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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 09:22

Article MA pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

 

Les nouvelles venant d'Ukraine confirme le recours généralisé à des méthodes fascisantes. Dans le processus d'interdiction du Parti communiste d'Ukraine (KPU), les services de renseignement n'hésitent pas devant les enlèvements, la torture pour extorquer l'aveu.

 

Dans leur récit idéologique légitimant leur pouvoir fascisant, les autorités putschistes ukrainiennes étiquetent les résistants à l' « ordre nouveau » comme vendus à l'étranger russe, diviseurs de l'unité ukrainienne. Dans leurs desseins politiques, il leur faut aussi éliminer la principale force d'opposition : le Parti communiste.

Or, ces deux objectifs sont difficiles à concilier tant le KPU a su incarner l'unité nationale sur un contenu de résistance à toute ingérence extérieure, de lutte contre le régime des oligarquesd'où qu'il vienne, de défense des intérêts des travailleurs de toute l'Ukraine.

Dans le procès intenté contre le KPU pour l'interdire de façon autoritaire, l'absence de preuves tangibles contraint le pouvoir putschiste à employer les vieilles méthodes des régimes fascistes : semer la terreur, enlever les militants, passer à la question et obtenir des aveux tâchés de sang.

 

La police politique dénonce le KPU dans les médias : qui a dit démocratie ?

 

Le secrétaire du KPU, Petro Simonenko, nous communique des faits qui devraient susciter l'indignation de tous les démocrates, bien au-delà des rangs communistes.

En effet, ce 24 août, M.Nalivaychenko, président des « services de sécurité » SBU – pendant du FSB russe, autrement dit les services secrets et police politique d'Ukraine – avertit la presse que :

« les interrogatoires des dirigeants d'organisations communistes arrêtés dans le Donbass nous ont donné des informations sur le soutien aux terroristes, y compris le financement et la livraison d'armes ».

 

Cela a conduit Petro Simonenko le lendemain à dénoncer « la détention de membres du Parti pour des raisons purement politiques, violation flagrante des lois ukrainiennes, avec des enlèvements, une privation illégale de liberté (…) avec usage de la torture, du harcèlement, des menaces sur les membres de leurs familles ».

Simonenko précisait alors qu'il disposait d'informations plus précises concernant ces violations des droits humains les plus fondamentaux. Il l'a précisé ce 28 août par une lettre envoyée à une représentante de l'OCDE en Ukraine Madina Djarbusinovoi, évoquant trois cas éloquents.

 

Trois cas d'enlèvements, de tortures : comment obtenir un aveu (inexistant)

 

Le premier, datant du 14 juillet, Vladimir Arkhipov, secrétaire du KPU dans le district de Stanytsia, dans la région de Lougansk, enlevé plusieurs jours par les autorités de la région de Luganskliées à Kiev, sur demande des services de sécurité de la région de Kharkov.

Ses proches n'ont aucune nouvelle, ne bénéficiant d'aucune présence d'un avocat. Finalement, il est libéré après plusieurs jours de détention sans aucune charge contre lui.

Selon Arkhipov, ce qu'ils voulaient obtenir de lui : c'est l'aveu de l'implication du KPU dans la décision et l'organisation du référendum séparatiste.

 

Le second cas est celui de Vitali Pryn, premier secrétaire du KPU à Svatove, toujours dans la région de Lugansk. Arrêté le 5 juillet, détenu jusqu'au 15, Pryn est arrêté par la SBU sans aucun motif légal, ni droit à un avocat.

Le SBU le soumet à des pressions mentales, à des violences physiques pour obtenir l'avenu : celui d'un financement par le KPU des activités séparatistes, ainsi que de leur conception, organisation, mobilisation.

Sous les tortures physiques et psychiques, on présente à Pryn un dilemme : soit 10 ans de prison s'il nie les « faits », soit une réduction à 5 ans s'il avoue qu'il a « porté atteinte à l'intégrité territoriale de l'Ukraine ».

Libéré, Pryn a dénoncé les aveux soustraits avec violence. Une fois mis en relation avec son client, l'avocat de Vitali Pryn a porté plainte pour : kidnapping, arrestation et détention illégale, violation du droit à la sécurité.

 

Enfin dernier exemple moblisé, parmi d'autres selon Simonenko : l'enlèvement de Viktor Siniaev, avec sa femme N.A.Siniaeva, lui étant secrétaire de section du KPU à Stakhanov, toujours à l'est, dans la région de Lugansk.

Il est arrêté sur la route entre Stakhanov et Kharkov, dans les alentours de Severodonetsk, à un checkpoint par des hommes en armes. Ils vérifient leurs passeports, les font descendre et les arrêtent. Deux hommes en noir viennent d'un autre véhicule, des cagoules noires sur leurs visages.

Le couple est alors menotté, un sac est disposé sur leur tête, tandis qu'ils sont transportés dans une destination inconnue. Arrivé à bon port, dans un sous-sol, l'interrogatoire commence avec une question : avouer le rôle prééminent du KPU dans le référendum du 11 mai 2014.

Vikotr Siniaev nie catégoriquement. Il est alors roué de coups de pied, ainsi que d'une barre de fer pour forcer l'aveu. Frappé sur l'ensemble de son corps sauf au visage, il est victime pendant plusieurs heures d'un passage à tabac, toujours menotté.

La séance de torture ne s'arrête pas là. Siniaev est relié à des machines électriques qui lui distribue des décharges, brûlé au niveau des mains et des côtes. Le cadre communiste a perdu plusieurs fois connaissance pendant la séance.

N'ayant rien obtenu, les tortionnaires ont remis cela le lendemain. Le 18 août, après une semaine de détention, Viktor Sinaiev est livré à un enquêteur du gouvernement de Kiev. Il nie encore tout lien entre le KPU de Stakhanov, les conseillers municipaux du Parti et le référendum.

Le calvaire n'est pas terminé pour Sinaiev. Malgré la présence de son avocat, il est alors saisi par des hommes armés, cagoulés, ses mains sont tordues, il est menacé, emmené vers la même cave des interrogatoires précédents, où il est à nouveau torturé.

 

Vers l'interdiction du KPU : « on glisse vers le fascisme, quand le SBU ressemble déjà à la Gestapo » (Simonenko)

 

La procédure visant à l'interdiction du KPU a été lancée par le Ministère de la Justice pour « positions anti-ukrainienne et soutien au séparatisme. »

Le Tribunal administratif de Kiev a accepté le délai du secrétaire-général du KPU pour examiner l'ensemble de ses discours, le procès reprendra le 4 septembre.

Dans son communiqué du 25 août, Petro Simonenko est on ne peut plus clair sur la position de son parti : « Le Parti communiste d'Ukraine n'a jamais été impliqué dans le soutien, le financement au terrorisme. Ces aveux illégaux ne sont que mensonges flagrants et délibérés ».

