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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 juin 2019 4 20 /06 /juin /2019 15:21

Il est impossible que ces sous-traitances en cascade depuis la mise en chantier de l'EPR de Flamanville, tout comme le recours à des entreprises sous-traitantes dans les centrales nucléaires en activité, n'aient pas de liens avec les difficultés rencontrées.  La sous-traitance dans le domaine du bâtiment est une question endémique.  Malgré quelques mesures, elle reste largement pratiquée. Pour des raisons de profits.  Or, dans le domaine du nucléaire, c'est doublement criminel.  Pour les salariés concernés et pour la population.

Ci-dessous un article datant de 2011, à l'époque où le scandale éclata. 

Question : Quelle entreprise était responsable de ces soudures ? Comment étaient recrutés les salariés et quelles étaient leurs conditions de travail ? La direction d'EDF est maître d'ouvrage.  Le principal maître d'oeuvre est Bouygues.

Extraits

"La sous-traitance à l'extrême comme c'est le cas aujourd'hui dans le secteur nuit non seulement aux salariés, mais conduit également à ne plus être un optimum technico-économique. De surcroît, cette situation est mauvaise pour la sûreté", expliquait ainsi Virginie Gensel, la secrétaire général de la FNME-CGT lors d'une conférence de presse sur la question. "Certains métiers doivent rester dans le giron de l'entreprise exploitante car sinon il y a une vraie perte de savoir-faire. Chez EDF par exemple, à force de sous-traiter des activités de maintenance, les agents permanents ne sont pas même capables de savoir si un robinet est vissé dans le bon sens ! Heureusement, EDF commence à réinternaliser des robinetiers et chaudronniers mais cela doit aller plus loin. D'autant plus qu'une grande partie des effectifs va bientôt partir à la retraite », souligne Laurent Langlard, le porte-parole de la fédération.

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10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 15:04
Jean-Pierre Chevènement: «Le drame d’Alstom témoigne du déclin du patriotisme des élites en France»Jean-Pierre Chevènement: «Le drame d’Alstom témoigne du déclin du patriotisme des élites en France»

Une tribune de Jean-Pierre Chevènement, parue dans Le Figaro, le 5 juin 2019.

Belfort, dont le nom symbolise l’esprit de résistance, se bat à nouveau le dos au mur. Or General Electric, auquel la branche énergie d’Alstom a été vendue en 1999 pour les turbines à gaz et en 2015 pour le reste, vient d’annoncer la suppression de plus de mille emplois, le quart de son effectif, la moitié de ceux qui travaillent dans le secteur des turbines à gaz, à tel point que la pérennité du site paraît menacée. C’est évidemment un crève-cœur pour le maire de Belfort que j’ai été pendant plus de vingt ans, mais plus encore un épisode symbolique d’un processus de désindustrialisation, lui-même indissociable de la financiarisation et du démantèlement de nos grands groupes industriels depuis plus de deux décennies.

J’espère encore que le Président de la République ne voudra pas laisser associer son nom à cette débâcle et saura trouver le moyen de pérenniser ce grand site industriel français dont les salariés sont fiers des produits de hautes technologie qu’ils fabriquent. Encore aimerais-je ne pas entendre le porte-parole du gouvernement expliquer que Belfort et ses turbines à gaz seraient sacrifiées sur l’autel de la « transition écologique ». On croit entendre Flaubert qui, sous le mot « époque » notait. « Notre époque est une époque de transition » (Dictionnaire des idées reçues).

