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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 14:23

Groupe Vivarte

Le coût du capital, un mal que les pouvoirs publics refusent de combattre

jeudi 26 janvier 2017

Fusions, restructurations, fermetures de magasins et suppressions de près de 800 emplois, voici ce que souhaite le PDG « job killer » de Vivarte à ses salariés pour l’année 2017.

Chez Vivarte, comme dans de nombreuses entreprises, c’est le coût du capital qui est néfaste au développement du groupe. Les 17000 salariés du géant de l’habillement vivent depuis plusieurs années sous le coup de restructurations permanentes dénuées de toute stratégie commerciale visant à développer l’activité du groupe. L’objectif, répondre aux ratios de rentabilité exigés par les fonds d’investissements, même si cela passe par la désorganisation du réseau de distribution et la mise en place de ruptures de stocks dans les magasins, comme en ont témoigné de nombreux salariés dans la presse.

Cette cynique situation ne laisse pas indifférente la CGT et ses militant-es tant sur les questions sociales qu’économiques. Lutter contre le chômage, c’est parler de la question du coût du capital sur l’appareil productif et sur l’emploi.

Au-delà de l’actualité qui frappe les salariés du Groupe Vivarte, la CGT revendique la tenue d’Assises Nationales sur le coût du capital afin que les pouvoirs publics prennent leurs responsabilités :
- en légiférant sur l’encadrement des opérations financières (type Leverage Buy-Out : rachat d’entreprise par endettement, structuration par filiale pour réduire l’impôt sur les bénéfices…) ;
- en contrôlant l’utilisation du CICE (Crédit Impôt Compétitivité Emploi) et du CIR (Crédit Impôt Recherche) ;
- en favorisant l’investissement dans l’emploi et l’appareil productif via la Banque Publique d’Investissement en préservant cette dernière de la logique financière.

Montreuil, le 26 janvier 2017

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26 janvier 2017 4 26 /01 /janvier /2017 17:59
Il est temps de se poser la question : notre "logiciel" qui guide nos analyses depuis la défaite du camp socialiste, pointant l'impérialisme américain comme l'ennemi premier et l'Otan comme instrument de domination mondiale, ce logiciel n'est-il pas à reconsidérer, pour l'adapter avec aux changements opérés dans le monde ?   par Jean LEVY

 

L'élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis provoque un bouleversement majeur dans l'ordre du monde. La Maison Blanche rompt brutalement avec sa stratégie du "libre échange". Elle décide l'inversion de ses priorités. Substituant à l'économie numérique, jusqu'ici jugée moteur de la grandeur américaine, Washington prône le retour à l'exploitation maximum de ses ressources naturelles,l'énergie d'abord, pour reconquérir sa puissance industrielle d'antan.

Car les Etats-Unis vont mal : usines en friches, routes, ponts, voies ferrées à l'abandon, population sans emplois stables et sans avenir, une civilisation qui croule, une élite coupée des réalités et qui vit dans une bulle, c'est cela que Trump veut changer. En faveur du capital, bien sûr.

Ce tête-à-queue se résume par le slogan de la campagne du candidat républicain : "America First !". Et le choix de ses futurs champions - Exxon, Ford, les mines de charbon, la métallurgie - vont supplanter  Google, Facebook, Apple et la Silicon Valley, dont les patrons milliardaires, ont perdu la foi en l'avenir*.

Pourtant alertée par le "Brexit" britannique,  cette volte-face américaine a pris de court l'oligarchie européenne et son économie du "tout financier". A Bruxelles, à Paris, à Berlin, c'est la panique, d'où le déferlement anti-Trump de "l'establishment".  Le nouveau président est présenté comme un  guignol, vulgaire et misogyne, qui s'amuse à briser le cadre de vie et les conventions du monde raffiné de la bobocratie.

En fait,  l'Oncle Sam aurait ainsi lâché "l'Europe"... De gendarme du monde, il devient commerçant concurrent... Et Bruxelles, Berlin et Paris d'invoquer un "patriotisme européen" pour vendre aux populations soumises, un nouvel "antiaméricanisme" de circonstance.

