27 mars 2017
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Jean-Luc Mélénchon, candidat à la Présidentielle, en visite dans la région dieppoise
Jean-Luc Mélenchon sera de passage à Dieppe et dans la région mardi 28 et mercredi 29 mars. Le leader de La France insoumise est pour l'instant le seul des onze candidats à l'élection présidentielle 2017 à effectuer une visite sur notre territoire. Il se rendra notamment au centre hospitalier de Dieppe pour traiter de sujets liés à la santé et en vallée de la Bresle pour évoquer le savoir-faire industriel.
26 mars 2017
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En février 2017, plus de 100 députés attaquaient le Ceta et saisissaient le Conseil constitutionnel sur le traité de libre échange avec le Canada. Parmi les quatre fondements de la saisine figure le principe de précaution.
"Alertés par les organisations non gouvernementales et épaulés par des professeurs de droit, les députés ont décidé d'appuyer leur action judiciaire sur quatre fondements pour contester le traité : le principe d'indépendance et d'impartialité des juges, le principe d'égalité devant la loi, les conditions d'exercice de la souveraineté nationale mais aussi le principe de précaution." Les députés signataires s'inquiètent notamment très fortement sur la menace qui pèse sur les normes sociales et environnementales.
Or le conseil constitutionnel1 vient d'annoncer le report de sa décision à l'été.
Il donnera donc son verdict après les présidentielles.
Pourquoi ? Peut-être pour avoir les mains libres pour déclarer que le CETA est compatible avec la constitution française. Et il ne l'est pas! Mais le conseil consti1tutionnel craint aussi d'avoir à donner son avis durant l'élection présidentielle car les candidats opposants au CETA sont majoritaires.
Et les électeurs aussi. Six Français sur dix (62%) souhaitent aujourd’hui que la France mette fin aux projets d’accords de libre échange: http://harris-interactive.fr/opinion_polls/les-francais-et-les-accords-de-libre-echange-transatlantiques/
Or, que le conseil constitutionnel statue en faveur du CETA ou contre, le résultat serait le même : attirer l'attention des électeurs sur la dangerosité du traité et sur les dangers que fait courir l'UE à tous ceux qui ne sont pas actionnaires.
Le risque est que l'élection par défaut de l'un des deux candidats très européistes-libéraux, Fillon ou Macron, permette alors au conseil constitutionnel, qui ne représente pas les électeurs, de statuer en faveur du traité de libre échange avec le Canada, tant contesté pourtant dans l'opinion française.
1-Composition du conseil constitutionnel ici : http://http://www.conseil-constitutionnel.fr/conseil-constitutionnel/francais/le-conseil-constitutionnel/les-membres-du-conseil/liste-des-membres/liste-des-membres-du-conseil-constitutionnel.319.html
Yvette Genestal
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26 mars 2017
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Le red'chef était sur BFM Politique, ce dimanche. Il a causé de la campagne de la Somme, de la situation de l'usine Whirlpool à Amiens, a un peu rembarré son éditorialiste, bref, du combat, quoi !
Lien vers Fakir :http://www.fakirpresse.info/
25 mars 2017
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On vous dira que ce n’est pas vrai, mais vous pouvez, si vous le voulez, créer la surprise le 23 avril. Vous pouvez, si vous vous en donnez les moyens, porter très haut la “France insoumise” et contribuer à bâtir cette force dont la vraie gauche, celle qui défend le peuple sous les crachats, a tant besoin dans un pays ravagé par l'égoïsme des nantis et miné par la résignation des humbles.
Mais pour y parvenir, il faut faire des choix clairs, compris de tous. C'est le moment ou jamais ! Vous pouvez représenter, demain, la principale force de gauche, reléguant un parti socialiste vermoulu à la place subalterne qu'il mérite, comme la SFIO des années 60. Si vous laissez passer cette occasion historique, en revanche, la classe qui se croit supérieure parce qu'elle détient le capital continuera de tenir le haut du pavé avec le concours de ses larbins de la vraie droite et de la fausse gauche.
