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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 16:32

L'Association pour une constituante milite pour :

Promouvoir l’idée d’une Constituante dont les constituants seraient élus au suffrage universel .

- Contribuer à l’élaboration de cahiers d’exigences des Citoyen(ne)s devant servir de base de travail pour l’Assemblée élue.

- Proposer des modalités concernant le processus de désignation d’une Assemblée Constituante qui répondent à l’exigence d’une réelle légitimité populaire et démocratique dépassant les clivages et appareils politiques actuels.

Dans l'article qui suit l'association pour une constituante dénonce ces primaires qui renforcent la personnalisation du pouvoir voulue par le fondateur de la Vème République.  Et invite à sortir du piège présidentiel.  On ne peut que se sentir en accord avec une telle proposition.  D'autant qu'accorder un tel pouvoir à un seul homme ou à une seule femme peut s'avérer dangereux.  Y.G.

La présidentielle n'est pas la solution, elle est le problème !

Paru le dimanche 28 février 2016
par  Association pour une Constituante

 

 

Une de plus !

Depuis 1965, date de la première élection présidentielle, on ne compte plus les candidats qui ont déclarés vouloir redonner le pouvoir au peuple, se situant peu ou prou dans la filiation du fameux « coup d’Etat permanent » de François Mitterrand, puis de son slogan de campagne : « L’objectif de la droite, garder le pouvoir, mon seul objectif, vous le rendre ».

A-t-on vraiment envie de continuer ce jeu stupide et manipulateur ? N’est-il pas temps de se débarrasser des illusions concernant la Présidentielle ? Doit-on une nouvelle fois s’épuiser à chercher un hypothétique candidat miracle qui transformerait à lui seul la nature antidémocratique de la présidentielle ? Doit-on participer à des primaires censées révéler cette personne extraordinaire ? Va-t-on, au contraire, admettre enfin que la présidentielle n’est pas la solution, mais le problème  ?

Parce qu’elle personnalise, elle réduit les débats politiques à un bruit de fond, elle embrigade et transforme les électeurs en supporteurs, elle ne donne pas un élu titulaire d’un mandat, donc véritablement légitime. Finalement, elle revient à donner un chèque en blanc… avec les résultats que l’on connaît. La présidentielle est, plus que jamais, un des principaux obstacles à la nécessaire reconstruction de la démocratie.
La France a besoin de réaffirmer l’importance du collectif et, prioritairement, de retrouver son propre peuple, titulaire de la souveraineté. Lui seul est capable de faire face aux défis qui s’accumulent depuis des décennies et auxquels chaque candidat prétend pouvoir faire face.

On peut penser que le pays a besoin d’un leader ; mais on ne peut pas alors se plaindre des dérives antidémocratiques inhérentes aux sociétés qui confient leur destin à un chef, éclairé ou pas. Le peuple n’a pas besoin de guide, il a besoin d’être respecté et d’exercer collectivement son pouvoir.

On peut militer pour des primaires, « citoyennes » ou pas, mais c’est refuser, une nouvelle fois, d’affronter le vrai problème. Les primaires, par essence, consistent à valider la règle absurde de la personnalisation du pouvoir. En toute analyse, et compte tenu de l’expérience, comment peut-on sérieusement prétendre utiliser la présidentielle pour faire l’inverse de son objet naturel, prétendre se placer en dehors d’un jeu dont, en même temps, on accepte les principes en se présentant ? Et pourquoi prendre un tel risque ?

Nombreux sont ceux qui considèrent le combat pour la souveraineté populaire comme utopique, ou qui ne comprennent pas que vouloir le rétablissement de celle-ci grâce à l’élection présidentielle relève du conte de fée. Pourquoi le candidat futur serait-il plus sincère que tous les autres, d’horizons divers dans le passé, qui ont fait tant de promesses non tenues précisément parce qu’ils avaient le pouvoir de ne pas les tenir ? C’est la nature de la présidentielle que d’accorder une confiance d’enfants à des personnes que rien n’oblige à l’honorer sauf la croyance qu’on met en eux.
Si on pense au contraire que la démocratie est nécessaire en cette période troublée, il faut impérativement sortir du piège présidentiel et rappeler que c’est aux citoyens eux-mêmes de se saisir de ce bien collectif qu’est la vie publique. Les responsables devront émerger de ce mouvement et en être à la fois les porte-paroles et les garants. Pas le contraire.

