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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 13:10
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2 juillet 2016 6 02 /07 /juillet /2016 09:29
BREXIT : un RÉFÉRENDUM qui en rappelle d'autres [Communiqué CGT Industries Chimiques]
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BREXIT : un RÉFÉRENDUM qui en rappelle d'autres [Communiqué CGT Industries Chimiques]
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 21:05
01 Jul 2016
 

Les entreprises multinationales sont devenues des acteurs puissants qui pèsent lourdement dans les processus de décision de l’Union Européenne et plus généralement dans l’ensemble des pays.

Depuis des années, la Commission Européenne demande aux états de l’UE de privilégier la négociation au niveau des entreprises, un moyen de réduire les droits des salariés, d’affaiblir les syndicats de lutte et d’accroître la concurrence entre les salariés. En Grèce, Italie, Espagne, Allemagne, Portugal, Grande Bretagne, Irlande, les salariés vivent déjà les effets néfastes de cette politique d’austérité portée par les représentants politiques de ces pays dans la Commission : baisse des salaires, des pensions de retraites, attaques contre les droits des travailleurs (Code du travail et conventions collectives), développement des emplois précaires.  C’est l’aboutissement extrême de la pensée unique en vigueur sur tout le continent, où les gouvernements nationaux, en coordination avec la Commission Européenne, s’emploient à détruire les réglementations du travail, au nom de la sacro-sainte compétitivité défendue par les tenants du capital, et son représentant, Business Europe. Malgré le beau principe, souvent évoqué, d’une Europe des Citoyens, les mots d’ordre venus de l’Union Européenne sont :

  • Imposer par la force plus de flexibilité,
  • Contourner les syndicats de lutte et réduire leur marge de manœuvre à néant en utilisant des organisations réformistes qui accompagnent leurs décisions,
  • Faciliter les licenciements.

La stratégie mise en œuvre repose aussi sur le démantèlement des services publics dans les Etats membres. L’idée même de service public est mise à mal. A travers les politiques de gouvernance, l’Europe impose une précarisation croissante de l’emploi au nom de la « concurrence ». On en mesure déjà les effets désastreux sur les populations en Grèce, en Italie, en Espagne, en Allemagne, au Portugal, en Grande Bretagne et en Irlande. Maintenant, c’est au tour de la France et de la Belgique.

En France, le projet de loi travail est officiellement dévoilé le 17 février, il s’inspire des recommandations de la Commission Européenne et des réformes engagées dans d’autres pays de l’UE. Le MEDEF, syndicat patronal en France, soutient le projet et une première vague d’opposition, à travers une pétition sur internet, recueille plus d’ 1 million de signatures. Les organisations syndicales françaises appellent à une mobilisation le 9 mars 2016, date initialement prévue pour la présentation du projet de loi au gouvernement. Ce gouvernement a, depuis le début, commencé les tractations avec la seule CFDT, qui est contre la lutte des salariés et d’accord avec la loi, en déclarant sa satisfaction sur les concessions faites par le gouvernement.

Depuis le 9 mars, la mobilisation des salariés et le soutien de la population ne cessent d’augmenter pour exiger le retrait de la loi. Face à la mobilisation croissante, Hollande, Valls et son gouvernement bafouent les principes de la démocratie en organisant la répression par l’intervention des forces de l’ordre et en utilisant l’article 49-3. L’article 49-3 permet de passer le texte en force et de couper court aux débats de l’Assemblée nationale. La colère grandit et la mobilisation passe à une nouvelle étape, des secteurs se mettent en grève reconductible, c’est le cas dans nos industries, avec la mobilisation des camarades du raffinage et la solidarité dans les territoires, autour du blocage de dépôts de carburant, de centrales électriques et d’entreprises. Le gouvernement lâche quelques miettes pour éviter que le mouvement ne prenne de l’ampleur. Il faut dire qu’il a le soutien des médias du grand capital, qui focalisent sur les affrontements entre les casseurs et la police afin de faire oublier la revendication principale des syndicats : le retrait de la loi. Le  gouvernement, qui a tenté d’interdire la manifestation prévue les 23 et 28 juin 2016, est forcé de reculer face à la pression des syndicats. Le droit de manifester est un des éléments constitutifs de la démocratie, garanti par de multiples conventions internationales concernant les droits fondamentaux. Interdire aux organisations syndicales d’exercer ce droit démontre l’absence d’arguments politiques face à un mouvement social grandissant et de plus en plus dérangeant pour le gouvernement.