Alors, allez droit au but, et tapez fort ! Vous n’y échapperez pas. L'enjeu essentiel, c'est la restauration de la souveraineté nationale, sans laquelle la révolution citoyenne que vous appelez de vos vœux restera lettre morte. Allez jusqu'au bout de vos idées, ne décevez pas les espoirs que vous suscitez, levez les équivoques dont souffre encore votre campagne. Parlez au peuple, et parlez peuple. Dites que, si vous êtes élu, vous proposerez aux Français, par référendum, la sortie de l'Union européenne.
[...]
Lire la suite en cliquant ci-après :http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/renversez-la-table-m-melenchon-ou-191091?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+agoravox%2FgEOF+%28AgoraVox+-+le+journal+citoyen%29
25 mars 2017
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Coralie Delaume et Aurélien Bernier interpellent Jean-Luc Mélenchon sur la question européenne et sa radicalité « euro-compatible » qui rappelle selon eux « l'Europe sociale » des socialistes.
Il y a eu la crise grecque de 2015. Elle est d'ailleurs sur le point de refaire surface puisque les créanciers du pays sont en désaccord sur presque tout, en particulier sur ce qu'il convient de faire de la dette – insoutenable – de ce pays. Il y aura bientôt le Brexit, dont le déclenchement officiel est prévu le 29 mars, et dont on n'a aucune idée de la manière dont la France s'y prépare. Pourtant, notre pays a d'énormes intérêts dans l'affaire, lui qui dégage avec le Royaume-Uni son excédent commercial le plus élevé (12 milliards d'euros en 2015). Il y a bien sûr les conséquences de la « crises des dettes souveraines » et de la crise de l'euro du début des années 2010 qui n'en finissent pas de ricocher. Il y a enfin l'entêtement de la bruxellocratie, qui n'envisage, face à cela, que de renforcer indéfiniment l'austérité, quand elle n'est pas occupée à avouer son impuissance (« Merde, que voulez-vous que nous fassions ? », disait Jean-Claude Junker au Parlement européen le 1er mars) ou à insulter les pays d’Europe du Sud ( « On ne peut pas dépenser tous l'argent dans l'alcool et les femmes, et ensuite appeler à l'aide », affirmait Jeroen Dijsselbloem, président de l'Eurogroupe le 21 mars).
Dans ce contexte, nous imaginions que la question de l'Union européenne serait naturellement centrale dans la campagne présidentielle, d'autant plus que l'UE est le carcan à l'intérieur duquel se dessinent toutes les politiques économiques des États membres. Les traités en vigueur forment en effet une véritable « constitution économique de l'Europe » de l'aveu de nombreux spécialistes.
[...]
Lire la suite ci-dessous
Aurélien Bernier est essayiste. Il a publié publié plusieurs ouvrages dont La gauche radicale et ses tabous : pourquoi le Front de gauche échoue face au Front national (Seuil, 2014) et plus récemment La démondialisation ou le chaos (Utopia, octobre 2016).