 

Le marché des turbines à gaz connait un fléchissement temporaire. Mais les énergies renouvelables sont des énergies intermittentes. Il faut donc suppléer à leur insuffisance. Ce n’est pas s’avancer beaucoup que de dire que le gaz fera mieux l’affaire dans la prochaine décennie que le charbon (pour de bonnes raisons) et que le nucléaire (pour de mauvaises). Sinon, pourquoi nos amis Allemands s’acharneraient-ils à construire un nouveau gazoduc à travers la Baltique ? Ce dérapage ne doit pas occulter l’essentiel : la France et l’Europe auront encore besoin de maintenir une industrie de production électrique diversifiée. C’est pourquoi j’ai regretté que l’État ait cédé en 1999 et 2014 un fleuron technologique et qu’il ait refusé, en 2017, de monter au capital des trois « co-entreprises » qui avaient été prévues, dans le protocole d’accord de 2014, pour ancrer General Electric à Alstom et au tissu industriel français.

Le drame que vit Belfort est un drame national, celui de l’abandon de l’industrie française par nos élites financiarisées. Revenons sur l’exemple de Belfort : au départ était un vaste conglomérat fabriquant des turbines nucléaires, hydrauliques à vapeur ou à gaz, des locomotives de fret ou à grande vitesse, des moteurs, des aimants etc. [...]
 
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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 23:31
Le 21 mai dernier, l’intersyndicale avait appelé à manifester pour la défense de l’emploi chez GE.  Photo d’archives ER /Christine DUMAS

Le 21 mai dernier, l’intersyndicale avait appelé à manifester pour la défense de l’emploi chez GE. Photo d’archives ER /Christine DUMAS

"Belfort est une ville résistante. Elle espère que son gouvernement ne la livrera pas une seconde fois."

Ce matin, la direction du groupe américain General Electric a annoncé la suppression de 1 050 emplois sur Belfort, 800 dans les turbines à gaz, 250 dans le centre de services installé il y a deux ans, conformément aux engagements pris, et désormais voué à la fermeture.

Le coup est terrible pour Belfort, qui voit de surcroît l’exécution des nouvelles commandes transférée aux Etats-Unis.
Dans ce sinistre industriel, la responsabilité de l’Etat est doublement engagée. D’abord pour avoir accepté, dans la plus grande opacité, un accord déséquilibré avec General Electric en 2014. Ensuite pour n’être pas monté au capital pour y remplacer Bouygues en 2017 et ainsi donner vie aux trois « co-entreprises » prévues entre Alstom et General Electric. « Tout pour les actionnaires, haro sur les salariés ! », ainsi se résume ce bradage à 12,5 milliards d’euros.

Belfort est un grand site industriel français depuis 1878. Je n’imagine pas que le Président de la République, que j’ai accompagné à Belfort en 2015 quand il était ministre de l’Economie et qui connait parfaitement bien le dossier Alstom, ne prenne pas aujourd’hui des initiatives d’abord pour rappeler à General Electric que le slogan « America first ! » ne saurait s’appliquer en violation des engagements pris, et qu’ensuite il ne donne pas une vigoureuse impulsion aux projets de diversification industrielle qui existent en matière aéronautique comme dans la maintenance nucléaire.

Belfort est une ville résistante. Elle espère que son gouvernement ne la livrera pas une seconde fois.

Jean-Pierre Chevènement - Mardi 28 mai 2019

https://www.chevenement.fr/GE-Belfort-la-responsabilite-de-l-Etat_a2047.html

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28 mai 2019 2 28 /05 /mai /2019 14:21
Fusion Renault-Fiat : les raisons d'une fusion impossible - Inquiétudes pour les salariés

Les conséquences d'un rachat et d'une fusion, toujours effectués au profit des actionnaires, mais jamais au bénéfice de l'emploi, des consommateurs et de la planète, sont toujours sources d'inquiétude.  En témoigne ce qui se passe aujourd'hui pour General Electric à Belfort ( qui racheta en 1999 à Alstom son département Turbines à gaz ).