La lutte contre cette loi continue, elle ne faiblit pas après 4 mois intenses de mobilisations, de grèves : la CGT organise d’ores et déjà la lutte en juillet, consacrant la période estivale aux débats pour une nouvelle action début septembre.

Depuis de nombreuses années, la Commission Européenne demande au gouvernement français de faire tomber le Code du travail. Le gouvernement socialiste, répondant aux commandements du MEDEF, s’y emploie avec l’aide des syndicats d’accompagnement

L’Europe telle qu’elle fonctionne répond-elle aux aspirations des peuples ? Non

La crise subie par les peuples  grec, espagnol, portugais, largement commentée dans les médias, a mis en lumière un système hégémonique de la finance et des firmes multinationales, qui imposent leurs décisions aux divers pays sommés de faire voter des lois contre les intérêts des populations.

Le pouvoir européen agit comme une dictature en pesant fortement sur les politiques intérieures des pays et imposant des règles d’austérité draconiennes aux salariés, exigeant  sans cesse plus de libéralisme et démantelant les systèmes collectifs tels que les retraites, la santé, les salaires garantis, la protection contre les licenciements … etc.

L’Europe est-elle sociale ? Non.

Elle organise plus de dumping social qu’elle ne génère du droit social en prétendant le règlementer : elle est à l’avant-garde des destructions des droits sociaux collectifs tels que sécurité sociale, retraites, indexation des salaires, santé, services publics etc…. considérant que ces droits protecteurs sont des barrières qui bloquent la libre concurrence dans les « marchés financiers », à l’exemple du « Trade Union Bill » voté par le parlement britannique, qui remet en cause le principe même du droit de grève,

La sortie de la Grande Bretagne de l’Union Européenne serait-elle préjudiciable aux populations? Non.

 Cela ne changera pas le quotidien de la population britannique et des syndicats, ils devront toujours faire entendre leur voix en se mobilisant pour être « écoutés » par leur gouvernement qui, depuis des années, porte le fer contre les droits salariés.

Seules les actions collectives, les mobilisations sociales, seront à même de construire un avenir fait de progrès social, de droits et libertés, de démocratie véritable respectueuse des aspirations des peuples.

Les libertés syndicales en Europe et dans le monde et, plus largement, les droits et libertés des travailleurs, ne sont pas négociables, au contraire ils doivent être renforcés. Pour cela nous avons besoin d’un syndicalisme de lutte de classe et de masse en Europe et dans le monde, et non d’un syndicalisme d’accompagnement du capital, représenté par la CES..

Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire, au niveau européen, d’unir nos forces avec la FSM.

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:59

UD CGT de Paris après le 28 : Les contre-feux loupés du gouvernement!

Publié le par FSC

UD CGT de Paris après le 28 : Les contre-feux loupés du gouvernement!

Après la réussite de l’immense manifestation nationale du 14 juin, Hollande, Valls, Cazeneuve et le préfet Cadot se sont livrés à une course à l’échalote sécuritaire, donc liberticide. Ils ont décidé d’interdire la manifestation parisienne du 23 juin, avant leur reculade chaotique.