24 mars 2017
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Par Jacques Cotta • Mardi 21/03/2017 •
Depuis la déclaration des candidatures aux élections présidentielles, les commentateurs ont tenté de faire rentrer dans les cadres traditionnels les différents candidats. C’est ainsi qu’Emmanuel Macron s’est retrouvé affublé du qualificatif de gauche, comme Benoit Hamon, l’autre héritier du quinquennat socialiste. Raisonnement assez « logique » puisque l’un comme l’autre ont été ministres de François Hollande. L’un et l’autre seront restés fidèles à la politique du quinquennat qu’ils ont chacun à leur place impulsée. Il est d’ailleurs cocasse de voir aujourd’hui Hamon qui a été présenté comme le plus critique revendiquer une part d’héritage « hollandien », alors que Macron, le plus « important » et le plus proche de Hollande, tente de s’en défaire à tout prix. La référence à François Hollande, à ses différents gouvernements, à ses cinq années à l’Elysée peut à juste titre faire craindre un effet repoussoir sans appel. Aidé par des médias pour le moins complices, Emmanuel Macron, le candidat affirmé d’une mondialisation capitaliste sans limite, des banques, du CAC 40 et de l’union européenne, est présenté comme un produit neuf, « innovant », « imaginatif ».… En réalité Emmanuel Macron a constitué la véritable innovation, non de cette campagne électorale, mais du quinquennat passé. La politique de François Hollande –soutenue à l’époque de façon critique par les frondeurs de tout poil- c’est Emmanuel Macron. Les débats « contradictoires » ou encore grandes messes calquées sur les institutions de la 5ème république, mettant en scène des « sauveurs suprêmes », éclairent, à l’image de celui qui a été suivi par une dizaine de millions de téléspectateurs sur TF1, la vacuité du discours politique d’un ancien ministre de l’économie dont les formules creuses ne devraient en toute intelligence pas faire illusion. Pour comprendre la réalité du personnage, il n’est pas inutile de revenir sur l’histoire. Mais qui est donc et que veut vraiment Emmanuel Macron ? [...]
L'intégralité ci-dessous
24 mars 2017
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Entretien avec le géographe social Christophe Guilluy
Faut-il encore présenter Christophe Guilluy ? Le géographe social, fin observateur de la France périphérique et théoricien de l'insécurité culturelle, voit ses analyses confirmées par les sondages. Si Marine Le Pen ne l'emportera peut-être pas dès 2017, la France périphérique finira cependant par triompher un jour ou l'autre dans les urnes face aux candidats des gagnants de la mondialisation que sont Hamon, Fillon et Macron.

Dole, 2014. Photo: Albert Ziri.
Daoud Boughezala. Votre diagnostic des « fractures françaises » et de l’abandon de la France périphérique (rurale et péri-urbaine) infuse le débat public ces dernières années. Avez-vous l’impression d’influencer les discours des candidats à l’élection présidentielle ?
Christophe Guilluy. Les candidats ont compris que la France périphérique existait, c’est pourquoi leurs diagnostics sont assez proches. Mais ils ont la plus grande difficulté à remettre en cause leur modèle économique, aussi ne dépassent-ils pas le stade du constat. Un parti et un discours politiques s’adressent d’abord à un électorat. Or, l’électorat de la France périphérique se trouve ailleurs que dans les grands partis de gouvernement, ce qui complique un peu les choses. François Fillon a compris que son socle électoral libéral-conservateur ne suffisait pas et qu’il devait aussi parler à cette France populaire périphérique. Au PS, certains cadres m’ont contacté pendant la primaire car ils ont compris que quelque chose se jouait dans ces territoires. Mais ces élus lucides sont enfermés dans leur électorat, ce qui n’aide pas ces thématiques à émerger. En réalité, aucune thématique n’a émergé dans la campagne présidentielle. Une fois l’affaire Fillon retombée, le débat portera sur un autre sujet monothématique : quel niveau le Front national atteindra. Cela permet de ne pas parler de l’essentiel.
[...]
La suite en cliquant ci-après : http://www.causeur.fr/christophe-guilluy-macron-fn-fillon-43306.html
24 mars 2017
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Insidieusement, le communautarisme s'invite dans le débat des présidentielles. Discrètement, chaque candidat caresse les électeurs juifs et musulmans dans le sens du poil sans même savoir combien ils sont. La loi de la raison républicaine interdit de les compter, ce qui autorise toutes les approximations : 500 mille à un million pour les premiers, 2 à 6 millions pour les seconds ?
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HYB
Insidieusement, le communautarisme s'invite dans le débat des présidentielles. Discrètement, chaque candidat caresse les électeurs juifs et musulmans dans le sens du poil sans même savoir comb...
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23 mars 2017
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