Le secrétaire-général du KPU ajoute avec fermeté : « au vu des méthodes utilisées par la SBU, avec à sa tête M.Nalivaychenko, on peut être sur que l'Ukraine glisse rapidement dans l'abîme du fascisme, surtout quand la SBU se transforme en police politique digne de la Gestapo nazie ».

 

Cela n'empêche pas le KPU, menacé, traqué de rester sur sa ligne d'action, la même depuis le début de la crise :

« les communistes d'Ukraine – contrairement aux partisans de la guerre, qui ont usurpé le pouvoir et plongé le pays dans une guerre civile sanglante – restent pour l'intégrité territoriale, la paix et l'ordre en Ukraine ».

 

Dans cette lutte, nos camarades ukrainiens ont plus que jamais besoin de notre soutien, celui des communistes de France et d'ailleurs : solidarité face au fascisme !


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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:10

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Plate-forme européenne de revendications pour la paix


Proposition du Parti communiste allemand (DKP)

Nouveau Parti communiste des Pays-Bas (NCPN)

Parti communiste du Luxembourg (KPL), Parti du Travail de Belgique (PTB) 

à l'issue de la Conférence de Aix-la-Chapelle, 

15-16 février 2014 reprise par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/



Proposition de plate-forme de revendications afin d’orienter un mouvement anti-impérialiste européen pour la paix, et plus spécifiquement concernant l'Allemagne, le Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg :



1. Pas la moindre participation à des interventions militaires à l’étranger, que ce soit sous la bannière de l’Otan, de l’UE, d’une « coalition of the willing » ou de l’ONU. Le retrait immédiat des troupes allemandes, néerlandaises, belges et luxembourgeoises de toute intervention militaire à l’étranger. Respect complet de la souveraineté des États, comme le stipule la Charte des Nations unies. Nous rejetons la justification « humanitaire » et la notion de « responsabilité de protection » (« responsibility to protect », R2P) comme prétexte à des interventions à l’étranger. Nous rejetons aussi toutes autres formes de pression extérieure et de non-respect de la souveraineté, comme les embargos économiques et les sanctions.



2. Retrait de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique et du Luxembourg de l’Otan. Dissolution de l’Otan. En attendant, nos pays doivent systématiquement et progressivement diminuer leur contribution à l’Otan.



3. Retrait de nos pays de touts les projets militaires de l’UE, comme l’Euro-corps, les Battle Groups et l’European Defense Agency (EDA). Nous rejetons toute tâche de mise en place et stratégie militaires figurant dans le Traité de Lisbonne et autres documents fondamentaux de l’UE. En attendant, nos pays doivent systématiquement et progressivement diminuer leur contribution aux projets militaires de l’UE.



4.Désarmement nucléaire. Pas de modernisation et retrait immédiat des armes nucléaires américaines de l’Allemagne, des Pays-Bas et de la Belgique. Interdiction légale de toute présence d’armements nucléaires sur notre territoire et à nos frontières. Soutien aux traités instaurant des zones dénucléarisées et à un traité interdisant les armes nucléaires. Interdiction de la production, du stockage, de la vente et de l’utilisation d’armes à l’uranium.



5.Pas d’achat de nouveaux avions militaires. Halte au développement, à l’achat et à l’installation de n’importe quel matériel militaire offensif – y compris les projets apparemment défensifs qui, de fait, font partie d’une stratégie militaire offensive, comme un bouclier antimissile, d’autres formes de « bouclier défensif » et des drones. Transfert des moyens financiers d’une politique sécuritaire militaire vers une politique sécuritaire non militaire.



6. Limitation du budget de la défense. Se distancier de la norme de l’Otan des 2 % du PIB pour la défense. Pas d’argent pour la guerre, mais pour les besoins sociaux (santé, enseignement, lutte contre la pauvreté, etc.).



7.Limitation draconienne de l’industrie et du commerce des armements et de leur financement, avec une définition large des systèmes d’armement, et sur base de l’application restrictive des normes minimales européennes.



8.Contrôle démocratique sur la politique de sécurité et de défense. Rendre publics tous les accords militaires, comme ceux concernant le stationnement des armes nucléaires.



9.Halte à toute propagande militaire via les écoles et autres institutions d’enseignement, ainsi que via les médias.



10.Pas le moindre engagement de militaires dans les tâches de maintien de l’ordre.



11.Les responsables politiques des guerres d’agression doivent être appelés à se justifier et seront sanctionnés.



12.Une politique hospitalière d’accueil et d’aide aux victimes et réfugiés des guerres.



13.Nos pays doivent développer leurs propres vision et stratégie de la paix. Ils peuvent se profiler par des initiatives de paix et de désarmement, ou dans l’aide humanitaire. Il existe déjà tout un éventail de possibilités de prévention des conflits et de construction de la paix : négociations, médiation, envoi d’observateurs, cessation des livraisons d’armes, aide humanitaire aux victimes, etc. Il est préférable que les conflits régionaux soient résolus au niveau régional, bien loin de l’ingérence et des intérêts des grandes puissances.



14.Une paix durable ne sera possible qu’en s’attaquant à la pauvreté et à l’injustice, en supprimant les injustices historiques à l’égard des peuples opprimés et en conférant à ces derniers le droit de suivre la voie qu’ils ont choisie. C’est pourquoi nous prônons un ordre économique juste, avec des relations commerciales honnêtes et équitables. Nous soutenons la lutte des peuples pour leurs droits nationaux, démocratiques et sociaux, pour le progrès social, pour la paix, pour un climat et un environnement durables et pour le développement. En dernière instance, une paix durable ne pourra être garantie que par une société qui ne s’appuie pas sur la compétition et le profit, mais sur la collaboration et la solidarité – par une société socialiste.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 17:25

Initiative Communiste

 

18 mars 1871 - 2014

 

VIVE LA COMMUNE….DE PARIS !

 

A bas les métropoles !

 

commune de paris

Le 18 mars est l’anniversaire de la première révolution prolétarienne de l’histoire, la Commune de Paris.

 

 

 

La Commune n'est pas morte !  " 

Élan patriotique et révolutionnaire du prolétariat parisien, la Commune fut l’aube formidable et tragique de la révolution prolétarienne. Marx et Engels saluèrent l’héroïsme des communards « montant à l’assaut du ciel » et Lénine compléta en saluant « La Commune (qui) est la forme, « enfin trouvée » par la révolution prolétarienne, qui permet de réaliser l’émancipation économique du Travail.

La Commune (qui) est la première tentative faite par la révolution prolétarienne pour briser la machine d’État bourgeoise; elle est la forme politique « enfin trouvée » par quoi l’on peut et l’on doit remplacer ce qui a été brisé. »

La terrible répression par la bourgeoisie de la Commune par Thiers, ses sabreurs et ses idéologues durant la semaine sanglante, qui fit autour de trente mille morts, est aussi une leçon pour le mouvement ouvrier. C’est pour cela qu’il faut unir autour de la classe ouvrière dans un vaste Front du peuple, un Front populaire et Patriotique, pour ne pas connaître « le solo funèbre de la classe ouvrière » pour reprendre l’expression puissante et lucide de Marx, analysant la Commune.

