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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 21:31
Lu sur El Diablo
Retour sur la PRIVATISATION DE L’AÉROPORT DE TOULOUSE-BLAGNAC : y aurait-il un BON et un MAUVAIS CAPITAL ? [Rouges Vifs IDF]

En décidant d’ouvrir le Capital de la société d’exploitation de l’aéroport de Toulouse, le gouvernement confirme non seulement le désengagement de l’État dans les aéroports français et plus généralement dans l’ensemble du secteur public, mais surtout sa servitude indécente au Capital pour l’aider à étendre son emprise partout et dans tous les domaines. Le mécanisme est rodé et pas nouveau : on a volontairement créé une dette publique – entièrement privée ! – pour asservir à perpétuité les peuples et pour« justifier » les politiques d’austérité mises en place par les gouvernements successifs qui elles-mêmes « justifient », entre autres, la vente des bijoux de famille. Et c’est coup double pour le Capital, cela lui permet de rentrer dans toutes les entreprises où il n’était pas encore présent pour piller – encore plus – les richesses créées par les seuls travailleurs ; tout cela avec la complicité de ses serviteurs zélés au pouvoir qui, n’ayant pas eu mandat du Peuple pour cela, n’ont aucune légitimité sur ce sujet…

 

Mais comment le Capital, par ce type d’opération extrêmement néfaste pour le monde du Travail, arrive-t-il à déposséder à chaque fois des millions de copropriétaires – car les biens de la Nation appartiennent à tous les citoyens, à tous les travailleurs – sans aucune réaction subversive des spoliés de leur propriété collective ? Dit autrement, quels mécanismes permettent de conserver cet ordre établi malgré les luttes ?

 

UN CADRE INSTITUTIONNEL CONÇU POUR SERVIR ET SAUVEGARDER EN TOUTE SITUATION LE SYSTÈME CAPITALISTE

Les institutions mises en place par le Capital – qu’elles soient nationales ou plus récemment européennes – ne permettront jamais au Travail de s’émanciper, car il en est exclu. Elles ne sont là que pour conserver l’ordre établi – à aucun moment, il ne doit être envisagé de sortir du système capitaliste – et le plus significatif est de voir que tous les partis institutionnels – ceux reconnus légitimes par le Capital – ont un rôle à jouer.

Toutes ces opérations pilotées par le Capital comme la privatisation de l’aéroport de Toulouse montre le rodage parfait du cadre institutionnel. D’ailleurs, qui des partis institutionnels conteste la dette dite publique ? Il n’est donc pas étonnant que les débats sur ce type de privatisation portent presque uniquement sur le nom et la provenance des « investisseurs » pour que la collectivité ne puisse s’y retrouver… Y aurait-il un bon et un mauvais Capital ?

Concernant l’aéroport de Toulouse, étaient prédateurs potentiels des investisseurs chinois, Vinci associé à la Caisse des Dépôts, Aéroports de Paris associé à Predica (groupe Crédit Agricole) et Natixis-Cube. Pis, au gouvernement d’ajouter que la puissance publique restera actionnaire majoritaire ! Ouf ! Finalement, l’aéroport de Toulouse restera sous maitrise publique par l’État actionnaire – ce qui l’autorise lui aussi à se servir dans les richesses créées… Mieux encore, les liquidateurs au pouvoir s’engagent secrètement à ce que l’État vote toujours en faveur de l’acquéreur chinois, aussi minoritaire soit-il, pour qu’il puisse décider de ce qu’il veut, sans que la puissance publique française ne les en empêche ! Encore un mensonge d’État des serviteurs du Capital au pouvoir…

Du coup, pour se démarquer, les partis reconnus légitimes par le Capital choisissent leur « bon » investisseur. Chacun doit composer dans le cadre capitaliste qu’il protège. Ainsi, le “Capital PCF” pourrait se définir par des investisseurs publics, ou éventuellement une mixité des capitaux publics/privés ; le “Capital PS” défendrait des investisseurs « raisonnables », maîtrisés ; le “Capital écolo” avec des investisseurs « soucieux de l’environnement » ; et l’extrême droite qui interdirait les investisseurs étrangers de venir voler le Capital des Français ! Ainsi, et par exemple, face à l’offre plus généreuse des« investisseurs » chinois, le maire de Blagnac déclarait que « le plus offrant n’est pas forcément le mieux-disant ». Pour lui, les offres françaises sont « plus raisonnables » et « plus soucieuses de l’environnement et des riverains ». À nous d’imaginer que les riverains puissent s’inquiéter d’un « investisseur » trop « bon » qui engendrerait une croissance trop forte du chiffre d’affaires et des dividendes – et donc une croissance du trafic gênante pour eux ! Finalement, pas étonnant que le Travail soit exclu de ces institutions et qu’il ne puisse s’y retrouver !

 

LE POINT DE VUE RÉVOLUTIONNAIRE DE SORTIE DU CAPITALISME, SEULE ISSUE FAVORABLE POSSIBLE POUR LE TRAVAIL

Seul le Travail crée des richesses. C’est non seulement pour cela que le Capital, ce parasite, se sent si bien dans les lieux de production et qu’il veut que tous restent dominés, mais surtout cela montre qu’un « investisseur », quel qu’il soit, ne peut investir que les richesses créées par le monde du Travail qu’il a ou devra confisquer. Ainsi, les 300 millions d’euros « apportés » par les Chinois sont soit de l’argent pillé dans les richesses créées par des dividendes ou autre, soit de l’argent inexistant qui sera récupéré dans les futures richesses créées. Dans tous les cas, il y a vol, et pire, le deuxième pousse au crime. Et cerise sur le gâteau, le Parasite s’octroie le droit de vie ou de mort sur les spoliés, et décide de tout dans l’entreprise où il sévit en toute légalité.