Et si le danger principal se situait maintenant en Europe même, avec une Allemagne dominatrice, tentant de reconstruire autour d'elle et sous sa coupe, un pôle concurrent, certes à celui des puissances émergentes, la Chine la Russie, mais aussi, fait nouveau, aux Etats-Unis d'Amérique ?

Si cela était, cette recomposition mondiale impliquerait, de la part de Berlin, une marche forcée vers une intégration totale des Etats de l'Union européenne avec, disons-le, la collaboration de la bourgeoisie française, sans doute prête à abandonner son siège au Conseil de Sécurité au profit de Berlin, voire sa force de frappe dans le cadre d'une "armée européenne", dont on parle tant aujourd'hui ?

Avec une sous-France réduite aux acquêts, comme elle le fut du temps de Vichy...

Il est donc temps de se poser la question : notre "logiciel"** politique qui guidait nos analyses depuis la défaite du camp socialiste, pointant l'impérialisme américain comme l'ennemi premier et l'Otan comme instrument de domination mondiale, ce logiciel n'est-il pas à reconsidérer, pour l'adapter avec aux changements opérés dans le monde ? La Chine est parvenue aux premières marches du podium avec ses liens étroits tissés avec la Russie, l'émergence du rôle politique de celle-ci dans les affaires internationales, et, depuis novembre dernier, l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, dictant une politique opposée à celle jusqu'ici suivie par les Etats-Unis,  tous ces changements ne nous conduisent-ils pas à reconsidérer notre analyse et donc, notre stratégie ?

 

* Slate  : Selon un article du New Yorker, "Un nombre croissant d’entrepreneurs de la Silicon Valley redoutent que le niveau extrême des inégalités déclenche une instabilité civile et se préparent à un effondrement de la loi et l’ordre»résume Quartz. Notre dépendance vis-à-vis de la technologie semble aggraver le climat d’inquiétude", note le site d’information.

**  Par "logiciel", il faut entendre les conclusions auxquelles nous avons abouti à partir de l'analyse marxiste correspondant à l'époque

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 23:18

mardi 24 janvier 2017

La fragile « baisse du chômage » enregistrée sur la catégorie A (chômage total) est certes une moins mauvaise nouvelle que les précédentes hausses depuis 2012, sous Hollande, ou depuis 2008, sous Sarkozy : elle est cependant très en demi-teinte avec + 0.8% sur un mois, - 0.5% sur trois mois et -3% sur un an.
Il est bien difficile de mesurer la réalité de la baisse au regard du nombre de radiations enregistrées cette année.
Pourtant, dans tous les cas, la progression de 5.5% sur un an des catégories B et C (personnes ayant travaillé plus ou moins de 78 heures) traduit une utilisation accrue des contrats courts et donc de la précarité de l’emploi. Une situation que la CGT ne cesse de dénoncer, en phase avec la revendication exprimée lors des manifestations contre la loi Travail, pour le droit à l’emploi stable !
De même, si on note une légère embellie concernant le chômage des jeunes (-3.2 % sur 3 mois, - 6.2 % sur un an, - 5% depuis 2012), la situation des plus de 50 ans n’a cessé de se dégrader (+ 2.2% sur 3 mois, + 4.9 % sur un an, soit +40% depuis 2012), de même que le chômage de longue durée s’allonge encore et en continu depuis 2009.
Le bond de 24.6 % enregistré dans la catégorie D (personnes en formation) en un an est, bien entendu, le résultat du plan 500 000 formations. Si, comme le montre la dernière étude menée par Pôle Emploi, seulement 17 % des bénéficiaires des formations prescrites par Pôle Emploi obtiennent un emploi de plus de 6 mois, 85 000 personnes quitteront peut-être « durablement » les chiffres du chômage. Par contre, ce sont 415 000 qui reviendront à la case départ. Le besoin de formation est grand. Encore faut-il un plan dans la durée et pas de circonstance électorale, avec des formations contrôlées, réellement qualifiantes et qui débouchent sur de l’emploi.
À cela s’ajoute la baisse importante du montant brut de l’allocation chômage qui dure depuis le 4ème trimestre 2014, pour s’établir à 1159 euros de moyenne, selon les dernières publications de Pôle emploi.
La CGT revendique une stratégie pour l’emploi durable : elle propose un plan pour l’industrie et les services publics, une réduction du temps de travail à 32 heures et la fin des aides aux entreprises sans aucun contrôle, ni évaluation.