Reste que les lueurs de la Commune ont éclairé les révolutionnaires depuis ce 18 mars 1871 et, à l’heure où l’UE et le pouvoir tentent de démolir les communes, la Commune de Paris continue d’éclairer ses héritiers que nous nous honorons d’être.

Plus que jamais VIVE LA COMMUNE ! VIVE LA SOCIALE !

 

ELLE N'EST PAS MORTE

On l'a tuée à coups d'chassepots,

À coups de mitrailleuses,

Et roulée avec son drapeau

Dans la terre argileuse !

Et la tourbe des bourreaux gras

Se croyait la plus forte.

Refrain

Tout ça n'empêche pas, Nicolas,

Qu'la Commune n'est pas morte !

Tout ça n'empêche pas, Nicolas,

Qu'la Commune n'est pas morte !

Comme faucheurs rasant un pré,

Comme on abat des pommes,

Les Versaillais ont massacré

Pour le moins cent-mille hommes !

Et les cent-mille assassinats,

Voyez c'que ça rapporte...

Refrain

On a bien fusillé Varlin,

Flourens, Duval, Millière,

Ferré, Rigault, Tony Moilin,

Gavé le cimetière.

On croyait lui couper les bras

Et lui vider l'aorte.

Refrain

Ils ont fait acte de bandits,

Comptant sur le silence,

Achevé les blessés dans leur lit,

Dans leur lit d'ambulance !

Et le sang inondant les draps

Ruisselait sous la porte !

Refrain

Les journalistes, policiers,

Marchands de calomnies,

Ont répandu sur nos charniers

Leurs flots d'ignominies !

Les Maxime Du Camp, les Dumas

Ont vomi leur eau-forte.

Refrain

C'est la hache de Damoclès

Qui plane sur leurs têtes :

À l'enterrement de Vallès,

Ils en étaient tout bêtes,

Fait est qu'on était un fier tas

À lui servir d'escorte !

Refrain

C'qui prouve en tout cas, Nicolas,

Qu'la Commune n'est pas morte.

C'qui prouve en tout cas, Nicolas,

Qu'la Commune n'est pas morte

Refrain

Bref, tout ça prouve aux combattants

Qu'Marianne a la peau brune,

Du chien dans l'ventre et qu'il est temps

D'crier : « Vive la Commune ! »

Et ça prouve à tous les Judas

Qu'si ça marche de la sorte,

Dernier Refrain

Ils sentiront dans peu, nom de Dieu,

Qu'la Commune n'est pas morte !

Ils sentiront dans peu, nom de Dieu,

Qu'la Commune n'est pas morte !

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 14:30

Lu sur El Diablo : El Diablo commente un article de "La voix du Nord". Le PCF d'Hénin-Beaumont vient de rallier la liste socialiste.  On trouve ici une situation qui ressemble à celle d'Elbeuf en Seine-Maritime où le PCF a rallié le PS ultra-majoritaire dans l'agglomération pour " battre l'extrême-droite", seule liste opposante à un PS qui ne risque pourtant rien. 

L'argument du PCF d'Hénin-Beaumont est qu'il y avait un risque de voir la liste lepeniste l'emporter.  Mais comment le PCF peut-il se faire le porte-parole de ceux qui souffrent de l'austérité européenne quand ils s'allient avec les socialistes qui la promeuvent ? On imagine bien que certains électeurs aient fait pression sur le PCF pour qu'ils rejoignent la liste du PS.  Mais cela n'aide pas à faire la clarté sur la véritable nature du PS, bataille qui aurait dû être menée par le PCF depuis que le PS a appelé à voter "oui" au traité de Maastricht ...   Et cela ne répond sûrement pas aux attentes des salariés, des chômeurs, des retraités, déboussolés par les chocs successifs d'une politique qui engendre la régression sociale, les licenciements, la désindustrialisation, la casse des services publiques.

MUNICIPALES 2014 - Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) : Le PCF rallie « la bande de pieds nickelés »

henin-beaumont-mairie.jpg

la-voix-du-nord

Hénin-Beaumont : le parti communiste est-il soluble dans la cuisine électorale?
La question n’est plus ni moins que celle-ci : le parti communiste héninois est-il vraiment condamné à n’être qu’une force d’appoint du parti socialiste ?

 

Et à ne plus avoir localement de vie autonome, quitte à avaler chapeau, faucille et marteau et se retrouver, par la force des choses, à moins de trois semaines du premier tour des municipales, en flagrant délit de contradiction avec ce qui était jusqu’alors sa ligne de conduite et son peu de considération pour la gestion Binaisse. Quitte à y perdre son âme, ses électeurs et sa crédibilité… Depuis jeudi soir, David Noël est dans l’uniforme du bon soldat ayant obéi sans sourciller aux injonctions fédérales et aura désormais bien du mal à se débarrasser d’entêtantes odeurs d’arrière-cuisine électorale.

 

 

Il y a quelque temps, il n’avait pas de mots assez durs pour Eugène Binaisse dont il dénonçait « l’amateurisme » et « les courbettes faites au FN » quand ce n’étaient pas des propos jugés comme détestables et des « déclarations sidérantes et révoltantes qui expriment mépris, dédain… à l’égard de toute la Gauche… » Pas le genre de préalable idéal à une idylle électorale ! Surtout lorsque, il y a quelques jours encore, dans un tract de campagne, David Noël évoquait un maire d’Hénin-Beaumont « à court d’idées » et affichait sur son site des tracts cégétistes au vitriol pour Eugène Binaisse… devenu pourtant par un simple coup de baguette magique « homme de conviction et de progrès ».

 

 

C’est que les appareils politiques ont souvent des raisons que la raison ignore et le secrétaire du PCF héninois vient d’en faire les frais en choisissant de quitter le navire Front de gauche en pleine campagne offensive pour rejoindre, de l’autre côté de la ligne de démarcation, l’armada socialiste en pleine tempête post-IFOP.

 

Comme si, depuis quelques jours, la menace frontiste était soudainement devenue plus imminente qu’hier ou avant-hier ! Comme si l’état d’urgence était brusquement décrété là où la méthode Coué était jusqu’alors reconnue comme la meilleure des méthodes de coaching préélectoral.

 

« Une bande de pieds nickelés »

Comment peut-on sérieusement arguer que l’indignation d’hier ait pu voir, jeudi dernier, sa date de fraîcheur expirer ? Et que l’homme qui, il y a quelques semaines, écrivait que « dans le bassin minier, les socialistes apparaissent comme une bande de pieds nickelés… », ait soudain envie de battre sa coulpe et ravaler ses mots ?

