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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
21 novembre 2018 3 21 /11 /novembre /2018 21:44

À Paris, mais aussi et surtout à Bruxelles et à Washington, les dépenses de lobbying déclarées par les laboratoires pharmaceutiques donnent le vertige. Il faut dire que leurs profits dépendent très fortement des décisions des pouvoirs publics.

Vu sur Challenges.fr

Les 10 plus grands labos pharmaceutiques du monde ont enregistré des profits cumulés de 71,5 milliards de dollars en 2017, dont ils immédiatement reversé une grande partie à leurs actionnaires. Depuis le financement de la recherche en amont jusqu’au remboursement des médicaments par les systèmes d’assurance maladie, en passant par les procédures d’autorisation et de commercialisation ou par les règles de propriété intellectuelle, ces profits mirobolants dépendent largement du bon vouloir des autorités publiques et des agences de régulation. C’est pourquoi les laboratoires pharmaceutiques ne rechignent pas à la dépense quand il s’agit de se faire entendre par les décideurs. [...]

Lire la suite ci-dessous :

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 17:39

Sur actu.fr

Salariés et prestataires de la centrale thermique EDF du Havre se sont mobilisés, mercredi 14 novembre, pour dénoncer le projet de fermeture su site. Précisions.

Ce rassemblement avait pour objetif de montrer à l’opinion publique le nombre importants de personnes touchées par la décision de fermer la centrale thermique du Havre (Seine-Maritime). (©D.R.)

Face à la menace de fermeture de la centrale thermique du Havre (Seine-Maritime), les salariés et prestataires qui y travaillent au quotidien se sont rassemblés, mercredi 14 novembre 2018. Objectif : démontrer à l’État les conséquences qu’aurait une telle mesure.

Des centaines de personnes concernées

Par ce rassemblement organisé à l’initiative des délégués CGT de la centrale thermique EDF, l’idée était de démontrer que cette fermeture changerait la vie de nombreuses personnes et pas uniquement les salariés du site.

"Nous avons voulu réunir tout le monde pour montrer, de façon efficace, que cette fermeture aura des conséquences aussi sur des familles et des centaines de prestataires, commente Frédéric Guérin, secrétaire CGT centrale thermique."

Ce dernier ajoute que l’impact de cette fermeture serait à la fois social et écologique. « On fermerait cette centrale alors que le réseau n’est pas confortable. Il faudrait importer de l’énergie d’ailleurs, dans des pays européens qui fonctionnent encore avec des centrales à charbon. Ce n’est pas logique. »

[...]

Tout l'article ici :https://actu.fr/normandie/havre_76351/au-havre-salaries-centrale-thermique-se-mobilisent-denoncer-projet-fermeture_19552794.html

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 17:31

Lorsqu’elles décident de fermer un site, les multinationales ne lésinent pas sur les moyens. Quitte, dans les cas extrêmes, à saboter les machines. La « loi Florange » de 2014 leur impose la recherche d’un repreneur, mais sans obligation de résultat. Comme les directions n’ont souvent aucune envie de voir s’implanter un concurrent – ou, pire, de laisser les clés aux salariés qui auront créé leur société coopérative – elles usent de tous les stratagèmes disponibles pour empêcher une reprise. Combien de sites industriels rentables ferment ainsi chaque année ?

Un exemple : Ascoval ...

Un autre exemple : À l'ancienne usine de Docelles, les cylindres de ce type sont désormais endommagés et inutilisables, pour éviter la revente ... (Crédits : Reuters/Jussi Rosendahl.)

[...]

Voir l'article entier ici :http://multinationales.org/Quand-les-multinationales-sabordent-la-reprise-de-leurs-usines

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4 novembre 2018 7 04 /11 /novembre /2018 16:10
Comment de François Hollande
à Emmanuel Macron s'effectue le bradage
de l'industrie française

Alors que les salariés, les anciens d'Alstom, s'inquiètent pour leur emploi du fait de la situation présentée critique de General Electric, il est bon de revenir sur le bradage de l'entreprise française au profit de la multinationale américaine, opération effectuée en 2014 avec la bénédiction de François Hollande, président de la République et close par son nouveau ministre de l'Economie, un certain Emmanuel Macron ... [...]

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29 octobre 2018 1 29 /10 /octobre /2018 17:13
AFP - François Lo Presti

AFP - François Lo Presti

Vu sur le site du Figaro

FIGAROVOX/ENTRETIEN - Pour les économistes David Cayla et Henri Sterdyniak, le sort de l'aciérie d'Ascoval est loin d'être isolé. Ce site est selon eux victime d'une démission de l'État en matière de politique industrielle, illustrée notamment par le remplacement d'Arnaud Montebourg par Emmanuel Macron à Bercy en 2014.

FIGAROVOX.- L'aciérie d'Ascoval (Hauts-de-France) a jusqu'au 7 novembre pour trouver un repreneur. L'État est actionnaire du groupe Vallourec, propriétaire de l'usine: que pourrait-il faire pour sauver le site?