Et le Capital, qu’il soit français ou étranger, raisonnable ou pas, écolo, privé, public ou même l’État, c’est uniquement un Parasite qui doit être combattu comme tel. Le Travail ne pourra s’émanciper qu’en sortant du système capitaliste. Pour cela, condition nécessaire et indispensable, il faut délégitimer ces institutions à son service qui font que les prétendus élus du Peuple se soumettent ; dit autrement,le changement révolutionnaire de société ne passera pas par les élections dans les urnes que le Parasite a déposé pour l’apparence démocratique.

Le carcan dans lequel le Capital nous a enfermés est mortifère. En sortir, c’est respirer et s’assumer pleinement en tant que producteurs de richesses. D’ailleurs, la dette est une conception purement capitaliste, et a été montée de toute pièce. Sortir de ce cadre, la rend caduque et nous permettra d’explorer d’autres horizons. Imaginons un instant, une société sans dette, ne serions-nous pas plus libres ?

En tant que seuls producteurs de richesses, nous sommes les seuls légitimes à décider des affaires du pays. Tous les partis institutionnels, du FDG au FN, ont leur rôle à jouer, et cela se vérifie dans tous les conflits durs où il faut verrouiller toute possibilité de renverser l’ordre établi. Enfin, il est surprenant de voir qu’un service public est un coût et qu’il devient richesses uniquement quand le Parasite s’y est glissé ! Affirmons haut et fort que tout le Travail peut être créateur de richesse ; il ne tient qu’à nous de décider démocratiquement – une fois notre souveraineté retrouvée – quelles richesses produire et dans quel but, pour subvenir aux besoins collectifs. Seul ce point de vue révolutionnaire pourra mener enfin à une lutte victorieuse ! Au moment où le Capital se croit tout permis, il y a urgence à ce que le Travail affirme ses exigences !

ROUGES VIFS ILE-DE-FRANCE - MARS 2015

 

SOURCE

Retour sur la privatisation de l'aéroport de Toulouse-Blagnac : y aurait-il un bon et un mauvais Capital ? | Rouges vifs IDF

 

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 08:54
Lu sur Rouge Midi
Ne pas se résigner

Le verdict est donc tombé : la droite et son extrême se trouvent confortées à l’issue des élections départementales. On doit encore analyser finement les chiffres, y compris bureau par bureau, et en tirer un maximum d’enseignements. Là n’est pas l’objet de cet article.

La France est-elle un « pays réac » comme l’écrit José Fort qui donne à l’appui de cette question des éléments de réponses pertinents ? En tous cas comme il l’écrit justement, la victoire de Hollande n’a pas marqué l’arrivée au pouvoir d’une majorité déterminée à changer la société, mais la volonté majoritaire de se débarrasser de Sarkozy.

Reste que la droite la plus dure est en force et la tentation est grande parmi celles et ceux qui voudraient voir un monde de justice de se décourager. Et l’on entend de ci de là :
La gauche est dispersée et en ruines…
Le pouvoir pratique de plus en plus une politique qui est celle de la droite et refuse obstinément d’entendre le peuple…
Plus ça change moins ça change…
Le FN ne cesse de monter malgré tous les discours…
on ne va pas y arriver tant l’individualisme et le rejet des politiques est fort…
etc.

Et alors ?
Pouvons-nous accepter les renoncements d’une gauche pour qui l’UE est devenue un horizon indépassable au point de ne voir comme « solution » que l’illusion de pouvoir rendre sociale un espace supranational technocratique et dictatorial ?
Pouvons-nous baisser les bras devant la résistible ascension de la droite la plus dure qui, du FN à l’UMP n’a que l’austérité comme objectif quoiqu’en disent les bonimenteurs du FN qui, pour mieux tromper le monde, empruntent, en le détournant, au parti communiste des années passées le vocabulaire qu’il n’emploie plus aujourd’hui [1]
Devons-nous nous résigner au recul ? Devons-nous nous contenter de voir arriver la catastrophe en disant : « c’était prévu ! »
Non, non et non !

De par le monde, du Burkina Faso au Venezuela, des peuples montrent l’exemple en se révoltant et en résistant à l’impérialisme. Les Burkinabés n’avaient pas au moins autant (et certainement plus ! ) que nous de raisons de désespérer ou d’être fatalistes ?
Les Tchèques ou les Bulgares qui manifestent contre l’OTAN n’ont-ils pas des obstacles idéologiques forts à combattre parmi leur peuple à qui on a tant vanté les bienfaits de la protection américaine ?
Les Islandais qui viennent de refuser de rentrer dans l’UE n’ont-ils pas su, petite île contre le Goliath du capitalisme européen, résister aux pressions de toutes sortes ?
Et ne parlons pas de Cuba et de sa ténacité farouche qui, après avoir essaimé l’espoir dans tout un continent, vient de contraindre les USA à un recul historique…

En France même n’a-t-il pas fallu de la constante, de l’opiniâtreté, surmonter des moments de doutes et de découragement aux FRALIB, aux ex-PILPA, aux salariés de la SNCM qui se battent depuis plus de 10 ans contre toutes les manœuvres destinées à liquider un élément essentiel du service national de transport maritime et qui ce mercredi 1er avril étaient encore au tribunal, aux salariés d’ADOMA qui ont dû attendre 8 ans et près de 30 audiences pour que leurs droits soient reconnus, aux Mac Do, aux Moulins Maurel, toujours en lutte et à tant d’autres qui se battent au quotidien et attendent du politique non de la résignation mais des perspectives de changement et de l’espoir ?