Montreuil, le 24 janvier 2017

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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 18:43
24 Janvier 2017 sur le blog "Histoire et Société"

Le candidat présidentiel démocratique sénateur Bernie Sanders, I-Vt., pose pour un portrait avant une entrevue, mercredi 20 mai 2015, à Washington.

Le sénateur Bernie Sanders (D-VT) s’est félicité que le président Donald Trump abolisse le Partenariat Trans-Pacifique, une question qui était au cœur de leurs deux campagnes présidentielles. Le sénateur du Vermont a également envisagé de travailler avec Trump s’il applique sa politique commerciale en faveur des travailleurs et s’il commence à rapatrier ses propres entreprises et payer un salaire décent à ses propres travailleurs. Nous avions déjà vu qu’il approuvait le projet de négociation et de mise en concurrence des trusts pharmaceutiques avancé par Trump. Sanders semble appliquer la proposition de Chomsky, unir les travailleurs qui votent Trump par colère devant les choix des démocrates en faveur du capital et les jeunes diplômés qui le suivent. Un pari qui en effet est peut-être la clé de l’avenir et qui suppose une révision complète de que Judith Butler appelle « un populisme de gauche » mais en rechercher la base dans le communautarisme en négligeant le problème de la paix condamnera à reproduire la faillite des démocrates et du PS chez nous (note de Danielle Bleitrach).

Les délégués montrent leur opposition à l'accord Parternership Trans-Pacifique (TPP) lors de la Journée 1 de la Convention nationale démocratique au Wells Fargo Center à Philadelphie, en Pennsylvanie, le 25 Juillet, ici 2016.
© AFP 2016 / NICHOLAS KAMM

Sanders se réjouit que l’accord soit « mort et enterré. ».  L’accord commercial qui unissait 12 pays Asie-Pacifique et qui était la pièce centrale du « pivot » d’Obama, visant surtout à isoler la Chine a pris fin ce lundi 23 janvier, après que  Trump ait signé un décret pour mettre fin à l’implication américaine dans l’affaire. Au lieu de cela, Trump a dit qu’il mettait en place  des accords commerciaux bilatéraux.

http://www.sanders.senate.gov/newsroom/press-releases/sanders-statement-on-trans-pacific-partnership

. BURLINGTON, Vt, 23 janvier – Le sénateur américain Bernie Sanders (. I-Vt) a publié la déclaration suivante lundi après que depuis la Maison Blanche  le président Donald Trump  ait déclaré qu’il retirait se retirerait les États-Unis du Partenariat Trans-Pacifique:

La suite ci-dessous :

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23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 23:39
À Bruxelles, plongez dans la discrète mais intense bataille que les lobbies livrent à l’intérêt général

par

 

Plus de 10 000 organisations spécialisées dans le lobbying sont enregistrées à Bruxelles, dont environ un millier sont françaises. Parmi elles, quelques ONG, mais surtout des grandes entreprises, des associations industrielles et des cabinets de consultants. Comment ces lobbyistes défendant les intérêts des milieux d’affaires œuvrent-ils pour faire entendre leurs positions auprès des décideurs européens ? Tous les acteurs de cette scène combattent-ils à armes égales ? Plongée au cœur du quartier européen de Bruxelles.

Lire la suite sur Basta Mag ci-dessous

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21 janvier 2017 6 21 /01 /janvier /2017 14:28
Nouveau rapport sur les inégalités
 
13/01/2017 sur le site d'Oxfam

Le rapport « Une économie au service des 99 % », publié aujourd’hui par Oxfam en amont de la rencontre annuelle de l’élite économique et politique à Davos, révèle que huit personnes détiennent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité.

