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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:15
« La grève, ce n'est pas Martinez qui la décrète »
|11 juin 2016, 7h00 | MAJ : 11 juin 2016 sur Le Parisien

Siège de notre journal, Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), hier. Dire que la France a des problèmes d’attractivité à cause de la CGT « est une fable », affirme Philippe Martinez, le secrétaire général du syndicat.

OLIVIER CORSAN

 
Entretien coordonné par JANNICK ALIMI, OLIVIER BACCUZAT, ODILE PLICHON ET HENRI VERNET.
 

Notre journal a reçu vendredi le numéro un de la CGT. Loi Travail, grèves, fonctionnement des syndicats, violences sociales... Philippe Martinez a répondu, sans esquives, aux questions de sept de nos lecteurs.

C'est peu direqu'il était attendu de pied ferme. Alors que la grève à la SNCF en était, vendredi, à sa dixième journée d'affilée, queles mouvements des pilotes d'Air France et des éboueurs crispent un peu plus le climat social, nos sept lecteurs avaient hâte de découvrir — et d'en découdre — avec l'homme qui tient tête au gouvernement et mène la fronde contre la loi Travail depuis le mois de mars. Décontracté, Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, est arrivé dans nos locaux vendredi matin à 10 heures pour un entretien d'une heure et demie parfois animé, mais toujours cordial. Très ferme quand il s'agit de défendre la position de son syndicat, Philippe Martinez sait aussi manier l'humour pour détendre l'atmosphère quand les esprits s'échauffent.

 

LA LOI TRAVAIL

JULIEN PEYRAFITTE. Je ne sais pas où va la CGT. J’ai même l’impression que vous vous tirez une balle dans le pied...

PHILIPPE MARTINEZ. La colonne vertébrale du projet de loi va remettre en cause un principe essentiel du droit social : la hiérarchie des normes. Aujourd’hui, il y a un Code du travail qui s’applique à tous, puis des conventions collectives signées au niveau de chaque branche, et, enfin, il y a des accords d’entreprise. Le principe de la loi El Khomri, c’est d’inverser cette hiérarchie. Le Code du travail et la convention collective resteront une référence, mais une loi différente pourra s’appliquer dans les entreprises. Sur la majoration des heures sup par exemple, la loi prévoit qu’elles sont majorées de 25 %. Demain, avec cette loi, on pourra décider que dans tel endroit, elles seront payées 10 % de plus, et dans tel autre 15 ou 20 %. Plus les accords d’entreprise seront bas, plus on fera pression sur les salariés.

EMMANUELLE DE RAUCOURT. Que voulez-vous ?  La suspension, le retrait ?

C’est au gouvernement de décider. On demande qu’il retire les cinq articles qui font la colonne vertébrale du texte. Et qu’on rediscute. C’est-à-dire l’article 2, celui sur les plans de sauvegarde de l’emploi, notamment. Il y a aussi la question du référendum d’entreprise et celle de la médecine du travail.

JULIEN PEYRAFITTE. Les syndicats sont surtout présents dans les grandes entreprises. L’article 2, n’est-ce pas une opportunité de l’être davantage dans les PME ?

Cela n’a rien à voir. La négociation d’entreprise, elle existe. La CGT signe d’ailleurs 85 % des accords dans les entreprises. Le dialogue social, il existe. La question est : dans quelles conditions on négocie, et la négociation est-elle loyale ? Vous avez vu ce qui s’est passé chez Smart, c’est typiquement ce que pourrait donner l’application de l’article 2 : la possibilité, pour les employeurs, de négocier le passage aux 39 heures payées 35. On dit aux salariés que c’est une négociation, mais si vous n’acceptez pas, on ferme l’entreprise. C’est du chantage.

JEAN-SIMON MEYER. Selon vous, réformer la durée légale du temps de travail est de nature à favoriser l’emploi et notamment celui des jeunes ?

Au regard des évolutions technologiques et notamment numériques, on produit de plus en plus de richesse en France. Cette richesse doit aussi bénéficier aux salariés. Si on passe à 32 heures par semaine, cela débouchera, arithmétiquement, sur la création de 4,5 millions d’emplois. On pense qu’il faut travailler moins pour travailler mieux. Il y a des entreprises où les 32 heures existent, en Suède par exemple. Pourquoi ça ne serait pas possible en France ?

