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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 avril 2018 4 12 /04 /avril /2018 15:24

“Compagnon Castro Soteldo (Ministre d’Agriculture et des Terres), compagnon Aristóbulo (Ministre des Communes), enquêtez et allez-y à fond. Dites-moi ce qu’il y a à faire et à qui couper la tête !” a dénoncé le Président Maduro lors d’une transmission en direct par la télévision publique VTV. “Je ne veux pas de grands propriétaires, de corrompus ni de complices de grands propriétaires dans le gouvernement bolivarien ! Qu’on les chasse tous ! Que soient arrêtés tous ceux qui ont emprisonné cette petite fille ! En prison, ces voyous !”

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Angélica Palencia et sa fille Juana María. Photo: La Tabla

Maduro faisait allusion à Juana María, une fillette de 5 mois dont la mère, la paysanne Angélica Palencia, de 30 ans, fut une des personnes arrêtées le 16 mars dans la municipalité Obispo Ramos de Lora de l’État de Mérida. La fillette, pour pouvoir être allaitée, était amenée plusieurs fois par jour jusqu’au siège du Corps d’Investigations Scientifiques et Pénales et Criminelles (CICPC) de El Vigía, où ont été reclus les 32 paysans, dont la maman. [...]

Lire la suite ci-dessous:

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 16:50
Marc BRAUN - P. Nie
Publié 09/04/2018

Des hospitaliers mécontents des coupes dans leur établissement, manifestant ce lundi à Rouen dans l’hémicycle de la Région (photos Stépanie Peron)

Politique. La santé des Normands s’est invitée au conseil régional ce lundi matin à Rouen, une cinquantaine de représentants des personnels hospitaliers normands profitant de la présence de la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), invitée à s’expliquer.

Bernay, Fécamp, Rouen, Dieppe, Le Havre... Les centres hospitaliers s’agitent, manifestent, le font savoir jeudi dernier au président Macron de passage à Rouen, le rappellent hier lundi à la directrice de l’Agence régionale de santé (ARS), Christine Garnel, invitée des élus de la Région pour s’expliquer sur le plan régional de santé.

Après un mouvement d’humeur devant le siège de la Région, les hospitaliers demandent à prendre la parole même si une délégation vient d’être reçue par la directrice de l’ARS. « Vous ne pouvez vous contenter de siéger !, tance un représentant syndical. Il vous faut intervenir, mais nous constatons que ce n’est pas le cas aujourd’hui. Partout, il y a absence de soins, carence des urgences, une psychiatrie à l’agonie... »

[...]

La suite ici : http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/a-rouen-les-hospitaliers-s-invitent-au-conseil-regional-de-normandie-PF12718421?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=0a867171f3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-0a867171f3-138685717

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 13:49
par Martin Coutellier ,

De l’art d’écrire des reportages à l’avance.
En toute déontologie, ça va de soi !

Comme à chaque mouvement de grève des cheminots, les rédactions des grands médias, et en particulier des journaux télévisés, ont multiplié les « reportages » auprès d’usagers mécontents sur les quais des gares à travers le pays. Ces nombreux sujets permettent de répondre aux deux questions qui taraudent un nombre important de téléspectateurs, et sans doute même une majorité de Français : est-il plus difficile de circuler en train lorsque les trains ne roulent pas, ou moins ? Et les personnes qui rencontrent ces difficultés à circuler sont-elles plutôt de bonne humeur, ou pas tellement ?

[...] la suite sur le site d'Acrimed : http://www.acrimed.org/Greve-SNCF-journalistes-recherchent-usagers-en

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10 avril 2018 2 10 /04 /avril /2018 13:19

 

 

 

 

vendredi 6 avril 2018 par A.N.C

Cela fait à peine 11 mois que M ; Macron est élu et un vent de rébellion commence à souffler parmi les salarié-e-s mais aussi les professions libérales, les magistrats, les agriculteurs, les étudiants…M. Macron qui a voulu reprendre à son compte la stratégie de la guerre éclair et tous azimuts, prônée par le candidat battu Fillon se heurte à la résistance du peuple. Les organisations qui patiemment ont démonté les mesures et les arguties gouvernementales ont joué et jouent un grand rôle dans cette montée du mouvement social.

C’est dans ce moment que vient sur le devant de la scène, un débat sur la CGT, le syndicalisme et le politique ainsi que leurs rôles respectifs. Et l’on reparle même de la charte d’Amiens ce texte de 1906 certains voulant le jeter à la poubelle, d’autres en faisant une lecture quasi religieuse et d’autres encore une interprétation actuelle qui les arrange et donc peu rigoureuse…
Il semble donc important d’y revenir au moment où la bataille engagée concerne un choix politique de société.

La Charte d’Amiens

[...]

Lire la suite ici : http://ancommunistes.fr/spip.php?article470

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 22:11

 

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:30
 

La DRH de la SNCF demande aux Directeurs d’établissement d’appliquer des mesures illégales afin de démobiliser les cheminots.
De nombreux responsables refusent ces injonctions contraires à leur éthique.
Cette diversion sur la forme de la lutte ne doit pas masquer le fond des revendications.