Une fois encore nous voulons rappeler ici le mot de Michelet : « l’avenir n’est pas chose faite et qu’il faille attendre ».
Une fois encore nous voulons dire ici que l’avenir dépend de chacun de nous
Une fois encore nous voulons dire ici chacun de nous peut et doit s’engager en politique pour offrir des perspectives qui nourrissent et se nourrissent des combats associatifs et syndicaux.

Il y a un an c’est bien au regard de là où nous en sommes dans le pays que nous avons dit qu’il fallait (re)construire. Eh bien nous y sommes.
Nous sommes le dos au mur.
Quoique l’on désirerait d’autre, nous n’avons pas le choix. Il nous faut (re)construire et Rouge Vif est disponible pour cette tâche.

Nous l’avons écrit
_ « Nous n’avons pas peur des ruines… »
A chacune et chacun d’entre nous de le prouver…et de nous engager !

 

[1] Tout le monde a pu entendre le dimanche soir des élections Marine Le Pen parler de mépris de classe !!

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 08:12

Pour info

Publié par Michel El Diablo

Départementales : le « FRONT DE GAUCHE »  fait mieux que prévu mais...

Le Front de gauche, malgré les pronostics, ne s'est pas écrasé contre le mur des urnes à l'occasion de ce premier tour des départementales. Localement, il enregistre même quelques résultats intéressants. Cependant, la gauche radicale — dont l'ambition devrait être d'enrayer l'abstention et l'implantation du FN — est toujours à la peine...

*****

Les résultats définitifs établis, il est enfin possible d’y voir un peu plus clair quant à ce premier tour des élections départementales. Après l’enfumage ou la myopie volontaire des sondeurs et commentateurs politiques, que ce soit sur le score d’Europe Ecologie - Les Verts ou la progression du FN, le flou artistique — d'ailleurs en partie entretenu par le ministère de l'Intérieur — se dissipe. Alors qu’avant le premier tour, certains prophétisaient la disparition du PCF de la carte électorale et entendaient déjà le bruit sourd de l’éclatement du Front de gauche contre le mur des urnes, la bérézina tant annoncée n’a finalement pas eu lieu. Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, s’est d’ailleurs empressé de démonter le chiffre de 6,09 % des suffrages qui circulait dans les médias pour le bloc Front de gauche, Parti de gauche et Parti communiste.

Selon ses calculs, en intégrant les scores des binômes qui comprenaient au moins une composante du Front de gauche, la coalition de « la gauche de gauche » arriverait au score de 9,4 % sur l’ensemble des cantons de la métropole. Mieux, « sur les 448 cantons où le Front de gauche et EELV étaient présents ensemble la moyenne s’élève à 13,6 % des suffrages, ce qui démontre une nette progression », se félicite Martine Billard, co-présidente du PG. S’il sera difficile de connaître le chiffre définitif de la « gauche radicale » au niveau national étant donné des alliances très différentes d'un canton à un autre (EELV est confronté au même problème, ne présentant des candidatures autonomes que dans 20 %), il est tout de même possible d’étudier quelques résultats locaux éclairants.

Certes, même dans le détail, on est très très loin d’un scénario à la Syriza. Néanmoins, la gauche radicale française n’a pas de quoi rougir. A Grenoble, par exemple, où la liste aux municipales menée par l’écologiste Eric Piolle allié au Parti de gauche et à la Gauche anticapitaliste avait permis de rafler la ville aux socialistes. Sur les quatre cantons que compte la ville, les listes de « la nouvelle gauche » se qualifient dans trois. Mieux, dans deux cantons Grenoble-1 et Grenoble-3, Le rassemblement des citoyens (EELV, PG, Nouvelle donne) arrive en tête devant les listes PS et allié, avec 31,49 % et 28,47 % des suffrages exprimés.  

Dans le département de la Lozère (48), les binômes du Front de gauche se payent même le luxe de battre à plate de couture le PS avec un score départementale de 16,72 % contre 4,41 % (avec une nuance de taille qu'il nous faut malgré tout apporter : sur 13 cantons, le PS en tant que tel n’était présent que dans un seul…). Reste que la Lozère permet au Front de gauche de remporter deux sièges de conseillers généraux dans le canton de Le Collet-de-Dèze face à une liste divers droite.

Dans le Nord, dans les cantons de Lille, les listes de rassemblement, si elles ne permettent pas de passer au second tour, oscillent malgré tout entre 12 % et 19 % des suffrages exprimés, loin donc des 6,09 % avancés sur le plan national par les médias.

« Des résultats positifs » pour Martine Billard qui « traduisent un ancrage du Front de gauche et des listes de rassemblement dans les départements où ces dynamiques ont été lancées lors des municipales ».  Elle en appelle à la poursuite de « ce travail de rassemblement, seule manière de construire dans la durée des dynamiques citoyennes alternatives ». Un message adressé, on l’imagine, aux partenaires écologistes alors qu’au sein d’EELV, les débats sur les stratégies à adopter ont repris de plus belle. Ce travail« patient » de construction était pour Eric Coquerel, le principal objectif comme il le confiait à Marianne quelques jours avant le premier tour : « Nous ne sommes pas dans une dynamique de conquête mais dans un travail de construction pour l’avenir. Ces listes de rassemblement sont des jalons posés pour le futur »

