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Merci Patron ! a décroché le César du meilleur documentaire lors de la 42e cérémonie des César. PHOTO AFP
Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de
démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues
d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.
Cette semaine, sur le
conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué à Thierry Steiner pour
la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"... (lors du 7-10 du 25 juillet).
par
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Qui sont ceux qui défendent, ouvertement ou non, l’évasion fiscale des multinationales ? Qui sont ceux qui en profitent ? Quels sont les intérêts qui s’opposent à toute remise en cause effective des pratiques dénoncées de scandale en scandale ? C’est à ces questions que tentent de répondre deux « lobby tours », dans le 8e arrondissement de Paris et à La Défense.
Luxleaks, Panama Papers, Offshore Leaks... Les scandales de fraude et d’évasion fiscales se sont succédés à un rythme effréné ces dernières années. Pourtant, au-delà des réactions indignées de circonstance, les progrès concrets semblent extrêmement modestes. Même la mise en œuvre de règles basiques de transparence fiscale - le « reporting pays par pays public », obligeant les multinationales à faire toute la lumière sur leurs flux financiers internes et leurs impôts - ne cesse d’être retardée. Quant à la justice fiscale proprement dite, qui consisterait à répartir beaucoup plus équitablement le poids de l’impôt entre multinationales, petites entreprises et simples citoyens, elle paraît moins que jamais à l’ordre du jour.
Pourquoi si peu de progrès ? Une partie de la réponse tient à l’influence des lobbys et des groupes d’intérêts qui trouvent leur compte au statu quo, qu’il s’agisse d’entreprises pratiquant l’optimisation fiscale, de banques, de cabinets d’audit, d’associations professionnelles de la finance, d’avocats, de firmes de relations publiques etc.
Pour mettre en lumière leur rôle dans la perpétuation de l’injustice fiscale, l’Observatoire des multinationales a conçu - en partenariat avec le CCFD Terre solidaire, ActionAid - Peuples solidaires (tous deux membres de la Plateforme paradis fiscaux et judiciaires), Attac et Corporate Europe Observatory - deux promenades sur les pas de ceux qui profitent de cette injustice fiscale ou la défendent, l’une dans le 8e arrondissement de Paris et l’autre dans le quartier d’affaires de La Défense.
La brochure de présentation de ces lobby tours « spécial justice fiscale » est à télécharger ici.
[...] La suite ci-dessous :
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Du 8e arrondissement à La Défense, à la découverte de l'industrie de l'évasion fiscale
Qui sont ceux qui défendent, ouvertement ou non, l'évasion fiscale des multinationales ? Qui sont ceux qui en profitent ? Quels sont les intérêts qui s'opposent à toute remise en cause effecti...
Dans le cadre d’un questionnaire qui m’a été adressé par une institution, je publie ici des réflexions sur ce que l’on appelle la « mondialisation » et l’importance du populisme en réponse.
Le Brexit et l’élection de Trump ont démontré que des changements importants étaient en cours. Dans le même temps, ces changements ne sont qu’imparfaitement représentés par le Brexit ou l’élection de Trump qui, en réalité, ne sont que des réponses partielles à des questions globales[1].[...]
Lire la suite ci-dessous :
Par le Parti de la démondialisation (Pardem)
Le 27 mars 2017.
Des millions de citoyens se demandent s’ils se déplaceront lors du premier tour de l’élection présidentielle du 23 avril. Nous aussi ! Les sondeurs font état d’un taux anormalement élevé d’intentions de s’abstenir.
Alors que le taux d’abstention à la présidentielle n’était que de 16% en 2007, l’un des plus bas de l’histoire de la Ve République, les chiffres sont aujourd’hui de 30%, 32% voire 37% selon les enquêtes. Du jamais vu ! De surcroît, pour Ipsos et le Cevipof, 49% seulement des gens qui se disent sûrs d'aller voter au premier tour sont certains du choix de leur candidat. Au total, plus de 80% des Français trouvent la campagne « de mauvaise qualité » (chiffres OpinionWay, 24 février). On les comprend… Nous aussi nous nous posons ces questions. Quel est notre raisonnement ?
Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. Si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif.
Appeler à voter pour un autre candidat le 23 avril reviendrait à considérer que les efforts du Pardem pour obtenir les 500 parrainages étaient inutiles, et qu’il aurait très bien pu économiser cette étape en retirant son candidat et appeler à voter immédiatement pour un autre. Autrement dit, le Pardem aurait fait la démonstration qu’il ne sert à rien. Ce n‘est évidemment pas le cas, et la déliquescence de l’offre politique qui l’a conduit à présenter Jacques Nikonoff reste la même en son absence lors du premier tour. Le Pardem ne peut donc pas, a priori, donner de consigne de vote pour le 23 avril.