 

 

Une stratégie du reniement qui rappelle furieusement 2008 lorsque la bande des cinq, furieusement anti-Dalongeville (MJS – PCF – PRG – Verts – MRC), vole en éclats après que Pierre Ferrari soit sommé par le PS de se ranger derrière le maire d’Hénin, David Noël l’imitant rapidement sur sommation fédérale. Une période compliquée s’ouvre alors pour le PCF souffrant déjà de la loyauté à Dalongeville de certains de ses ex-cadres (Jean-Bernard Deshayes et Guy Creuze), le parti n’étant, en 2009, même pas en mesure de se lancer dans la bataille municipale, se fondant alors dans le Nouvel Élan de Pierre Ferrari jusqu’à y perdre son identité.

 

En 2014, on attendait dont la traduction à l’échelon local de l‘effet d’aubaine Mélenchon des dernières législatives devant rendre au PCF un peu du lustre d’antan. Las, Hervé Poly ayant fait le choix de ne pas mener la liste héninoise (alors qu’il l’évoquait en 2012 !), David Noël vient donc une nouvelle fois de faire le choix de dissoudre « sa » différence dans une « popote » électorale au goût amer. Qui lui aura au moins permis de se créer de solides inimitiés au Parti de Gauche, et de faire sortir de sa réserve un ex-secrétaire fédéral communiste (lire ci-dessous) dont les mots pour David Noël (J.-C. Danglot parle de trahison et de plan de carrière) sont durs et même impitoyables. Cauchemar en cuisine… électorale ?

Ralliement du PCF héninois au PS: la colère de Jean-Claude Danglot

 

On le sait, l’ancien patron de la fédé 62 communiste n’a pas conservé que des amis dans la grande maison de la rue de la Gare. Et si, depuis son retrait du Sénat, le Fouquiérois la joue plutôt discrète, là, la situation héninoise vient de le faire rugir magistralement. D’où la liberté prise par l’ancien homme fort de la fédé d’envoyer ce petit mot aux camarades du Parti de gauche héninois. Une analyse au vitriol du renoncement officialisé, jeudi dernier, par David Noël : « J’ai pris connaissance du ralliement de David Noël à la liste du maire sortant. N’ayant plus aujourd’hui de responsabilité au PCF, je tiens en mon nom personnel à vous apporter mon soutien et ma solidarité à travers cette épreuve. Je tiens également à dénoncer ces méthodes de s… (ndlr : on vous épargnera cette injure plutôt salée) dont H. Poly est coutumier depuis qu’il est SF (ndlr : comprendre secrétaire fédéral) du PCF. Une fédération qui s’était historiquement battue contre l’hégémonie du PS est aujourd’hui sacrifiée au détriment des militants sincères pour des intérêts personnels, les plans de carrière de quelques-uns.

 

La responsabilité du SF du PCF ne saurait excuser celle de David Noël qui a fait le calcul du meilleur moyen de redevenir adjoint, conseillé j’en suis persuadé par les élus communistes du secteur. Je vous encourage à poursuivre votre combat pour une vraie gauche autonome de la sociale démocratie. Le moment est dur mais l’histoire vous donnera raison et enverra les autres aux oubliettes

 

Le FN a de forte chance, avec cette trahison de dernière minute, de l’emporter au 1er tour. D. Noël et H. Poly auront l’entière responsabilité partagée avec le PS de cette victoire du camp du mal. Bon courage aux camarades du parti de gauche et salutations fraternelles… »

 

source: LA VOIX DU NORD

 

LeDiablo02

CE QU'EN PENSE LE DIABLO:

MESSAGES à David Noël (premier secrétaire de la section PCF d'Hénin-Beaumont):

Vous changez de stratégie en cours de campagne en décidant, en catimini, de vous allier à des gens dont la politique nationale favorise le renforcement électoral du FN pour prétendument empêcher l'élection d'un maire FN , ce qui participe d'une curieuse logique mais,en plus, vous accusez le PG de rompre le Front de Gauche alors qu'il respecte strictement l'accord d'origine avec vous. En bon français, je dirai que vous vous moquez du monde. 
 

LeDiablo
militant communiste
membre militant du PCF de 1969 à 2000 

Le message (ci-dessus)  publié également sur Facebook a été censuré sur le blog du PCF d'Hénin-Beaumont

***

Merci d'avoir censuré mon commentaire : votre électoralisme finira bien par vous marginaliser totalement. Pas de référence non plus au communiqué de J.C. Danglot ancien secrétaire fédéral du PCF 62 et ancien sénateur communiste. La censure ne vous portera pas chance. Et si vous croyez que je m'exprime en tant qu'anti-communiste vous vous trompez lourdement, en fait je crains que ce soit le PCF qui ait quitté la lutte pour le socialisme et le communisme. C'est votre choix, vous assumerez sa marginalisation définitive. C'est triste.

Le Diablo,

31 ans de militantisme au PCF, toujours communiste.

****

RÉPONSE de David Noël:

Votre commentaire précédent n'a pas été censuré puisqu'il a été également posté sur mon facebook, par contre, je ne vois pas pourquoi je le mettrai en ligne en doublon sur le facebook et sur le blog. 

Je ne commenterai pas le communiqué de Jean-Claude Danglot tant l'animosité personnelle transparaît de son texte. Si Jean-Claude Danglot avait été un sénateur plus actif dans le département, s'il avait sillonné les villes et les villages du Pas-de-Calais pour y animer des réunions publiques, sans doute qu'il n'y aurait pas eu une fronde des élus communistes du Pas-de-Calais à son encontre pour réclamer son remplacement en tête de liste des sénatoriales pour manque de dynamisme.

Je ne veux pas demain, d'une ville gérée par le FN et d'un PCF marginalisé et accusé d'avoir favorisé la dispersion des voix de gauche en maintenant sa liste au premier tour. Je veux demain qu'Hénin-Beaumont retrouve la sérénité et qu'une équipe de gauche travaille dans l'intérêt des Héninois. Comptez sur nous pour faire entendre notre voix dans cette équipe... Le choix que nous faisons, c'est le contraire de la marginalisation.

****

MA RÉPONSE:

1/ Facebook est en lecture restreinte à la différence de votre blog....Soyez de bonne foi.

2/ Je ne prétend pas vous donner des leçons et j'ai d'ailleurs salué votre militantisme à plusieurs reprises. Concernant votre revirement de la semaine dernière je n'ai pas pu m'abstenir de vous faire part de mon indignation tant cela manque de loyauté à l'égard de vos co-listiers du PG.

Le danger Le Pen ne date pas d'hier et procéder à un changement de stratégie à la dernière minute en s'appuyant sur des sondages qui peuvent être manipulés cela me sidère de la part de gens qui se disent communistes et que je croyais dotés d'une dialectique plus élaborée.

