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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 17:22
Nationaliser Luxfer : « Nous pourrions sécuriser l’approvisionnement des hôpitaux en bouteilles d’oxygène » – Par Laurence Dequay

Le groupe britannique Luxfer a fermé en mai 2019 l’unique usine tricolore de production de bouteilles de gaz et d’oxygène à Gerzat dans le Puy de Dôme. Axel Peronczyk, son délégué CGT, explique pourquoi son syndicat réclame à Emmanuel Macron sa nationalisation. Avec en pleine crise de Coronavirus, de vrais arguments.

Source : Marianne.  Voir ci-dessous :

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 17:21

Vu sur le site de la CGT-Chapelle Darblay

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12 mars 2020 4 12 /03 /mars /2020 17:35
« Pacte Vert » préparé par la Commission : 11 millions d’emplois industriels directs menacés« Pacte Vert » préparé par la Commission : 11 millions d’emplois industriels directs menacés

Un haut dirigeant syndical européen, pourtant favorable à l’UE, estime que la stratégie climatique de Bruxelles pourrait « mettre le secteur industriel tout entier à genoux ».

 

L’entretien ne fera pas la Une des grands médias. Il n’est même pas sûr qu’il trouve beaucoup d’écho au sein des différentes centrales syndicales, en France pas plus qu’ailleurs.

Et pourtant, la personnalité interviewée – en l’occurrence par le site spécialisé et favorable à l’UE, Euractiv – n’a pas de minces responsabilités : Luc Triangle est le Secrétaire général d’IndustriAll, la structure qui regroupe les fédérations syndicales des industries des pays du Vieux continent. Pour la France, en sont par exemple membres la Fédération CGT de la Métallurgie, celle des Mines-énergie, celle des Industries chimiques, et cela vaut pour les autres centrales, ainsi que pour les autres pays. IndustiAll est membre de la Confédération européenne des syndicats (CES).

Luc Triangle n’est nullement « eurosceptique » ni « climato-sceptique » – sans quoi il n’occuperait pas une telle responsabilité. Et pourtant, quand il est interrogé sur le « Pacte vert » européen – le projet phare de la Commission européenne pour les cinq ans à venir, censé sauver la planète – les informations qu’il donne et les prévisions qu’il évoque font froid dans le dos.

La suite ci-dessous :

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18 février 2020 2 18 /02 /février /2020 15:16
Inquiétudes chez les salariés - Débrayage à Renault Cléon, 3200 salariés ainsi que 1200 interimaires, ce 17 Février

La marque française traverse une période moins prospère. Le départ de Carlos Ghosn a entrainé un "flottement". Les salariés et syndicats demandent une réaction et une stratégie. Ils se méfient des déclarations récentes de la directrice par interim sur de possibles fermetures d'usines. 

Par S. Callier et AFP


Renault Cléon, 3200 salariés et 1200 intérimaires, a "débrayé"ce 17 février. Pendant une heure, les camions de livraison ont dû patienter pour entrer et sortir.

Les syndicats veulent alerter l'opinion publique sur l'inquiétude des salariés en France et dans le monde. Renault emploie 183.000 personnes. Le groupe a annoncé une perte de 141 millions d'euros, la première depuis 10 ans.  
[...]
"Les actionnaires vont toucher plus de 300 millions de dividendes. S'il y a des économies à faire, c'est dans leurs poches, pas dans la poche des salariés" (Pascal le Manach, représentant CGT à Renault Cléon)
 
La suite et la vidéo ci-dessous :
 
 
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30 janvier 2020 4 30 /01 /janvier /2020 16:04

Passons sur l'oubli du journaliste : la table ronde était organisée avec le maire de Grand-Couronne, donc avec le soutien et la participation des communistes.  Mais il est vrai que le fait nouveau était le soutien d'EELV à une lutte visant à préserver l'emploi et une activité industrielle locale et nationale.  Peut-être un effet des municipales toutes proches.  Peu importe.  Sauver Chapelle Darblay, et le projet présenté par les salariés,  ce n'est pas rien.  Reconnaître et soutenir l'effort consenti par les collectivités locales pour aider à une économie circulaire, préserver des emplois industriels, promouvoir le tri sélectif, le recyclage des vieux papiers et cartons collectés, c'est répondre aux aspirations des citoyens. Sauvegarder et valoriser une production répondant à des besoins locaux (recyclage) et nationaux (papier), contre la volonté d'une multinationale qui veut liquider cette entreprise pour réimporter en France, depuis des usines implantées à des  milliers de kilomètres, le papier jusqu'à présent produit par Chapelle Darblay, ce sont des propositions et une bataille d'avenir .

