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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 09:20

« Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac-80 ans d’industrie papetière à St Etienne du Rouvray » 1929-2009. Michel Ryckeghem-18 € -2016

  • 18/04/2016
Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac

Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac : 80 ans de l’industrie papetière à Saint – Étienne -du –Rouvray.1929 -2009 [1]

 

Notre camarade et adhérent de longue date de l’IHS Cgt 76, Michel RYCKEGUEM, vient de publier, avec l’aide du Comité d’Entreprise d’ EUROPAC et de la ville de St Etienne –du- Rouvray, cet ouvrage de plus de 100 pages sur l’histoire de l’entreprise de papier –carton de Saint Etienne, et surtout des hommes et femmes qui l’ont fait fructifier entre 1929 et 2009.

Par un détour sur les 2000 ans d’évolution de la fabrication de la pâte à papier, l’auteur montre, à partir de nombreux documents collationnés pour l’occasion, comment les « Papeteries de la Chapelle », devenues Europac en 2009, (aujourd’hui OTOR Papeteries de Rouen) détruiront l’emploi jusqu’à ne compter plus que 163 salariés en 2009 (ils étaient 1400 trente ans auparavant !)

Riche de plus de 180 iconographies, ce recueil ne laisse rien au hasard : des luttes syndicales, de l’activité du Comité d’Entreprise, du rôle de la Mutuelle…jusqu’aux bâtiments dont certains sont classés monuments historiques.

Cette rétrospective est aussi l’occasion pour Claude Collin, ancien militant syndical dans l’entreprise  et ancien Conseiller Général de se souvenir des luttes menées pour sauver l’entreprise, et pour le maire actuel de Saint -Etienne -du -Rouvray, Hubert Wulfranc de saluer encore une fois les valeurs de luttes et de solidarité des salariés de la Chapelle, comme on les appelle encore dans la commune.

 Ce beau travail de mémoire réalisé avec peu de moyens  par notre ami Michel, montre combien l’histoire sociale et notre patrimoine jouent un rôle important dans notre pensée collective. Merci à lui d’y avoir contribué.

 

 

Jacques DEFORTESCU

 


[1] « Des Papeteries de la Chapelle aux Papeteries de Rouen Europac-80 ans d’industrie papetière à St Etienne du Rouvray » 1929-2009. Michel Ryckeghem-18 € -2016

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 09:12

Lu sur le site de la CGT

Le site du 51eme Congrès est en ligne

dimanche 17 avril 2016 , par MP

Suivez les débats en direct, découvrez les coulisses et regardez à partir de mardi 19 avril le journal vidéo du congrès : Voir le site

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 08:23

Une intervention ce mercredi au 3ème jour du congrès de la CGT, à Marseille.

 

Appel à la grève générale reconductible, capitalisme désigné comme l'ennemi, diatribes contre la centrale concurrente... les militants présents ont tenu des discours rouge vif à la tribune du congrès de Marseille.

Dans son discours d'ouverture du 51ème congrès lundi, Philippe Martinez avait tourné le dos à la CFDT. Le secrétaire général de la CGT a parlé de «l'erreur que nous avons faite ces dernières années en favorisant peut-être nos relations avec la CFDT au moment de l'accord puis de la loi sur la représentativité». Le moins que l'on puisse dire, c'est que les militants présents à Marseille sont encore plus radicaux. Le syndicat réformiste est leur bête noire. «Non à cette CFDT qui trahit, signe des accords pourris et négocie le poids des chaînes», a ainsi tonné Pascal, de la fédération de la chimie, lors des débats à la tribune mercredi. Et de qualifier de «merde» le «syndicalisme rassemblé», véritable ADN de la CGT de ces dernières années.

Derrière ce terme se cache l'idée que les syndicats sont trop dispersés en France et qu'il faut bâtir des ponts entre les centrales. Un thème défendu par la CGT sous les ères Vianney et Thibault. Figurant dans la résolution du congrès de 1995, cette notion a toujours été reconduite depuis. Mais les militants la contestent de plus en plus ouvertement. Et devaient y renoncer lors d'un vote mercredi soir...

«La CFDT, c'est la confédération qui collabore», a insisté Clarisse, d'EDF. «La CFDT, c'est fini de trahir!», a renchéri Christine, de Carrefour. «L'unité syndicale a été contre-productive», a estimé un autre militant. «Oui pour l'unité syndicale mais avec ceux qui refusent la mise en cause des acquis sociaux», a redit Françoise, de Radio France.