Pour Christian Picquet, le chef de file de la Gauche unitaire, l’une des composantes fondatrices du Front de gauche, si « ce sont des résultats positifs dont il ne faut pas minimiser l’impact », il est nécessaire selon lui de se soumettre à un « devoir de lucidité » : « Si, contrairement à ce qui a été dit sur les plateaux télé, le Front de gauche n’est pas marginalisé, il faut aussi avoir le courage de dire que ce résultat n’a pas permis de relever les deux défis importants : celui de l’abstention, nous n’avons pas réussi à répondre au désarroi d’une grande partie de la population et celui du FN qui confirme son implantation ». C’est pour ces raisons qu’il en appelle à une « remise à plat des stratégies pour être en phase avec les attentes populaires » ce qui passerait par plus de discussions avec l’aile gauche du PS. Un axe qu’il évoquera lors d’une réunion « au sommet » prévue le 13 avril entre les directions des composantes de la coalition et qui risque fort de venir chatouiller sévèrement les oreilles de Jean-Luc Mélenchon et de sa garde rapprochée. D’autant que si le camarade Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a joué le jeu de l’autonomie vis-à-vis du PS pour ces élections, il n’en reste pas moins qu’il partage dans les grandes lignes la stratégie du « dialogue » avec la gauche du PS….

Bruno Rieth

 

SOURCE: 

 

Départementales : la gauche radicale n'a pas à rougir mais...

http://www.marianne.net/departementales-gauche-radicale-n-

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 06:55

Lu sur le blog de la section du PCF de Béziers

FRONT POPULAIRE BITERROIS : Communiqué

Publié le 24/03/2015 à 10:00 par bezierspcf Tags : pcf beziers

Communiqué

 

Les candidates et les candidats du Front Populaire Biterrois remercient les 3.414 électrices et électeurs qui leur ont apporté leurs suffrages. Comme ils le font au quotidien, ils ont mené une campagne pour construire une alternative aux politiques d'austérité. Celles-ci sont désastreuses pour le pays, l'emploi, le pouvoir d'achat, la protection sociale, les services publics et l'économie. La réforme territoriale qui en est issue va, au travers de la baisse des dotations budgétaires de l’État, fragiliser un peu plus nos collectivités territoriales – communes, départements, régions – remettant en cause leurs rôles de remparts sociaux face à la crise systémique du capitalisme. Les propositions du Front Populaire Biterrois pour construire une alternative à l'austérité seront absentes du second tour des élections départementales puisque les candidats restant sont des défenseurs et des acteurs des politiques d'austérité.

 

A Béziers, les forces d'extrême droite redoublent d'activité et, entre autres, stigmatisent, désignent des boucs émissaires, opposent les catégories sociales entre-elles, récrivent l'histoire en voulant remettre au goût du jour les tristes et dramatiques réalités du colonialisme. Les candidates et les candidats du Front Populaire Biterrois travaillent pour l'avenir. Ils appellent à poursuivre et amplifier le combat contre le Front National. Ils appellent au rassemblement populaire pour construire au quotidien, et concrètement, une alternative aux politiques d'austérité des gouvernements successifs qui frappent si durement la grande majorité de nos concitoyens.

 

Béziers le 24 mars 2015

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 23:22

Publié par Michel El Diablo

VÉNISSIEUX (Rhône) - Municipale partielle: La liste de Michèle PICARD (PCF) nettement en tête au premier tour

Le 4 février 2015, le Conseil d’État confirmait la décision du tribunal administratif d’annuler les élections municipales des 23 et 30 mars 2014. Une Délégation spéciale a été désignée par Monsieur le Préfet du Rhône pour administrer la Ville de Vénissieux jusqu’à l’installation d’un nouveau conseil municipal. A ce titre, la délégation spéciale a eu la charge d’assurer la gestion des affaires courantes et d’organiser le scrutin. Les résultats du premier tour ont été proclamés par le Président de cette délégation spéciale.

INSCRITS : 29 374

VOTANTS : 11 936

EXPRIMÉS : 11 650

BLANCS : 162

NULS : 125

Dans l’ordre de présentation des listes, ont obtenu :

Damien MONCHAUD (FN) : 1 856 voix soit 15,93%

Jean-Pierre TARDY (LO) : 322 voix soit 2,76%

Michèle PICARD (PCF) : 4 387 voix soit 37,66% 

Christophe GIRARD (Droite) : 3 337 voix soit 28,65%

Lotfi BEN KHELIFA (PS) : 1 748 voix soit 15,01%

 

VÉNISSIEUX (Rhône) - Municipale partielle: La liste de Michèle PICARD (PCF) nettement en tête au premier tour

DÉCLARATION DE PRESSE

de Michèle PICARD

 

 

J’appelle toutes les forces de gauche à se rassembler pour battre la droite sarkozyste et l’extrême droite dimanche prochain ! Je tiens à remercier tous les Vénissians et tous les électeurs qui nous ont accordé leur confiance et porté notre liste « Avec Michèle Picard, Rassembler les Vénissians, Tenir le cap à gauche» en tête du premier tour.

 

Ce soir, notre liste d’union de la gauche a gagné une première bataille, il faut poursuivre, consolider et confirmer cet élan démocratique. En vue du deuxième tour, j’appelle toutes les forces de gauche, tous les progressistes et toutes les énergies citoyennes à se mobiliser et à se rassembler derrière notre liste pour enfoncer le clou !

 

Le 29 mars prochain, aucune voix ne doit manquer pour battre la droite sarkozyste de Christophe Girard, la droite des petits calculs politiciens, des intérêts particuliers et de l’argent roi. Aucune voix ne doit manquer pour faire barrage aux idées racistes et aux discours de rejet du Front National, à tous ceux qui prônent la division et la discrimination. Le deuxième tour qui s’annonce est crucial pour notre ville.