Les organisations syndicales ont donc fait valoir le 22 juin leur droit à manifester le lendemain, ce qui est une victoire, mais dans quelles conditions ! La manifestation autour du bassin de l’arsenal suivait un itinéraire ridicule et l’accès à la Bastille relevait du parcours du combattant, façon fan zone.
Mardi 28 juin, à Paris et ailleurs en France, les services de l’Etat ont été utilisés à freiner l’expression majoritaire du monde du travail, à savoir le retrait du projet de loi « travail ».
Pour ce faire, à Paris, les forces de police n’ont pas hésité à faire des blocages, de type check point, pour tenter en vain de faire diminuer le nombre de manifestants.
Blocages le midi aux abords de la place de la Bastille, lieu du départ de la manifestation parisienne, mais aussi blocage en fin de matinée de la bourse du travail de Paris, haut lieu de débats, de préparation de la mobilisation et des manifestations. Ce blocage de la bourse du travail par les forces de l’ordre s’est d’ailleurs poursuivi toute la journée.
A cela, il faut ajouter les nombreuses interdictions individuelles de manifester, voire les gardes à vue, qui ont frappé des militants syndicaux hier matin.
Les moyens de l’Etat, de ses services de renseignement, de ses forces de l’ordre, sont mobilisés contre les militants syndicaux. N’y a-t-il pas d’autres missions à leur confier dans la France de 2016 ?
La force des pétitions, de la votation, des grèves, des manifestations, ont formé et continuent de constituer un mouvement social de très haut niveau. L’opinion des salariés et de l’ensemble de la population est favorable au retrait du projet de loi « Travail ». La solidarité est forte ; elle s’exprime notamment par des dons pour aider les grévistes.
Hier matin, l’assemblée générale des cheminots de Montparnasse a été un temps fort de décision de poursuite de la lutte en s’inscrivant dans toutes initiatives de la CGT et de l’intersyndicale, ainsi qu’un moment de remise de 20.000 € à la caisse de grève.
Hier après-midi, la manifestation régionale unitaire interprofessionnelle était massive et haute en couleur.
Les ingrédients pour gagner sont bel et bien présents : c’est pour cela que le gouvernement a une trajectoire chaotique, prêt à tous les revirements et à tous les coups tordus pour tenter de nous affaiblir. Le gouvernement est en échec car il a dû stopper net le débat en première lecture à l’assemblée nationale et recourir au 49.3. L’intersyndicale a gagné le fait de garder intacte la détermination des opposants au projet de loi « Travail », dont les jours sont donc comptés.
L’UD CGT Paris appelle à amplifier la votation, à préparer la prochaine journée d’action du 5 juillet et à multiplier les interpellations des patrons et des responsables politiques.

Paris, le 29 juin 2016

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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 16:03

Mis en ligne le 29 juin 2016

Réaction à propos du communiqué de la CGT sur le Brexit intitulé «  L'urgence est à l'Europe sociale »

 

Plus de 30 ans qu'on nous promet l'Europe sociale ...

En 2012, Guillaume Bachelay, député de la 4ème circonscription de Seine-Maritime, votait, à l'automne 2012 comme ses collègues socialistes,  le pacte budgétaire européen appelé TSCG, de fait le traité négocié entre A.Merkel et N. Sarkozy et dénoncé par F. Hollande durant sa campagne électorale.  A une délégation d'Elbeuf venue lui réclamer de ne pas voter le traité, il répondait qu'il fallait changer le rapport de forces en Europe et que les forces sociales-démocrates s'y attelaient...  Il fallait faire confiance ...  Depuis il a voté toutes les lois mettant en oeuvre les directives austéritaires de la commission et du conseil européen. Et le gouvernement socialiste est totalement acquis aux exigences néolibérales du capitalisme mondialisé et de la version européenne du Medef, BusinessEurope.

 

L'Europe sociale n'existe pas et ils voudraient que les peuples se taisent

Leur vote n'est jamais respecté.  Quand le peuple français a voté contre le traité constitutionnel, les deux partis qui alternent au pouvoir, la droite et le Parti socialiste, ont voté pour le traité de Lisbonne, frère jumeau du traité rejeté en 2005.  En 2015, la Grèce a dit « Non » à la politique de la Troïka. L'UE, François Hollande en tête, lui a imposé une saignée sociale pire que jamais. Aujourd'hui les incendiaires viennent principalement de la social-démocratie, Hollande en tête, qui veulent « punir » les Britanniques.

