Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
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Humeur
Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de
l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].
Dans son dernier opus, Une solidarité qui a coûté cher ! Histoire populaire de Solidarnosc*, l’historien Bruno Drweski nous plonge au cœur d’une décennie-charnière de l’histoire de la Pologne. En 1981, le syndicat Solidarnosc mobilisent dix millions de Polonais autour d’un programme autogestionnaire d’ « amélioration du socialisme ». Dix ans plus tard, convertis au néolibéralisme, les dirigeants de cette organisation engagent le pays dans la voie de la restauration du capitalisme, avec le soutien d’une partie de l’appareil du Parti ouvrier unifié polonais (POUP) et les encouragements de l’Occident ! En cette fin de siècle, Leszek Balcerowicz, ministre des Finances, impose la « thérapie de choc » aux allures de « choc de la thérapie » pour les citoyens polonais. Des grandes grèves d’août 1980 à la proclamation de l’état de siège de décembre 1981, jusqu’à la « table ronde » de 1989, prélude au changement le régime, Bruno Drweski analyse les ressorts d’une évolution sociétale avortée et les mécanismes qui ont conduit à la restauration d’un capitalisme pur et dur. Rencontre.
Comment vous est venue l’idée de cet ouvrage ?
Observant ce qui se passait en Pologne, quand j’y étudiais dans les années 1970 puis ensuite, quand j’ai vu monter la colère populaire devant un régime de moins en moins efficace, il y a eu un moment l’espoir d’une démocratisation des institutions socialistes existantes. J’ai d’abord cru dans la naissance de Solidarnosc comme outil de réparation du socialisme, mais au bout de quelques semaines d’existence, j’ai perdu confiance dans cette organisation à la vue des courants réactionnaires qui s’y développaient et cohabitaient avec des partisans trop romantiques d’un socialisme autogestionnaire et de conseillers intellectuels manipulant dans l’ombre ce jeune syndicat dans une direction pro-occidentale. Mais en raison de la dégénérescence de l’appareil central du Parti ouvrier unifié polonais (POUP/ PZPR, communiste) tombé largement aux mains d’une nouvelle bourgeoisie émergente, la lutte de classe en Pologne a été déviée, puisque dans les deux camps, on trouvait à la fois des partisans d’une refondation du socialisme et des partisans d’une contre-révolution capitaliste. Au final, après plusieurs péripéties dont l’instauration de la loi martiale en décembre 1981, a entraîné le coup de force au sommet de 1988/89. Il a décidé la politique de privatisation accélérée. Aujourd’hui, après trente ans, le temps d’établir un bilan est arrivé, d’où ce livre. L’époque veut aussi que beaucoup de secrets des années 1980 sortent au fur et à mesure que les anciens de Solidarnosc se combattent et se salissent mutuellement. Par ailleurs, en France Solidarnosc a donné naissance à un mythe qui a facilité le développement surtout chez les intellectuels et les médias d’un « anticommunisme de gauche » qui a progressivement évolué vers la droite. Là encore, le temps de faire le bilan de cette génération anticommuniste est arrivé. [...]
Dans son dernier opus Une solidarité qui a coûté cher ! Histoire populaire de Solidarnosc*, l'historien Bruno Drweski nous plonge au cœur d'une décennie-charnière de l'histoire de la Pologne....
Il a toute sa place dans les manifestations. A côté de l'Internationale.
Il fut chanté à l'Arc de Triomphe le 11 novembre 1940 par les étudiants qui manifestèrent pour que "Vive la France". C'est un chant qui appelle à la libération du peuple contre toute oppression et toute loi étrangère. C'est un chant beaucoup plus violent que tout ce que peuvent dire nos politiques accusés par les bien-pensants de violences verbales, beaucoup plus terrible que la violence symbolique utilisée par les manifestants.
Il répondait à la violence de la monarchie et de ses soutiens.
A la violence des trahisons de la monarchie qui appelait à son secours les nobles émigrés et les armées étrangères pour rétablir l'absolutisme.
A la violence de siècles d'oppression.
A la violence de siècles de répressions sanglantes, par l'épée ou par la pendaison, d'émeutes et de révoltes populaires.
Les Français avaient fait leur révolution. Ils ne voulaient qu'on la leur vole avec l'aide des armées des monarchies européennes.
En voici le texte :
REFRAIN
Aux armes, citoyens !
Formez vos bataillons !
Marchons, marchons !
Qu'un sang impur...
Abreuve nos sillons !
COUPLETS
I
Allons ! Enfants de la Patrie !