Plus généralement, les discours très à gauche ont fleuri au congrès. L'appel à la grève le 28 avril a été adopté à plus de 78% mercredi. Auparavant, les appels plus durs -à la grève générale, à la grève reconductible- s'étaient multipliés. Et de bonnes vieilles expressions sont revenues sur le devant de la scène, comme la dénonciation par un militant de «la casse du modèle social organisée par le patronat et du gouvernement», qui a ajouté que «l'ennemi des travailleurs reste le système capitaliste».

«L'appartenance de classe est une donnée objective»: c'est ainsi qu'un autre a commencé son intervention à la tribune. Tandis qu'une autre dénonçait les «violences policières», et un autre «l'attaque mondiale du capital». Bref, la lutte des classes est toujours d'actualité pour les militants CGT. Et tant pis si cette radicalité trouve peu d'échos chez les salariés français….

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 15:06
51e Congrès de la CGT à Marseille
mercredi 20 avril 2016 sur Rouge-midi
 

 

Je suis heureuse d’être parmi vous à l’occasion de notre 51e congrès, d’autant plus que c’est le 1er congrès confédéral auquel je participe et c’est donc une grande fierté pour moi.

Je souhaite revenir sur notre combat : lorsque nous avons commencé la lutte en 2010, nous étions dans un climat social, certes difficile, mais certaines lois à l’époque n’existaient pas, comme celle de l’ANI, qui nous aurait sans doute mis en très grande difficulté.

On ne cesse de compter, depuis ces dernières années, les attaques du patronat pour casser le code du travail et réduire les droits des salariés.

Avec cette nouvelle « loi-travail » qui, constitue selon moi une honte pour notre pays, parce qu’elle est aussi la signature d’un gouvernement qui se réclame du socialisme, nous nous trouvons confrontés à une nouvelle charge nous ramenant plus loin encore vers le passé. Car c’est une menace qui pèse désormais sur le droit le plus élémentaire du salarié s’inscrivant dans cette société, le droit de s’organiser, d’être représenté, de disposer d’un cadre de protection juridique, d’un contrat de travail ! Lui donnant [soyons clairs] la plus simple et possibilité de se projeter et vivre ou survivre matériellement !

Nous devons tous nous impliquer dans la lutte contre la mise en place de cette loi et travailler sur de nouvelles revendications pour l’émancipation et l’amélioration de nos conditions de travail et rechercher la conservation et l’obtention de nos droits sociaux !
Il ne s’agit plus, compte tenu des enjeux, de rester sur la défensive mais d’aller à l’offensive !

Pour ce qui concerne l’émancipation des salariés, nous avons fait la démonstration que la CGT est capable de mettre en place des projets alternatifs comme par exemple nos camarades, ex-pilpa, avec « LA FABRIQUE DU SUD » et les ex-Fralib avec la naissance de « SCOP-TI ».
Ces deux Coopératives, avec leurs ouvriers et ouvrières, ce sont réappropriées leurs outils de travail.

Pour ce qui concerne les conditions de travail :
Porter la revendication des 32 heures et un salaire minimum de 1850 € accompagnés d’un écart maximum de 1 à 4 entre le plus petit salaire et le plus élevé dans une même entreprise, nous va très bien.
Cela permettrait vraiment de relancer la consommation des ménages et de renverser enfin la courbe du chômage.

Pour nous, ce furent 1336 jours d’une lutte juste et légitime, durant lesquels nous avons refusé la fatalité de la fermeture d’une usine, qui s’avérait sacrifiée au nom du profit, par UNILEVER. Cette lutte fut inégale mais nous l’avons menée et nous l’avons gagnée.
Malgré leurs énormes moyens financiers, juridiques et politiques, ils n’avaient certainement pas imaginé l’organisation d’une telle résistance ! 76 irréductibles, dignes et incorruptibles, ont mené une véritable lutte de classe et cette fois, c’est notre classe qui l’a emportée, n’en déplaise au MEDEF et à ceux qui le soutiennent !

Comment aurions-nous pu obtenir une telle victoire si, dans l’entreprise nous n’avions pas eu un syndicat CGT qui, depuis sa création, œuvre sur les bases de luttes et de classes ?

Nous n’avons fait que poursuivre le travail de nos anciens, attachés à une forme de syndicalisme sans compromission, afin de défendre l’intérêt de l’ensemble des travailleuses et des travailleurs et nous continuons à le faire vivre aujourd’hui dans notre Coopérative !