 

Est-ce au nom de l'Europe sociale que la CES n'a rien dit, rien fait pour soutenir le mouvement contre la loi Travail en France ?

A l'automne 2015, ce dernier est venu inaugurer le congrès de la CES à Paris.  La CES, grande défenderesse de l'Europe sociale, n'a, à aucun moment, soutenu la mobilisation, les grèves et manifestations contre la loi Travail, version française des directives européennes.  Pire, alors que les peuples se mobilisent contre l'austérité européenne et les lois travail un peu partout en Europe et principalement en France, en Belgique, en Grèce, en Espagne, la CES n'a envisagé aucune action concertée entre les syndicats européens qui se mobilisent contre l'austérité et le dumping social organisé par les réformes du travail mises en oeuvre partout dans l'Union Européenne.  C'est un fait.  La CES ne lutte pas contre le dumping social et contre l'austérité. 

 

Mais les peuples et les salariés ne se taisent pas et leurs luttes s'opposent aux directives européennes

Partout, les militants de la CGT, leurs organisations, UL, UD, se mobilisent et n'épargnent pas leurs forces pour faire grandir la mobilisation, gagner de nouveaux secteurs à la grève, organisent la solidarité. En Seine-Maritime, à Dieppe, à Rouen, les militants de la Cgt sont très nombreux dans les cortèges. Le Havre est devenu un symbole de la lutte contre la loi Travail. A l'heure où sur les tracts de la CGT, dans les manifestations unitaires, le slogan "Ni amendable, ni négociable" s'écrit et retentit, ce communiqué apparaît très en décalage avec les luttes. Peut-être parce que la CGT n'a pas été jusqu'au fond du débat sur l'Union Européenne et la CES. Le seul élément positif – si l'on est optimiste – c'est que la CGT dénonce une «  construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social » et établit un lien avec les luttes contre la loi El Khomri.

Cette Union Européenne là, avec ses institutions, sa Commission, ses directives supranationales et a-parlementaire,  est faite pour servir le capitalisme mondialisé.  Aucune Europe sociale ne peut en sortir.  Mais elle est bien capable de faire fuir et sortir les peuples à force de les exaspérer. Nul doute que dans les têtes de ceux qui manifestent et font grève, l'UE est bien à l'oeuvre derrière la loi Travail et l'acharnement du pouvoir socialiste. Or trop souvent, les opposants à la loi Travail ont l'impression de se heurter à une force obscure qu'on n'ose pas nommer.

 

La commission européenne, l'UE et les conseils européens sont responsables

La Commission et le capitalisme européen ont d'autres projets en tête : remise en cause des retraites, du SMIC, de la sécurité sociale, austérité, traités de libre échange avec les Etats-Unis, sur les services … Bien évidemment F.Hollande et M.Valls ont approuvé et soutenu toutes ses politiques. Mais le rôle des institutions européennes sont déterminants dans l'obstination du gouvernement français contre la majorité des Français qui souhaitent le retrait de la loi travail ! Il ne sert à rien de cacher cette responsabilité. Au contraire, cela permet à Bruxelles de continuer à oeuvrer dans l'ombre pour toujours la même politique qui nous conduit au désastre. Cela ouvre un boulevard au FN et à ses frères européens.

 

Recouvrer notre souveraineté populaire et nationale et opter pour des coopérations équitables délivrées de la « concurrence libre et non faussée » et de la toute puissante « compétitivité »

Les forces progressistes – syndicats compris – n'ont qu'une solution pour offrir une perspective aux luttes : s'emparer de cette question de la souveraineté populaire et nationale.

Nous pensons que cela passe par la reconquête de notre pouvoir de décision et de la souveraineté populaire et nationale.   Nous la recouvrerons en sortant de l'euro et de l'UE, en instituant la représentation proportionnelle et des pouvoirs reconquis et accrus pour les salariés. Nous pourrons alors décider en France de coopérations internationales, d'échanges équitables et mutuellement avantageux, respectueux des droits sociaux, excluant le dumping social.