Philippe Martinez a parlé de "cupide dérive du libéralisme débridé".  Ce n'est pas une dérive.  C'est tout simplement la règle de l'UE qui défend "la concurence libre et non faussée" et la logique du ... capitalisme mondialisé du XXIème siècle.  Contre le vote majoritaire de 2005 en France.  Un déni démocratique qui explique et justifie les colères amassées et grandissantes. 

Les salariés de Chapelle Darblay se battent ici pour la transition énergétique, pour l'emploi industriel en France et localement, pour les retraites.  Et pour cela ils affrontent une des multinationales du secteur. 

Salut et merci à eux.

Yvette Genestal

Julien Bayou et Philippe Martinez à la Chapelle-Darblay pour « sauver l’emploi et le climat » - Verra-t-on fermer la seule usine en france à produire du papier 100% recyclé ? Que vaudra alors la parole du gouvernement et du président sur l'écologie?
Julien Bayou et Philippe Martinez à la Chapelle-Darblay pour « sauver l’emploi et le climat » - Verra-t-on fermer la seule usine en france à produire du papier 100% recyclé ? Que vaudra alors la parole du gouvernement et du président sur l'écologie?
Julien Bayou et Philippe Martinez à la Chapelle-Darblay pour « sauver l’emploi et le climat » - Verra-t-on fermer la seule usine en france à produire du papier 100% recyclé ? Que vaudra alors la parole du gouvernement et du président sur l'écologie?
Julien Bayou et Philippe Martinez à la Chapelle-Darblay pour « sauver l’emploi et le climat » - Verra-t-on fermer la seule usine en france à produire du papier 100% recyclé ? Que vaudra alors la parole du gouvernement et du président sur l'écologie?
20 millions d'habitants pratiquent le tri sélectif et permettent de fabriquer du papier recyclé.  Si Chapelle Darblay UPM ferme, que ferons-nous de notre papier recyclé ?  Le porterons-nous au ministère de l'industrie ?
20 millions d'habitants pratiquent le tri sélectif et permettent de fabriquer du papier recyclé.  Si Chapelle Darblay UPM ferme, que ferons-nous de notre papier recyclé ?  Le porterons-nous au ministère de l'industrie ?
20 millions d'habitants pratiquent le tri sélectif et permettent de fabriquer du papier recyclé.  Si Chapelle Darblay UPM ferme, que ferons-nous de notre papier recyclé ?  Le porterons-nous au ministère de l'industrie ?
20 millions d'habitants pratiquent le tri sélectif et permettent de fabriquer du papier recyclé.  Si Chapelle Darblay UPM ferme, que ferons-nous de notre papier recyclé ?  Le porterons-nous au ministère de l'industrie ?

20 millions d'habitants pratiquent le tri sélectif et permettent de fabriquer du papier recyclé. Si Chapelle Darblay UPM ferme, que ferons-nous de notre papier recyclé ? Le porterons-nous au ministère de l'industrie ?

Philippe Martinez (CGT) et Julien Bayou (EELV) sont venus soutenir l'idée d'un avenir industriel pour la Chapelle-Darblay UPM,  aux portes de Rouen, mercredi 29 janvier 2020.

L’usine, la seule en France à produire du papier 100 % recyclé, pourrait fermer en juin.

Actuellement, l’usine recycle 350 000 tonnes de papiers, fournies essentiellement par les collectivités territoriales, « soit l’équivalent du geste de tri de 20 millions d’habitants ».