Pire, compte tenu du climat général et de la défiance des couches populaires à l'égard des "politiciens" qualifiés souvent de "magouilleurs" votre nouveau positionnement risque  générer un sentiment de dégoût chez nombre de vos électeurs potentiels, d'autant que vous vous associez, dès le 1er tour, à des gens qui soutiennent la politique antisociale du gouvernement PS, aggravant celle menée par Sarkozy et favorisant sans nul doute d'ailleurs le vote FN ! 

Confondre le premier avec le second tour est à mon avis une erreur majeure.  Ce n'est pas faire la clarté sur les vrais enjeux nationaux et c'est nourrir la stratégie du FN : "tous pareils sauf nous".

Voilà mon sentiment

Affaire à suivre  

Le Diablo

 

***

RÉPONSE de David Noël :

Je respecte votre position, mais elle fait abstraction, me semble-t-il, de la volonté des Héninois d'en finir avec les flashs des caméras et de retrouver de la sérénité. Les appels au rassemblement montaient de partout et les sondages, qui ne sont certes que des photographies partielles de l'opinion publique montraient en tout cas une chose, c'est que la majorité des électeurs qui avaient voté Jean-Luc Mélenchon aux présidentielles sur Hénin-Beaumont faisaient massivement le choix du vote utile dès le premier tour. Nous ne retrouvions qu'un tiers de l'électorat FDG, plus de la moitié de l'électorat FDG aux présidentielles déclarait vouloir voter dès le premier tour pour le maire sortant, qui est un homme sans étiquette qui revendique justement son indépendance vis-à-vis du Parti socialiste et qui ne peut donc pas être accusé de cautionner la politique gouvernementale.

Vis-à-vis du PG, nous avons d'abord consulté les communistes en faisant un vote dans la section,  puis, j'ai informé mes partenaires de notre volonté d'aller au rassemblement et de notre volonté d'y aller avec eux si leurs militants en décidaient ainsi. Ce sont eux qui ont refusé, nous ne leur avons jamais fermé la porte.

Je regrette la situation, mais notre choix, qui a été très difficile à prendre, est le meilleur, je le pense, pour battre le Front national et mettre en oeuvre nos idées et nos propositions, dans les mois et les années à venir au conseil municipal.

Quant au "tous pourris" du FN, ils l'auraient de toute façon sorti entre les deux tours de l'élection. A la différence près qu'aujourd'hui, ce n'est pas un front républicain d'entre deux tours à la sauvette, mais un accord programmatique sur la base des propositions de campagne du PCF et du Front de Gauche.

***

 MON DERNIER COMMENTAIRE :

C'est votre choix, il est aujourd'hui irréversible.

Mais alors, on se demande bien pourquoi votre décision de vous rallier dès le 1er tour au maire sortant, qui vous en conviendrez n'est pas vraiment un adversaire de la politique gouvernementale, n'intervient qu'à une semaine de la clôture des listes. La situation d'Hénin-Beaumont et le risque FN n'est pas nouveau... 

...De plus, vous apparaissez comme ayant fait "un petit dans le dos" à vos alliés du PG. Bravo !!!

Il est à craindre que la vraie raison soit purement électoraliste : la crainte d'un score significatif mais insuffisant (4,99 % par exemple) vous privant de siège au futur C.M.

Si c'est la vraie raison, ce que je pense, elle ne vous glorifie pas. En effet, la reconquête idéologique sur la base de fondamentaux peut passer par des "traversées du désert", mais c'est le seul combat qui à terme peut être payant, y compris électoralement bien sûr.

Là vous sauverez peut être les meubles, pas les idéaux dont vous vous réclamez!   

 

Le Diablo

 

 

source: l'héninois

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29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 15:25

alvaro-cunhal-livre.jpg

 

Le Parti en toute transparence

ALVARO CUNHAL

 

215 pages

15 Euros TTC

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« Quand certains disent que, pour vaincre certaines réserves et suspicions, le Parti devrait “changer d’image”, on peut déduire que ce qu’on entend par là, c’est que le Parti devrait changer d’image et qu’il devrait devenir un parti comme l’anticommunisme aimerait qu’il soit. 

 

Ils aimeraient qu’à la place du Parti révolutionnaire qu’il est, parti et avant-garde de la classe ouvrière et de tous les travailleurs, parti luttant de façon cohérente et infatigable pour les intérêts du peuple, pour la liberté, pour l’indépendance nationale et pour le socialisme, parti patriotique et internationaliste, il devienne un parti inoffensif pour la bourgeoisie et la réaction. Un parti qui perde sa nature de classe et abandonne sa politique de classe. Qui modèle sa politique selon les critères de la bourgeoisie et non selon ceux du prolétariat. Qui accepte l’immobilité des structures socio-économiques capitalistes. Qui rompe ses liens d’amitié avec le mouvement communiste international. Qui prenne le chemin de l’antisoviétisme et des attitudes diviseuses du mouvement communiste. Qui limite son action à la concurrence lors des élections qui se déroulent selon les diktats de bourgeoisie et à l’action parlementaire de certains députés pris dans la routine de leur propre action. Qui devienne un parti avec un programme et une activité social-démocratisantes. Qui abandonne ses objectifs du socialisme et du communisme. En résumé : un parti assimilé à la société bourgeoise, son idéologie et son immoralité. » Alvaro CUNHAL

 

Plus d'informations ici

Lu sur El Diablo

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 18:25

Une stratégie suicidaire …

 

 

Avec la constitution du «  front de gauche », le PCF donnait à penser à son électorat et à ses militants qu’il mettait un terme à sa stratégie d’alliance avec le PS. La politique européiste et anti sociale du gouvernement socialiste accréditait d’ailleurs cette décision aux yeux du grand public.

Désillusion et incompréhension
On imagine donc sans peine l’ampleur de la désillusion et l’incompréhension qui ont frappé un grand nombre de militants et de sympathisants communistes quand la direction du PCF a décidé, à l’occasion des élections municipales, de remettre au goût du jour des listes d’union avec le PS. Il n’est pas besoin d’être agrégé de politique pour comprendre que ce revirement est entièrement dicté par le souci qu’a la direction du PCF de vouloir conserver le plus grand nombre de ses élus. Cette tactique électoraliste risque de faire long feu car elle conduira certainement à l’abstention, au vote blanc, voire au vote front national, bon nombre d’électeurs choqués par le caractère opportuniste d’une telle alliance qui se révèle de plus en plus contre nature, compte tenu de la politique droitière menée par les socialistes au pouvoir.
Opportuniste parce qu’elle privilégie des intérêts immédiats au dépens des engagements politiques proclamés. L’alliance d’un PCF se réclamant du progrès économique, social et démocratique avec un PS favorisant les actionnaires du CAC 40 aux dépens du peuple, est par ailleurs une entente contre nature et s’apparente au mariage de la carpe et du lapin.