 

C’est l’avenir de nos services publics de proximité, des politiques sociales, familiales, culturelles, éducatives, sportives qui est en jeu. C’est la dynamique incontestable de notre ville, sa cohésion entre les générations et sa volonté sans faille de défendre l’intérêt général que notre liste porte haut et fort. Le 29 mars prochain, nous devons faire bloc pour faire gagner Vénissieux et les Vénissians, pour faire gagner les valeurs de gauche, de progrès social, de solidarité, pour faire gagner les valeurs républicaines. « Avec Michèle Picard, Rassembler les Vénissians, Tenir le cap à gauche » est le seul vote utile pour battre la droite et l’extrême droite. Dimanche prochain, mobilisons-nous pour une large victoire et faire avancer Vénissieux ! Michèle PICARD "Avec Michèle Picard, Rassembler les Vénissians, Tenir le cap à gauche"

 

Le 23 mars 2015

 

SOURCE:

Election municipale à Vénissieux, premier tour

http://www.pcfbassin.fr/167-pcf-vie-et-debats/actualites-pcf

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 22:44
Lu sur Rouge-midi : 
Elections départementales : que faire ?

Ces dernières années les élections ont été marquées par une forte abstention et les départementales des 22 et 29 mars semblent ne pas devoir échapper à la règle. Quand on y réfléchit cela n’est guère étonnant.

Quelle perspective de changement politique offrent à première vue ces élections, en particulier pour les populations les plus exploitées et discriminées ? Poser la question c’est y répondre…

A Rouges Vifs 13 nous n’accordons pas au système électoral la vertu de la baguette magique. Sans mouvement social, sans luttes il n’y aura pas de changement qui tienne. Pour autant peut-on s’en désintéresser ? Non

Non parce que les élections sont un de ces moments où se mesurent, même imparfaitement, les rapports de forces politiques et nous ne pouvons pas être absents…y compris pour dire nos critiques sur le système électoral actuel.

Non aussi parce que par notre présence nous voulons faire entendre la voix de celles et ceux qui souffrent le plus du capitalisme et de ses crises

Non enfin parce que c’est l’occasion de mettre en débat nos propositions et appeler à la lutte pour la mise en œuvre de celles-ci.

Balayons tout de suite un argument traditionnellement avancé dans le passé par la droite et que l’on retrouve bizarrement aujourd’hui chez des forces qui se classent à « gauche », mot qui ne veut plus dire grand-chose aujourd’hui. Il n’y a pas d’élection strictement locale.
Toute élection est influencée par la situation nationale.
Une défaite électorale à des élections dites locales est forcément le signe d’un mécontentement de la population par rapport à la politique nationale même s’il peut exister des particularités à un endroit précis expliquant la sanction contre tel ou tel élu.

Les prochaines élections départementales n’échappent pas à la règle. Les abandons et les engagements non tenus depuis plus de 30 ans, la politique menée par l’actuel gouvernement et la crise qui s’approfondit, nourrissent l’abstention ou plus exactement le refus de vote. Nous l’avons déjà dit et nous n’y reviendrons donc pas.

Mais il y aussi un autre élément qui, sans être totalement nouveau s’aggrave, la perte de repères et les distances prises avec les opprimé-e-s, s’accompagnent d’une montée des individualismes et des calculs électoraux qui provoquent une implosion au PS mais aussi particulièrement chez celles et ceux qui disent être à sa gauche. Le rassemblement que devait être le Front de Gauche semble bien avoir vécu.

Cette implosion se mesure entre autres, dans la diversité des cas de figures d’alliances de toute évidence scellées, non sur la base d’un accord de programme, mais pour des raisons uniquement de calculs stratégiques….pendant que la droite et surtout son extrême avancent de façon unie.

Au plan national on observe des logiques d’union…qui paraissent illogiques au regard des déclarations politiques des uns et des autres et qui provoquent souvent [1] des fractures au sein même des organisations avec le spectacle pitoyable de candidatures opposées appartenant au même parti ou de candidats hier encore ensemble sous l’étiquette Front de Gauche. On va nous faire croire qu’il est possible de s’unir dès le 1er tour d’une élection départementale entre forces en principe divisées sur l’ANI, la loi Macron ou la casse des budgets sociaux que gèrent en particulier les conseils généraux ?

Les Bouches du Rhône : un sacré méli-mélo !

Dans ce département aussi on assiste à des jeux d’alliances à géométrie variable d’un canton à l’autre avec des visées électorales qui semblent bien être la seule boussole.

Ainsi on à la fois par endroits et alors qu’existe un accord départemental PS/Verts :

- Dans certains cantons une alliance PCF/Verts alors que ni les choix nationaux, ni les choix locaux ne la justifient et parfois sont même en contradiction totale sur la question de la défense de l’emploi dans le département.

- Dans d’autres une alliance PCF/PS jusque dans le choix des titulaires….et ce au lendemain du vote de la motion de censure !

- Et enfin même des cantons où le PCF ne se présente pas afin de laisser la place aux candidats Guérinistes nouveau nom de nombre d’élus PS !! Comment veut-on dans ces conditions que l’électorat communiste ou attaché à un vrai changement de société s’y retrouve ?

Dans ce contexte que peuvent faire les Rouges Vifs 13 ?

Ne surtout pas renoncer si nous voulons (re)construire !
Donc tout d’abord nous exprimer dans tout le département sur les enjeux de ces élections dans la lignée de ce que nous défendons depuis que Rouges Vifs 13 existe et des éléments rappelés ci-dessus. Nous le faisons à notre mesure et continuerons à le faire.

De plus dans notre département existe depuis janvier 2014 un processus de luttes pour un autre avenir pour les Bouches du Rhône et unissant 18 organisations et associations et dont nous avons déjà parlé.