Les employés de la Chapelle-Darblay, usine de fabrication de papier recyclé dans l’agglomération de Rouen (Seine-Maritime), se battent pour convaincre que leur outil est une formidable locomotive pour l’avenir industriel du pays. Pour les aider dans leur combat, le secrétaire général de la Confédération générale du travail (CGT), Philippe Martinez, et le secrétaire national d’Europe écologie-les Verts, Julien Bayou, ont fait le déplacement jusqu’à Grand-Couronne, mercredi 29 janvier 2020.

Vers une fermeture en juin

Le site, détenu par le géant du papier finlandais UPM depuis la fin des années 1990, a été mis en vente en septembre 2019. Malgré de nombreuses visites, lundi 27 janvier, la direction a annoncé qu’aucun repreneur ne s’était fait connaître, et que le plan de licenciement allait être mis en place. L’usine, la seule en France à produire du papier 100 % recyclé, pourrait fermer en juin. Quelque 230 emplois directs sont menacés.[...]

La suite ici : https://actu.fr/normandie/grand-couronne_76319/julien-bayou-philippe-martinez-la-chapelle-darblay-sauver-lemploi-le-climat_31107834.html

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13 janvier 2020 1 13 /01 /janvier /2020 17:30
Les pap-Chap lors de la manif du 9 janvier

Les pap-Chap lors de la manif du 9 janvier

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:22
Liquidation de l'industrie française - "Emmanuel Macron, vous avez le devoir de sauver Alstom !" : l'appel de 32 polytechniciens pour l'industrie française

Tribune publiée dans le journal Marianne le 18/12/2019

"L’Affaire Alstom n’est pas close. Assez de discours, des actes

Le cas ALSTOM / GE est exemplaire à plus d’un titre. Sauver cette activité et ses milliers d’emplois industriels est stratégiquement nécessaire et politiquement possible. C’est économiquement sensé, vu les besoins mondiaux en matière de transition énergétique, et financièrement très largement à la portée de l’Etat français. C’est aussi mettre un coup d’arrêt à la dynamique effrayante de liquidation de l’industrie française à laquelle nous assistons depuis quelques années, et démontrer qu’une politique industrielle digne de ce nom est encore possible dans notre pays."

 

Alors que General Electric a annoncé la suppression d'un millier d'emplois chez Alstom, 32 polytechniciens demandent au gouvernement d'intervenir...

Récapitulons. En septembre 2015 General Electric (GE) prenait le contrôle de la division énergie d’Alstom, à l’issue d’un incroyable thriller politico-industriel dans lequel l’actuel président de la République M. Emmanuel Macron, alors ministre de l’Economie, joua un rôle de premier plan.

Alors qu’en mai 2015, GE s’était engagé à créer 1000 emplois en France d’ici la fin de 2018, il annonçait en octobre 2017 la suppression de 350 emplois dans les turbines hydroélectriques de Grenoble, puis en juin 2018 qu’il ne tiendrait pas ces engagements de création d’emplois. 48 heures à peine après les élections européennes de 2019, GE annonçait la suppression de plus d’un millier d’emplois à Belfort. Le 28 mai les syndicats dénonçaient une “bombe sociale” lors d’une réunion avec Hugh Bailey, nommé Directeur Général de GE France le 22 avril et précédemment conseiller pour les affaires ind

Après plusieurs mois de manifestations et de blocages du site de Belfort, une majorité des salariés votèrent pourtant le 21 octobre en faveur du plan social élaboré par la GE en étroite concertation avec le gouvernement. Selon Philippe Petitcolin, du syndicat CFE-CGC[1], le nombre d’emplois supprimés fut négocié directement par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le PDG américain de GE.

Faudrait-il dès lors considérer, comme certains s’empressent de le conclure, que cet accord apporta un épilogue satisfaisant à ce qui n’aurait finalement été qu’une histoire douloureuse mais inévitable ?

L’Affaire ALSTOM serait-elle close ?

Nous, 32 ingénieurs anciens élèves de l’Ecole Polytechnique, à qui la République française fit l’honneur d’offrir une formation scientifique et technique de bon niveau afin que nous la mettions au service de la Nation, de son industrie et de l’État, ne le pensons absolument pas.