David CAYLA et Henri STERDYNIAK.- Avec plus de 15 % des actions (14,56 % pour Bpifrance et 1,66 % pour la Caisse des dépôts) l'État est en effet le principal actionnaire du groupe Vallourec, une entreprise de taille mondiale spécialisée dans la production de tubes d'acier. Derrière l'État, détenant un peu moins de 15% du capital, se trouve le groupe japonais Nippon Steel & Sumitomo Metal, puis vient l'actionnariat salarié qui possède moins de 5 % du capital. Le problème de Vallourec, c'est que le capital est en majorité (65 %) est «flottant», c'est-à-dire détenu par des investisseurs de marché qui n'ont pas d'engagement à long terme dans cette société. L'absence d'investisseur majoritaire exerce une pression sur le management qui doit concentrer ses objectifs sur la maximisation du cours boursier, ce qui implique une gestion à court terme et pousse à se débarrasser des sites de production les moins rentables.

Ainsi, même s'il est le principal actionnaire, l'État ne pèse pas suffisamment pour contraindre la direction à revoir sa stratégie. D'ailleurs, alors que le ministre de l'économie Bruno Le Maire se dit prêt à accompagner financièrement un éventuel repreneur, Phillippe Crouzet, le président de Vallourec, vient d'exclure toute participation de son groupe à une offre de reprise. Vallourec étant le principal client d'Ascoval, une reprise sans son accord n'aurait aucun sens.

Pour sauver le site, il faut évidemment investir dans l'appareil productif. Mais il faut également trouver des clients et développer une stratégie de diversification pour éviter que cette entreprise sous-traitante soit à la merci de clients bien plus puissants qu'elle. Ceci suppose que l'État indique clairement sa volonté d'assurer la pérennité de cette entreprise et surtout de l'ensemble de la filière en amont comme en aval.[...]

La suite ici : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2018/10/29/31007-20181029ARTFIG00121-derriere-ascoval-l-abandon-par-l-etat-de-l-industrie-francaise.php

 


 

David Cayla est économiste, maître de conférences à l'université d'Angers.

Henri Sterdyniak est économiste à l'OFCE.

Tous deux ont contribué à l'ouvrage collectif, coordonné par Henri Sterdyniak, Macron, un mauvais tournant (Les liens qui libèrent, 2018).

 

 

Autres ouvrages de ces auteurs :

 

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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 15:29

La gare de triage de Sotteville-lès-Rouen abrite depuis près de dix ans des centaines de locomotives à l’arrêt, dont la majeure partie ne circulera plus jamais. La SNCF annonce pour fin 2019 la mise en service d’un site dédié à la dépollution et la déconstruction de ces machines.

Boris MASLARD Thomas DUBOIS - Paris-Normandie

Près de Rouen, le « cimetière des locos » est appelé à disparaître du paysage

Avec le temps, elles ont appris à faire partie du paysage. Les milliers d’automobilistes empruntant chaque jour le long boulevard industriel, entre Rouen et Saint-Étienne-du-Rouvray, font-ils encore attention à leur présence ? Près de 400 locomotives les observent, elles, immobiles sur ces rails où la plupart ont achevé leur vie. Une situation unique en France. À condition de prendre le temps de s’arrêter, la vue de ces alignements mécaniques reste toujours aussi sidérante, sur ce qui fut autrefois, à Sotteville-lès-Rouen, la gare de triage la plus importante d’Europe. Et même « l’une des plus modernes », rappelle Pierre Louvard, ancien cheminot et militant écologiste. « C’était un outil très performant quand il était en activité », assure-t-il.

[...]

« Ce n’était pas censé devenir un cimetière »

« Les pouvoirs publics et la SNCF ont donné la priorité à l’acheminement de trains complets, liés à l’industrie lourde, au détriment de la politique du wagon isolé », rendant de fait l’activité de triage inutile, rappelle pour sa part l’Eurois Gilles Fraudin, lui aussi ancien cheminot (mais pas à Sotteville), membre de France Nature Environnement et de la Fnaut (Fédération nationale des associations des usagers de transport). Parallèlement, la multiplication sur les rails des rames automotrices a, dans les mêmes années, condamné bon nombre de locomotives plus anciennes.

Ces deux facteurs ont ainsi « brusquement, en quelques années », accéléré l’effondrement du fret et l’accumulation des machines à Sotteville, selon Gilles Fraudin. Y compris des engins toujours en état de rouler. « À l’origine, ce n’était pas censé devenir un cimetière », soupire le militant. Sylvain Brière confirme. « Je me souviens, en 2012, on nous disait que ce stockage serait temporaire », assure l’ancien conducteur de trains. Si la gare de triage accueillait bien des locos définitivement obsolètes, « les engins moteurs encore aptes à circuler recevaient l’appellation « Garé bon état »».

[...]

« Nous étions intervenus en instance pour réclamer la mise en place d’un gardiennage, déplore Grégory Laloyer. Aujourd’hui, les collègues voient ces machines envahies par les ronces, alors que certaines d’entre elles ont été prises en charge par les ateliers de Quatre-Mares, ont exigé des milliers d’heures de travail, de grosses compétences techniques et technologiques. Les voir pourrir en l’espace de quatre ans, c’est dur psychologiquement. »

Et que dire des opérations de démantèlement menées aujourd’hui dans ces mêmes ateliers de Quatre-Mares ? « Le drame des cheminots, tempête Sylvain Brière. Démolir ce qu’ils ont construit ! » Et le responsable du Comité de défense du triage de Sotteville de pointer en plus « le gâchis pour les finances publiques : ces locos, c’est vous qui les avez payées ! ».