De nombreux cadres, même s’ils ne s’inscrivent pas (encore) dans le mouvement social engagé, refusent de quitter leur poste de travail pour aller remplacer les grévistes ! « A-t-on le droit de m’envoyer en gare ? » demandent-ils.

La fréquence de cette question a motivé une déclaration de Guillaume Pepy. Il affirme que « les cheminots travaillant (pendant la grève) ont besoin d’être soutenus, que ce soutien d’un cadre de direction, gilet rouge (un temps) est un beau geste ». Et de renchérir sur le fait que « ce sont de belles histoires que ces rencontres entre les agents et des cadres de direction, et les gens du terrain sont contents ! »

Après la réapparition dans les discours des dirigeants, des notions de service public et d’usagers à chaque mouvement social, nous assistons maintenant à leur redécouverte du personnel opérationnel et de tout l’intérêt d’un management de proximité solidaire !

La Fédération CGT des cheminots déplore vivement que cette posture n’inspire pas au quotidien les décisions de ces mêmes dirigeants dans leur conduite de l’entreprise et n’éclaire pas d’un autre jour leurs choix exclusivement financiers et technocratiques ! Les cadres en proximité pour « soutenir » (autrement dit remplacer) le personnel opérationnel, il fallait oser ! Nos dirigeants, mis en difficulté par l’exaspération des agents, en appellent à une notion de solidarité singulièrement pervertie…

La solidarité, la vraie, prend un cours nouveau, les temps changent !

Guillaume Pepy, les hauts dirigeants de l’entreprise, affichent des positions dures, « zéro tolérance » avec les débordements qui pourraient avoir lieu pendant la grève. Il n’y aurait « qu’un seul préavis car il n’y a qu’un seul motif de grève » martèle le Président, « les grévistes doivent assumer ! » Encore faudrait-il qu’en matière de débordements, la direction commence par rester dans le lit de la Loi et ne la détourne pas pour satisfaire un esprit revanchard qui ne fera que mettre de l’huile sur le feu !

Soucieux de respecter avant tout la Loi, dans un esprit de neutralité, conforme à l’indépendance d’esprit au service de l’intérêt général que confère le Statut, des DRH ont refusé d’appliquer des directives illégales sur les retenues des jours de grève. Ils expriment également leurs inquiétudes sur l’avenir de l’entreprise et du mode ferroviaire et ne veulent pas participer à leur enterrement en soutenant cette réforme dogmatique et la parodie de concertation.

Les cheminots de tous collèges se retrouvent ainsi dans une véritable solidarité pour refuser le tunnel sans fin de l’austérité, les restructurations permanentes, le « bashing » anti-cheminots impulsé et nourri d’en haut et défendre un service public de qualité à nos concitoyens.

Quant à la tentation de tordre le bras à la Loi, la direction devrait y prendre garde. Déjà, des cheminots grévistes ont obtenu réparation par la justice de retenues effectuées en 2016 avec remboursement des retenues illégales et paiement des frais d’avocats par l’entreprise ! Si la direction persiste, d’autres suivront !

Cheminots de tous collèges, de tous Statuts, refusons la casse de l’entreprise publique.

Face à cette posture dogmatique du comité exécutif bien à l’abri dans ses « bunkers » qui expose sa ligne hiérarchique, nous invitons l’encadrement, notamment celui de proximité, à se tourner vers les élus UFCM-CGT pour les accompagner, les aider, voire poser la problématique du prêt de main d’œuvre illicite.

Portons de véritables alternatives : Ensemble pour le fer.

Inscrivons-nous massivement dans le mouvement
des 8 et 9 avril 2018.

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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:24
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7 avril 2018 6 07 /04 /avril /2018 23:04

Le deuxième épisode de grève "perlée" des cheminots débute ce samedi à 19 heures. La SNCF prévoit à nouveau un trafic perturbé, notamment en Normandie.

Par CM

Après un début de semaine compliqué, les usagers du train ont bénéficié de quelques jours de répit. Mais cela ne va pas durer. Le second épisode de grève "perlée" des cheminots contre la réforme ferroviaire débute ce samedi à 19 heures et doit s'achever ce mardi à 8 heures le matin.