Tout d’abord, l’accord signé le 21 octobre ne garantit aucunement la pérennité de l’activité Turbines. Elle se décline en effet en turbines à combustion (gaz, fuel, biométhane), turbines à vapeur et turbines hydrauliques. C’est une activité stratégique pour la France, tant dans la perspective de la transition énergétique à venir, que pour la maîtrise de la propulsion de ses sous-marins nucléaires ou la maintenance des 58 centrales nucléaires. Il serait irresponsable et suicidaire de la découper en rondelles et de délocaliser les turbines à gaz en Hongrie, comme la direction de GE l’a décidé en mai dernier[2]. "On ne doit pas descendre les effectifs en dessous de 1 400 salariés dans l'activité turbine à gaz", prévenait Francis Fontana, syndicaliste à SUD. Or la direction de GE ne s’engage dans l’accord qu’à maintenir pendant 12 mois cette activité à Belfort, jusqu'à l'affectation du personnel sur de nouvelles productions, et pour ensuite persister à la délocaliser en Hongrie ! La CGT, non signataire de l’accord, considéra fort logiquement ce point comme un casus belli, anticipant qu'un départ de la fabrication des turbines serait synonyme de mort programmée pour Belfort [3]. Rien n’est donc réglé.

Nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels

De façon plus générale, nous estimons qu’il faut absolument revenir sur l’origine des fautes stratégiques qui ont conduit à brader à nos concurrents américains l’un de nos principaux fleurons industriels. Alstom était en effet très loin d’être un « canard boiteux » : il détenait la bagatelle de 20% du parc mondial des turbines à vapeur, 30% du parc nucléaire mondial, et était numéro un mondial pour les centrales hydrauliques et charbon[4]! Or les mêmes causes produiront à l’avenir les mêmes effets, si aucune correction structurelle n’est apportée.

La faute la plus évidente et la plus lourde tient à la propension des actionnaires français à privilégier la finance à l’industrie, et les profits financiers à court terme aux stratégies industrielles.

Une première conséquence en fut le démantèlement des conglomérats industriels, dans une logique de rentabilité financière accrue et de lisibilité au profit des marchés financiers. Ceci a durablement affaibli notre tissu industriel, les "Pure Players" issus de ces découpes ainsi que l’écosystème de leurs sous-traitants étant plus exposés aux cycles conjoncturels et aux prises de contrôle, là où les conglomérats pouvaient les en protéger par leur taille et en « lissant » les bas et les hauts de cycles.

Jusqu’en 1998 les activités Energie et Ferroviaire d’Alstom faisaient en effet partie du plus puissant conglomérat industriel français, la CGE, alias Alcatel-Alsthom. La CGE était un leader mondial dans les Télécoms, les câbles, l'ingénierie électrique, l'énergie, le ferroviaire, le nucléaire, les chantiers navals. Son PDG Serge Tchuruk décida de démanteler le groupe, de recentrer Alcatel sur les télécoms, et de vendre en bourse la majorité du capital d’Alstom en ponctionnant au passage un dividende exceptionnel de 5 milliards d’euros. Financièrement exsangue, Alstom était en faillite en 2003. L’État sauva alors Alstom en entrant à son capital, puis revendit dès 2006 sa participation au groupe Bouygues, laissant Alstom isolé et fragilisé face à concurrence de GE et Siemens.

[...]

La suite ci-contre : https://www.marianne.net/debattons/tribunes/emmanuel-macron-vous-avez-le-devoir-de-sauver-alstom-l-appel-de-32

 

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 18:10

Encore une trahison industrielle ?

Les Pap-Chap manifestent le 9 janvier 2020

Les Pap-Chap manifestent le 9 janvier 2020

Sur le blog de la CGT Chapelle Darblay

Rendez vous à 4 h 30  ce lundi 13 janvier

apour tous les élus et

tous les pap chap disponibles

au local CGT

Liquidation de l'industrie en France - URGENCE SOCIALE À CHAPELLE DARBLAY

Lu sur le site de la CGT Chapelle Darblay

Ce n’est pas dans les salons que l’on obtiendra satisfaction ! 

*

On ne peut pas se satisfaire de leur agenda, sinon ils vont écrire l’histoire sans nous.