 

LES GRÈVES

JULIEN PEYRAFITTE. La grève touche les transports, le carburant, le ramassage des ordures ménagères. Ça vous fait quoi de voir tous ces gens qui galèrent ?

Les grèves pénalisent forcément tout le monde. Moi aussi, je suis touché par les bouchons. Oui, je me mets dans les pompes de ces gens, je ne vis pas dans ma bulle. Je discute avec eux. On a commencé par des manifestations, On en a fait une, deux, trois, quatre. On n’a pas été écoutés. Au bout d’un moment, les salariés s’agacent et font grève.

QUENTIN HEILMAN. Vous ne vous dites pas que vous allez trop loin ?

Non. La grève, ce n’est pas Martinez qui la décrète. Il y a des assemblées générales, les salariés votent. On parle beaucoup à Paris du centre d’incinération des ordures d’Ivry-sur-Seine, mais ils sont 95 % à y avoir voté la grève.[...]

L'article intégral sur le site du Parisien.

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:59

Publié le 4 Juin 2016 par Canaille Le Rouge

De l'anti-Pepy

un vrai souci de la population

Info : le vrai Service Public

Communiqué de la Fédération Cgt des Services publics


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Alors que la crue de la Seine menace d'emporter les stocks d'ordures ménagères non collectées à proximité des berges, pour des raisons sanitaires, la Fédération CGT des Services publics et les syndicats de la ville de Paris, qui organisent le blocage de la TIRU d Ivry, ont décidé en accord avec les grévistes de faire débloquer deux garages pour effectuer une collecte d'urgence. Cette decision exceptionnelle et temporaire prise par les grévistes avec la Cgt montre le professionnalisme et le sérieux des agents publics en grève et dans l'action pour le retrait de la loi dite Travail, a contrario du gouvernement dont l' entetement est la seule cause de la poursuite du conflit.


Montreuil, le 3 juin 2016, 20h

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 09:55
Une rescapée du massacre d’Oradour sur Glane refuse d’être honorée par Manuel Valls

publié dans 30 mai 2016 sur AntiK

 

 

 
Camille Senon toujours fidèle au journal l'Humanité © Radio France - Françoise Ravanne

Lis moi avec webReader

 

Par Françoise Ravanne, France Bleu Limousin Lundi 30 mai 2016 à 12:58

 

Camille Senon, l’une des dernières rescapées du massacre d’Oradour sur Glane, vient de refuser la proposition du premier ministre de l’élever au rang de commandeur de l’ordre national du mérite. Opposée à la loi travail elle ne veut surtout pas trahir les convictions de toute une vie.

A 93 ans , Camille Senon, garde un caractère bien trempé. C’est le 18 mai dernier qu’elle a reçu un courrier de Matignon l’informant qu’elle allait être nommée commandeur de l’ordre national du mérite,  mais c’était sans compter sur son passé de syndicaliste et qui plus est à la CGT. Pour Camille Senon qui suit l’actualité au jour le jour et qui soutient les opposants à la loi El komri, « pas question d’accepter une décoration venant d’un gouvernement qui ne respecte pas les salariés«  explique t-elle.

« Je veux rester fidèle à mes convictions »

Moins de 48 heures après avoir reçu la proposition de Manuel Valls, Camille Senon lui a adressé un courrier pour expliquer son refus d’être élevée au rang de commandeur de l’ordre du mérite . Elle explique avoir toujours milité pour plus de justice, de fraternité et de paix et que le contexte actuel déclenché par le gouvernement, estime Camille Senon  ne va pas dans ce sens. « Accepter d’être décorée ce serait renier les engagements de toute ma vie « . Lors des dernières élections municipales à Limoges Camille Senon s’était présentée sur la liste du Front de gauche.