« Obligatoirement un gouffre »

Personne n’est en mesure d’avancer le moindre chiffre sur le coût qu’elles représentent, « mais c’est obligatoirement un gouffre », estime Sylvain Brière. Sans parler du « gâchis » environnemental : pour le défenseur du triage de Sotteville, l’outil a plus que jamais sa place au cœur des politiques publiques et des enjeux écologiques actuels. Notamment à Rouen où, entre autres, « l’ensemble des silos du port peut être desservi par le train ».

[...]

Bientôt une « usine » de déconstruction

[...]

« Une véritable activité industrielle »
Construction de l’usine ? La SNCF envisage en effet un site dédié « à la déconstruction et la dépollution des locomotives ». « La prévision contractuelle précise un démarrage de la production fin 2019 », souligne la direction normande. L’appel d’offres vise le traitement de « 1 070 locomotives sur sept ans, à raison de 150 engins par an ».
[...]
Un risque pour l’environnement ?
Au-delà des considérations écologiques sur le déclin du fret, les avis sont partagés sur l’impact environnemental de ces locomotives - dont certaines particulièrement détériorées - stagnant à l’air libre. Pour Sylvain Brière, qui fut délégué CHSCT, la pollution des sols est « évidente ». « Certains de ces engins thermiques contiennent des hydrocarbures et d’autres fluides... » Et le militant de Convergence nationale rail d’évoquer également la présence de pyralène, une huile particulièrement toxique utilisée « pour refroidir les transformateurs des locomotives électriques ».
[...]
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25 octobre 2018 4 25 /10 /octobre /2018 14:33

Les multinationales et leurs dirigeants n'ont d'autres buts que d'engraisser les actionnaires ainsi qu'eux-mêmes et de faire gonfler les dividendes.  A très court terme.  C'est la logique capitaliste du XXIème siècle.  Pour cela tout est bon.  Le gouvernement Macron-Philippe est aux petits soins.  Il a été élu pour ça. Il fait baisser leurs charges sociales au détriment des salariés et des Français (qui paient le manque à gagner avec leurs impôts, la CSG par exemple), accepte les délocalisations et les disparitions de filières industrielles entières.  Il vient même d'inventer une nouvelle stratégie industrielle :"le repli en bon ordre de certaines filières".  Comprenons : les multinationales bradent leurs entreprises centenaires.  Le gouvernement ne s'y oppose pas, ne défend pas l'industrie en France, il en négocie la liquidation ! Ce fut la réponse faite au député communiste Hubert Wulfranc qui demandait que soient pris en charge les contre-projets présentés par les salariés et leurs syndicats. AC.

Voir l'article de PNie sur Mammie Nova et celui d'actu-76 sur la question d'Hubert Wulfranc

Face à un projet de 116 licenciements à Maromme, les salariés de la CFDT proposent un plan alternatif plus social aux élus de la région.

Sollicité par les salariés de Mammie Nova, Hubert Wulfranc, député communiste, interpelle le gouvernement sur les suppressions d'emplois annoncées ou craintes dans l'industrie.

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8 octobre 2018 1 08 /10 /octobre /2018 14:53

par

Renault, Volkswagen, Jaguar, Fiat… Derrière les carrosseries rutilantes qui sortent des usines des géants européens de l’automobile, se cache une réalité moins reluisante : celle des conditions de travail des dizaines de milliers de chauffeurs qui livrent chaque jour les constructeurs. Les journalistes d’Investigate Europe ont enquêté, du Portugal à la Norvège, auprès d’une centaine de chauffeurs de quatorze nationalités différentes, d’élus européens, de syndicats, de constructeurs. Partout, le constat est accablant : l’exploitation des chauffeurs qui transportent les pièces ou les voitures des constructeurs montre l’un des pires visages de l’Union européenne.

Cet article a été réalisé dans le cadre d’une enquête menée par les journalistes d’Investigate Europe à travers toute l’Union européenne. Les différents articles, publiés dans plusieurs pays, sont regroupés sur le site du collectif.

 

Lire l'article intégral ci-dessous :

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 06:12

La CGT demande des comptes

" Nous avons, à de nombreuses reprises, alerté et tiré la sonnette d'alarme sur les aides au développement des énergies maritimes renouvelables"

 

50 millions d'euros de subventions !

"Baptisé Normandie Hydro, le projet de DCNS Energies et EDF EN, est estimé à 112 millions d’euros, dont environ 50 millions d’euros de subventions. DCNS Energies avait annoncé que la mise en service pouvait être en 2018 - 2019." Article paru en avril 2017

Voir l'article ci-dessous :

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18 mai 2018 5 18 /05 /mai /2018 15:03
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
Syndicalisme et politique ont besoin l'un de l'autre - Fédération CGT des industries chimiques [FNIC CGT]
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