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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 17:52
Lieux de Rendez-vous relevés sur Solidarité ouvrière
Rendez-vous du 4 février en Franche-Comté
Publié le 31/01/2016

Pour la relaxe des huit travailleurs de Goodyear condamnés à deux ans de prison dont 9 mois fermes pour avoir lutté contre les licenciements, pour les libertés syndicales, rendez-vous du jeudi 4 février en Franche-Comté :

GoodNAR

  • Belfort : 12 h devant le Tribunal de Belfort
  • Besançon : 17 h, Place Pasteur
  • Dole : 17 h 30 devant la sous-préfecture
  • Lons-le-Saunier : 17 h 30 Place de la Liberté
  • Montbéliard : 16 h 30 devant la sous-préfecture
  • Vesoul : 17 h, Sous-préfecture
Besançon : Appel intersyndical pour le rassemblement de soutien aux huit de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel intersyndical au rassemblement du 4 février, 17 h Place Pasteur à Besançon, pour la relaxe de nos huit camarades de l’usine Goodyear d’Amiens, condamnés à 24 mois de prison dont 9 mois fermes pour avoir défendu les emplois.

goodBesac

Goodyear : Rassemblement le 4 février à Gap
Publié le 01/02/2016

Appel de l’UD CGT 05 :

Pour les droits et défense des libertés individuelles et collectives

L’Union départementale CGT 05 apporte tout son soutien fraternel aux 8 camarades dans cette terrible injustice qu’ils subissent et vous appelle à participer au rassemblement organisé : devant le tribunal de Gap, place St-Arnoux le 04 février 2016 à partir de 17h00.

Marseille : Rassemblement de soutien à nos camarades de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel de l’Union Départementale CGT des Bouches-du-Rhône :

La journée d’action du 4 février est un rendez-vous confédéral en solidarité avec nos Camarades de Goodyear.

Dans le cadre de cette journée et compte tenu qu’elle se situe au dernier jour du 56ème Congrès de l’UD, l’Union Départementale appelle l’ensemble des organisations CGT à participer à un rassemblement le 4 février à 14h au Rond-point du Prado (à l’entrée du Parc Chanot) à Marseille.

4 février à Nice : Relaxe pour les 8 syndicalistes de Goodyear
Publié le 01/02/2016

Appel de l’UD CGT 06 :

JOURNEE DE MOBILISATION, 4 FEVRIER 2016: Relaxe pour les 8 syndicalistes de Goodyear

En soutien à nos camarades de GOODYEAR, l’UD CGT 06 organise un rassemblement

Jeudi 4 Février 2016 à 14H30
Place du palais de Justice à Nice

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 02:52

Par Aurélie Lagain et Philippe Paupert, France Bleu Vaucluse jeudi 28 janvier 2016 à 10:52

Un professeur de l'université d'Avignon est accusé de provocation à la discrimination. En cause, un courriel interne dans lequel il cite des propos racistes tenus par Manuel Valls en 2009 sur les "blancos".

Au tribunal correctionnel d'Avignon mercredi, le procès d'un enseignant de l'université d'Avignon et des pays de Vaucluse a été davantage un "débat d'idées qu'un débat pénal" selon le procureur.

Un professeur de grec et latin est accusé de provocation à la discrimination. En mai dernier, il avait répondu à un courriel du président de l'université en utilisant les propos de Manuel Valls sur "les white et les blancos". L'enseignant rétorque qu'il s'agit d'ironie.

Le procureur a demandé 2.000 euros d'amende. Le tribunal rendra sa décision le 10 février.

Devant les juges, l'enseignant a expliqué qu'il avait repris les mots "white" et "blancos" pour doucher l'enthousiasme du président de l'université qui allait accueillir le Premier ministre. Bernard Mezzadri a donc cité, entre guillemets, le maire d'Evry de 2009. [...]