Ouvrons ces perspectives en France et nous donnerons une assise solide aux luttes qui se développent contre la mise en concurrence des peuples, le pillage économique de notre industrie et de nos services par le capitalisme mondialisé.

 

L'urgence sociale, c'est aussi la bataille pour notre souveraineté populaire et nationale

Cette bataille là leur fait peur, cette bataille là peut les faire bouger

Donnons-nous les armes idéologiques nécessaires pour les combattre. Nous sommes la majorité. Nos adversaires en France sont minoritaires, Hollande, Valls et la droite ...  N'oublions pas nos adversaires européens, l'Union européenne, la commission de Bruxelles, les conseils européens, et combattons les ! Dénonçons la toute puissance des institutions européennes, leur opacité, les traités conclus contre la volonté majoritaire en France.

Action Communiste Haute-Normandie, le 29 juin 2016

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 21:42

Publié le 28 Juin 2016 par Canaille Le Rouge sur son site

Nouveau pas

dans l'intimidation

et

le muselage des libertéq

à Paris 

 

Urgence : Valls-Serol se la joue Belin

Intimidation et entrave à l’activité syndicale
Communiqué de presse UD CGT Paris.


En cette fin de matinée, plus de 15 cars de CRS se sont placés Place de la République. Les CRS se sont déployés autour de la Bourse du travail.


L’objet de cette intervention policière : contrôler les syndiqué.e.s et toute personne qui quitte la Bourse du Travail 3 rue Château d’Eau. Ce contrôle inclut les fouilles au corps – comme s’il s’agissait de délinquants !


Nous ne savons absolument pas sur quels prétextes ces contrôles et fouilles ont été effectués.


De nombreux syndicats ont leurs bureaux dans ce lieu au sein duquel se tiennent des réunions au quotidien.


La seule hypothèse que nous pouvons faire c’est que l’intervention policière vise à empêcher des militants de se rendre à la manifestation contre la loi El Khomri qui part à 14h de place de la Bastille.


Cette intervention policière est inacceptable. L’Union départementale CGT Paris dénonce une entrave à l’activité syndicale et insiste sur la nécessité de mettre fin immédiatement à de telles procédures.


La CGT exige également l'arrêt immédiat de toute fouille et entrave à la sortie de la Bourse du travail.


Paris, le 28 juin 2016

Canaille le Rouge attend avec imapatience la prise de position de l'Hôtel de Ville de Paris, du bureau municipal et de tous les adjoints à la maire de Paris qui sont garants de la liberté d'accès et de sortie de la BdT et des libertés démocratiques à Paris. 

Quel opinion ont-ils des provocations organisées sur ordre suupérieur par le Prefet dfe police ? 

Nous ajoutons ici ce témoignage posté sur notre blog sous le texte appelant à la manifestation parisienne.

çabloque : Aujourd'hui Paris semblait être en état de siège.Le dispositif policier mis en place contre les manifestants ( # terroristes)est totalement disproportionné et inadapté aux risques (casseurs). Le gouvernement a donc dans le viseur les manifestants pacifiques clairement opposés à une loi qui impose la précarité du travail.Cela est INACCEPTABLE.La France ne doit pas devenir un pays autoritaire,la France doit rester un pays démocratique. Cela ne tient qu'à nous de le dire haut & fort. Bravo au mouvement syndical qui a su montrer une hauteur de vue et un sens de l'intérêt commun qui font cruellement défaut à un gouvernement désormais aux abois.

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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 13:59
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27 juin 2016 1 27 /06 /juin /2016 16:23
par Frédéric Lemaire,

Dans son édition du 21 juin, Le Monde publie une interview de Philippe Martinez, qui se présente comme une retranscription du « Grand Rendez-vous », animé par Jean-Pierre Elkabbach (Europe 1), Françoise Fressoz (Le Monde) et Michaël Darmon (Itélé). Diffusé l’avant-veille sur Europe 1, l’entretien, houleux, a été ponctué de nombreuses prises à partie du responsable syndical par les journalistes. Sur lesquelles Le Monde jette un voile pudique…

[...]