Certains estiment qu’il est trop tard pour poser le problème de la présidentielle alors qu’ils s’obstinent à ne pas le poser quel que soit le moment. Il n’y a ni bon, ni mauvais moment, il y a un objectif permanent. La prochaine échéance présidentielle ouvre un espace, certes bizarre, de discussion. Pourquoi ne pas s’en saisir tout en refusant d’entrer dans le jeu ? Au-delà des choix électoraux des uns et des autres, l’Association pour une Constituante refuse de s’inscrire dans cette compétition absurde : elle entend l’utiliser comme une caisse de résonnance.

Nous nous trouvons à un tournant fondamental. La France, l’Europe, le monde sont en crise. Chaque peuple peut apporter sa pierre pour donner un sens humaniste à un lendemain plus qu’incertain. L’élection d’une Assemblée Constituante en France est le moyen pacifique et constructif pour sortir de l’ornière. Elle sera la concrétisation institutionnelle de ce renouveau de la souveraineté populaire qui émergera des cercles locaux où les citoyens pourront exprimer leurs exigences. Contre les figures imposées par un système dégénérescent, agissons pour la recréation de la volonté individuelle et collective.

Cet article est par ailleurs sur Agoravox
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/la-presidentielle-n-est-pas-la-178298

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29 février 2016 1 29 /02 /février /2016 14:48

par · 26 février 2016

Ainsi donc, Martine Aubry et quelques autres ont publié une tribune dans le journal Le Monde daté du 25 février, tribune qui agite le microcosme parisien. On y retrouve des personnalités du monde politique, qu’elles soient socialistes ou non, ainsi que des universitaires. Le titre même de cette tribune est éclairant : « Sortir de l’impasse ». Ah certes, que voilà un beau programme. Mais qui donc nous y a fait entrer dans cette impasse ? N’est-ce point le tournant européen, religion dans laquelle communient tout autant les auteurs de cette tribune que les personnes qu’ils attaquent ? Et quand ils écrivent : « Ce n’est plus simplement l’échec du quinquennat qui se profile, mais un affaiblissement durable de la France qui se prépare, et bien évidemment de la gauche, s’il n’est pas mis un coup d’arrêt à la chute dans laquelle nous sommes entraînés », on aimerait plus de cohérence et de logique. Car, la situation actuelle, du CICE et du « pacte de responsabilité » à la « Loi Travail » de Mme El-Khomri, ne tombe pas du ciel. On voit bien ce qui pousse le gouvernement à vouloir défaire le droit du travail, en faisant sauter les garanties légales qui pesaient en cas de licenciements, à réduire l’assurance chômage (pourtant excédentaire dans son strict périmètre d’exercice) : c’est l’idée que seul un gain de compétitivité important peut arrêter l’hémorragie de l’emploi. Mais, ce faisant, la France va accroître les facteurs de récession et de déflation tant sur son territoire qu’au niveau de l’Europe toute entière. Tant que notre pays ne pourra retrouver la flexibilité du taux de change, il sera obligé de chercher ailleurs d’autres flexibilités, et en particulier sur les salaires et les différents revenus sociaux. Et l’on sait bien que par temps de crise, la fameuse « flexsécurité » dont on parle tant se réduit à n’être qu’une flexibilité, toujours demandée aux plus faibles et aux plus démunis sans aucune sécurité.