Ce rapport illustre en détail comment les grandes entreprises et les individus les plus riches exacerbent les inégalités, en exploitant un système économique défaillant, en éludant l’impôt, en réduisant les salaires et en maximisant les revenus des actionnaires. Le rapport préconise un nécessaire changement de paradigme, vers une économie centrée sur l’humain, qui bénéficie à l’ensemble de la population, et non à une poignée de privilégiés seulement.

Nos économies concentrent les richesses aux mains d’une élite, aux dépens des couches les plus pauvres de la société qui sont majoritairement des femmes. Les plus fortunés accumulent ces richesses à un tel rythme que le premier « super-milliardaire » du monde pourrait voir son patrimoine dépasser le millier de milliards de dollars dans 25 ans à peine. Pour mettre ce chiffre en perspective, Oxfam a calculé qu’il faudrait débourser un million de dollars par jour pendant 2 738 ans pour pouvoir dépenser 1 000 milliards de dollars.

Pour Manon Aubry, porte-parole d’Oxfam France : « Il est indécent que tant de richesses soient concentrées dans les mains d’une si infime minorité, quand on sait qu’une personne sur dix dans le monde vit avec moins de 2 dollars par jour. Les inégalités relèguent des centaines de millions de personnes dans la pauvreté, fracturent nos sociétés et affaiblissent la démocratie. »[...]

Extraits

Les 21 milliardaires français les plus riches sont, en ordre décroissant de leur patrimoine net :

Liliane Bettencourt : héritière de la marque de cosmétiques l’Oréal ; Bernard Arnault : propriétaire du groupe de luxe LVMH ; Serge Dassault : président du groupe aéronautique Dassault ; Francois Pinault : fondateur de Kering un des leaders mondiaux de l'habillement et des accessoires ; Alain Wertheimer et Gerard Wertheimer : propriétaires de Chanel et des cosmétiques Bourjois ; Xavier Niel : fondateur du fournisseur d’accès internet et opérateur mobile Free ; Emmanuel Besnier : PDG de Lactalis ; Jean-Claude Decaux : fondateur de la société JCDecaux ; Patrick Drahi : président-fondateur du consortium luxembourgeois Altice, principal actionnaire du groupe SFR, de Virgin Mobile; Vincent Bolloré : PDG du groupe Bolloré et à la tête des conseils de surveillance de Vivendi et du groupe Canal+ ; Pierre Bellon : fondateur et président d'honneur de Sodexo ; Carrie Perrodo, propriétaire et co-fondatrice du groupe pétrolier Perenco, Martin & Olivier Bouygues : respectivement PDG et Directeur général délégué du groupe Bouygues ; Michel Leclercq : fondateur de Decathlon ; Alain Merieux : fondateur de bioMérieux, leader mondial de la microbiologie ; Bernard Fraisse, fondateur de Fareva, important sous-traitant pharmaceutique ; Marie Besnier Beauvalot, une des héritières du groupe Lactalis ; Jean-Michel Besnier : un des héritiers du groupe Lactalis ; Jean Pierre Cayard : directeur de la Martiniquaise, spécialisée dans la fabrication et la distribution de vins et spiritueux ; Louis Le Duff : fondateur du Groupe Le Duff, qui regroupe des enseignes de restauration et d'alimentation telles que Brioche Dorée, Del Arte, Bridor, etc.

Lire l'intégralité de l'article sur le site d'Oxfam ci-dessous

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 14:42

Madame Theresa May a donc annoncé son plan pour mettre en œuvre ce que l’on appelle le « Brexit », soit la séparation entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. Elle a choisi, en définitive ce que l’on appelle la solution « dure » ou le « hard Brexit », c’est à dire la rupture avec le marché unique.