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie,
L'étendard sanglant est levé ! (Bis)
Entendez-vous dans les campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras
Égorger vos fils, vos compagnes
REFRAIN
II
Que veut cette horde d'esclaves,
De traîtres, de rois conjurés ?
Pour qui ces ignobles entraves,
Ces fers dès longtemps préparés ? (Bis)
Français ! Pour nous, ah ! Quel outrage !
Quels transports il doit exciter ;
C'est nous qu'on ose méditer
De rendre à l'antique esclavage !
REFRAIN
III
Quoi ! Des cohortes étrangères
Feraient la loi dans nos foyers !
Quoi ! Des phalanges mercenaires
Terrasseraient nos fiers guerriers ! (Bis)
Dieu ! Nos mains seraient enchaînées !
Nos fronts sous le joug se ploieraient !
De vils despotes deviendraient
Les maîtres de nos destinées !
REFRAIN
IV
Tremblez, tyrans et vous, perfides,
L'opprobre de tous les partis !
Tremblez ! Vos projets parricides
Vont enfin recevoir leur prix. (Bis)
Tout est soldat pour vous combattre.
S'ils tombent, nos jeunes héros,
La terre en produit de nouveaux
Contre vous tout prêts à se battre.
REFRAIN
V
Français, en guerriers magnanimes
Portons ou retenons nos coups !
Épargnons ces tristes victimes,
A regret, s'armant contre nous ! (Bis)
Mais ce despote sanguinaire !
Mais ces complices de Bouillé !
Tous ces tigres qui, sans pitié,
Déchirent le sein de leur mère !
REFRAIN
VI
Amour sacré de la Patrie
Conduis, soutiens nos bras vengeurs !
Liberté ! Liberté chérie,
Combats avec tes défenseurs ! (Bis)
Sous nos drapeaux que la Victoire
Accoure à tes mâles accents !
Que tes ennemis expirants
Voient ton triomphe et notre gloire !
Communiqué de SNJ-CGT et Filpac CGT en réponse au dossier du Point du 16 janvier 2020, « Comment la CGT ruine la France ».
Comment « Le Point » ruine le journalisme
« C’est l’histoire d’un syndicat détrôné, en perte de vitesse, fermé au dialogue, mais capable de bloquer tout un pays. Une histoire qui coûte cher aux Français ». Voilà le chapeau, tout en finesse, qui introduit le dossier consacré par Le Point du 16 janvier à la CGT. Un résumé tout à fait cohérent avec la couverture du magazine, qui affiche pour titre racoleur, au-dessus d’une photo de Philippe Martinez bras croisés et visage renfrogné : « Comment la CGT ruine la France ». [...]
Lors du forum économique de Davos, la France et l’Allemagne ont communiqué sur la création d’un fonds climat avec BlackRock. Un cadeau inespéré pour le plus gros gestionnaire d’actifs qui investit des milliards de dollars dans les énergies fossiles.
C’est depuis le Forum économique mondial de Davos, cette station de ski suisse que l’on rejoint en jet privé, que BlackRock, l’Agence française de développement (AFD) et le ministère allemand de l’Environnement, alliés à des fondations philanthropiques privées, ont annoncé avoir finalisé la création du « Climate Finance Partnership » (CFP, "partenariat sur le financement climatique") [1].
Lors du forum économique de Davos, la France et l'Allemagne ont communiqué sur la création d'un fonds climat avec BlackRock. Un cadeau inespéré pour le plus gros gestionnaire d'actifs qui inve...
Les demandeurs d'emploi font partie des grands perdants de la réforme. Car ils acquerront demain beaucoup moins de droits qu'aujourd'hui. Et gare à la décote pour ceux qui terminent leur carrière au chômage.
« Une avancée majeure ! » Dans son exposé des motifs du projet de loi, le gouvernement assure que son système universel de retraite sera particulièrement bénéfique pour tous ceux qui connaissent des interruptions de carrière. Une vaste population qui englobe tout à la fois les femmes en congé maternité, les travailleurs en arrêt maladie ou en invalidité et, bien sûr, les demandeurs d’emploi. Si l’on en croit l’exécutif, le nouveau dispositif permettra ainsi à ces assurés « de réellement percevoir la dimension solidaire du système universel de retraite tout au long de leur carrière ».
Potion amère pour les demandeurs d’emploi indemnisés...
La « dimension solidaire » ? Les chômeurs aimeraient bien. Mais le futur régime, applicable à partir de 2025, leur prépare au contraire des vieux jours difficiles. Quelle que soit la situation de recherche d’emploi dans laquelle ils se trouvent. Pour les chômeurs indemnisés, la pilule s’annonce particulièrement amère.[...]