« Trop, c’est trop » dit encore le texte de cette tribune…Comme si les signataires avaient dormi depuis 2012 et ne se réveillaient que maintenant. Car, les mesures les plus critiquables prises par le gouvernement Valls étaient inscrites dans le TSCG que François Hollande fit ratifier. Oui, il y a une certaine indécence à s’offusquer aujourd’hui de mesures qui ne sont que la suite logique de décisions prises au début même du mandat de François Hollande et ce alors qu’il s’était engagé à faire le contraire. C’était à ce moment là qu’il fallait protester. Il n’en fut rien. Et c’est la raison pour laquelle cette tribune sonne faux. Comment croire que ses signataires sont légitimement indignés alors qu’ils ont accepté les mesures initiales ? Cette indignation se veut vertueuse, mais elle cache en réalité des rancœurs politiques cuites et recuites. Elle masque des projets politiques contradictoires aussi. Quand Mme Aubry se déclare pour des primaires à gauche, M. Cohn-Bendit lui nous annonce qu’il votera pour Alain Juppé. Après tout, c’est son droit le plus strict. Mais cette tribune est une galère dans laquelle quiconque se sentant véritablement de gauche n’a rien à faire. Et, le soutien que ses signataires apportent à la calamiteuse réforme de l’éducation nationale devrait achever de nous en convaincre.

La question fondamentale que pose cette tribune est celle de l’honnêteté politique. Or, on se souvient que du temps ou elle dirigeait le Parti « socialiste » Mme Aubry avait laissé se développer des situations scandaleuses, en particulier dans les Bouches du Rhône. De cela, aucun bilan public n’a été tiré. Comment croire, alors, aux postures moralisatrices que contient cette tribune ? Il y a une impudence certaine à agir de la sorte en pensant que les français ne s’en souviendraient pas. Cette combinaison d’indécence et d’impudence est cependant un signe caractéristique de la décomposition des élites. De ce point de vue, on peut dire que cette tribune n’a pas été inutile, même s’il est plus que douteux que ses signataires n’ont pas mesuré la portée de leur geste. Ils viennent, par cette tribune, de confirmer la mort de cette « deuxième gauche » qui s’est révélée, depuis près de trente ans, n’être qu’une des formes de la droite.

Il reste un point cependant qu’il convient de mettre en avant. Alors que les signataires de cette tribune rédigeaient leur pensum, une pétition circulait sur Internet contre le projet de loi proposé par Mme El-Khomri. Cette pétition a dépassé largement les 500 000 signatures en quelques jours et elle continue de progresser au rythme de plus de 6000 signatures par heure. Il y a là une réaction bien plus radicale que dans toutes les tribunes du monde…


 
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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 17:29

Voir la video sur le blog : Publié par hervepolypcf62.over-blog.com

 

Pourquoi tant de haine ? Oui, il a commis des erreurs, le Fouquet’s, les vacances sur le yacht de Bolloré, il l’avoue dans son livre. Alors pourquoi ce harcèlement ? Gérard Mordillat répond. Merci Gérard.

On se demande au nom de quoi on soupçonne celui qui se sacrifie pour la France. Avouer quelques pécadilles pour mieux cacher les grosses affaires ? L’affaire Bygmalion, par exemple, soi-disant des comptes truqués à hauteur de 40 millions d’euros, pour laquelle il est mis en examen.

Il est pourtant très clair dans son livre : « Là encore, on aura sans doute du mal à le croire, c’est pourtant, je le jure, la stricte vérité : je ne connaissais rien de cette société jusqu’à ce que le scandale éclate. » Puisqu’il le jure ? Pourquoi douter ? Gérard MORDILLAT répond à ces questions essentielles pour l’avenir de la France.

chronique : Gérard MORDILLAT
présentation : Daniel MERMET
réalisation : Jeanne LORRAIN & Jonathan DUONG
son : Jérôme CHELIUS

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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 17:10

Publié par Michel El Diablo

IL MANIFESTAIT contre le projet de loi El Khomri : un MILITANT CGT POURSUIVI pour outrage au premier ministre !

