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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 14:29

Par MR/RP

 

Emmanuel Macron est en visite à Rouen accompagné d'Agnès Buzyn, ministre de la Santé, Sophie Cluzel secrétaire d'Etat chargée des Personnes handicapées ainsi que son épouse Brigitte. Plusieurs manifestants du secteur hospitalier, de la SNCF l'attendaient devant le CHU de Rouen.

Emmanuel Macron est en visite à Rouen, ce jeudi 5 avril 2018, sur le thème de l’autisme. Arrivé vers 10h, le président de la République est arrivé sous les sifflets des manifestants réunis devant le CHU de Rouen. Une manifestation groupée qui réuni une partie du personnel hospitaliers du CHU et de l'établissement de Saint-Etienne-du-Rouvray, des cheminots, des retraités, des étudiants...
(vidéos : Richard Plumet)

Voir les photos et vidéos sur le site de Fr3 Normandie ci-dessous:

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5 avril 2018 4 05 /04 /avril /2018 13:28
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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 16:01

 

 

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 00:06

Un article de Rouge midi écrit en 2005, tout à fait d'actualité.  Repris sur le blog de Jean Lévy

L’Europe, la gauche, le syndicalisme et Bolkestein
Des clefs pour comprendre...
mardi 29 mars 2005 
tiré de Rouge Midi
 

Comment analyser le vote des députés européens français sur la résolution du 15 février 2003 à l’origine de la directive Bolkestein ? (Pour mémoire : Droite et PS : POURPCF et MDC : abstention, LO : contre). La connaissance de ce vote venant juste après le CCNde la CGT et les remous que l’on sait ajoute aux questions que se posent nombre de ceux qui se battent depuis des années contre cette construction européenne et ses conséquences pour les peuples .

En fait depuis des décennies les enjeux européens illustrent le virage de la gauche française et sa perte de repères. On peut penser que cela est dû à l’exercice du pouvoir à partir des années 81 ou réfléchir à l’impact idéologique sur un gouvernement de gauche d’une construction politique commune (l’UE) avec des pays résolument capitalistes. Quoi qu’il en soit c’est bien, entre autres, des engagements européens qui sont à l’origine des reniements des années 80.

Le vote du PS et des Verts n’est pas en soi une surprise tant ces deux formations ont depuis le début considéré l’UE comme une grande idée et accepté au nom de celle-ci des textes de plus en plus nocifs pour les peuples. Pour le PS cette approbation de plus en plus marquée (il faut se souvenir qu’il s’était abstenu en 1972 au référendum sur l’entrée de la Grande Bretagne) l’a conduit à des acceptations et des renoncements de plus en plus grands par rapport à son propre projet. Les verts pour leur part ont toujours privilégié « la grande idée » au contenu réel de celle-ci, ce qui les a amené dans leur histoire à souvent anticiper sur la construction politique dont les multinationales ont besoin.

Une abstention surprenante ?

Ce qui peut davantage surprendre les militants politiques ou syndicaux et « le peuple de gauche » c’est l’abstention du PCF et les prises de position publiques récentes du bureau confédéral de la CGT (que certains analysent, à tort ou à raison, comme « un OUI à peine masqué » à la constitution). Comment le PCF qui s’est d’abord rangé dans le camp des adversaires résolus de la construction de l’Union Européenne a-t-il pu laisser passer un tel vote ? Est-ce une erreur de casting pour un parti qui mène campagne pour le NON 
Il faut pour comprendre ce vote qui n’est pas un accident de parcours en revenir à l’histoire.

Une dérive historique

Jusqu’au milieu des années 70 le PCF (et la CGT) affirme son refus de « l’Europe du capital » (il aurait été alors plus juste de parler de l’UE du capital).
Puis devant le rouleau compresseur idéologique du capitalisme, redoutant d’être à contre courant, le discours a changé. Il s’est peu à peu affirmé euro constructif, comme si on avait oublié qu’il s’agissait d’une alliance de pays capitalistes, jusqu’à prôner aujourd’hui « l’Europe sociale » sans donner de véritable contenu à cette nouvelle grande idée ni surtout les moyens d’y parvenir.

A trop vouloir s’affirmer « euro positifs » on renvoie dans l’abstention ou pire dans les bras de l’extrême droite ceux que l’on nomme les euro sceptiques parce qu’ils ont l’audace de ne pas voir tout ce que « l’Europe » fait de bien pour eux depuis 50 ans et de ce fait ont des doutes sur la possibilité d’arriver un jour à l’Eldorado de l’Europe sociale.