La direction de la SNCF annonce pour les 8 et 9 avril un trafic "très perturbé", notamment en Normandie, l'une des régions les plus touchées par ce second épisode avec la Bourgogne, la région Paca et le Limousin. Néanmoins, l'entreprise publique annonce également que le taux de gréviste déclaré ce dimanche est inférieur à celui enregistré en début de semaine: 35% ce 8 avril contre 48% les 3 et 4 avril.
Commentaire : Curieux ces chiffres.  Paris-Normandie titrait, le  3 avril :  "SNCF : 33,9 % de grévistes au total contre 35,4 % le 22 mars, selon la direction".  La direction de la SNCF - à moins que ce ne soient les journalistes un peu perdus par les annonces - s'embrouillerait-elle dans les chiffres ?
Au niveau national, seuls un TGV et un Intercité sur 5 circuleront ce dimanche.
Source et suite : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/greve-sncf-redemarre-ce-samedi-19-heures-trafic-nouveau-tres-perturbe-normandie-1454637.html
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 10:58
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6 avril 2018 5 06 /04 /avril /2018 09:58

Publié 05/04/2018

Le collectif "Les blouses noires" ( Hôpital psychiatrique Saint-Etienne du Rouvray ) - Photo PNie

Social. Salariés des administrations, hospitaliers, étudiants, dockers, salariés de l’industrie, de la poste, les retraités, les enseignants, ils étaient nombreux hier à venir porter leurs revendications à Emmanuel Macron.

La visite d’Emmanuel Macron n’a pas ravi tout le monde hier. De nombreux corps de métier sont venus manifester devant le CHU contre l’actuel président de la République, certains pour porter leurs revendications, d’autres en soutien avec leurs camarades.

Les plus représentés étaient les étudiants et le personnel hospitalier du centre du Rouvray. Au milieu d’eux, le collectif Blouses noires, tout récemment constitué, est parvenu à discuter avec le chef de cabinet de la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn. « Un syndicaliste et un membre du collectif l’ont rencontré. Ils ont exposé nos revendications », détaille Anaïs Lange, infirmière au centre hospitalier du Rouvray et membres des Blouses noires. « Nous avons demandé 197 postes. C’est le nombre minimum fixé par deux cabinets d’expertises pour un fonctionnement correct des services, soit 56 postes pour le pôle remplacement, 58 postes pour les effectifs cibles et deux postes par unité pour pouvoir faire des activités thérapeutiques avec les patients. Nous avons également demandé une enveloppe pour la création d’une unité pour les adolescents et une UHD ou unité hospitalière pour les détenus. » Le collectif a exigé des réponses à ces revendications lundi, au plus tard. De ces réponses dépend la suite du mouvement.

Coups de matraque

Les hospitaliers protestaient contre le manque de lit, le manque de personnel, les conditions d’accueil qui se détériorent : « on est en sous-effectif. Cela devient dangereux pour nous et dangereux pour les patients », affirme l’infirmière.

De leur côté, les étudiants, très remontés, ont animé l’assemblée à coup de « Macron, t’es foutu, la jeunesse est dans la rue ». Les jeunes, réunis à l’arrêt du Téor, se sont fait refouler vers le reste de la manifestation : « on s’est pris des coups de matraques dans les genoux », assure Yohann Bis, jeune militant.

Des employés du conseil départemental se sont également mêlés à la manifestation. « Macron a la volonté de supprimer 120 000 postes. Macron casse le Code du travail, les cheminots, le service public », s’agace Christine Boulier, agent du Département et militante CGT. « Pascal Martin est membre du comité Action Publique 2022 (CAP 22), tout comme Frédéric Sanchez. Le Département de Seine-Maritime est un serviteur de la casse du service public. »

Les employés de la Poste sont également venus au-devant du Président : « on a des réformes tous les dix-huit mois avec des suppressions de postes. À terme, l’État veut passer de 9 000 à 4 000 bureaux de poste. Tout est remplacé par des automates. On ne doit faire que du bancaire », se désole Corinne Havel, employée au bureau de poste d’Yvetot.

Les agents de la TCAR, qui lançaient leur grève hier après-midi, ont prôné la « convergence des luttes pour avoir des lendemains meilleurs. La France est devenue une grande entreprise. Il faut préserver les emplois pour nos enfants », soutient Franck Legendre, de UL Rouen, et agent de maîtrise à la TCAR.

Le collectif Vieux Debout, qui s’est formé récemment, est aussi venu soutenir les manifestants : « On en a assez de cette politique de replâtrage. On veut un vrai respect des gens dans leur travail et dans leur fin de vie », résume Alain Quebel, membre du collectif qui représente autant les personnes âgées que leurs soignants.

Brigitte se promène

Brigitte Macron a accompagné son Président de mari à Rouen. Si elle l’a suivi sur la visite protocolaire au CHU, elle a aussi profité de la journée pour visiter l’atelier de Claude Monet. À l’office de tourisme (photo Rouen Normandie Tourisme et Congrès), on a immortalisé et tweeté l’instant. La première dame a aussi été vue au palais de justice (photo F. Vanhove).

Faites de la place !

La venue d’un président de la République nécessite toute une organisation. Une partie du personnel du CHU se stationnant sur ce parking privé qui leur est réservé en ont fait les frais. Quatre voitures ont été délogées pour faire de la place...

Mouvement des dockers

en marge de la visite

Intégralité de l'article :http://www.paris-normandie.fr/actualites/social/macron-indesirable-a-rouen--les-salaries-font-entendre-leurs-revendications-NN12684832?utm_source=Utilisateurs+du+site+LA+NEWS&utm_campaign=7291fc6524-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_233027d23b-7291fc6524-138685717

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