Suite sur le site de France bleu Vaucluse

Publié le - Modifié le | AFP
Le Premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2016 à Paris

Le Premier ministre Manuel Valls à l'Assemblée nationale, le 26 janvier 2016 à Paris © AFP/Archives - THOMAS SAMSON

Une amende de 2.000 euros assortie d'un sursis simple a été requise mercredi contre un maître de conférence qui comparaissait pour avoir, dans des mails internes à son établissement, ironisé et repris des déclarations de Manuel Valls, sur les "blancos".

Le jugement sera rendu le 10 février à 14H00.

"Ce que je reproche à M. Mezzadri c'est de poser dans le débat la question de la distinction de race et de couleur dans la définition de la valeur d'un établissement universitaire. On entre dans un discours potentiellement raciste", a estimé le procureur, Bernard Marchal.

"C'est fondamentalement en activant ce problème-là que vous entrez dans le champ d'incriminations", a-t-il ajouté.

A l'approche d'une rencontre avec le Premier ministre, Bernard Mezzadri, enseignant-chercheur âgé de 55 ans, avait écrit le 27 mai dans un mail interne à l'université: "J'espère qu'en cette grande occasion la délégation de l'UAPV (Université d'Avignon et des pays de Vaucluse, ndlr) comptera suffisamment de +blancos+ (et pas trop de basanés), afin de ne pas donner une trop mauvaise image de notre établissement", avant de qualifier Manuel Valls de "chasseur de Roms".

[...] La suite sur le site du Point.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 23:04

Vème République, Présidentielles et Primaires à "gauche" : Une prise de position d'un responsable de l'ANC

Une réaction de Kamel Ben Azouz, membre du Conseil de l’ANC

Depuis que Libération, organe central de la bourgeoisie sociale libérale en a fait sa Une, voilà le microcosme parisien en émoi.

Il faut une primaire à gauche pour 2017 dans le but de choisir le futur monarque d’une république à bout de souffle.

La 5ème République est morte, les institutions sont au service des puissants, de la finance et des multinationales, la crise profonde du capital est porteuse de guerres et de divisions.

Face à cela, face au mécontentement, face à une abstention populaire massive, leur seule réponse est d’envoyer un leurre.

Pour notre part, nous considérons cette « primaire » comme une mascarade. Elle occulte le vrai débat, détourne les enjeux. Il faut changer de système, balayer les institutions qui sont au service exclusif des puissants.

Entrer dans ce jeu mortifère, c’est une nouvelle fois piétiner les enjeux populaires, c’est réduire la possibilité d’avoir un vrai débat sur l’urgence du changement de société, c’est s’éloigner des repères idéologiques de classe et de masse.

Rassemblons – nous, agissons pour créer les conditions d’un réveil populaire.

« Il n’est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar ni tribun… »

LOL

Kamel Ben Azouz
Membre du Conseil de l’ANC

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 22:26
Condamnation des militants de Goodyear : Les organisations syndicales de Seine-Saint-Denis - CGT, FO, CFDT, FSU, Solidaires, CFTC - expriment leur colère et leur indignation.
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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:22

Lu sur Collectif Communiste Polex

 

publié le : 7 janvier, 2016

Bien que ma seule qualité d' "expert" consiste à pratiquer la Corse et son histoire depuis 50 ans, je me permets quelques réflexions sur les dernières élections dans l'île. Elles sont à la fois spécifiques et semblables à l'effondrement national de toute les gauches: le PCF- Front de gauche a perdu près de la moitié de son influence ( de 10 a 5 pour cent ), et c'est bien le plus grave. Le PC y était plus résistant qu'ailleurs grâce au rôle joué par lui lors de l'insurrection antifasciste de 1943. Mais ce passé est bien lointain pour les générations actuelles. D'autant que sa collusion électoraliste avec la "Gauche"radicale de Giacobbi à l'assemblée sortante n'a rien arrangé.