En décembre dernier Rouges Vifs 13 a écrit aux organisations politiques engagées dans ce combat commun en posant cette question : « Rassemblés dans les luttes, allons-nous nous diviser dans les urnes ? » . A celles et ceux qui nous ont répondu nous avons proposé de nous rassembler à ces élections sur un programme de progrès social et sur un positionnement clair.

Sur cette base de lutte, l’accord a été possible dans quatre cantons (sur 29). Il est à noter que depuis que Rouges Vifs 13 existe, c’est la 1ère fois que nous pouvons faire l’unité pour une élection non seulement avec des associations locales mais aussi avec des sections du PCF. Tout simplement parce que nous avons eu un accord sur le programme et le positionnement politiques (en particulier l’annonce avant le 1er tour de la volonté de faire partie d’un groupe indépendant d’une majorité départementale emmenée par le PS ou un autre parti de droite)…ce que nous n’avions jamais pu avoir avant.

L’accord concerne 4 cantons parmi les plus pauvres de Marseille et couverts par 3 sections du PCF et « Marseille Résistances » une association marseillaise principalement présente dans les cités populaires des quartiers Nord.

Dans ces 4 cantons notre présence prend des formes diverses :
- Canton Marseille 6 (une grosse partie du 13ème arrondissement) : candidatures PCF/Rouges Vifs

- Canton Marseille 5 (haut du 14ème arrondissement) : candidatures PCF/Marseille résistances/Rouges Vifs

- Canton 2 (2/3ème arrondissement) : candidatures PCF/Marseille résistances soutenues par Rouges Vifs.

- Canton 4 (14/15ème arrondissement) : candidatures Marseille résistances soutenues par Rouges Vifs (c’est un des cantons où le PCF et le PS se sont effacés pour laisser la place à un candidat Guériniste).

L’enjeu de notre participation à ces élections, au-delà de ce qui précède, est donc aussi la visibilité d’un rassemblement de communistes et de progressistes des quartiers populaires à 1000 lieues de préoccupations politiciennes mais avec une volonté d’ouvrir une vraie perspective de changement de société pour toutes et tous.

Cela peut être un signe d’espoir même encore modeste, dans les Bouches du Rhône et au-delà, pour toutes celles et tous ceux qui aspirent à la reconstruction d’une force révolutionnaire.

 

[1] de façon bien plus fréquente que d’ordinaire et qu’il serait intéressant de mesurer avec précision

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 14:14
Les communistes réunis dans les assises du communisme apportent leur soutien à Michèle Picard, maire PCF depuis 2009 pour l’élection municipale de Vénissieux des 22 et 29 mars 2015

5 Mars 2015 , Rédigé par Réveil Communiste Publié dans #Réseaux communistes, #Élections

Michèle Picard, maire sortant de Vénissieux

Michèle Picard, maire sortant de Vénissieux

Les communistes réunis dans les assises du communisme apportent leur soutien à Michèle Picard, maire PCF depuis  2009 pour l’élection municipale de Vénissieux des 22 et 29 mars 2015

Les communistes réunis dans les assises du communisme apportent leur soutien à Michèle Picard, maire PCF depuis 2009 pour l’élection municipale de Vénissieux des 22 et 29 mars 2015

L’annulation scandaleuse de l’élection de 2014 est dûe à des manœuvres frauduleuse d’une liste d’extrême droite, utilisées par la droite et une justice de classe aveugle à l’intérêt général des urgences sociales de la ville, mais prompte à annuler l’élection d’un maire communiste pour redonner à la droite l'occasion d'une nouvelle campagne.

Les Vénissians ne se laisseront pas tromper et réélirons la liste conduite par Michèle Picard,


- parce que c'est une liste de rassemblement proposée par la section du PCF de Vénissieux avec le parti de gauche, les verts, le PRG, le MRC, et des personnalités socialistes et citoyennes, une liste dans laquelle les communistes jouent tout leur rôle.


- Parce que Michèle Picard est une élue de proximité, pleinement engagée au service des habitants de sa ville, et mobilisée pour la cause des femmes.


- Parce que, avec les élus du PCF de Vénissieux, elle a toujours été au service de la population, et que leur réélection permettra de conserver à l’est lyonnais une municipalité ouvrière.


- Parce que les communistes de Vénissieux continuent à travailler au rassemblement populaire le plus large avec la classe ouvrière dans ses combats pour l'emploi, les services publics, la dignité. Parce qu'ils défendent les vénissians contre les appétits de la métropole, dans le cadre de la réforme territoriale qui déconstruit la France et qui livre les villes aux spéculateurs des beaux quartiers.

Les communistes Vénissians ont toujours maintenu au sein du PCF une ligne claire sur les questions qui importent le plus aux travailleurs et aux classes populaires : fidèles à l’engagement du PCF contre le traité de Maastricht (1992) et contre la constitution européenne (2005), ils se sont prononcés pour les quatre sorties : sortie de l’euro, sortie de l’Union européenne, sortie de l’OTAN, et la sortie du capitalisme ! Ils dénoncent l’euro, la monnaie des riches, les guerres d’agression de l’OTAN contre les pays arabes ou africains qui sèment le racisme, l’intolérance et le terrorisme. Ils s’opposent à la guerre où les États-unis et l’UE veulent nous entrainer contre l’Iran, la Russie, ou même la Chine, manifestant à chaque occasion leur solidarité aux peuples agressés par l’impérialisme américain et occidental , et particulièrement au peuple palestinien.

Maire au service de tous, Michèle Picard se bat pour que la commune reste le socle de la République et veut construire une ville plus humaine et plus solidaire. Elle affirme son attachement a une vraie laïcité, celle qui ne dénigre aucune catégorie de croyants tout en laissant leur place aux athées. Elle se bat pour développer les services publics.