Des élus communistes pour quoi faire ?
Naguère, les communistes ne sacralisaient pas les élections. Connaissant les limites de classe de la démocratie bourgeoise, ils ne faisaient pas du vote un moment privilégié des luttes. Bannissant le «  crétinisme parlementaire », ils voulaient des élus qui gèrent au mieux les intérêts de la population et surtout qui se saisissent des moyens et de l’audience que leur procurait leur mandat pour convaincre leurs administrés de la nécessité de s’unir dans les luttes afin de mettre un terme au capitalisme.

Opportunisme désorienté …
Aujourd’hui, le désengagement de l’état imposé par Bruxelles prive les collectivités locales de ressources importantes. La capacité qu’ont les élus communistes de faire la différence au plan de leur gestion pure s’en trouve considérablement amoindrie. Ce devrait être une raison de plus pour que ceux ci consacrent une part plus importante de leur travail à l’activité politique.
Et sur ce point, l’expression des élus communistes est insuffisante, voire indigente. Dirigé essentiellement par des élus, sans projet de société pour cause d’abandon du socialisme auto gestionnaire, le PCF s’est condamné à verser dans l’opportunisme. L’exercice du pouvoir amenant progressivement ceux qui y accèdent à considérer la conservation de celui-ci comme le but principal à atteindre, les élus sont toujours tentés de privilégier le consensus au détriment de l’affrontement de classe, de ménager l’opinion publique aux dépens de la vérité. La recherche d’ententes électoralistes d’états majors de partis politiques prend le pas sur l’activité militante pourtant nécessaire à la réalisation de l’union du peuple de France. L’absence de projet de société, la baisse voire l’inexistence de  l’activité militante, le poids accru des élus, conduisent la direction de PCF à remettre sans cesse à l’œuvre la vieille stratégie d’union avec le PS.

… ou affrontement de classe ?
Cependant, de plus en plus de militants protestent contre cet opportunisme désorienté. A Marseille, à Lyon par exemple, les adhérents ont majoritairement refusé les listes d’union avec le PS. Souhaitons que ces refus d’alliances contre nature entraînent chez ces camarades la volonté d’agir afin que le PCF rompe définitivement avec ses orientations politiques pour œuvrer désormais à la réalisation d’un large rassemblement populaire sur ces enjeux majeurs que sont les conquêtes sociales et la souveraineté populaire.

 

Action communiste Haute-Normandie

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 13:30
Grand succès du stand du PRCF à la fête de l’Huma 2013

débat nouveau CNR-PRCF-HUMA 2013Malgré les conditions atmosphériques difficiles, la fête de l’Huma 2013 est un excellent crû pour le PRCF.

Alors que le gouvernement PS, aiguillonné par l’UMP et par l’UE, démolit les retraites par répartition et déshonore la France par son bellicisme fanfaron, alors que le PCF-PGE a officiellement abandonné la faucille et le marteau et qu’il se laisse en permanence « prendre de gauche » par ses « alliés » du PG, le PRCF affichait comme chaque année ses couleurs :

  • pour l’indépendance nationale et le socialisme
  • contre l’impérialisme, ennemi principal des peuples, y compris du peuple français
  • pour les quatre sorties (euro, UE, OTAN, capitalisme) par la voie progressiste, dans la continuité du programme « Les jours heureux » du CNR, et à travers une seule et même dynamique conduisant à la rupture avec le capitalisme et à la révolution socialiste ;

Les temps forts de cette présence, outre la vente permanente du mensuel Initiative communiste, la diffusion de la revue théorique Etincelles et de diverses pétitions, la distribution d’un tract national trop vite épuisé, furent :

  • Le débat politique du samedi, en présence des intervenants suivants : Marie-Christine Burricand, conseillère générale de Vénissieux, pour le réseau « faire vivre le PCF », Jacques Nikonoff, porte-parole national du M’PEP, Gilbert Rodriguez, pour le Front syndical de classe, Jean-Luc Pujo, pour les Clubs penser la France, Georges Gastaud pour le PRCF. Pierre Pranchère, ancien FTPF, a été ovationné quand il a montré l’actualité du CNR et la nécessité de sortir de l’UE pour reconstruire, par la gauche, une alternative au broyeur mortel de l’UMP, du PS et du FN ; les divers intervenants ont ensuite suscité tour à tour les applaudissements des 130 personnes qui s’entassaient dans le stand et G. Gastaud a conclu les interventions par un discours montrant très clairement l’unité indivisible, dans les conditions actuelles, de la lutte pour le socialisme et de la rupture avec l’UE sur les très larges bases des principes du CNR. Le compte-rendu des interventions sera prochainement résumé dans IC ;

 

  • Le meeting internationaliste de dimanche a été également un grand succès ; présidé par Antoine Manessis, il a été dédié à nos grands camarades récemment décédés, Henri Alleg, président d’honneur du CISC, et Désiré Marle, membre du PRCF et fondateur du CISC. De manière très émouvante, les représentants des PC de Cuba, du PADS (Algérie), du PC Brésilien, du PC du Danemark, ont fait passer le souffle de l’internationalisme prolétarien, du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, et de la résistance à la guerre impérialiste. G. Gastaud a conclu, devant plus de 100 personnes enthousiastes, que la défense du peuple français contre l’UE, contre l’Union transatlantique et contre le grand capital « français » passait par la défaite des entreprises impérialistes des gouvernants français. Là encore, le résumé des interventions très applaudies de nos camarades étrangers, auxquels il faut ajouter le message de salutation des PC chilien et libanais, ainsi que celui du parti Sadi du Mali, sera présenté sur IC. A noter l’intervention à la tribune du camarade Jean Lévy, membre du collectif communiste Polex.

Par ailleurs, le stand du PRCf a accueilli les Républicains espagnols de Paris, qui ont organisé un débat sur le stand en présence d’une quarantaine de personnes et sous la direction de Pedro Garcia Bilbao; le PRCF, dont le secrétariat national compte trois descendants directs de combattants pour la République espagnole, a salué la lutte pour la République ; une chanteuse espagnole d’un grand talent, Lucia Socam, a conclu la rencontre devant un public conquis.

Le stand du PRCF accueillait aussi, comme chaque année, le Comité internationaliste pour la solidarité internationaliste, représenté par Madeleine Dupont, et le COURRIEL, association progressiste pour la résistance au tout-anglais.

Par ailleurs, le PRCF salue l’importante activité du stand des Assises pour le communisme, qui était mitoyen du stand PRCF. Pendant deux jours, les militants de Rouge vif (Francilien et BDR), le réseau faire vivre le PCF, la Gauche communiste, l’Action communiste normande, le PRCF (partie prenante des assises), le RCC, ont tenu des débats politiques de haute tenue dans un climat ouvert et unitaire. Ils ont diffusé en masse l’appel de Gémenos pour sortir de l’UE, de l’euro et de l’OTAN et marcher à la rupture avec le capitalisme.

Manifestement, un climat nouveau, plus propice au regroupement des communistes et au rassemblement des patriotes progressistes et antifascistes, se dessine dans le pays. Que tous les camarades qui, bénévolement, ont préparé et animé cette fête après avoir tant milité au printemps 2013, soient chaleureusement remerciés.