Cependant, deux cas extrêmement délimités peuvent justifier de sa part un appel à voter pour un autre candidat que le sien parce que ce dernier n’a pas été qualifié.
Le premier cas pouvant justifier un appel du Pardem à voter pour un candidat au premier tour de la présidentielle serait, en l’absence de son propre candidat, la possibilité de faire avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial. Si c’est possible, nous le ferons sans hésiter. A priori, les seuls candidats pour lesquels nous pourrions éventuellement appeler à voter le 23 avril sont Messieurs Asselineau, Cheminade, Dupont-Aignan et Mélenchon. Ils manifestent, chacun à leur manière, bien qu’avec beaucoup de silences et d’ambiguïtés, une certaine volonté de prise de distance avec l’Union européenne. Mais ce seul critère ne peut suffire, car si la sortie de l’euro et de l’Union européenne est une condition nécessaire pour mettre un terme à la crise, elle est loin d’être suffisante, il faut en effet rompre avec les politiques néolibérales.
Nous n’incluons pas Madame Le Pen dans nos hypothèses d’appel à voter, bien qu’elle évoque la sortie de l’euro et de l’UE. Son comportement nous est en effet insupportable, car le FN alimente le racisme, divise les Français, affaiblit leurs résistances face aux classes dirigeantes mondialisatrices. Quant à sa volonté de sortir de l’euro et de l’UE nous avons montré, à de multiples reprises, que ce n’était qu’un rideau de fumée.
Nous n’incluons évidemment pas Messieurs Hamon et Fillon, représentants des partis duettistes de l’alternance qui se repassent le pouvoir depuis des décennies pour faire à peu près les mêmes politiques catastrophiques. Avec une mention spéciale pour Monsieur Fillon dont la probité a volé en éclat.
Ne parlons pas de Monsieur Macron, créature purement médiatique fabriquée et vendue par les milieux de la haute finance grâce aux grands médias dont ils sont les propriétaires.
Nous n’incluons pas les candidats d’extrême gauche Monsieur Poutou (NPA) et Madame Arthaud (LO) qui, traditionnellement, sont contre la sortie de l’euro et de l’UE, contre des mesures protectionnistes, contre la souveraineté nationale…
Nous n’incluons pas non plus Monsieur Lasalle, malgré toute la sympathie qu’il inspire, car son projet n’envisage à aucun moment la reconquête de sa souveraineté par notre pays.
[...]
La suite sur le site du Pardem ici : http://www.pardem.org/presidentielle-2017/647-pour-qui-voter-le-23-avril-2017
Lu sur le site d'Oxfam
Les cinq plus grandes banques françaises – BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Crédit Mutuel – CIC et Société Générale – ont déclaré 5,5 milliards d’euros de bénéfices dans les paradis fiscaux en 2015. BNP Paribas et Société Générale restent les plus gros consommateurs français des paradis fiscaux et y déclarent respectivement 3,2 milliards d’euros et 1,3 milliards d’euros [6].
BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole et Société Générale sont par ailleurs toutes les quatre présentes aux Îles Caïmans. Elles y réalisent 174 millions d’euros de bénéfices bien qu’elles n’y emploient personne. BNP Paribas tient le haut du podium, avec 134 millions d’euros de bénéfices générés, sans employés, et sans payer un seul euro d’impôt.
Dans leur nouveau rapport « Banques en exil : comment les grandes banques européennes profitent des paradis fiscaux », l’ONG Oxfam et le réseau Fair Finance Guide International livrent une analyse inédite des activités des 20 plus grandes banques de l’Union européenne [1]. Ce rapport démontre qu’elles déclarent 1 euro sur 4 de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, soit un total de 25 milliards d’euros pour l’année 2015. Un montant en déconnexion complète avec la réalité économique de ces territoires, qui ne représentent que 5 % du PIB mondial et 1 % de la population mondiale.
Oxfam publie pour la première fois une photographie complète de l’activité de 20 banques européennes en s’appuyant sur des données issues du « reporting pays par pays public », une obligation de transparence instaurée par l’Union européenne. Au terme de ce premier exercice de transparence pour toutes les banques européennes, le bilan est sans appel : les paradis fiscaux tiennent toujours une place prépondérante dans les activités des principales banques européennes. Ce rapport démontre ainsi que :
- Les 20 plus grandes banques européennes déclarent 26 % de leurs bénéfices dans les paradis fiscaux, soit 25 milliards d’euros en 2015, mais seulement 12 % de leur chiffre d’affaires et 7 % de leurs employés. Le décalage est flagrant entre la part de leurs bénéfices déclarés dans les paradis fiscaux et celle des autres indicateurs d’activités que sont le chiffre d’affaires et la main-d’œuvre.
[...]