La force du capital depuis le traité de Rome a été de se situer sur le plan idéologique théorique et non sur le contenu de la construction proposée. On confond allègrement Union Européenne et « Europe » et L’Europe c’est la paix, la fin des frontières, l’amour entre les peuples...Dans un souci d’être « modernes », certains idéologues de la direction du PCF ont renoncé à ce qui distingue une organisation révolutionnaire d’une organisation réformiste (et donc électoraliste) : le fait d’assumer d’être à contre courant si on estime que l’idée que l’on défend est juste.

En 58 être « moderne » ou ne pas être isolé c’était défendre l’Algérie Française...heureusement que ce concept n’était pas ce qui guidait le mouvement ouvrier de l‘époque. De même au plan international en 1789 ne pas être isolé c’était être pour la monarchie et en 2003 être pour la guerre en Irak...Ce souci d’être euro constructif a conduit tout naturellement, en particulier les élus européens à essayer de construire... dans une construction qui est en soi antisociale. Par peur d’être accusé de refus systématique, on a intégré ce processus qui apparaissait irréversible et on s’est mis à proposer, à essayer d’aménager...de réformer. On a même eu l’illusion qu’en confrontant nos points de vue avec nos ex adversaires de classe devenus à nos yeux des opérateurs économiques, voire des partenaires sociaux on arriverait à force d’arguments et de persévérance à aménager dans un sens humain cette construction.

Europe : la positive attitude

Il y a d’abord eu en 1991 la création de "Confrontations" 

véritable pont entre la droite, la gauche et le syndicalisme, piloté par une DIRECTION COLLÉGIALE réunissant :

Jacky FAYOLLE (CAE, Cabinet d’Analyse Economique auprès de Raffarin), Michèle DEBONNEUIL(membre du même CAE et du cabinet Borloo), Claude FISCHER ( PCF), Jean GANDOIS (MEDEF), Philippe HERZOG (PCF), Jean-Christophe LE DUIGOU (CGT), Jacques MAIRE (directeur des relations du travail chez AXA), Francis MER (UMP), Jean PEYRELEVADE(MEDEF), Franck RIBOUD (MEDEF), Jean-François TROGRLIC (CFDT).

Ces faits maintenant connus ont pu et peuvent encore apparaître comme l’initiative d’individus isolés agissant en dehors de leur organisation respective. Certes, ce fut sans doute le cas au début, pour certains d’entre eux en particulier au PCF et à la CGT. Mais cette machine de guerre idéologique s’est développée et force est de constater que son influence est grandissante dans toute la gauche française et le syndicalisme, du moins à la direction de ceux-ci.

Confrontations outre son conseil d’administration où siège, entre autres, Francine Blanche membre du Bureau confédéral de la CGT, a créé un comité de parrainage où l’on voit apparaître au côté des grands patrons français et hommes et femmes politique de droite et du PS (Edmond Alphandéry, Christian Blanc, Martine Aubry, Francis Mer...), des syndicalistes (Alain Olive UNSA...) des élus PCF ou apparentés (Jack Ralite, Jean Pierre Brard) et d’anciens dirigeants de la CGT (Jean Louis Moynot, André Sainjon...).

Mais il y a encore plus grave et plus inquiétant pour la gauche française et plus spécialement pour le PCF. Il existe aussi un « comité de parrainage du cercle européen » où l’on retrouve au côté de gens célèbres pour leurs écrits ou actes antisociaux ( Etienne Davignon auteur du plan de casse de la sidérurgie, Michel De Virville auteur du rapport récent préconisant la casse du code du travail (rapport auquel a collaboré JD Simonpoli ex dirigeant CGT aujourd’hui directeur de Lasaire officine où l’on retrouve J Maire, JL Moynot...), Pascal Lamy commissaire européen aux oeuvres multiples...)Joël Decaillon dirigeant de la CGT et de la CES, Géneviève Fraisse et Sylviane Ainardi députées européennes sur la liste PCF... Pas étonnant dans ces conditions que la même Ainardi n’ait pas cru bon de voter contre une résolution issue directement de ce qu’on appelle la stratégie de Lisbonne et que Confrontations soutient. Pas étonnant non plus que ce soit aux seuls syndicats belges que l’on doive l’initiative d’un débat sur la directive Bolkestein au forum social de Londres en octobre 2004 ni qu’ils aient été bien seuls le 5 juin 2004 à la manifestation contre cette même directive ...

Le club Lisbonne

La stratégie de Lisbonne désigne les objectifs que ce sont fixés les chefs d’états européens à Lisbonne en mars 2000, visant à faire de « l’Europe la 1re puissance économique mondiale à l’horizon 2010 ». Confrontations, fidèle à ses principes, loin de se démarquer de cette orientation, s’inscrit dans celle-ci et crée dans la foulée le Club Lisbonne (voir document attaché) qui se donne entre autres pour but de :

1- Doter l’Union d’une politique industrielle offensive

2- Réformer les marchés du travail sur la base d’un dialogue social européen.