Le phénomène essentiel est le score désastreux de Giacobbi, président sortant totalement discrédité, par son soutien au gouvernement austeritaire Hollande.-Valls, et par les accusations non-démontrées de corruption: une correction bien méritée! une part des électeurs de gauche n'ont pas voté le 13 :le PS a toujours été faible en Corse, des radicaux fidèles de l'ancien maire radical de Bastia, et des communistes sont restés chez eux. Dès lors, la progression forte des nationalistes réunis ( alors qu'ils ont surtout de la haine les uns pour les autres ) a fait la différence: ils ont en Corse tiré profit d'électeurs furieux du chômage et de la pauvreté qu'ils subissent, comme ailleurs en France, et de la vague de xénophobie anti-musulmane répandue dans toute la France, qui, ailleurs, s'est portée surtout sur le FN.

Je n'ai aucune amitié pour les Nationalistes, pas plus ceux de Corse que les Nationalistes francais.

Ils ont en commun de nier cette réalité qu'est la lutte de classe entre exploiteurs et exploités au sein de la Nation. Mais j'ai toujours pensé que pour mieux les combattre, il fallait ne pas les caricaturer: pas plus que le FN n'est le parti Nazi, les Nationalistes corses ne sont le banditisme, ou la corruption, comme le répètent la majorité des Francais abreuvés par leurs médias depuis des décennies. Les crimes , trop nombreux dans l'île, même si l'insécurité quotidienne y est moindre qu'ailleurs, y sont liés, comme l'essentiel des explosions, à la spéculation immobilière le long des côtes, au Milieu, et aux politiciens corrompus, plus nombreux à Droite ou au PRG que parmi les dirigeants nationalistes actuels. Par ailleurs, les Indépendantistes les plus nostalgiques des " actions armées "d'autrefois. les amis de Talamoni et autres, sont de moins en moins influents , au profit des fidèles de Simeoni ( fils ), qui a pris la mairie de Bastia et la gouverne avec des PS et des hommes de Droite ou Centristes. Comme il a raté la majorité des sièges à l'Assemblée territoriale, son problème est de savoir avec qui il va la diriger, droite ou giacobbistes, qui , franchement , se valent. Ne fantasmons pas, Simeoni ne rêve pas d'indépendance, pas plus que les nationalistes qui ont eu la majorité avec la Droite en Martinique.

Par contre, tous ces politiciens sont pro-UE et " libéraux ", quitte à se déchirer pour les postes, comme l'UMP et le PS partout en France. Un bel exemple: ils ont tous approuvé la cession de la SNCM, ex service public privatisé sous la pression de l'UE et de l'état français, à Rocca, un affairiste Corse , accusé il y a peu de fraude : 300 licenciements prévus, qui s'ajoutent à des centaines d'autres. Et peut être le pire à venir: le syndicat nationaliste STC, jouant la division entre les salariés, propose que les emplois sauvegardés soient réservés à des Corses. Dans la nouvelle Assemblée de Corse, Nationalistes, Radicaux, UMP, ne manqueront pas d'approuver en commun des mesures néfastes dans les mois qui viennent, y compris des décisions déjà approuvées par la majorité de gauche avec Simeoni dans celle sortante, comme la co-officialite de la langue. Certes,il est regrettable que l'indépendantiste Talamoni,qui a obtenu 5 pour cent des suffrages,soit devenu le successeur du PCF Bucchini à la présidence de l'Assemblee de Corse, mais son élection à un poste essentiellement honorifique ne doit pas nous inciter à prendre pour argent comptant ses provocations: il s'est certes exprimé en langue corse, comme le socialiste Le Drian en breton à l'Assemblee régionale de Rennes, et il a réaffirmé les convictions qui sont les siennes depuis 30 ans, que ne partagent pas 80 pour cent des Corses, contrairement à ce que croit Monsieur Chevenement. Évidemment ,cela fait le jeu des idéologues de l'UE supranationale et fédéraliste. Mais il serait naïf d'embarquer dans une grande campagne avec Hollande contre les Nationalistes corses, alors qu'ils partagent pour l'essentiel les mêmes choix politiques et sociaux.