 

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16 septembre 2013 1 16 /09 /septembre /2013 15:50
Lundi 16 septembre 2013

assises-PRCF-huma2013.jpg

 

 

Merci à El Diablo pour ce reportage photographique.  Pour agrandir la photo, cliquez dessus.

 

 

Les militants des "Assises du communisme" étaient présents sur la Fête.  J’y étais.  Ils ont diffusé l'appel : "Sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN et de l’Alliance Atlantique, Sortir de la dictature du capitalisme".  Ils ont recueilli des signatures de militants qui s'ajoutent au plus de 100 déjà recueillies en quelques jours.  L'écho est favorable.

Ils ont également animé des débats sur la situation internationale, les objectifs des "Assises du communisme", la nécessaire rupture avec l'UE.  Voisins, les militants du PRCF, partie prenante des" Assises", sont venus.  Dans le stand on pouvait aussi rencontrer des militants de Fralib, Rouge-midi, Rouge vifs Ile de France, Coordination Communiste, des cercles communistes, de "Faire vivre le PCF", Jean Lévy ("çanempechepasnicolas" ) et El Diablo ... et d’autres encore.

Vu aussi de nombreux auteurs au village du livre.  Pierre Lévy y faisait signer « L’insurrection ».  Je me réjouis d’apprendre qu’il en a vendu près de 80.  Entrevu aussi Gérard Filoche dont les positions me paraissent incompatibles avec son appartenance au PS.   

La « cité internationale » est devenue « village du monde ».  On y voit des partis communistes et progressistes du monde entier. Le stand de Cuba est toujours là et la langouste y est toujours fraternelle.  Mais on retrouve aussi des organisations « européistes», soeurs du Front de gauche tel « Die Linke » qui ont remplacé le combat internationaliste par le combat altermondialiste. C’est la ligne du PCF aujourd’hui.

Et dans les stands, dont certains ont gardé la faucille et le marteau, dans les allées,  des militants communistes qui gardent  l'envie de lutter. Et dont la direction du PCF a dévoyé l'énergie. Le pire est à craindre pour les municipales et les européennes.  
Il est grand temps que les militants communistes anti-européistes se retrouvent pour frapper ensemble contre l'UE capitaliste.  L'appel, les débats sur l'Europe organisés durant cette fête ouvrent une perspective.  

Un regret : nous étions logés « Allée Stéphane Hessel ».  Ce vieillard sympathique, qui militait pour les droits des Palestiniens et le boycott des produits israëliens, avait aussi appelé à voter Dominique Strauss-Kahn …   J’aurais préféré « Allée Robespierre » ou « Allée Lénine », tous deux ignorés par les responsables du plan de la Fête.

Yvette Genestal

 

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 10:01

stand-assises-2013.jpg

PROGRAMME

du stand des « Assises du Communisme »

[Avenue Stéphane Hessel à côté du stand du « Temps des cerises »]

 

Vendredi 13 septembre 2013 :

18 h 00 : inauguration du stand animation musicale

Samedi 14 septembre 2013 :

Midi (et/ou samedi soir): animation musicale

18 h 00 : Débat animé par le collectif Polex " de Sarkozy à Hollande l'impérialisme français en Afrique et au Moyen-Orient" avec Francis ARZALIER, Rosa MOUSSAOUI, un représentant du PADS, André BOURGEOT, ethnologue CNRS, AMADOU TOURE militant malien.

Dimanche 15 septembre 2013 :

10 h 30 : Débat : Des Assises du communisme pourquoi ? Débat animé par Danielle TRANNOY du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du RCC et Charles HOAREAU de Rouges Vifs 13.

16 h 00: Débat : Quelle souveraineté populaire et quelles ruptures avec l’Union Européenne ? Débat animé par un représentant de Rouges Vifs Ile de France (sous réserve), Marie Christine BURRICAND du réseau Faire vivre le PCF, un représentant du PRCF et Gérard CAZORLA de FRALIB).

17 h 30 (après le meeting): animation musicale

Animations musicales par Michel ASTIER, Mimile et les ramulots, Jean Marc LE BIHAN.

Tout au long des trois jours le stand proposera ses assiettes du terroir à 6 euros, ses vins fins, son menu (plat, boisson, café) à 9 euros, ses sandwichs fermiers et bien sûr sa bière chti bio « La Gueule Cassée » qui avait tant été appréciée l’an passé

 

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 09:49
 Déclaration générale des assises

images

Réunis à Gémenos (13), les 28-29-30 juin 2013, dans l’usine occupée des FRALIB, environ une centaine de militants se sont retrouvés « divers, ensemble pour la reconstruction communiste », venus de toute la France, animateurs de blogs et/ou militants de terrain avec Rouges Vifs Midi et Ile-de-France, le réseau « Faire vivre et Renforcer le PCF », le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des cercles communistes, Action Communiste de Normandie, la Gauche Communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des section PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, La Courneuve, Lyon, Paris XX, de Dordogne… la Société d’Education Populaire éditant le journal « Germinal »…

Objectif des assises

Ces Assises communisme faisaient suite aux précédentes rencontres de Marseille (la 3ème en 2012).

L’objectif de ces premières assises du communisme était de franchir une étape dans la mise en commun des expériences des communistes qui militent dans des situations différentes, pour tenter de comprendre les raisons de l’émiettement de la force communiste, dans des groupes actifs dans ou en dehors du Parti, qui ont pourtant de nombreuses convergences, émiettement qui rend invisible nationalement l’hypothèse d’une alternative communiste à l’orientation actuelle du PCF.

Les rencontres étaient nées, il y a quelques années, de la volonté des nombreux communistes de ne pas lâcher sur les positions de classe. Ce qui sera confirmé au cours de ces journées avec comme objectifs :

- de rassembler et de faire grandir le combat de classe engagé par les salariés, pour changer le rapport des forces en faveur du monde du travail.

- d’unir les forces communistes, qui actuellement, sont en recherche de perspective pour construire l’unité du mouvement social et faire grandir la perspective du socialisme et du communisme.

Déroulement des Assises

Elles se tenaient dans l’Usine FRALIB à Gémenos (13).

Il faut remercier et féliciter tous les militants de FRALIB qui ont assuré l’accueil et l’intendance durant ces trois jours. Cf. Charles Hoareau : « comment ne pas remercier les Fralib dont l’accueil et la gentillesse ont époustouflé les participant-e-s aux Assises qui étaient même gênés de tant d’attention et de prévenance. La collecte de solidarité a rapporté 2500 € : une belle somme, une goutte d’eau par rapport à leur océan de fraternité et qui aidera des camarades toujours sans salaire puisque la multinationale UNILEVER refuse d’appliquer la loi et que le gouvernement ne la contraint pas à le faire. ». Sans oublier, le spectacle d’Isabelle Desmero « Tout fout le camp » en compagnie d’ Aurélie Lombard, accordéoniste.

