleurs, manie la démagogie pour se parer d’un voile "social" qui ne masque nullement son attachement au capitalisme. Par exemple : dans son programme, le FN prône la retraite à 60 ans et l’augmentation des salaires mais oublie souvent de préciser qu’il compte le faire en supprimant les cotisations sociales, ce qui reviendrait à nous appauvrir, à faire éclater notre Protection Sociale et, au final, à enrichir encore le patronat. 

Il n’y a donc rien à chercher de ce côté-là pour changer les choses. 
Tout comme il n’y a rien à chercher du côté de ceux qui, comme FILLON et MACRON, entendent poursuivre et amplifier les politiques austéritaires qui nous font tant de mal. Ni FILLON, ni MACRON ne portent de solutions innovantes, les recettes qu’ils proposent sont les mêmes depuis plus de 30 ans : moins de fonctionnaires, moins d’impôts pour les patrons, plus de cadeaux pour les riches. Tout cela, nous le connaissons déjà, nous vivons les effets dévastateurs de ces politiques au quotidien. 

Il n’y a rien d’étonnant donc à constater que ces candidats soient aussi pour appliquer la loi "Travail" contre laquelle nous avons luttée et nous luttons encore car elle s’avère déjà dramatique dans les entreprises où son application a démarré. 

Dans ce contexte, parce que nous mesurons à la fois les dangers qui nous menacent mais aussi les possibilités que nous avons de nous rassembler, la CGT a décidé de s’exprimer dans le débat des présidentielles. 

Nous avons travaillé une série d’expressions dans lesquelles nous donnons à voir nos revendications et les moyens de les satisfaire sur des sujets tels que l’emploi, les salaires, l’industrie, les Services Publics et la Protection Sociale. Nous vous invitons à vous en servir et à les populariser. 

Il est de notre responsabilité d’organisation syndicale de transformation sociale, de donner à voir à la fois qu’il est possible de faire autrement, de gagner le progrès social et qu’il y a, dans ces élections, des candidats qui portent des solutions reprenant tout ou partie de nos propositions. 

S’il ne s’agit pas pour la CGT, de dire qu’il faut voter pour tel ou tel autre candidat, nous ne pouvons rester spectateurs, dans une période où les médias, le patronat, les politiques au service de la finance, tentent de nous enfermer dans la voie de l’austérité et des sacrifices. 

Depuis 4 ans maintenant, nous menons dans notre département, une démarche qui aide à l’élévation des consciences et du mouvement social pour mettre un terme à l’austérité, à la casse de nos industries, de nos Services Publics et de nos emplois. Cette démarche, nous la faisons vivre avec les forces syndicales, associatives et politiques qui, avec nous, partagent la nécessité de rassembler notre camp, celui des salariés, retraités, chômeurs, jeunes pour être plus forts et en capacité de gagner le progrès social. 

Parmi les candidats à la présidentielle, certains sont issus des organisations avec qui nous construisons, ensemble, dans les luttes. Nous vous invitons à regarder attentivement leur programme et à les comparer à nos revendications. 

Notre responsabilité est grande, les salariés, retraités, chômeurs de notre département doivent pouvoir compter sur les militantes et militants de la CGT pour construire le rassemblement, comme nous avons su le faire durant le conflit contre la loi "Travail" où nous avons, avec d’autres, gagné 70 % de la population à l’idée que cette loi était faite contre les travailleurs et leurs familles. 

Il s’agit aujourd’hui, dans l’intérêt général, de faire en sorte que « les 70 % » qui ont pris conscience de la nocivité de cette loi, s’impliquent concrètement, par leur vote en faveur des programmes des candidats qui s’engagent à mettre fin aux politiques d’austérité au service de la finance et à porter le progrès social. 

Bien fraternellement.  

Olivier MATEU 

 Secrétaire Général de l’UD CGT 13

Source : le site de l'Association Nationale des Communistes

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