J’ai consacré ma vie à lutter en faveur de la paix

« Le massacre d’Oradour sur Glane je vis avec depuis 72 ans » explique aussi Camille Senon qui témoigne auprès des jeunes depuis des décennies pour qu’on n’oublie pas ce qui s’est passé ce 10 juin 1944 dans ce village de la Haute Vienne où 642 personnes ont été tuées par la division SS Das Reich. Ce jour là  Camille Senon était dans le tramway la ramenant de Limoges à Oradour sur Glane,  lorsqu’elle a vu les flammes dans le village. Elle faisait  partie de la vingtaine de passagers qui ont échappé  au massacre . Et  » tout ce que j’ai fait depuis c’est pour le devoir de mémoire, ce n’est pas pour des décorations «  conclut aujourd’hui Camille Senon.

 

 

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 14:14
Liberté syndicale, liberté d’expression : même combat !

lundi 30 mai 2016 

Romain ALTMANN, secrétaire général du syndicat CGT Info’com, est convoqué aujourd’hui à la brigade de répression de la délinquance contre les personnes pour « diffamation publique envers une juridiction, une administration, un corps constitué et l’armée » pour le matériel de communication du syndicat.

La CGT dénonce ce nouvel acte de force. La liberté d’expression comme la liberté syndicale ne peuvent être remises en cause.

La CGT assure Romain ALTMANN et son syndicat de tout son soutien.

La CGT exige l’abandon de toutes les procédures judiciaires engagées contre ses militants.

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28 mai 2016 6 28 /05 /mai /2016 22:11

PSA Mulhouse dans la lutte

Publié le par FSC

PSA Mulhouse dans la lutte

Lors de la dernière grosse grève, contre le NCS 1 (Nouveau Contrat Social), on avait été 900 grévistes à l’appel de trois syndicats. Cette fois-ci, on a été plus de mille sur la journée, à l’appel, uniquement, de la CGT PSA Mulhouse. Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est aussi le nouvel accord de compétitivité.

Vincent Duse, CGT PSA Mulhouse

Le nouvel accord de compétitivité, NEC, Nouvel Elan pour la Croissance, a été présenté fin avril. Il frappe très durement tous les 55 000 travailleurs du groupe PSA dans l’Hexagone. Il prévoit, notamment, de porter à 15 samedis les journées de travail obligatoires le week-end, sans paye. C’est l’instauration du travail gratuit et obligatoire.

Avec le travail du samedi après-midi en modulation, donc obligatoire en réalité, dans les périodes dites de haute d’activité, on serait au boulot tous les samedis. Avec la modulation à l’heure, en cas de panne ou de manque de pièces, il serait possible pour la direction de nous mettre en H- à l’heure et nous serions dans l’obligation de récupérer ces heures. Dans le cas des nuits variables, sur une base de 28h30, ce serait du travail de nuit payé avec un salaire de doublage.

Tout cela devrait permettre des « économies » sur le dos des salariés. Ce nouvel accord de flexibilité aggraverait l’ancien accord qui avait déjà bloqué les salaires sur 3 ans, avec une modulation de plus de 5 jours avant d’être payé, le samedi et le dimanche pour l’équipe de nuit, ou encore l’over-time, c’est-à-dire la possibilité pour la direction de nous faire travailler 10 minutes supplémentaires et 20 minutes pour la nuit .

Une provocation intolérable pour les ouvriers de PSA Mulhouse

Cette provocation intervient juste après l’annonce des très bons chiffres du groupe, avec 1,2 milliard de bénéfice et 4 milliards de liquidité et surtout le doublement du salaire du PDG Carlos Tavares, qui passe de 7500 euros par jour, dimanche et jours fériés compris, à 14 350 euros. Et c’est lui qui nous dit qu’il faut encore se serrer la ceinture et qui continue d’affirmer que« le problème des ouvrier, c’est qu’ils regardent trop leur fiche de paie ». Il y a des chemises qui mériteraient d’être mises en lambeaux.

La colère monte de plus en plus dans les ateliers

Depuis le début des discussions, et non pas des négociations (il n’y pas de négociation quand l’on se trouve sur le terrain du patron), comme disait un ouvrier de logistique,« il n’y rien à discuter. Ce que nous voulons c’est le retrait total de tous les accords patronaux, le nouveau comme l’ancien accord. A la poubelle ! »[...]

Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

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16 mai 2016 1 16 /05 /mai /2016 09:34

Communiqué

Fédération Nationale des Syndicats de Transports CGT : Mobilisation générale pour le retrait de la loi El Khomri !
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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 22:42
Loi travail : les marins appelés à des "actions fortes"
L'Humanité.fr avec l'AFP
Mercredi, 11 Mai, 2016

Photo : AFP

La Fédération CGT des marins a invité mercredi ses syndicats à mener des "actions fortes" en opposition au projet de loi travail, notamment par des grèves reconductibles ou illimitées, à compter du 17 mai.

Le gouvernement "persiste et signe dans sa volonté de faire passer coûte que coûte son texte, pourtant irrecevable et rejeté par 3 Français sur 4, par un 49-3 au relent de dictature", écrit dans un communiqué la Fédération Nationale des Syndicats Maritimes CGT.

Elle appelle "tous les marins, embarqués, en congés, de la pêche, du commerce, des services portuaires, les personnels sédentaires de tout horizon et également les pensionnés", à se mobiliser "en multipliant des actions fortes (...) et en n'hésitant pas à faire des grèves reconductibles ou des grèves illimitées" à partir de mardi.

Deux nouvelles journées de grèves et manifestations sont programmées mardi 17 et jeudi 19 mai par les organisations de salariés (CGT, FO, FSU, Solidaires) et de jeunesse (Unef, UNL et Fidl) opposées au projet de loi réformant le droit du travail.

Dans les transports, les fédérations CGT et FO appellent par ailleurs les routiers à entamer une grève à durée indéterminée dans la nuit de lundi à mardi.

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9 mai 2016 1 09 /05 /mai /2016 17:18

  Publié par El Diablo

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

Le Puy en Velay, le 04 Mai 2016

Communiqué de PRESSE

Depuis huit semaines nous agissons contre la loi travail et depuis des mois contre la privatisation et le démantèlement de nos entreprises de service public. Le dialogue social n’a jamais été aussi inexistant, et l’information au citoyen autant déformée. Nous n’avons plus de solution pour nous faire entendre et vous informer sur le désastre financier que préparent les directions des IEG (Industries Électriques et Gazières NDLR) avec l’aide du gouvernement.

Jusqu’où sommes-nous prêts, nous citoyens, à accepter cette déliquescence ? C’est pourquoi suite à l’action, la commission exécutive du syndicat CGT Energie43, revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac le mardi 3 mai 2016.

Explications…

Vous avez dit : « EDF serait en faillite »

Cette année 2016, il y a 70 ans que la nationalisation d’EDF a mis à disposition de notre pays, un modèle économique basé sur une architecture d’entreprise intégrée (production, transport, distribution) permettant de répondre aux besoins énergétiques de la nation.

L’entreprise avec son personnel a relevé avec succès tous les défis jusqu’au début des années 2000, date de l’ouverture à la concurrence du secteur et de la privatisation de l’entreprise.

Depuis, le libéralisme économique avec à sa tête l’Europe d’un côté et le gouvernement français de l’autre agissent méthodiquement pour détruire ce modèle quelles qu’en soient les conséquences aussi bien pour le développement industriel de notre pays que pour l’intérêt général.

 C’est la lecture que fait la CGT de l’énergie, des différentes annonces sur la situation financière difficile que rencontre EDF et le plan d’économie et de suppression d’emplois qui en résulteraient.

Nous entendons informer, éclairer les salariés, la population de notre pays, sur les causes et les responsables de cette situation et appeler les usagers et les citoyens à se mobiliser contre la casse de leur bien commun et à soutenir la mise en œuvre d’un véritable projet industriel pour le secteur énergétique et le service public.

Les représentants du personnel au comité central d’entreprise d’EDF SA ont lancé une alerte économique dès décembre 2015 afin de disposer de tous les éléments d’analyse. Le constat qui en ressort est édifiant :

- Absence totale d’orientations stratégiques tant au niveau de la direction d’EDF que du gouvernement sur un secteur vital pour l’intérêt général.