En 2014, Michèle picard a été élue après une campagne exemplaire, contre l’extrême droite, l’UMP, et le parti socialiste qui n’a pas hésité à jouer du communautarisme, cherchant à s’emparer du pouvoir en attisant les haines et en opposant les Vénissians entre eux.

En 2015, les communistes des assises apportent tout leur soutien à une réélection méritée et qui démontrera que les communistes peuvent reconstruire un rassemblement large contre le système dominant, malgré les batailles médiatiques, malgré le populisme et la montée des fascismes !

Vénissieux, plus grande ville communiste hors région Parisienne est un enjeu national pour les travailleurs

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 14:00

A propos du soutien aux communistes de Vénissieux, nous publions ce que nous avions fait paraître le 16 octobre 2014 et qui reste d'actualité ..

 

"Nous publions ci-dessous des extraits d'un article du Monde.fr à propos de l'invalidation de l'élection municipale à Vénissieux.

 

Notre commentaire : Les communistes de Vénissieux ont été élus au terme d'une quadrangulaire.  Ils étaient nettement en tête ( plus de 900 voix d'avance).  L'élection a été invalidée parce qu'une liste d'extrême-droite qui comptait nombre de candidats "malgré eux" a été invalidée après coup. 

Nos camarades sont donc victimes des manoeuvres frauduleuses de la liste menée par des militants d'extrême-droite qui ont manipulé des électeurs de la même façon que le FN en Seine-Maritime, à Elbeuf, Grand-Quevilly, Harfleur, Lillebonne.  Etonnant que la liste n'est pas été invalidée avant l'élection municipale ... Etonnant que le préfet ait laissé se présenter un candidat qui faisait circuler une photo ( Internet) sur laquelle il posait devant le drapeau nazi. 

 A Grand-Quevilly la liste du FN fut invalidée avant l'élection.  Mais il est vrai que c'est une ville dirigée par un maire socialiste depuis 1947 et que Laurent Fabius en fut maire et fut élu député de la circonscription en 2012.  Selon que vous serez communiste ou UMP-PS, les décisions préfectorales ne sont pas les mêmes ... A Vénissieux, le préfet du Rhône et le candidat de droite ont profité du délit commis par l'extrême-droite pour faire annuler l'élection. 

Tout est fait par l'UMP et le PS coalisés pour que Vénissieux cesse d'être dirigé par de vrais communistes. Nous apportons tout notre soutien à nos camarades de Vénissieux.  Nous espérons que le PCF et l'Humanité sauront les soutenir comme il se doit dans cette nouvelle bataille.

 

Voici l'article du Monde :

"Vénissieux : les élections municipales invalidées"

"Vénissieux devra revoter. Le tribunal administratif de Lyon a décidé l'annulation des élections municipales de " Vénissieux, "selon un jugement communiqué aux parties mardi 7 octobre."

Cette invalidation suit l'avis rendu par le rapporteur public, le 23 septembre, qui faisait valoir « l'enregistrement d'une liste reconnue comme irrégulière ».[...]

Dans son jugement, le tribunal a également déclaré inéligibles pour un an Yvan Benedetti et Estelle Gagon, les deux conseillers d'extrême droite élus sur la liste « Vénissieux fait front », qui avait rassemblé 10,27 % des voix.

 

RÉSULTAT FAUSSÉ

Le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, avait déposé en avril un référé demandant d'annuler l'élection d'Yvan Benedetti et d'Estelle Gagon. Dans sa requête, il rappelait que 19 personnes – sur les 49 de la liste – n'étaient pas informées qu'elles y figureraient et avaient donc été « trompées ». Selon lui, l'élection des deux conseillers d'extrême droite était donc « entachée d'irrégularité ».[...]

Un deuxième recours avait été déposé par Christophe Girard, candidat DVD-UMP malheureux (30,40 % au second tour). Il demandait l'annulation des deux tours du scrutin, rappelant « l'enregistrement d'une liste reconnue comme irrégulière » [...]

 

Réélue avec 37,64 % des suffrages à l'issue d'une quadrangulaire au second tour, la maire communiste Michèle Picard a fait part d'un sentiment de « profonde injustice » et de sa « totale incompréhension ».

« La majorité municipale est sanctionnée alors qu'aucun grief contre notre liste n'a été retenu, ni même évoqué par le tribunal administratif. »

 

 EXCLUS DU FN

La liste d'extrême droite était conduite par M. Benedetti, qui avait été élu en 2008 à Vénissieux sous l'étiquette du FN, dont il avait été exclu en 2011 – pour s'être qualifié lui-même sur Internet d'antisioniste, antisémite et antijuif – avant deprendre la tête de l'Œuvre française, groupuscule antisémite et pétainiste dissous à l'été 2013.

Sur la liste figurait également Alexandre Gabriac, ancien cadre de l'Œuvre française et leader des Jeunesses nationalistes, autre mouvement dissous. Il s'était fait exclure du FN pour avoir posé sur une photo, diffusée sur Internet, devant un drapeau à croix gammée en faisant le salut nazi."