L'intégralité de l'article ci-dessous :
La bonne santé des entreprises du CAC 40 est si insolente que le Figaro, plus politique que les Echos ou Boursorama, tempère un peu la joie trop voyante que pourraient montrer les actionnaires et les grands patrons si grassement payés. Il précise qu' "Il faut se méfier des chiffres. Ils ne disent pas toujours la vérité ou, du moins, pas toute la vérité". Il est vrai qu'une si bonne santé pourrait aviver, à quelques semaines des présidentielles, la colère des salariés qui paient très cher les profits des entreprises et les dividendes des actionnaires. D'autant que la loi Travail imposée à un peuple récalcitrant ( près de 70% contre ) s'applique aujourd'hui dans les entreprises. Et malgré les effets d'annonces de quelques emplois créés, ce sont les emplois intérimaires et précaires qui explosent aujourd'hui.Y.G.

INFOGRAPHIE - Les groupes qui composent l'indice phare de la Bourse de Paris ont dégagé l'an dernier plus de 76 milliards d'euros de profits : c'est un net rebond de 33,7% par rapport à l'exercice 2015.[...]
La suite ici : http://www.lefigaro.fr/societes/2017/03/09/20005-20170309ARTFIG00336-les-entreprises-du-cac-40-en-bonne-forme-en-2016.php
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La forme insolente des entreprises du CAC 40
2016 sera une année prolifique pour les entreprises du CAC 40. Selon une étude du cabinet Ricol Lasteyrie Corporate Finance, 38 des 40 entreprises de l'indice phare de la bourse de Paris ont vu ...
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Résultats : le CAC 40 réalise sa meilleure année depuis 2010
C'est une année exceptionnelle pour le CAC 40 : un bénéfice de 73,92 milliards d'euros pour les 38 sociétés ayant un exercice calendaire, selon Ricol Lasteyrie Corporate Finance, soit une ...
Sur Les Echos.fr

Le rapport annuel de l’OIT, publié jeudi fait état d’un ralentissement de la croissance salariale mondiale. Elle est à son plus bas depuis quatre ans - Shutterstock
Heureusement qu'aux Etats-Unis, en Allemagne et en Chine, les salaires ont progressé sensiblement. Sinon, les résultats de l'enquête réalisée par l'Organisation internationale du travail (OIT) sur l'évolution des rémunérations en 2015 auraient été encore plus moroses. Publié jeudi, le rapport annuel de l'OIT fait état d'un ralentissement de la croissance salariale mondiale. Elle est à son plus bas depuis quatre ans. L'an dernier, les salaires ont progressé en moyenne de 1,7 % après 1,9 % en 2014 et 2,5 % en 2013 et 2012. Mais, précise l'OIT, si l'on enlève des statistiques la Chine - où l'augmentation des salaires a été estimée à 6,9 % l'an dernier -, le résultat est bien moins flatteur. La hausse des salaires n'est plus que de 0,9 %. [...]
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/0211599273911-la-croissance-des-salaires-est-de-nouveau-en-berne-alerte-loit-2050976.php

Posté par 2ccr le 16 février 2017
CouvertureLe 26 janvier 2017, le ministère des Transports a confirmé un plan d’investissement autoroutier de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations. Elles s’ajoutent à la vingtaine de chantier déjà annoncés durant l’année 2015 par Emmanuel Macron. Ces grands travaux profiteront-ils à l’emploi et aux utilisateurs des autoroutes ? Ou en premier lieu aux sociétés autoroutières, grandes bénéficiaires des privatisations de 2005 ? L’État se révèle en tous cas incapable de défendre les intérêts des citoyens, qui financent d’un côté les travaux comme contribuables, et assurent les dividendes exorbitants des actionnaires de Vinci ou d’Eiffage lorsqu’ils passent à la caisse du péage.
À défaut d’enrayer l’augmentation régulière des tarifs des péages, l’État semble apprécier d’investir dans les travaux autoroutiers. Après une vingtaine de chantiers annoncés en 2015, le gouvernement vient d’enclencher, ce 26 janvier, un nouveau plan d’investissement de 800 millions d’euros portant sur une cinquantaine d’opérations supplémentaires. La « création » de nombreux emplois est mise en avant. Cette annonce intervient quelques jours à peine avant l’entrée en vigueur, le 1er février, d’une nouvelle hausse du prix des péages.
Ces deux événements se réaliseront-ils au double bénéfice des sociétés de concession autoroutière – trois géants du BTP – qui encaisseront d’un côté les bénéfices générés par le trafic, tout en attribuant les chantiers à leurs propres filiales de travaux ? Tout indique que les recettes tirées des autoroutes constituent une rente particulièrement rémunératrice pour les sociétés autoroutières… et pour leurs actionnaires.
En 2005, la privatisation d’une rente publique
[...]