Ensemble de mesures qui impose des obligations financières et qui en même temps prive EDF de ses ressources à savoir :

- Rachat de la partie réacteur d’AREVA, 2,5 Milliards d’euros

- Versement de dividendes à l’état 2,3 Mds d’euro par an. Depuis le début des années 2000 EDF a versé en cumulé de l’ordre de 30 Mds à l’état, il faut se rappeler qu’avant la privatisation, le statut d’EPIC conduisait EDF à équilibrer ses comptes et à ne pas faire de bénéfice.

- Engagement dans un projet HINKLEY POINT C incertain en Angleterre, sans que l’on ait de retour d’expérience complet sur la construction de l’EPR de Flamanville et pour un coût de 22 Mds d’euro.

- Libéralisation du secteur de l’énergie, ouverture à la concurrence des marchés d’entreprises et collectivités locales. A ce sujet, comment interpréter le fait qu’ERDF filiale à 100% d’EDF achète son courant à Direct Energie sinon pour obéir à des stratégies de casse d’EDF.

- Vente d’actifs pour dégager du cash et en particulier le réseau de transport RTE ce qui est inacceptable pour la CGT ne serait-ce que par son caractère stratégique. Comment se priver du moyen de transport de l’énergie qu’on produit et de le livrer au privé qui aura la main mise sur les prix du transport.

- Plafonnement de la production nucléaire, loi Nome, intégration anarchique des ENR sans corrélation avec les besoins et obligation d’achat à plus de 5 fois le prix du marché payé par la population via la CSPE.

- Fermeture des centrales thermique à flamme Porcheville et Cordemais (3800 MW) uniquement pour des raisons financières et Européennes.

- Duplicité complète de l’Europe qui prétend vouloir lutter contre le réchauffement climatique mais qui casse le secteur électrique et met en demeure la France et EDF d’abandonner le secteur Hydraulique et d’ouvrir les concessions à la concurrence.

- Suppression annoncée de 4300 emplois dans les fonctions support recherche commerce qui hypothèque le développement et l’avenir de l’entreprise.

- Etc.

Alors oui, si EDF est en faillite, c’est voulu et organisée par les pouvoirs publics et l’Europe libérale.

La CGT n’acceptera pas cette situation.

Pour La Commission Exécutive du Syndicat CGT Energie43 

Site internet:

CE QU'ÉCRIT LA PRESSE LOCALE :

HAUTE-LOIRE : la CGT-ÉNERGIE 43 revendique la coupure d’alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac et motive son action [communiqué]

Coupure de réseau mardi : la CGT Energie revendique, le parquet poursuit

Coupure de réseau mardi : la CGT Energie revendique, le parquet poursuit

La commission exécutive du syndicat CGT énergie en Haute-Loire vient de revendiquer dans un communiqué la coupure de l'alimentation de fibre optique sur Brives-Charensac, le mardi 3 mai. Nous av...

http://www.leveil.fr/faits-divers/Coupure-de-reseau-mardi-la-CGT-Energie-revendique-le-parquet-poursuit-109069

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 14:21

UL CGT Dieppe 

04 mai 2016

ACCIDENT GRAVE A PALUEL : LES RAISONS

Un accident grave est survenu sur le site de Paluel le 31 Mars 2016 aux environs de 13h au sein du Bâtiment Réacteur 2 du CNPE (le réacteur était à l’arrêt pour les opérations de maintenance liées à sa Visite Décennale et au Grand Carénage) : Lors des opérations liées à l’évacuation du générateur de vapeur (GV 42), celui-ci est tombé de toute sa hauteur sur le plancher du Bâtiment réacteur (un GV mesure 22m de hauteur et pèse environ 465 tonnes).

9 personnes étaient présentes au moment de l’événement. Tous sont salariés d’entreprises prestataires les opérations d’extraction des GV sont à la charge d’un GMES (Groupement Momentané Economique et Solidaire d’entreprises) ; l’un d’eux a reçu un choc à la poitrine, il n’a pas été hospitalisé.

Ce troisième accident (Au préalable : Incendie du condenseur et chute du palonnier extérieur) depuis le début du grand carénage met le CNPE de Paluel dans une situation compliquée. Ce dernier est d’un degré plus important et pourrait avoir encore plus de répercussion sur le redémarrage de la Tranche 2.

Si personne aujourd’hui ne peut affirmer en connaitre la cause, personne ne peut savoir quelles conséquences cet accident industriel sans précédent, aura sur l’avenir.