Les demandeurs d'emploi font partie des grands perdants de la réforme. Car ils acquerront demain beaucoup moins de droits qu'aujourd'hui. Et gare à la décote pour ceux qui terminent leur carriè...
"L’un des enjeux public et médiatique du débat sur les retraites futures est le fameux 14 % : selon le gouvernement Macron/Philippe, il faut absolument éviter qu’à l’avenir la part des dépenses de retraite dans le PIB dépasse 14 %. À juste titre, nombre de mes ami.e.s économistes ou syndicalistes ont fait observer qu’avec un telle règle, au moins aussi stupide et arbitraire que les critères dits de Maastricht (dont celui qui impose que le déficit public annuel ne dépasse pas 3 % du PIB), le montant moyen des retraites serait à coup sûr de plus en plus faible (relativement à la richesse économique nationale par habitant) vu que le nombre des retraités va augmenter par rapport à la population totale dans les décennies à venir. La « part de gâteau » de chaque retraité va fondre au fil des ans si le « gâteau retraites » ne peut pas dépasser 14 % du gâteau PIB alors que le nombre de convives retraités augmentera nettement plus vite que celui des convives du gâteau PIB. L’argument est imparable, mais je n’ai pas vu passer une critique complémentaire pourtant fondamentale : on ne peut pas comparer le gâteau « dépenses de retraites » au gâteau PIB sans commettre une grave confusion conceptuelle entre, d’un côté, des dépenses (qu’elles soient publiques ou privées) et, de l’autre, des « valeurs ajoutées », qui sont au cœur de la définition du PIB."
« Vous savez, les fondateurs de la Sécu, dont Ambroise Croizat, communiste (...) étaient contre les régimes spéciaux ! »
C’est un certain Julien Bargeton, sénateur la République en Marche, qui parle sur BFM TV le 26 décembre 2019. En entendant ce mensonge, ce gros mensonge, il y a un homme dont le sang ne fait qu’un tour. C’est le petit fils d’Ambroise Croizat, Pierre Caillaud-Croizat : « c’est une injure à la mémoire de mon grand-père ». Une tromperie sans vergogne par les adeptes d’un premier de cordée qui intitule son livre « Révolution », qui se prétend « progressiste », et dont le premier ministre présente la privatisation des retraites comme « un pacte fidèle à l’esprit du CNR » [1].[...]
Rendez-vous sur le piquet de grève RATP de Pantin avec Pierre Caillaud-Croizat, le petit-fils d'Ambroise Croizat, père de la Sécu : " Les vrais héritiers de mon grand-père, ils sont ici, sur l...
On le sait : Jean-Michel Aphatie ne tolère aucune critique contre les médias dominants. Critiquez le rôle des médias lors des élections, il aboie. Critiquez le rôle des médias pendant les mobilisations sociales, il aboie. Critiquez le rôle des gardiens du temple médiatique, il aboie. Et lorsqu’il arrive au journal d’un milliardaire de publier des « révélations » qui dérangent d’une manière ou d’une autre le pouvoir en place – ce que personne ne nie – l’occasion est trop belle de prendre à partie ceux qui critiquent les médias. Tel fut le cas au moment de « l’affaire » Delevoye. [...]
Sevran (Seine-Saint-Denis), le 19 décembre. Des soldats américains distribuent des cadeaux aux enfants du quartier populaire des Beaudottes. LP/T.P.
Ce n'est pas la première fois donc que l'ambassade américaine s'intéresse aux banlieues françaises. Gageons que le maire de Stains, maire communiste, ne serait pas accueilli avec autant d'enthousiasme par les autorités américaines. Mais c'est surtout l'image de soldats en uniforme étranger qui est scandaleuse. Quel autre pays pourrait se permettre, hors une cérémonie officielle, de patrouiller ainsi dans un pays souverain ? Un article du Parisien éclaire un peu l'objectif : susciter chez ces jeunes, "une attitude pro-Etats-Unis"... Tout un programme.
Vous imaginez des soldats russes ou chinois faisant de même ? Nos médias dominantes s'indigneraient, à coup sûr. A juste raison. Quelles autorités françaises ont donc autorisé cette opération de pure propagande idéologique en direction de jeunes enfants ?
YG.