Comment aurions-nous pu obtenir une telle victoire sans les structures du syndicat CGT, avec lesquelles nous avons travaillé pendant 1336 jours sans relâche et réfléchi pendant des heures, des jours et des semaines ? Comment aurions-nous pu étudier, mettre en œuvre les meilleures stratégies de lutte et mobiliser l’organisation de multiples initiatives sans cette structure humaine ? Comment aurions-nous pu être si efficaces ? Comment aurions-nous pu faire de cette lutte, celle des FRALIBS, une victoire qui nous lie pour toujours au paysage social du pays, d’une façon incontournable et redoutable ?

Ceci a été possible avec l’union locale CGT Aubagne et son appui de proximité, mais aussi l’Union Départementale CGT, qui tout au long de la lutte ont œuvré et continuent à œuvrer au rassemblement et à la convergence des luttes nécessaires sur notre département si durement touché par la désindustrialisation et la casse sociale.

Comment ne pas se rappeler les moments difficiles, notamment le 11 mai 2012 : la présence de nombreux camarades issus de syndicats, venus de tout le département, qui ont participé et nous ont aidé à reprendre l’usine face à la milice patronale créée par UNILEVER afin de finaliser la fermeture et le démantèlement de notre outil industriel ? C’est grâce à cette solidarité, que nous avons pu éviter cette tragédie et que notre projet alternatif a pu voir le jour.

Comment aurions-nous pu, encore obtenir une telle victoire sans notre Fédération, la FNAF-CGT, les syndicats de la profession disséminés dans les quatre coins de France prêts à se mobiliser, quotidiennement à nos côtés, menant et organisant de nombreuses initiatives à travers le pays ?

Comment aurions-nous pu obtenir une telle victoire sans les analyses économiques de nos experts du cabinet PROGEXA et l’apport dans notre lutte et notamment dans la bataille juridique de notre avocat, Maître Amine GHENIM ?

Et enfin comment aurions-nous pu obtenir une telle victoire sans la solidarité massive, notamment du parti communiste, ses militants et élus et sans les efforts de l’Huma et de La Marseillaise.

Nous sommes en cours d’écriture d’un livre édité par « Le temps des cerises » et dont le titre sera « Les FRALIBRES »

Nous avons gagné tous ensemble le combat contre la Multinationale, UNILEVER, mais nous devons encore gagner le nouveau combat dans lequel nous nous sommes engagés dans la pérennisation de notre coopérative et de nos emplois, tous ensembles.

Pour cela, nous avons pu encore bénéficier du soutien des camarades et des organisations, qui nous accompagnent toujours en figurant parmi nos meilleurs clients et cette tribune est l’occasion de les en remercier ! Car ils ont compris tout l’enjeu qui se joue pour nous, sur ce terrain très complexe qui nous pousse parfois jusqu’aux contradictions idéologiques et politiques posées par les logiques financières de la grande distribution.

Nous vous invitons aussi à nous solliciter directement et proposons aux 857 UL, 96 UD, 33 Organisations Nationales, fédérations et syndicats nationaux, syndicats ou Comité d’Entreprise qui seraient intéressés, de devenir client de SCOP-TI et permettre à nos 700 000 adhérents de la CGT d’être « consomm-acteurs » de ce nouveau combat !

En conclusion, nous faisons parti de la seule organisation syndicale qui œuvre à la défense des intérêts et des droits des salariés. Pour ma part, syndiquée depuis 6 ans, j’ai la chance de côtoyer de grands hommes avec un grand H, je leur dois énormément, surtout mon émancipation sociale, ce qui n’a pas de prix.

Fraternellement !

Vive le 51e Congrès !
VIVE LA CGT !
ON LACHE RIEN !
HASTA LA VICTORIA SIEMPRE COMPANEROS !

 

En médaillon Rim jouant, le jour de la fête de la victoire, le 4 juillet 2014, la pièce de théâtre que les Fralibs ont fait sur leur conflit.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 08:57
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 08:40
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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 21:09

14 avril 2016

Lu sur El Diablo.  La lettre d'un lecteur de  http://www.sitecommunistes.org/, le site du Parti révolutionnaire communiste.  Cliquez sur le lien ci-dessous pour y accéder.

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 13:52
Lisa Castelly
14 mars 2016 sur mars-actu

La direction de la CPAM des Bouches-du-Rhône attaque en justice la CGT pour des textes satiriques brocardant le directeur général. Les militants s'inquiètent d'une atteinte à leur liberté syndicale.

Lire l'intégralité sur le lien ci-dessous.

 

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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 22:46
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11 avril 2016 1 11 /04 /avril /2016 21:43
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