La CGT alerte depuis le début de ce chantier sur les « presque accidents », accidents, les non qualités et sur la dégradation des conditions de travail des salariés, au travers des rencontres avec les directions locales et nationales et par le biais du CHSCT.

Pour la CGT, il ne fait aucun doute que la situation du CNPE de Paluel résulte directement des choix de politiques industrielles désastreuses mises en place par la direction d’EDF au plus haut niveau.

Pour la CGT, travailler dans le nucléaire n’est pas anodin. Les salariés statutaires et prestataires doivent bénéficier de droits sociaux de haut niveau pour effectuer leur métier avec sérénité, c’est un gage de sécurité et de sûreté des installations nucléaires du pays.

Ce nouvel accident majeur sur le parc nucléaire vient illustrer la perte de maîtrise et d’influence qu’ingénieurs, techniciens et ouvriers du nucléaire ont subie depuis des décennies au profit de la finance et des plannings.

La CGT va mettre tout en œuvre au travers du CHSCT pour s’assurer que chaque salarié travaille dans des conditions de sécurité optimales et dans le respect de la législation du travail.

Enfin, chacun le sait depuis les années 1970, la CGT a porté à bout de bras et défendu, sans jamais faillir, le programme électronucléaire en France, nous sommes attachés à notre outil industriel et nous voulons qu’il continue à porter sa contribution au service public de l’électricité.

La CGT est la seule qui ose dénoncer de telles pratiques, pour obtenir l’amélioration des conditions de travail des prestataires.

Les membres du CHSCT entendent faire tout leur possible pour contribuer à une meilleure compréhension de cet événement, notamment au cours de l’enquête qu’ils ont commencé à réaliser. Ils craignent cependant de ne pas pouvoir prendre toute la mesure de l’événement et de ses enjeux en termes de prévention des risques.

A l'initiative des membres CGT, une résolution demandant une expertise pour risque grave a donc été soumise au vote le Vendredi 29 Avril 2016. Celle-ci a été adoptée à la majorité (12 "Pour", 0 "Contre", 2 "Abstention") : Les membres CGT, CFE-CGC et FO ont émis un avis favorable. Alors que les membres CFDT se sont abstenus en argumentant qu'une expertise était déjà en cours. La Présidente de l'instance a confirmé qu'aucune expertise n'était en cours, hormis l'expertise judiciaire qui ne traite pas les mêmes champs qu'une expertise CHSCT.

Conformément à l’article L.4614-12 du Code du Travail, les membres du CHSCT ont donc décidé de recourir à un expert agréé par le Ministère du Travail.

La mission confiée à l’expert aura plusieurs objectifs :

- Analyser l’accident, son déroulement et ses différentes causes.

- Analyser les risques ou les facteurs de risques révélés par cet accident.

- Analyser les conditions de travail des différents acteurs participant aux opérations d’extraction des GV.

- Aider les CHSCT à avancer des propositions de prévention de ces risques professionnels et des pistes d’amélioration des conditions de travail. 

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:29
Dieppe, un 1 er mai combatif et festif, placé sous le signe du 80 ème anniversaire de 1936

Notre institut CGT d’Histoire Sociale de Seine Maritime était bien présent à ces manifestations célébrant le 80 ème anniversaire de 1936 à DIEPPE. Le 30 avril,  Jacky MAUSSION, Président de notre Institut Cgt 76 a présenté,  devant plus de 50 personnes, une conférence sur cette période riche en  luttes débouchant sur des acquis sociaux sans précédent  pour la classe ouvrière, dont les premiers congés payés. Cette conférence a été  suivie d’un débat où les luttes d’hier se firent l’écho à celles d’aujourd’hui contre la casse du code  du travail. Notre diaporama sur la conquête du temps libre servait fort à propos de toile de fond à ces passionnants débats.     Le 1er mai, c’est dans la salle des congrès de DIEPPE, que se sont poursuivies  les festivités. Notre stand, et surtout notre  exposition sur la Conquête du temps libre y furent particulièrement appréciés. Félicitations à l’Union Locale  CGT de DIEPPE pour ces initiatives historiques et festives.

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