En fait, la société corse, avec ses spécificités, connaît les mêmes tensions que la société française en géneral, traversée en cette fin d'année 2015 par une vague sans précédent de xénophobie contre les immigrés, Arabes et Musulmans, boucs émissaires des conséquences du capitalisme et de ses partisans. Il a suffi qu'à Noël une dizaine de de jeunes d'un quartier populaire d'Ajaccio, en rupture avec l'Islam respectueux des lois de leurs familles marocaines, allument un incendie de détritus au pied des immeubles et " caillassent " pompiers et policiers accourus, comme le font parfois certains écervelés en quête de repères des grandes banlieues parisiennes, pour que se déclenche le mécanisme abject des " ratonnades " d'il y a 60 ans à Alger: L'indignation légitime des Ajacciens contre les délinquants qui se croient audacieux en agressant des pompiers volontaires, a permis à quelques excités d'extrême-droite ( Lepenistes ou Nationalistes ) d'attaquer le quartier coupable d'abriter des Maghrébins,et ses lieux de prière musulmans, aux cris de " Nous sommes chez nous! " ( le slogan favori de tous les meetings du FN ) et " Arabi Fora! ". Exactions heureusement stoppées par la police, et condamnées par l'ensemble des élus corses.

Ces lamentables événements ne sont que le reflet d'une atmosphère dans toute la France, même si les médias pro-gouvernementaux en parlent peu: quelques jours avant ces événements de Corse, la mosquée d'Ermont , en Val d'Oise, avait subi un incendie volontaire, après bien d'autres incidents ignores du public.

Quant au PCF corse, il doit d'abord soigner ses plaies, et s'interroger sur ses orientations, trop calquées sur celles opportunistes du PCF national ces dernières années, ce qui n'a malheureusement rien de spécifique à l'île...

Francis Arzalier

Résultats
liste   voix % exprimés Nombre de sièges
Autonomiste Simeoni 52 840 35,34% 24
divers gauche Giaccobi 42 607 28,49% 12
droite Rossi 40 480 27,07% 11
fn Canioni 13 599 9,09% 4

 

Historien, F. Arzalier a publié " les Nations nécessaires et leurs pathologies nationalistes " ( ed. Delga, 2015 ). Il le présentera et animera le débat à
L'ESPACE CULTUREL LA CLEF
34,RUE DAUBENTON, PARIS Veme Metro Censier
LE MERCREDI 13 JANVIER 2016 à 18h
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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 19:51
26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires

UL CGT Dieppe

19 déc. 2015

26 janvier 2016: grande mobilisation des fonctionnaires
La CGT, FO et Solidaires ont lancé un appel à la grève pour le 26 janvier « pour un service public de qualité et une nette augmentation du pouvoir d'achat ».

« Les organisations syndicales signataires se rencontreront le 5 janvier 2016 pour préciser les modalités de cette journée d'action », indiquent-elles dans un communiqué commun.

CGT (1e syndicat), FO (3e) et Solidaires (6e) appellent « d'ores et déjà les agents à se rassembler unitairement afin de construire les conditions de réussite de cette journée, résolument inscrite dans un processus de lutte ».

Augmenter les salaires, compenser les pertes de pouvoir d'achat, embaucher dans les services public !

Ils appellent à « un temps fort de mobilisation, par la grève et les manifestations pour

  • > Une significative augmentation de la valeur du point d'indice, prenant en compte l'inflation subie depuis plusieurs années et, en particulier, depuis 2010 ;
  • > Des mesures générales permettant de compenser les pertes de pouvoir d'achat ;
  • > Le développement de l'emploi public statutaire par des créations nettes, dans les très nombreux secteurs qui en ont besoin ».

Ils revendiquent également « des moyens financiers à la hauteur des besoins de service public et la défense d'un service public de proximité garant de la cohésion sociale ».