Voici donc un article dans La Tribune qui pointe les inconvénients d'une telle fusion pour le constructeur automobile Renault : https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/automobile/fusion-renault-fiat-la-fusion-impossible-818538.html#xtor=EPR-2-[l-actu-du-jour]-20190528

Et ci-dessous, sur le site de la CGT métallurgie, un extrait de la conférence de presse tenue avec F. GACHE, DSC CGT présenté ainsi :

" Fusion Renault-FCA (Fiat Chrysler Automobile)…
Renault sous pavillon Italien ? Et les salariés Renault-Fiat dans tout cela ? Le 26 Mai, dans un article des Échos on apprend qu’un Conseil d’Administration se réunit aujourd’hui même pour présenter un projet de fusion Renault-FCA. L’Administrateur salarié CGT a été informé au même moment de la tenue de ce conseil, mais sans lui préciser son ordre du jour. C’est désormais récurrent les représentants des salariés et leurs administrateurs sont totalement écartés des discussions qui les concernent pourtant en premier lieu. C’est la presse qui leur apprend ce qu’une poignée de dirigeants et de représentants de l’État concoctent, pour finalement décider seuls du sort de milliers de salariés. "

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 14:31

En confirmant vendredi sa volonté de voir fermer la centrale thermique du Havre à l’horizon 2022, François de Rugy a plongé un peu plus dans le flou le personnel du site de production d’électricité.

Publié le 17/04/2019 par Christophe FREBOU

Extraits

«Les fermetures des tranches 1 et 2, je les avais apprises par les médias. Alors si vous avez des nouvelles... » Comme chaque jour depuis 2004, Isabelle (prénom d’emprunt) vient de garer sa voiture au pied des immenses cheminées (240 m) de la centrale thermique pour y prendre son poste. Mais pour encore combien de temps ? Car en visite au Havre pour lancer le Pacte territorial de Transition écologique et industrielle, le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a confirmé que « la sortie du charbon sera échelonnée d’ici à 2022. Bien sûr, cela concerne Le Havre. » Une annonce finalement creuse aux yeux du personnel rencontré. « On a bien compris que tout le monde souhaitait la mort du charbon, mais c’est aussi de nous dont il s’agit. Or, là, on ne sait rien... » s’inquiète Isabelle. [...]

« L’État et EDF se renvoient la balle »

Pour Dominique, « la stratégie de l’entreprise n’est pas respectée par son actionnaire, certes majoritaire (83,7 %), pour une simple raison politique. » Un bras de fer ou un jeu de dupes que tous soulignent. « On a vaguement l’impression que l’État et EDF se renvoient la balle. Personne ne voulant véritablement trancher », avance Isabelle. Vendredi, François de Rugy plaçait EDF face à sa responsabilité de « donner des réponses précises », quant au projet EcoCombust (production d’électricité à partir de biomasse sur laquelle travaillent conjointement les centrales de Cordemais et du Havre). « Le ministre a eu à plusieurs reprises sur son bureau des études montrant que ce projet est viable », s’agace Guillaume Argentin, délégué syndical CGT. Au fil des mois, ce dossier prenait la tournure d’un itinéraire bis, d’une issue de secours pour tout ou partie de l’activité de la centrale.

Avant une première alerte. Ainsi, le 28 janvier, EDF annonçait la mise en place « d’un travail préalable à une décision sur le projet Ecocombust », sans que ne soit cité Le Havre. Puis le 3 avril, RTE (Réseau de transport d’électricité), au-delà de souligner l’inutilité de la centrale thermique, se disait non favorable à son intégration à EcoCombust. « Alors qu’on dégagerait soixante fois moins de CO2 que la centrale au gaz de Landivisiau pour laquelle le contribuable a déjà versé 800 M€ pour qu’elle voie, peut-être, le jour. On ne saura pas sur quel pied danser tant qu’une décision tranchée n’aura pas été actée. Mais on en est peut-être loin. Et pour cause, EDF a investi au Havre pour que l’unité produise jusqu’en 2035 (160 M€). Si l’État prend la décision de tout arrêter, peut-être devra-t-il mettre la main à la poche. Alors que si EDF le fait... »

Selon le délégué syndical, 170 salariés EDF travaillent à la centrale, sur un total de 800 à 1 000 emplois directs et indirects. Parmi ces derniers, les cinquante-trois agents portuaires et dockers à STMC6 (le quai à charbon du port du Havre, à deux pas de la centrale thermique). Or, la Fédération nationale des ports et docks (FNPD-CGT), alerte sur « l’incohérence d’afficher sa volonté de développer les ports français et la décision de l’arrêt des importations et du transport du charbon ».