A travers une foule de programmes culturels, l’ambassade américaine à Paris cajole les quartiers populaires d’Ile-de-France. Une générosité qui séduit mais aussi interroge selon Le Parisien…
[…] Globalement, les diplomates sont réticents à aborder le sujet du soft power dans les banlieues françaises. La faute aux Wikileaks — la fuite de documents confidentiels diplomatiques américains à grande échelle — qui, au moment des émeutes de Clichy-sous-Bois en 2005, révélaient que les USA reprochaient à la France de «ne pas considérer ses compatriotes à la peau sombre et musulmans comme des citoyens à part entière». Une critique acerbe du gouvernement français qui met mal à l’aise les autorités américaines. […]
Il y a aussi l’International Visitor Leadership Program (IVLP), créé après-guerre, qui n’est pas réservé aux Français issus des banlieues ou des minorités… mais ne les en exclut pas. « Des jeunes leaders dans leurs domaines », comme l’essayiste Rokhaya Diallo, le rappeur Ekoué Labitey ou le sous-préfet de Seine-Saint-Denis, Fayçal Douhane, ont ainsi profité de ce dispositif, qui permet de passer plusieurs semaines aux Etats-Unis, de s’y constituer un réseau, d’en appréhender les valeurs et pour, espèrent les diplomates américains, « en rapporter une attitude pro-Etats-Unis », analyse un élu de Seine-Saint-Denis. […]
« Hey ya ! Merry Christmas ! » Ce lundi après-midi à Stains, le Père Noël parlait anglais et portait un uniforme de militaire américain. Deux soldats faisant partie de l'US Marine Corps (corps des Marines, en français) ont remis un cadeau à cent-dix enfants de toute la ville, fous de joie.
Après avoir tapé un coup de pied au sol et esquissé un salut militaire, Manissa, 10 ans, exulte en découvrant un coffret de poupées Barbie. Sa copine Maria immortalise l'instant avec un smartphone : « Il y a des enfants américains qui rêveraient de rencontrer des soldats américains et nous, ça nous fait encore plus plaisir ! » s'enthousiasme la jeune fille. [...]
Cette année encore, un soldat américain peut se cacher derrière le costume du Père Noël. Comme en 2018 à Sevran, (Seine-Saint-Denis), d'authentiques Marines en uniforme sont attendus ce lundi...
En guerre contre le communisme, Jair Bolsonaro a pris la décision de fermer une chaîne de télévision publique parce que cette dernière diffuserai des programmes "communistes" et diffusant "l'idéologie du genre" - article et traduction Nico Maury
En guerre contre le communisme, Jair Bolsonaro a pris la décision de fermer une chaîne de télévision publique parce que cette dernière diffuserai des programmes "communistes" et diffusant ...
CI-DESSUS: Publication ( années 30 ) de l'Association républicaine des anciens combattants ( ARAC ) , association d'anciens combattants pacifistes , proche du Parti communiste français , créée en 1917 , notamment par HENRI BARBUSSE , Prix Goncourt 1916...
L’événement n’était nullement inattendu. Il n’en constitue pas moins un véritable coup de tonnerre, d’abord dans les relations entre Berlin et Paris, et plus globalement concernant ce que Bruxelles nomme « l’Europe de la défense ». Le 8 juin, les deux...
Argentine : Milei perd du soutien pour sa guerre culturelle néolibérale Buenos Aires, 3 juillet (Prensa Latina) – Le président Javier Milei, qui s'est lancé dans une guerre culturelle visant à imposer des valeurs néolibérales de droite, voit actuellement...
Par Patrick Serres, Trésorier du Pardem, membre du Bureau politique 40% des barrages détenus par EDF devront passer au privé en 2028. Le parlement français vient de livrer une part substantielle de l’énergie aux appétits du marché : merci l’Union européenne...
C’est un climat qui se répand de manière insidieuse et subreptice. Pas une révélation soudaine qui aurait surgi un beau matin. Mais un idée qui se développe insensiblement, jour après jour, au point d’apparaître comme une évidence d’apparence tristement...
États-Unis : Des élus réitèrent leur appel à mettre fin au blocus contre Cuba Écrit par Martha Rios | 1er juillet 2026 Les élus Delia Ramirez, Pramila Jayapal, Jonathan Jackson et Ro Khanna se sont réunis devant le Capitole des États-Unis pour lancer...
La situation à Cuba est alarmante, malgré la résilience remarquable du peuple cubain. À l’initiative du Mouvement de la Paix, plus de 200 citoyennes et citoyens, rassemblés dans une grande diversité d’engagements et de sensibilités, vous appellent à soutenir...
20 juin 1966, il y a 60 ans, le Général de Gaulle arrivait à Moscou, début de son voyage de 11 jours en URSS, l'un des plus longs séjours du Général dans un pays étranger. Il prend la parole à son arrivée à l'aéroport Vnoukovo : « Combien il est émouvant...