Lire la suite ci-dessous
Nommé dans la catégorie « meilleur documentaire » et en concurrence notamment avec Voyage à travers le cinéma français de Bertrand Tavernier ou Swagger d’Olivier Babinet, Merci Patron ! a remporté les suffrages de l’académie des César. Dans ce film militant qui a connu un succès inattendu, près de 525 620 entrées, François Ruffin tourne en dérision, grâce à l’aide d’une famille de l’Avesnois : les Klur, le géant du luxe LVMH et son PDG Bernard Arnault.
En recevant son prix, vêtu d’un T-shirt «I love Vincent» (pour Vincent Bolloré, patron de Canal+, qui retransmet les Césars), il a tenu à alerter sur les délocalisations, évoquant le sort d’une usine de sèche-linge Whirlpool à Amiens, promise à la fermeture. «Mon film parle d’une usine qui part en Pologne et qui laisse derrière un paquet de misère et un paquet de détresse. Et au moment où je vous parle, c’est une usine d’Amiens, Whirlpool, qui fabrique des sèche-linge, qui subit la même histoire et maintenant ça part là aussi en Pologne», a-t-il dit. «Il y a 15 ans, j’étais déjà à Amiens et c’était le lave-linge qui partait en Slovaquie. (...) Pourquoi ça dure comme ça depuis trente ans? Ca dure comme ça parce que ce sont des ouvriers qui sont touchés, et donc on en a rien à foutre», a-t-il lancé. «Dans ce pays il y a peut-être des sans dents, mais surtout il y a des dirigeants sans cran», a lancé François Ruffin. Le réalisateur a récemment annoncé qu’il serait le candidat de la gauche, hors PS, aux élections législatives de 2017 dans la 1ère circonscription de la Somme.
Voir la vidéo sur le site de la Voix du Nord
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L'emploi intérimaire a fini 2016 en nette hausse en Normandie
L'emploi intérimaire a progressé de 16,1% en décembre 2016 en Normandie, comparé au mois de décembre 2015, nous apprend mardi le baromètre mensuel de Prism'Emploi, organisation professionnell...
http://normandinamik.cci.fr/228720-lemploi-interimaire-fini-2016-en-nette-hausse-en-normandie

[...]
A la Halle aux chaussures, qui emploie actuellement 3 200 salariés en CDI, la suppression de 573 postes est au programme, avec la fermeture de 141 des 650 magasins (et non 97 fermetures comme annoncé initialement).
La direction prévoit aussi la fusion de 41 autres boutiques avec celles de la Halle aux vêtements et la fusion des sièges de la Halle aux chaussures et de la Halle aux vêtements (150 emplois impactés sur un total de 520 actuellement).
[...]
Outre cette saignée d’emplois, la mise en vente de la chaîne de magasins de chaussures André, qui emploie près de 800 salariés dans 135 boutiques, a été annoncée, ainsi que la vente de la marque Naf-Naf (865 salariés).
On n’assiste pas à un plan de restructuration, on avance vers le démantèlement du groupe
, estime Christophe Lecomte, de la section fédérale FO Commerce, qui dénonce le système des LBO (leveraged buy-out ou achat à effet de levier en français, Ndlr), qui permet à des fonds d’investissements de racheter des entreprises tout en faisant payer à celles-ci le coût du rachat, via des emprunts qui génèrent des dettes énormes
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Le groupe Vivarte est dirigé par des fonds d’investissements américains, parmi lesquels Alcentra et Oaktree, et les salariés assistent depuis quelques années à une valse sans précédent des dirigeants.
Une étude financière commandée par les syndicats montre que le groupe Vivarte a consacré 1,9 milliard d’euros au service de la dette ces dix dernières années. Seulement 1,2 milliard d’euros ont été consacrés à l’investissement sur la même période.
C’est d’ailleurs entre autres ce qu’ont expliqué les membres de l’intersyndicale, à la ministre du Travail Myriam El Khomri et au secrétaire d’État à l’Industrie Christophe Sirugue, qui les ont reçus le 25 janvier. Les représentants syndicaux ont en outre rappelé que Vivarte avait perçu 45 millions d’euros depuis 2013 au titre du CICE, estimant que le groupe devait rendre des comptes
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[...]
Les syndicats FO, CGT, CFTC, CGC et SUD avaient manifesté le 23 janvier devant le siège lors du comité de groupe de Vivarte.
Le texte intégral ci-dessous :
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Vivarte : des plans pas vraiment sociaux | Force Ouvrière
La crainte des salariés de nouveaux plans de licenciements massifs et d'une cession d'enseignes a été confirmée en début de semaine. FO et les autres syndicats sont déterminés à lutter cont...
https://www.force-ouvriere.fr/vivarte-des-plans-pas-vraiment-sociaux