Paradoxe que relaie localement Johann Fortier, secrétaire du syndicat CGT des dockers du Havre. « Au-delà du cas du charbon, nous nous inquiétons des conséquences de cette politique de transition écologique sur divers trafics tels que celui de la bauxite ou encore du diester. Que nos emplois et nos métiers soient respectés et que l’on ne se contente pas de nous répondre que l’on reclassera du personnel dans l’éolien. On ne dit pas qu’il faut brûler du charbon éternellement, mais pourquoi en France, on fixe 2022 quand l’Europe repousse ces mêmes fermetures à 2025-2027 ? L’Allemagne vient d’annoncer qu’elle n’en sortirait qu’en 2038. Elle se donne vingt ans. C’est incompréhensible. »

Une délégation de la FNPD sera reçue à Matignon le 6 mai. En l’absence de réponses favorables, elle appellera, le 3 juin, à un arrêt de travail de 24 heures sur l’ensemble des ports français. [...]

Lire l'intégralité sur le site de PNie : https://www.paris-normandie.fr/actualites/economie/l-angoisse-des-salaries-de-la-centrale-edf-du-havre-vouee-a-fermer-d-ici-2022-JM14907079?utm_source=newsletter_mediego&mediego_euid=f2c3147b0e&mediego_ruuid=038e0011-f0bf-41ad-a2ca-15e093ee98b5_1&mediego_campaign=20190417_news_eco&utm_content=20190417&utm_campaign=newseco&utm_medium=email

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13 mars 2019 3 13 /03 /mars /2019 10:32

En février dernier, Saint-Louis sucre, filiale de Südzucker a annoncé son intention de fermer deux de ses quatre sucreries en France. Syndicats et élus étaient reçus ce mardi 12 mars au siège du groupe allemand. A la sortie de la réunion, c'est la déception qui domine.

Par AFP

Manifestation devant la sucrerie de Cagny le 22 février 2019. / © Charly Triballeau/AFP

Extraits

"Environ 250 manifestants dont 170 planteurs français se sont rendus par bus mardi matin à Mannheim, à l'ouest de l'Allemagne, au siège de Südzucker, où ils ont été accueillis avec "un café et une soupe de bienvenue". "C'est la politique de la terre brûlée, ils nous ont achetés il y a 15 ans, ils ont tout pompé et maintenant ils veulent fermer et nous empêcher de continuer à travailler ou à produire", fustige le syndicaliste." 

"Selon les syndicats, en maintenant symboliquement une poignée d'employés sur ces sites, le groupe allemand empêche le déclenchement d'un processus de recherche de repreneurs."

Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/fermeture-sucrerie-cagny-groupe-allemand-sudzucker-reste-inflexible-1637386.html

Info wikipédia :   Saint Louis Sucre est une entreprise sucrière française issue de la fusion de diverses compagnies sucrières dont la première fut fondée en 1831 à Roye (Somme). Le groupe s'appellera la Générale sucrière de 1968 à 1998 avant son rachat par le groupe allemand Südzucker en 2001. Elle produit du sucre de canne et de betterave. Saint Louis est également une marque sous laquelle sont vendus les produits du groupe Südzucker.

Il n'aura fallu que 18 ans pour que le groupe allemand liquide une industrie française qui existe depuis 1831 et mette en péril une production agricole française

 

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28 février 2019 4 28 /02 /février /2019 23:57

Au Havre (Seine-Maritime) des salariés de la centrale à charbon se sont réunis mardi 26 février déplorant le manque de réponses quant à la fermeture envisagée du site. Détails.