 

Nous sommes allés rencontrer Mr le préfet vendredi 10 janvier (4 mois jour pour jour après l’annonce UPM) vers 15h, pour connaitre la réponse d’upm à sa question, s’il est accordé un délai aux pap chap pour que la commission industrielle puisse fonctionner normalement, dans un climat social le plus calme possible.

Malheureusement au bout d’une heure, le sous-préfet est venu nous dire dehors, que c’était à nous d’appeler la direction Chapelle.

Ça sent le foutage de gueules, les choses annoncées en réunion du 7 janvier ne sont pas respectées.

 C’est pourquoi, il nous faut vraiment prendre notre destin en mains, et ce lundi 13 janvier

2020 marque un tournant dans la lutte des Pap-Chap pour la sauvegarde de leur site et de leurs emplois. 

  Après plus de 4 mois de démonstration de leur savoir-faire, les salariés du site attendent autre chose que les belles paroles d’UPM ou les éventuelles offres non engageantes des repreneurs, ils veulent du concret, ils veulent des réponses écrites de la part de la direction qui doit s’engager au niveau du délai demandé par les représentants du personnel, par le Préfet et le représentant de la Région Normande, pour laisser le temps à la commission industrielle de faire son travail.

  Un projet XXL doit permettre la sauvegarde du site, de tous ses emplois (voir créateurs d’emplois) et doit maintenir la filière du recyclage papier, sinon à quoi bon être un exemple d’écologie, d’économie circulaire, de professionnalisme.

  Notre action symbolique de ce lundi date à laquelle UPM commence sa phase d’étude des offres envoyés par le cabinet Ernst and Young, montre notre détermination, notre syndicat CGT Chapelle Darblay ne va pas laisser tranquillement UPM dérouler son calendrier, son choix, son repreneur et pourquoi pas sa petite équipe et ses collaborateurs.

  Il y a une Urgence sociale à se défendre, aucune des offres ne parlent du périmètre social et de notre devenir, nous salariés, nous créateurs de richesse, il est plus que grand temps de rentrer dans le rapport de force contre le groupe UPM qui ne nous prend que pour un coût, on va leur rappeler que sans nous leurs poches sont vides.

 On a vraiment besoin de vous, parlons-nous franchement, si le rapport de force n’évolue pas, sachez-le, c’est nous rendre plus faible pour aller négocier.Annotation 2020-01-07 173342

  Notre vie de salariés (es) est faite de combat, de luttes, de doutes, d’espoir, de défaites, mais surtout de victoires, les pap chap en sont l’exemple parfait, Chapelle Darblay 91 ans et toujours là en route vers ses 100 ans.

 Et si nous sommes encore en vie en 2020, c’est grâce à nos anciens, à leurs combats, à la lutte, comme nous le sommes aujourd’hui, nous devons être tous unis, solidaire et continuer, ne rien lâcher, y croire jusqu’au bout.

00

  Seuls celles et ceux qui sont dans l’inaction ont déjà perdu, ils laissent leur destin entre les mains d’UPM (groupe qui s’en fout de chapelle et de la France, car il se barre), et de notre direction qui a mené ses dernières années le Titanic tout droit sur l’iceberg, faites leur confiance mais venez pas pleurer après.

 Tous conscient de l’enjeu, tous responsables de nos actes.

 Grève le mardi 14 janvier :  

pour notre retraite, on continue, on ne lâche rien,

on ne veut pas de la réforme qui va nous faire travailler plus longtemps et gagner moins,

nous voulons une réforme tirée vers le haut et pas son contraire.

 

Nous appelons à des arrêts de travail de 9h à 15h   

afin que toutes et tous puissiez aller à la manif pour crier haut et fort, de plus en plus nombreux

NON à la retraite à points – on n’en veut pas.

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8 décembre 2019 7 08 /12 /décembre /2019 17:54
Manifestation du 5 décembre 2019

Manifestation du 5 décembre 2019

Rouen : mobilisation des salariés du papetier UPM pour sauver leur entreprise

Les salariés du papetier UPM se sont réunis devant la Métropole Rouen Normandie pour proposer un projet pour reprendre leur entreprise. La vente du site a été annoncé il y a quelques semaines et l’entreprise a jusqu’à la fin de l’année pour trouver un repreneur. 179 postes sont menacés. 