Lire l'article intégral ci-dessous.

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26 juin 2016 7 26 /06 /juin /2016 23:25

Pour info : Nous avons cherché les déclarations de FO, de Solidaires, de la FSU à propos du Brexit.  Nous n'en avons trouvé aucune sur leurs sites respectifs.  C'est pourquoi nous ne publions que celle de la CGT.

L’urgence est à l’Europe sociale !

vendredi 24 juin 2016

Le Royaume-Uni a choisi majoritairement de quitter l’Union européenne. Plus d’un million de voix séparent les partisans du Retrait de ceux du Maintien dans un référendum qui a rassemblé plus de 72 % des inscrits, ce qui est un record.

Ce vote est avant tout le résultat d’une construction européenne fondée sur l’austérité et le dumping social.

Loin de contribuer à la cohésion des peuples européens, ces politiques ont entraîné une dégradation des conditions sociales, et des services publics, pesé sur les salaires et généralisé la précarité l’emploi. Elles ont ouvert en grand la porte au repli nationaliste, aux partis populistes voire xénophobes.

La Cgt rappelle que l’urgence est à la construction d’une Europe fondée sur la solidarité, la démocratie, la coopération, l’égalité de traitement et le progrès social.

La Cgt poursuivra ses efforts au sein de la Confédération européenne des syndicats pour construire cette Europe sociale qu’appellent tous les peuples de leur vœu. Elle assure de son soutien la confédération des syndicats britanniques pour que les travailleurs britanniques ne fassent pas les frais du Brexit.

Elle appelle de rompre immédiatement avec les politiques d’austérité et à mobiliser les moyens et ressources européens pour lutter contre les inégalités et la précarité, augmenter les salaires et les minima sociaux, renforcer les services publics et réaliser les investissements publics comme nous le proposons avec la CES.

C’est pour lutter contre le dumping social que les peuples se mobilisent en Europe notamment en Grèce, en Belgique, en Espagne et bien sûr en France avec la mobilisation contre la loi travail.

La CGT avec six autres organisations syndicales, d’étudiants et de jeunes, appelle les salariés, les privés d’emploi et les retraités à poursuivre cette bataille pour le progrès social et à se mobiliser massivement lors de la prochaine journée d’actions du 28 juin.

Montreuil, le 24 juin 2016

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19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 17:19

Depuis le début des manifestations contre la Loi Travail, Le Havre est considérée comme la capitale de la contestation. Cette réputation n'est pas vraiment nouvelle. Dans l'histoire, cette ville s'est toujours retrouvée à la pointe des conquêtes sociales françaises... 

  • DM avec Danilo Commodi
  • Publié le
 

En 1900, les ouvriers havrais obtiennent la journée de 8 heures © Institut CGT d'histoire sociale

© Institut CGT d'histoire sociale En 1900, les ouvriers havrais obtiennent la journée de 8 heures

 

Depuis le début des manifestations contre la Loi Travail, les 2500 dockers ouvrent ou ferment chaque défilé. Cela fait plus d'un siècle que ça dure. Car le Havre et son port ont toujours été berceau de la constestation. 
Au 19ème siècle, des milliers d'ouvriers s'organisent en syndicats au Havre et obtiennent en premier la journée de 8 heures en 1900. Ils initient ensuite les grèves du front populaire en 1936 en bloquant la construction d'un hydravion chez Breguet. 

VIDEO : le reportage de Danilo Commodi, Anne-Laure Meyrignac, Rozenn Méheust avec les interviews de : 

  • John Barzman, professeur d'Histoire - univesité du Havre
  • Jacques Defortescu, secrétaire Institut CGT d'histoire sociale 
  • des archives cinématographiques de 1932 de la Gaumont et des photos de Institut CGT d'histoire sociale 
Histoire des mouvements sociaux au Havre
Pour voir la video rendez-vous sur le site de FR3 Normandie ci-dessous
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