3- Donner une suite aux acquis de la précédente législature sur les services publics et travailler à une perspective commune sur les services d’intérêt général (souligné par nous)

4- Gagner la bataille sur le financement de l’Union, ce qui suppose un véritable budget européen, un nouveau plan sur les services financiers et la sauvegarde des aides d’Etat. »

Le point 3 montre assez que la directive Bolkestein n’est pas née de la lubie d’un homme qui s’est levé un beau matin en se disant : « Tiens ! si je faisais une directive ! ». Non elle est née des orientations du sommet de Lisbonne, de la donc fameuse résolution que le parlement a voté le 15 février 2003 et pour laquelle le groupe communiste ne pouvait pas voter contre puisque outre les noms déjà cités on trouve celui de Francis Wurtz comme membre du club Lisbonne !!!

Conclusion

Au delà de la question des personnes somme toute secondaire, notre démarche ici consiste à essayer de comprendre les dérives constatées.
Dans l’atmosphère consensuelle des salons feutrés de Bruxelles et d’ailleurs, les dirigeants du mouvement ouvrier ont perdu leurs repères de classe qui leur faisaient naguère rejeter en bloc cette construction impérialiste. Tout se passe comme si on pouvait paraphraser l’adage : Dis moi qui tu fréquentes, je te dirai qui tu défends.

Le peuple, abandonné est en train avec ce débat sur le référendum, de se rappeler au souvenir des dirigeants, pompeusement appelés élites, avec d’autant plus de force qu’au contraire d’un 21 avril porteur de désespoir, il a avec le vote NON le moyen de tout remettre à plat. Le NON n’est pas en soi un vote d’espoir mais peut être un tremplin, un point de départ permettant d’imposer d’autres constructions et solidarités internationales futures.

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 23:41
Christophe FREBOU le 3 avril

Les cheminots du Havre devaient reprendre leur piquet de grève dès ce matin, 5 heures

SNCF. Aujourd’hui, le trafic au départ et à l’arrivée de la gare du Havre sera de nouveau impacté par le mouvement des cheminots. Pour ces derniers, comptant sur le soutien des usagers, il y va de la survie d’un service de qualité.

Les deux Intercités (Le Havre-Paris) de 6 h 27 et 13 h 57 puis rien d’autre. Pas plus de deux rames se sont donc, comme annoncé, élancées des quais de la gare du Havre alors qu’à quelques pas de là, une centaine de cheminots tenaient le piquet de grève. Entre agacement et envie de se faire entendre comme force de proposition alors que la gare est quasi désertée par les usagers ayant, de leur côté, pris leurs dispositions. Il devrait en être de même aujourd’hui dès 5 heures, au deuxième des 36 jours de grève déposés au cours des trois prochains mois.

Face à l’ouverture à la concurrence

Agacement face aux difficultés de trouver un interlocuteur régional. « Comment arriver à se faire entendre ? Au Havre, nous n’avons plus de direction régionale. C’est donc au directeur d’établissement des contrôleurs et des voyageurs que nous avons remis nos revendications locales ainsi qu’une copie d’Ensemble pour le Fer (NDLR : le rapport de la Fédération CGT des cheminots sur l’avenir du service public ferroviaire) », fustige Baptiste Bauza, délégué syndical CGT-SNCF. « C’est à l’image du semblant de négociations que met en place le gouvernement qui n’a pas manqué de rappeler qu’il restait encore un mois de rencontres. Mais tout cela est à l’image de l’émission de télévision The Voice. Sauf que cette fois, c’est l’inverse, la ministre (NDLR : Élisabeth Borne) nous écoute puis nous tourne le dos une fois qu’on en a terminé. »

À entendre les syndicalistes, les rares usagers rencontrés aux abords de la gare se voudraient compréhensifs. Selon un sondage Ifop publié le week-end dernier, 46 % des Français trouveraient le mouvement des cheminots justifié. « Évidemment pour eux c’est plus difficile les jours de grève mais les passagers n’oublient pas que la galère c’est au quotidien qu’ils la vivent », martèle Jean-Marie Mutel, secrétaire du syndicat CGT des cheminots du Havre. « Alors que l’on m’explique en quoi nos conditions de travail empêchent un train d’arriver à l’heure. On cherche tout simplement à monter les Français contre les cheminots en vue de préparer l’ouverture à la concurrence. »

Car autour du tas de palettes enflammées au pied de la salle Duponchel, c’est évidemment le sujet qui est sur toutes les lèvres. Une préparation qui serait à l’origine de bon nombre de dysfonctionnements. « On a cherché à cloisonner chaque métier afin de mieux portionner la SNCF avant de la découper en secteurs soumis l’un après à la concurrence », poursuit le délégué. « Conséquence, on interdit aux cheminots d’être polyvalents. Donc si un conducteur fret est disponible afin de pallier l’absence d’un conducteur voyageur, il ne peut le remplacer. »