Les communistes ont donc été accueillis par les syndicalistes CGT et CGC de Fralib, en lutte depuis plus de 1.000 jours, prenant la suite du « Carrefour des luttes » qui avait été organisé à l’initiative de la CGT. De nombreuses entreprises avaient fait le déplacement. Sanofi, les sidérurgistes de Florange, PSA, Goodyear, Pilpa, Veninov, Kem One, la centrale de Gardanne, un centre de santé, un comité de chômeurs, la FSU, Ford de Bordeaux… Les instances syndicales CGT, locales, départementales, fédération de l’agroalimentaire et nationales (Confédération) ont soutenu par leur présence ce moment des luttes. Un appel syndical y a été lancé.

Les Assises du Communisme se sont donc déroulées au cœur des luttes.

Les communistes présents sur le site dès le vendredi, ont pu entendre, à plusieurs reprises, le souci d’élargir toutes les luttes à venir pour les salaires, le maintien des emplois, les retraites… dès le mois de septembre. Mais aussi la nécessité de défendre le potentiel industriel national par la nationalisation et la réappropriation sociale des moyens de production… et donc de la place de la classe ouvrière organisée.

Le 1er débat, présidé et introduit par Olivier Leberquier en a attesté. De quelle intervention les salarié-e-s en lutte ont-ils besoin ? Les éléments de réponse ont été présents dans chaque intervention : soutien des salarié-e-s, prolongement de leur lutte, échange avec ceux-ci sur les enjeux, lien avec la bataille des autres entreprises, administrations ou commerces…

Ce sont la classe ouvrière, les salariés des entreprises en lutte qui ont ré ouvert l’enjeu des nationalisations et de l’appropriation sociale comme condition du développement industriel et de la recherche, de la relocalisation des productions, du maintien des droits sociaux. C’est au cours des luttes longues et dures que les salariés cherchent tous les leviers d’interventions et font émerger ces objectifs politiques.

Autour de quatre débats

La rencontre était organisée en quatre débats :
- sur le capitalisme et sa crise,
- sur l’Union Européenne,
- la situation internationale
- et la coordination entre communistes.

L’ensemble des textes et interventions ont été publiés sur plusieurs sites/ou blogs.

Un autre motif de satisfaction est la sérénité des débats et la convergence de points de vue qu’ils ont exprimés sur la crise actuelle, l’UE ou les questions internationales.

La première séance, présidée par Alain Chancogne, introduite par Pascal Brula, revenant sur l’apport de Marx à la compréhension du capitalisme, suivi de l’économiste Jean-Claude Delaunay, qui insistera sur la « mondialisation capitaliste » comme mouvement actuel du capital qu’il faut étudier pour lui résister.

Sur l’Union Européenne et l’Euro (intervenants : Jacques Nikonoff, Président du M’PEP, le journaliste Pierre Lévy et Georges Gastaud du PRCF), séquence animée par William Roger, après une longue discussion qui a montré une convergence forte sur la nature de la construction européenne et, l’urgence de s’en libérer pour une vraie rupture avec le capitalisme. Les participants sont tombés d’accord pour dire tout à la fois que c’était une question centrale, qu’elle n’était pas transformable et que le concept d’« Europe sociale » était un mythe.

Pour les participants, le cadre de la Nation reste et restera pour longtemps le lieu dans lequel se développe la lutte de classe. La maîtrise par la Nation de sa souveraineté est un élément essentiel de la construction d’un nouvel internationalisme basé sur des coopérations et sur le respect du principe de la non-ingérence et de la souveraineté de tous les peuples.

Ces idées seront reprises pour un appel pour sortir de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN, de l’Alliance Atlantique, pour la sortie de la dictature du capitalisme sera lancé.

La situation internationale présentée par Francis Arzalier du collectif Polex et la discussion qui a suivi, ont identifié le rôle de la bourgeoisie française comme grande puissance active dans les guerres de (re)partage du monde.

La dernière matinée consacrée sur la question des formes de coordination nécessaire pour poursuivre cette rencontre, en tenant compte de l’expérience des années précédentes, mais aussi de la nécessité de batailles nationales pour reposer dans le débat militant la perspective de la reconstruction d’un grand parti communiste. Le débat introduit par Charles Hoareau et Danielle Trannoy, présidée par Razika Kerchouni, a permis de dégager des décisions concrètes.

Décisions d’organisation

Pour porter ces objectifs, il a été décidé de privilégier un espace d’échanges et de travail reprenant le titre « Pour des assises du communisme – Des communistes s’adressent aux communistes et au peuple de France » afin d’avoir une visibilité nationale pour faire connaitre les actions menées là où nous nous trouvons. De poursuivre notre travail de mise en commun par une amélioration du réseau existant.


1/ Deux commissions se sont constituées :


- Un groupe de travail pour la mise en forme des textes
— L’appel sur l’UE et un tract de masse pour les manifestations de l’automne
— Une déclaration de synthèse des Assises (le présent document )
— Un appel d’économistes pour la sortie de l’UE et de l’Euro
- Un groupe de travail pour la Fête de l’Huma : un stand national des Assises à la Fête de l’Huma en septembre prochain.


2/ Mise en place d’un comité de liaison des assises, en septembre, après la Fête de l’Huma, avec des initiatives en région et en fonction de la situation sociale et politique, une autre réunion d’ici la fin de l’année.

En conclusion

Autre motif de satisfaction : durant ces trois jours, il a été possible de confronter les points de vue dans la diversité des trajectoires de chacun. Les Assises qui se sont déroulées dans un climat de grande fraternité respectant les engagements et les efforts de chacun pour la reconstitution d’une pensée et d’une action communiste.

Comme toujours, c’est la pratique qui nous dira si ces discussions fraternelles qui ont permis un vrai approfondissement politique pour que chacun comprenne la situation politique et les choix des autres, pour donner une visibilité nationale à des batailles que tous estiment urgentes sur :

- L’enjeu des nationalisations dans les luttes des entreprises et les conditions de leur convergence ver l’unité du peuple dans la résistance au capitalisme ;

- L’enjeu de la bataille pour se libérer de la dictature capitaliste européenne.


Prochaine étape : la Fête de l’Humanité.


Signataires : Les signataires et participants aux Assises : venus de toute la France, organisés ou inorganisés, animateurs de blog et/ou militant de terrain avec Rouge Midi, Faire Vivre et Renforcer le PCF, le Pôle de Renaissance Communiste en France, le Rassemblement des Cercles Communistes, Rouge Vifs Ile de France, Action Communiste de Normandie, la gauche communiste, le collectif communiste Polex, des jeunes communistes, des communistes des sections PCF de Béziers, Marseille, Aubagne, Vénissieux, Arcachon, Paris XX, Lyon, La Courneuve, de Dordogne, la société d’éducation populaire éditant le journal « Germinal », « Colère et espoir »…


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