Par Maxime Fourrier Publié le 04/12/2019 à 12:49

Le géant du papier finlandais. UPM va-t-il fermer son entreprise de Grand-Couronne ? La vente du site a été annoncé il y a quelques semaines et l’entreprise a jusqu’à la fin de l’année pour trouver un repreneur. 
Le papier jeté par les habitants est collecté par la Métropole puis est recyclé et transformé dans cette usine pour l’impression des grands quotidiens régionaux ou nationaux. Ce mercredi 4 décembre 2019, les salariés du papetier se sont retrouvés devant la métropole de Rouen Normandie pour faire connaitre leur projet.
 
Ensemble, ils souhaitent créer une SCIC, une société coopérative d’intérêt collectif pour rassembler les différents acteurs de la filière.
 
Nous pourrions travailler avec les éditeurs de presse, des repreneurs de papier, des vendeurs de papier recyclé ou même avec l’État. - Cyril Briffault, secrétaire CGT – UPM Chapelle-Darblay
 

Pour élargir la réflexion sur la désindustrialisation de la France, ci-joint un article complet.  Voir le lien ci-dessous.

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12 septembre 2019 4 12 /09 /septembre /2019 00:05
A Grand-Couronne près de Rouen, l'UPM vend l'usine de Chapelle Darblay pendant que des milliers de milliards de dollars se transforment en" investissements fantômes"
Voilà le système qui explique la politique industrielle de l'UPM en France.  Faire le plus de profits possibles. Pour cela, racheter des entreprises en France, bénéficier des cadeaux de l'Etat et des collectivités locales, puis liquider des usines sans réinvestir, ne pas réorienter la production ( par exemple des sacs en papiers pour les grandes surfaces ...), refuser leur rachat pour supprimer la concurrence et aller construire des unités de production dans des pays à bas coûts de main d'oeuvre - en Amérique latine par exemple - pour ensuite les réexporter en France et en Europe, par bateau ... tout faire pour échapper à l'impôt,  comme par exemple, des investissements "fantômes" !

Ces multinationales nous volent le travail, l'industrie, polluent la planète et deviennent de plus en plus riches.  Ce système, c'est le système capitaliste.

Vous avez dit "Changer le système" ? Dîtes " En finir avec le capitalisme" !

Yvette Genestal

Extraits
Ces milliers de milliards d’investissements «fantômes»

Dans une étude, le FMI détaille et condamne l’ampleur de l’évasion et de l’optimisation fiscales. La lutte annoncée contre le phénomène n’a pas donné le résultat escompté

Près de 40% des investissements directs étrangers (IDE), soit 15 000 sur un total de 40 000 milliards de dollars par année, ne financent pas d’usines ou d’autres activités économiques. Ils n’alimentent pas la croissance, et encore moins la création d’emplois. Ces investissements «fantômes» circulent d’une structure financière de multinationales à une autre et d’un pays à un autre dans un seul but: celui d’échapper au fisc.  [...]

Le montant qui échappe au fisc grâce à l’ingénierie financière et à l’usage de coquilles vides représente l’équivalent du produit intérieur brut (PIB) cumulé de la Chine et de l'Allemagne.

85% des investissements «fantômes» dans dix pays

Le FMI souligne aussi que 85% des 15 000 milliards ne se retrouvent concentrés que dans dix paradis fiscaux. Le Luxembourg et les Pays-Bas en accueillent presque la moitié. Le reste est réparti entre Hongkong, les îles Vierges britanniques, les Bermudes, Singapour, les îles Caïmans, la Suisse, l’Irlande et l’île Maurice.[...]

Désormais une pratique normale

Le FMI constate que les résultats ne sont pas au rendez-vous. «La part des investissements «fantômes» dans le monde a augmenté de 30 à 40% sur une décennie, note-t-il.» [...]

Lire l'article intégral ici : https://www.letemps.ch/economie/milliers-milliards-dinvestissements-fantomes

 

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