Michel, jeune retraité, arborant fièrement son badge « CGT-cheminots » est venu soutenir ses anciens collègues. « J’étais électricien au service équipement. Puis du jour au lendemain, on a séparé les activités haute et basse tension. J’étais chargé de la basse tension. Si un problème sur la haute tension intervenait, il fallait donc faire venir un collègue de Rouen. Comment peut-on imaginer que c’est de la faute des cheminots si la SNCF n’est plus capable de fournir un service de qualité ? »

Un service que le syndicat local CGT des cheminots voudrait repenser. Ce matin, à l’occasion d’une rencontre sous-préfecture, une délégation déposera une série de propositions « pour le développement du ferroviaire local ». Parmi elles, une desserte sur la zone industrielle du Havre où chaque jour 36 000 personnes se rendent. « La direction et le gouvernement ne sont pas dans une démarche constructive. Nous, si, et nous le prouvons ».

[...] La suite sur le site de P Nie : http://www.paris-normandie.fr/region/greve-sncf-au-havre--les-cheminots-se-veulent-force-de-proposition-JD12667709

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 23:27

Aucun TER en Normandie pour la première journée de grève SNCF / © JY.Gelebart

En ce premier jour du mouvement de grève à la SNCF, aucun TER ne circule en Normandie. Des cars effectuent certaines liaisons, en substitution. A Cherbourg, aucun train ne quitte la gare ce mardi.

Extraits

"L'exemple de Cherbourg , ville sans train ce mardi

La seule solution pour rallier Paris depuis la gare de Cherbourg aujourd'hui : emprunter l'un des trois autocars qui partent tous à la même heure : 7h11 . Un seul des cars aura fait le plein. A son bord, des voyageurs pas trop pressés comme un couple de Savoyards venu rendre visite à leur fille ou encore un Cherbourgeois soucieux de ne pas rater la correspondance à Caen. Le bus le dépose à la gare de Caen, d'où il prendra le train pour Paris à 8H50.

Le gros des voyageurs, informés du mouvement de grève dès samedi soir, avait pris ses dispositions. En gare, pas grand monde non plus ce mardi matin, la SNCF ayant largement communiqué durant tout le week-end. Le mouvement risque de durer. En témoigne l'affluence lors de l'Assemblée générale organisée par les syndicats dans la matinée."
[...]

Source https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/nord-cotentin/cherbourg-cotentin/cherbourg-train-aucun-ter-normandie-ce-mardi-3-avril-2018-1451845.html

"Une grève très suivie le premier jour

En Normandie, la grève a débuté mardi 3 avril 2018. Elle a été très suivie par les cheminots et le trafic a été fortement perturbé. Seuls 13 % des trains Intercités ont circulé en Normandie. Cependant, les voyageurs ont été prévoyants et il n’y a pas eu de scène de cohue en Normandie.

Des perturbations à prévoir mercredi 4 avril

Le deuxième jour de grève, prévu pour le mercredi 4 avril 2018, devrait également être très suivi en Normandie. Le trafic devrait encore être très fortement perturbé sur le réseau normand avec « la circulation d’un train/autocar sur cinq », prévient la SNCF dans un communiqué publié mardi 3 avril."

Source :https://actu.fr/societe/greve-cheminots-continue-perturbations-trains-normandie_16200117.html

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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 17:39
 
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3 avril 2018 2 03 /04 /avril /2018 14:14

 

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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 16:28
Mardi 27 Mars 2018 sur editoweb
Le 20ème congrès de l'Union départementale des syndicats et des sections syndicales du Val-de-Marne c'est tenu en novembre 2017 à Villejuif. Dans son rapport, l'UD dresse un bilan sombre de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats)
 
 
UD CGT du Val-de-Marne va s'affilier à la Fédération Syndicale Mondiale (FSM-WFTY)
 
Voilà ce que dit le secrétaire général de l'UD CGT du Val-de-Marne Cédric Quintin dans son rapport :

Après un retour historique sur la Commune de Paris de 1871, la révolution socialiste d'Octobre 1917, le Front populaire de 1936 ... le dirigeant de la CGT a dressé un bilan dramatique de la situation politique, sociale du monde. Il dresse un constat sévère sur les incapacités de la Confédération syndicale internationale et de sa branche européenne (Confédération européenne des syndicats) et souhaite un rapprochement avec la Fédération Syndicale Mondiale, notamment l'affiliation de l'UD à la FSM :
[...]

 

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 02:17

 

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