Loi El Khomri : un militant CGT qui manifestait poursuivi pour outrage

Joël Moreau, 69 ans, est accusé d'avoir "outragé" des CRS et le Premier ministre lors d'une manifestation à Mulhouse contre la réforme du droit du travail.

 

LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE EN CLIQUANT SUR LE LIEN CI-DESSOUS :

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 17:38
Délit d'opinion et arrestation préventive

Publié le 22 Février 2016 par Canaille Lerouge

Quand Valls

confirme être

Lavalls

Délit d'opinion et arrestation préventive

22 février 2016

A Mulhouse, la police a interpellé Joël Moreau, ancien secrétaire général CGT-PSA-Mulhouse, qui participait à un rassemblement contre la loi Travail, au moment de la venue d’ Emmanuel Macron et Myriam El Khomri. Près de 100 personnes étaient présentes devant l’agence Pôle emploi Drouaut à Mulhouse pour dénoncer la campagne du gouvernement. Parmi eux se trouvaient des militants de la CGT PSA Mulhouse, de l’Union Départementale du Haut-Rhin et de nombreux chômeurs. Nous publions ci-dessous le communiqué de presse de la CGT PSA Mulhouse

La CGT dénonce fermement l’arrestation et la mise en garde à vue d’un de ses militants, Joël Moreau, ancien ouvrier de PSA Mulhouse et ancien délégué central CGT pour le groupe PSA.

Joël participait comme une centaine d’autres personnes au rassemblement aux abords de l’agence Pole Emploi de Mulhouse-Drouot, au moment de la venue du premier ministre et de deux ministres, Emmanuel Macron et Myriam El Khomri, cet après-midi à 14h.

La CGT et d’autres organisations protestaient contre les attaques gouvernementales annoncées contre le monde du travail, dans le cadre de la "loi Travail".

Un déploiement policier de très grande envergure a empêché les manifestants de s’approcher du Pole Emploi, et ils ont été parqués pendant deux heures sur un parking à plusieurs centaines de mètres, un cordon policier les empêchant de circuler.

Joël Moreau ne faisait que manifester sa colère face à un gouvernement qui s’aplatit devant les patrons, en attaquant nos droits et en facilitant les licenciements.
Son arrestation est inacceptable, sa garde à vue doit s’arrêter au plus vite.

Ce n’est pas par ce genre d’agissements que le gouvernement fera taire les oppositions à sa politique.

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:45

mercredi 17 février 2016par   John Groleau dans Le canard républicain

 

Dans l’Humanité du 16 février 2016, journal fondé par Jean Jaurès, on ne peut qu’être consterné devant la conclusion de la chronique de Jean Rouaud p. 15 : « Alors clarifions : le souverainisme est le cache-sexe du nationalisme. Il n’y a pas de souverainisme de gauche. Tout souverainiste est de droite ».

Ainsi en suivant sa logique, Jean Jaurès était de droite, quand celui-ci écrivait le 15 janvier 1888 : « Ils [Les enfants] seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libre, quels droits leur confère, quels devoirs leur impose la souveraineté de la nation » [1], ou encore lorsqu’il déclarait dans son discours du 21 novembre 1893 à la Chambre des députés : « Oui, par le suffrage universel, par la souveraineté nationale, qui trouve son expression définitive et logique dans la République, vous avez fait de tous les citoyens, y compris les salariés, une assemblée de rois. C’est d’eux, c’est de leur volonté souveraine qu’émanent les lois et le gouvernement ; ils révoquent, ils changent leurs mandataires, les législateurs et les ministres ; mais, au moment même où le salarié est souverain dans l’ordre politique, il est dans l’ordre économique réduit à une sorte de servage » [2].

Jean Rouaud semble chercher ses réponses dans l’étymologie, il serait souhaitable qu’il le fasse également dans les livres d’Histoire. Il serait temps de savoir qu’en 1789, « peuple et nation étaient des termes équivalents, juste avant que de subtiles juristes adversaires de la démocratie, n’inventent une distinction entre peuple et nation » [3].