Les syndicats signataires estiment que « si la négociation salariale qu'ils réclament depuis plusieurs années est bien confirmée pour le mois de février, elle ne se présente pas dans de bonnes conditions ».

Mettre un coup d'arrêt à l'austérité

CGT, FO et Solidaires dénoncent « les déclarations [qui] se multiplient sur les difficultés de la relance, une croissance toujours en berne, qui laissent très mal augurer de ce rendez-vous salarial ».

Ils considèrent en effet que la loi de finances et la loi de financement de la Sécurité Sociale pour 2016, dans la droite lignée du Pacte de responsabilité qui prévoit 50 milliards d'économies sur trois ans, ne laissent « aucune marge de manœuvre pour une augmentation générale des traitements ».

« Il est temps de mettre un coup d'arrêt à l'austérité, suicidaire économiquement, socialement et démocratiquement », ont déclaré à l'AFP les responsables des organisation syndicales signataires qui espèrent être rejoints « par d'autres syndicats de la Fonction publique » et veulent croire à « une forte mobilisation ».

Avec 5 ans sans augmentation de salaire, quel fonctionnaire, et plus largement quel salarié, penserait le contraire ! C'est sous le gouvernement Sarkozy-Fillon que ce mauvais coup a été porté. Le candidat Hollande avait promis d'y remédier, et l'on attend encore le début du changement !

Trop de travail, avec pas assez de personnel pour y faire face dans les services publics !
Il faut embaucher les chômeurs !

Dans leur communiqué, les syndicats signataires déplorent également « de nombreux secteurs de la Fonction publique, confrontés à des sous-effectifs absolument insupportables ».

Ils mettent en garde contre « la poursuite à une vitesse effrénée et sans réelle négociation, de nombreuses réformes (collèges, territoriales, santé…) qui, si elles sont mises en œuvre, vont avoir de nouveaux et graves impacts négatifs sur le service public rendu aux citoyens et aggraver encore les conditions de travail des personnels ».

>>> Lire le communiqué commun sur le site de l'UNSEN CGT

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 22:58

( Lu sur le site de la NVO )

Réforme territoriale : Contrôler l’organisation des territoires pour maîtriser les classes laborieuses. Tel est, selon Pascal Joly et Jacques Aubert, l’objectif de la réforme territoriale analysée ici dans une perspective historique et sociale. Entretien.

 

« La nature de la République change »

Les réformes territoriales au fil des siècles présentent-elles une constante, un dénominateur commun ?

Jacques Aubert, président de l’IHS-CGT Val-de-Marne : De tout temps, maîtriser l’organisation du territoire a été une préoccupation essentielle de la classe dominante. En 1789, quand la bourgeoisie prend le pouvoir et chasse la noblesse, et que, avec l’industrialisation du pays, émerge la classe ouvrière, le capitalisme est confronté à un problème nouveau : pour que les usines tournent, il faut que les ouvriers soient présents en grand nombre, qu’ils reviennent chaque jour travailler dans les mêmes conditions que la veille. Il faut donc qu’ils récupèrent leur force de travail.

Pour assurer ses profits, le capitalisme doit alors maîtriser le temps, le lieu et l’organisation de la récupération de la force de travail, et cette préoccupation sera l’une des constantes de toutes les réformes territoriales. D’autant plus que c’est aussi un enjeu d’extrême importance pour la classe ouvrière pour qui maîtriser le temps, le lieu et l’organisation de sa force de travail est la condition de son émancipation.


À partir de quel moment l’organisation du territoire est-elle animée d’une vision capitaliste stratégique ?