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 21:02

Les communistes japonais (JCP) continuent leur ascension électorale

Mercredi 4 Février 2015

Fort du triomphe des législatives anticipées de décembre 2014 (7 millions de voix et 13.3% des suffrages), les communistes japonais (JCP), lors d'élections partielles, continuent de conquérir de nouvelles positions au sein des assemblées municipales - article et traduction Nico Maury
 
Les communistes japonais (JCP) continuent leur ascension électorale
 
Dans la ville de Kitakyushu (983.000 habitants) dans la préfecture de Fukuoka (sud du pays), un siège dans l'Assemblée municipale était à renouveler. Le candidat du Parti communiste japonais (JCP), Yamauchi Ryosei, a remporté l'élection face à un candidat du parti au pouvoir, le Parti libéral-démocrate du Premier ministre Shinzō Abe. La victoire du communiste vient d'un important soutien des agriculteurs locaux et les commerçants, avec 10.142 suffrages remportés, le candidat communiste augmente son score de 90% par rapport à décembre 2014.

Ainsi le JCP disposera de 9 élus municipaux (sur 61) dans l'Assemblée municipale de Kitakyushu.

Dans la ville de Uenohara (26.000 habitants) située sur la Préfecture de Yamanashi, les candidats du JCP sont sortis second des élections municipales, les scores du JCP ont augmenté de 260% par rapport aux élections précédentes. Il y aura désormais un communiste qui siégera dans l'Assemblée municipale de cette ville.

Dans la ville de Shimonoseki (280.000 habitants) situé aussi dans la Préfecture de Yamaguchi, le JCP augmente sa représentation à l'Assemblée municipale, le JCP remporte 3 sièges (et aura un groupe de 4 élus).

Il y avait aussi d'autres élections partielles dans 9 autres villes, le JCP présentait 17 candidats et ces derniers ont tous gagné les élections. Dans la plupart des élections, le Parti communiste japonais connait une augmentation du nombre de ses voix.
Nicolas Maury
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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:08
Peu d'informations sur la presse "libre" à propos de ces deux agressions ...
Une militante communiste de 84 ans frappée en tractant

25 Févr. 2015, 07h00

Sur le site du Parisien

 
 

Nanterre, hier. Liliane Niedhammer, 84 ans, a reçu un coup de tête et a été poussée dans l’escalier alors qu’elle tractait pour les élections départementales.

Nanterre, hier. Liliane Niedhammer, 84 ans, a reçu un coup de tête et a été poussée dans l’escalier alors qu’elle tractait pour les élections départementales.
(LP/A.D.)

C'est une sordide agression dont a été victime une retraitée de 84 ans, lundi soir, dans un immeuble du centre-ville de Nanterre. Liliane Niedhammer est une mi l i tante communiste convaincue. «J'avais distribué des tracts dans les boîtes aux lettres de mon immeuble et il m'en restait un petit paquet.

 

Je me suis dit que j'allais en mettre dans l'immeuble en face. J'ai sonné chez des gens que je connais pour qu'ils m'ouvrent mais ils n'étaient pas là, se souvient cette habitante de l'avenue Louis Meunier. C'est alors qu'un homme est sorti de son appartement et m'a demandé qui j'étais. Quand il a vu la figure de Patrick Jarry sur les journaux, il a crié «C'est vous qui voulez que les noirs et les arabes envahissent la France ! Et il m'a donné un coup de tête et il m'a poussé dans l'escalier. J'ai dégringolé les six ou sept marches qui mènent au rez-de-chaussée. » Choquée, la retraitée se réfugie chez elle et appelle, en pleurs, son petit-fils. Ensemble, ils vont porter plainte contre X au commissariat.

Un cocard sous l’œil

Hier, elle a fait constater les coups par un médecin. «J'ai un petit cocard sous l'œil. Je ne me sens pas bien. J'ai mal à la tête et dans le dos.» Mais surtout, Liliane reste sous le choc. «Cela fait 65 ans que je distribue des tracts pour le parti communiste. J'ai connu des agressions verbales, notamment à l'époque où j'habitais Puteaux, mais jamais une telle violence. J'ai fait plein de manifestations dans ma vie, contre le Vietnam, la guerre d'Algérie... J'avais une peur bleue que les flics chargent. Mais , je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. J'ai vu la haine dans son regard. J'en suis encore bouleversée», confie la courageuse octogénaire.

A la direction du Parti communiste des Hauts-de-Seine, c'est l'indignation. «Nous ne céderons pas à la peur et à la violence et continuerons de combattre avec la plus grande détermination les idées racistes et violentes, les discours de haine et de divisions. Nous souhaitons que la police retrouve au plus vite cet agresseur et qu'il soit traduit en justice», explique la secrétaire départementale Elsa Faucillon.

Nouvelle agression d’une militante communiste à Bobigny
Lundi, 2 Mars, 2015
Après l’agression à Nanterre, la semaine dernière, d’une militante communiste, c’est une autre femme, responsable locale du Mouvement des jeunes communistes (MJCF) de Bobigny et Drancy (Seine-Saint-Denis), qui a été agressée et frappée par deux hommes.

Après l’agression à Nanterre, la semaine dernière, d’une militante communiste, c’est une autre femme, responsable locale du Mouvement des jeunes communistes (MJCF) de Bobigny et Drancy (Seine-Saint-Denis), qui a été agressée et frappée par deux hommes. Le lendemain, deux individus en voiture l’ont interpellée pour savoir, en l’insultant, si elle avait « retenu la leçon ». « Dans la circonscription, être communiste dérange », réagissent les responsables locaux du PCF et du MJCF. Ajoutant : « Nous dénonçons la violence politique qui gangrène la vie politique locale. Nous ne pouvons plus l’accepter et nous demandons à l’État de prendre ses responsabilités. Il faut mettre fin au clientélisme et aux baronnies ! » Les responsables, ­Benjamin Dumas (secrétaire de la section de Bobigny du Parti ­communiste français) et Deniz Cumendur (responsable du Mouvement des jeunes communistes de Bobigny et Drancy), précisent qu’une plainte a été déposée.

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