Le souverainisme de gauche, c’est celui de la souveraineté populaire encore appelée démocratie.

Et la plus grande des forfaitures de Tsipras est d’avoir balayé la conclusion de son discours du 27 juin 2015 : « Pour nous, pour les générations suivantes, pour l’histoire des Grecs. Pour la souveraineté et la dignité de notre peuple » [4].

Article également publié par Agoravox.

 

[1] Jean Jaurès, « Faire lire les écoliers », La Dépêche de Toulouse, 15 janvier 1888.

[2] Jean Jaurès, Discours du 21 novembre 1893, Chambre des députés.

[3] Florence Gauthier, « Quatorze Juillet : l’histoire parle au présent ! », Le Canard républicain, 14 juillet 2015.

[4] Alexis Tsipras, Allocution télévisuelle, Athènes, 27 juin 2015.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:53

Start People : Solidarité face à la répression antisyndicale

sur Solidarité ouvrière

Frédéric Willemain, militant CGT chez Start People et membre de la Commission Exécutive de son organisation est actuellement sous le coup d’une procédure de licenciement.

La Direction de la société d’intérim Start People a informé le délégué syndical Frédéric Willemain, de sa mise à pied à titre conservatoire et convocation à entretien en vue d’un licenciement pour faute lourde pour le 4 février 2016.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:49
Saint-Gaudens : Huit jours de grève au Centre Hospitalier
Vu le 11/02/2016  sur Solidarité ouvrière

La Dépêche, 11 février 2016 :

Les représentants de l’intersyndicale CGT-CFDT du centre hospitalier étaient particulièrement en colère hier après-midi. Annick Dominici, déléguée syndicale, explique : «Cela fait huit jours que nous sommes en grève. les représentants de l’agence régionale de la santé sont venus nous rencontrer mardi. Nous devions ensuite avoir rendez-vous avec la directrice, le directeur des ressources humaines et celui des soins. Or, à l’heure des négociations, nous apprenons que l’ensemble de la direction est à Luchon et ne peut donc nous recevoir. Pour nous, il s’agit de mépris».

Finalement, à 16 h 30 les délégués de l’intersyndicale ont été reçus par le directeur des ressources humaines et celui des soins, en l’absence de la directrice. A l’heure où nous écrivons ces lignes le résultat de cette rencontre n’était pas connu.

 

Rappelons que le mouvement de grève au centre hospitalier porte sur «le manque d’effectifs» dans certains services et «les nouveaux horaires et rotations mis en place».

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 22:47

SAUVONS LES COMMUNES !
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 10 février 2016.
 
Les réformes euro-territoriales engagées par le gouvernement socialiste, dans la lignée de l’ancien gouvernement sarkozyste, ont notamment pour objectif d’éliminer les communes. Cette catastrophe démocratique, humaine, sociale, économique, politique, mobilise de façon croissante la population. De nombreux maires sont aux avant-postes, comme Joel Gosse, maire de Bendejun (Alpes-Maritimes). Il est venu donner des explications sur ce qui se passait et crier sa colère lors de l’université d’automne qui se tenait à Nice en novembre.
 
Pour regarder cette vidéo, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Videos-Sauvons-les-communes-avec-Joel-GOSSE-maire-de-Bendejun-06390-Universite

 

Reçu par courrier

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 22:35

Lu sur l'UL CGT Dieppe

04 févr. 2016

Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear

Ce soir, à 17h00, plus de 200 personnes se sont rassemblées devant la sous-préfecture de Dieppe pour dénoncer le jugement inique prononcé contre les syndicalistes de Goodyear condamnés à 9 mois de prison ferme, et exiger leur relaxe pure et simple!

Puis les manifestants se sont déplacés sur le boulevard pour distribuer des tracts aux automobilistes.

Stop à la répression anti-syndicale et liberticide.
Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear
Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear
Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear
Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear
Dieppe se mobilise pour défendre les syndicalistes de Goodyear
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