L'article sur France-actu ci-dessous :

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 23:48

© Benoit Tessier Source: Reuters - Le réacteur de troisième génération EPR de Flamanville (Normandie) en construction, en 2016.

Le directeur adjoint du laboratoire des sciences du climat et de l’environnement de l’IPSL François-Marie Bréon défend l'énergie nucléaire face aux énergies renouvelables. Le nucléaire est-il l'avenir de l'homme ? Il répond pour RT France.

RT France : Vous avez récemment signé dans Le Monde une tribune allant à contre-courant des thèses formulées jusqu’ici par les écologistes. Eux font la promotion des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. Or, à vous lire, un monde avec moins de gaz à effet de serre passe par le développement de l’énergie nucléaire...

François-Marie Bréon (F-M. B.) : Une chose est certaine : c’est une connerie de se forcer à fermer les centrales nucléaires à court terme. On a en France des centrales nucléaires qui fonctionnent. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) – qui est une agence indépendante française – est chargée de dire si les centrales sont sûres. Elle dit justement que nos centrales sont sûres. Donc, je ne vois pas la raison pour laquelle on irait les fermer.

Dépenser des sommes absolument considérables pour fermer ces centrales nucléaires et développer des énergies renouvelables à la place, c’est vraiment de l’argent qui ne sert absolument à rien dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique.

"C’est très bien de dépenser de l’argent pour lutter contre le changement climatique, mais il faut le dépenser de manière efficace "

La suite ici : https://francais.rt.com/france/55531-cest-connerie-se-forcer-fermer-centrales-nucleaires-court-terme-entretien

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 01:13

Nationalisée en 1945 à la suite de la collaboration de Louis Renault avec les nazis, l'entreprise fut reprivatisée progressivement à partir de 1990, sous les gouvernements successivement socialistes et de droite, tous obéissant aux "conseils" et directives de Bruxelles.  On commença par le changement de statut.  Nos commentateurs et économistes des plateaux télé appellent ça "la modernisation de l'économie" ...

Aujourd'hui, on mesure la nocivité de cette privatisation pour l'industrie française et pour les dizaines de milliers de salariés de la firme et de ses sous-traitants.

Il y a quand même de quoi se mettre en colère.

YG

Vu dans Paris-Normandie

Soupçonné d’avoir dissimulé une partie de ses revenus au fisc japonais, l’emblématique patron de Renault-Nissan-Mitsubishi, Carlos Ghosn, est en garde à vue pour au moins dix jours. En Normandie, les organisations syndicales ne cachent pas une certaine inquiétude pour l’avenir.

Extraits : "Du côté de la CGT de Cléon, William Audoux retient plutôt, non sans amertume, le prescripteur de « la nécessaire modération salariale » auprès de salariés « à qui l’on a demandé tant de sacrifices depuis des années »."

Ce que pèse Renault en Normandie

Renault, c’est 11 000 salariés en Normandie, et même 13 430 si l’on ajoute l’usine proche de Flins (78), avec 2 430 personnes en carrosserie-montage.
Établissements Renault
- Renault Cléon, (Cléon), moteurs et boîtes de vitesses : 5 500
- Renault Sandouville (Sandouville), usine de carrosserie-montage : 2 850
- Centre technique et d’essais Renault (Le Val d’Hazey), essais et mise au point : 1 000
- Renault Grand-Couronne, plate-forme logistique internationale : 200
Filiales
- Alpine SAA (Dieppe), assemblage de l’Alpine, 390 ; Renault Tech (Heudebouville et Sandouville), transformations et adaptations complémentaires : 160 ; Sofrastock International (Saint-André-de-l’Eure), logistique et conditionnement : 400 ; Renault Retail Group, (Hérouville, Le Havre, Rouen, Barentin), vente et réparation : 500 au total.

 

 

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 01:08
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