J.A. : À partir de 1850-1870, sous Napoléon III, suite aux émeutes de 1 830 et de 1 848, quand les ouvriers, descendus des faubourgs, feront leur jonction avec ceux du centre-ville de la capitale, prenant en tenaille la bourgeoisie. Ce sera encore le cas en 1871 à Paris, lors de la Commune, et à Lyon, avec les Canuts qui reprennent en main la commune. Les grandes villes qui concentrent la misère sont devenues les lieux de la révolte populaire. Dès lors, les classes possédantes vont vouloir reconquérir les centres-villes en repoussant le peuple vers la périphérie. C’est tout l’objet du programme de remodelage de la capitale, conçu par le baron Haussmann.

Pour vider Paris de ses classes populaires, il crée les grands boulevards et, dans le même temps, incorpore à la capitale des communes limitrophes : Belleville, Montmartre, La Villette, etc. On peut dire qu’il s’agit là de la première réforme territoriale pensée et voulue par le capitalisme, mais qui n’atteint pas pleinement son but d’annexion de la petite couronne. Ivry par exemple, trop révolutionnaire, ne sera que partiellement annexée pour créer le 13e arrondissement.

[...]

Lire la suite ici

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 13:48

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 18:27

Cet article est reposté depuis Le blog de Lucien PONS.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 18:07

Jusqu'aux attentats terroristes du 13 novembre, personne n'imaginait que les élections régionales étaient de nature à pouvoir endiguer la vague abstentionniste des scrutins précédents. Au contraire, chacun s'attendait à un profond désintérêt. En effet, quand beaucoup de Français ont encore du mal à s'habituer au tracé des frontières régionales, la plupart d'entre eux est incapable de démêler, dans l'écheveau des stuctures territoriales, quels sont les attributions et les rôles respectifs des communes, des métropoles, des départements et des régions. Pour désorienter un peu plus l'électeur potentiel, s'ajoute à cela le fait que le mode de scrutin aux élections régionales diffère de celui des municipales et des départementales.

Par ailleurs, au delà des intérêts politiciens des partis et des ambitions personnelles qu'il suscite, l'enjeu des élections régionales n'apparaît pas clairement aux yeux des Français: ils savent que l'austérité dont ils souffrent découle des décisons prises à Bruxelles et du gouvernement, que le pouvoir régional sera quasiment incapable d'accroître les emplois, d'améliorer quelque peu leurs conditions de vie et de leur assurer plus de sécurité. En quelque sorte, ils savent que les pouvoirs locaux ne sont que des pouvoirs low cost!

En fin de compte, il n'y a pas de quoi susciter un quelconque intérêt nouveau chez les électeurs lassés des promesses électorales alternativement non tenues par une droite rebaptisée mais inchangée et par un PS qui après avoir prétendu vouloir " changer la vie" a changé d'avis et applique la même politique que la droite.

Or, si l'on en croit les médias et les sondages, tout a changé depuis le 13 novembre. François Hollande, jusqu'alors réputé hédoniste en privé et prudent conciliateur de tendances en public, serait subitement devenu un " tigre à la Clémenceau". Hier encore " capitaine de pédalo" aux yeux des siens, il serait miraculeusement promu " grand timonier" par l'opinion publique.

L'état de guerre proclamé et l'état d'urgence instauré ont certes conféré provisoirement une nouvelle stature au chef de l'état. Sa cote et celle de son premier ministre s'en trouvent sensiblement améliorées et F. Hollande compte bien entretenir ce climat favorable pour redorer son blason dans la perspective de la présidentielle future et pour limiter la casse dont pourrait être victime le PS aux régionales prochaines.

En entretenant la légitime émotion populaire et le climat d'insécurité actuels , le chef de l'état qui a déjà fait opérer un virage à 180 degrés à sa politique étrangère, entend étouffer la campagne électorale et les problèmes politiques de fond. De plus, il veut accroître la crainte du FN dans l'espoir de ranimer la tactique usée du "front républicain" à l'occasion de deuxième tour. Si la ficelle est un peu grosse, elle est en outre indécente. Se servir d'un deuil national à des fins bassement électoralistes relève de procédés honteux.

 

Michel Barrière
 

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