 

« Brexit means Brexit » : un divorce est un divorce

Cette option se comprend si l’on considère ce que le « marché unique » est devenu : tout à la fois un monstre de complexité, avec des réglementations de plus en plus tatillonnes mais aussi un instrument qui empêche les pays de l’Union européenne de défendre leurs propres intérêts. La délégation de pouvoir dont jouissent tant la Commission de Bruxelles que les diverses institutions européennes, dont il faut ici rappeler que aucunes n’est élues, conduisent à imposer des règles au-delà de ce qui peut s’avérer nécessaire pour l’économie d’un pays particulier. Le marché unique est ainsi devenu un rouleau compresseur qui prétend éliminer les différences entre des économies qui, pourtant, s’avèrent différentes. En fait, la marché unique a même entraîné un accroissement de ces divergences entre les économies de l’UE, ce que j’ai appelé, dans différents textes le processus « d’euro-divergence »[1].[...]

Lire la suite ci-dessous:

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 18:08
Perturbateurs endocriniens : le cadeau discret mais majeur au lobby des pesticides

La Commission européenne soumet sa proposition de réglementation des substances chimiques mercredi.

LE MONDE |

C’est un paragraphe qui n’a l’air de rien, ajouté tout en bas du document à la dernière minute. Il évoque, dans une formulation aussi tortueuse qu’impénétrable, une dérogation pour les produits agissant sur « la mue et/ou la croissance des organismes nuisibles ». Mais, reformulé en langage commun, il s’agit ni plus ni moins d’une concession de la Commission européenne au lobby des pesticides.

Quelques jours avant Noël, mercredi 21 décembre, avec trois ans de retard, la Commission doit soumettre au vote sa proposition de réglementation sur les perturbateurs endocriniens, ces produits chimiques omniprésents, capables d’interférer avec le système hormonal des êtres vivants à des doses parfois infimes. Cette proposition est censée appliquer une disposition très stricte du règlement européen sur les pesticides : l’interdiction des pesticides qui seront reconnus comme perturbateurs endocriniens.

Ce sont donc les critères qui permettent de les identifier que la Commission a élaborés et que les représentants des Etats membres doivent adopter ou rejeter. Le vote se tiendra au sein du comité permanent de la chaîne alimentaire et de la sécurité animale après six mois de tractations.

Si le diable se cache dans les détails, le paragraphe inséré par la Commission à la dernière minute n’a, lui, rien d’anecdotique. Alors que le « règlement pesticides » exige de retirer les perturbateurs endocriniens du marché, il crée une dérogation pour tout un groupe de pesticides qui ont justement la particularité… d’être des perturbateurs endocriniens. Certains pesticides, en effet, anéantissent les insectes ou les plantes dits « nuisibles » aux cultures en agissant sur leur système hormonal pour bloquer leur mue ou leur croissance. En d’autres termes, ce sont des pesticides qui ont été conçus pour être des perturbateurs endocriniens. Or, plutôt que de se servir de cette connaissance pour les identifier et les interdire, la Commission propose qu’ils soient épargnés.

Demande du trio BASF, Bayer et Syngenta


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/12/20/perturbateurs-endocriniens-le-cadeau-discret-mais-majeur-aux-lobbys-des-pesticides_5051771_3244.html#JP9hpGIse0Kt65lw.99

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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 16:34

Il y a quelques mois, Sodexo annonçait avoir signé avec Rio Tinto, le géant minier, un contrat de 2,5 milliards de dollars australiens (1,8 milliards d’euros) pour gérer pendant dix ans ses installations minières dans l’Ouest de l’Australie. Selon le quotidien britannique The Guardian, ce contrat inclut la mise en place d’une dispositif totalement inédit de surveillance des moindres mouvements des travailleurs employés sur le site, qui pourrait impliquer l’utilisation de drones. De quoi inquiéter aussi bien les défenseurs des libertés individuelles que les syndicats.

Lire la suite en cliquant ci-dessous

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 14:42

Publié le

Ne sacrifions pas les droits de l’homme aux intérêts commerciaux.

Ce jeudi 15 décembre 2016, la CNCDH émet 32 recommandations pour que les accords commerciaux et financiers internationaux soient fondés sur le respect des droits de l'homme et de l'Etat de droit.

communiqué de presse de la CNCDH

avis détaillé de la CNCDH (Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme)

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