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ACTION COMMUNISTE

 

Nous sommes un mouvement communiste au sens marxiste du terme. Avec ce que cela implique en matière de positions de classe et d'exigences de démocratie vraie. Nous nous inscrivons donc dans les luttes anti-capitalistes et relayons les idées dont elles sont porteuses. Ainsi, nous n'acceptons pas les combinaisont politiciennes venues d'en-haut. Et, très favorables aux coopérations internationales, nous nous opposons résolument à toute constitution européenne.

Nous contacter : action.communiste76@orange.fr>

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Humeur

Chaque semaine, AC attribue un "roquet d'or" à un journaliste qui n'aura pas honoré son métier, que ce soit par sa complaisance politique envers les forces de l'argent, son agressivité corporatiste, son inculture, ou sa bêtise, ou les quatre à la fois.

Cette semaine, sur le conseil avisé de la section bruxelloise d'Action communiste, le Roquet d'Or est attribué  à Thierry Steiner pour la vulgarité insultante de son commentaire sur les réductions d'effectifs chez Renault : "Renault fait la vidange"...  (lors du 7-10 du 25 juillet).


Vos avis et propositions de nominations sont les bienvenus, tant la tâche est immense... [Toujours préciser la date, le titre de l'émission et le nom du lauréat éventuel].

 

 
20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:06

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

De vrais bons voeux adressés à Canaille le Rouge client, comme à toute la population alentour
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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 18:03

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 17:50

Cet article est reposté depuis Ça n'empêche pas Nicolas.

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 14:31

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 09:28

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 00:08
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20 janvier 2018 6 20 /01 /janvier /2018 00:07

Cet article est reposté depuis Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo].

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 23:59

62 postes doivent être supprimés dans l'académie de Rouen à la rentrée 2018. Vendredi 19 janvier, les professeurs du lycée Jeanne-d'Arc étaient en grève et les élèves ont manifesté.

Soixante-deux postes doivent être supprimés à la rentrée 2018 dans les lycées de l’académie de Rouen. Vendredi 19 janvier 2018, des élèves du lycée Jeanne-d’Arc manifestaient leur désaccord. (©DR)

Soixante-deux postes doivent être supprimés à la rentrée 2018, dans l’académie de Rouen. La nouvelle inquiète les professeurs et les élèves du lycée Jeanne-d’Arc qui ont appris qu’une classe de seconde doit disparaître dans leur établissement.[...]

Lire la suite ci-dessous

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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 23:53
mercredi 17 janvier 2018

Du jamais vu : 68 des plus importants spécialistes de médecine d’urgence de toute l’Angleterre et du Pays de Galles ont adressé une lettre ouverte à la première ministre pour dénoncer le « grave et chronique » sous-financement des services d’urgence hospitaliers (A&E), certains soins n’étant plus sûrs dans le royaume1. 10-12 heures d’attente dans les services d’urgence pour trouver un lit. Des patients qui meurent sur les chariots. Dans certains services, plus de 50 personnes attendent en même temps avant de voir quiconque.

En fait, les plans d’austérité se succèdent et il est maintenant patent qu’il manque du personnel, des lits et de l’argent pour les soins médicaux.

La première ministre Theresa May a suggéré aux journalistes que c’était dû à la grippe. Pour les médecins spécialistes de la médecine d’urgence, c’est une crise à l’échelle du système, provoquée par 7 années d’austérité croissante. Comme le dit le journal « le Guardian », la succession des plans d’austérité ne fabrique pas des lits d’hôpital ni ne crée de nouveaux postes pourvus en médecins et infirmières.

Le débat fait rage sur le mode de financement du système de santé. Il est à noter que le financement de la sécurité sociale britannique est totalement fiscalisé et qu’en période d’austérité néolibérale, il est alors très facile chaque année de restreindre de plus en plus drastiquement le budget de la santé. À noter également que le président Macron a accéléré la politique de ses prédécesseurs Sarkozy et Hollande, à savoir de ne plus partir des besoins pour établir le budget de l’Assurance-maladie.

La fiscalisation croissante de la Sécurité sociale en France favorise, non pas en soi, mais dans le cadre du modèle politique néolibéral, de suivre les modèles soit britannique soit étasunien. Le modèle britannique est une forte austérité sur un service de santé publique coûtant 9 à 10% du PIB. Le modèle étasunien est un service de santé entièrement privatisé qui coûte plus de 17% du PIB, avec plusieurs dizaines de millions d’étasuniens sans couverture sociale malgré l’usine à gaz de l’Obamacare. Avis aux amateurs français. Hé oui, le modèle anglo-saxon va devenir de moins en moins désirable pour une partie croissante de la population. Pas plus dans le domaine de la santé et de la sécurité sociale que dans le développement du communautarisme si cher à la cinquième colonne qui s’est immiscée dans la gauche de transformation sociale en France.

Bien sûr, la France n’en est pas encore là, bien qu’elle en prenne le chemin. Nous avons encore des dépenses de santé avec près de deux points de PIB au–dessus des britanniques mais le chemin pris par le gouvernement Macron sur la Sécurité sociale est dans le sillage de la politique britannique à ce sujet. Mais plusieurs exemples viennent encore montrer le danger d’une politique de rentabilité pour l’hôpital public et les conséquences pour les usagers. On pense notamment à l’hôpital Henri-Mondor avec la fermeture annoncée de services. La mobilisation à l’appel de l’intersyndicale FO-CFDT-CGT-SUD démontre la capacité de résistance des premiers concernés, mais il conviendrait de globaliser cette lutte et de la soutenir davantage en tant qu’usager pour gagner.

Il devient donc urgent de se mobiliser contre la destruction par le gouvernement Macron des services publics en général et du service public de santé en particulier. Il suffit de regarder le programme en cours d’Action publique 2022 et de son comité d’experts (CAP 22) qui doit privatiser des services publics et supprimer 150.000 fonctionnaires. L’agenda d’Action publique 2022 prévoit de prendre des décisions d’ici l’été 2018. il devient donc urgent de se mobiliser avec la Convergence nationale Services publics2, qui va populariser dans les jours qui viennent un questionnaire alternatif à celui d’Action publique 2022.

La bataille est donc enclenchée. A vous de vous mobiliser !

 

  1. https://www.theguardian.com/commentisfree/2018/jan/11/guardian-view-nhs-crisis-not-just-the-flu []
  2. https://www.convergence-sp.fr/ et convergenceservicespublics@gmail.com []
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19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 23:41

L’Union européenne a accepté de renouveler l’autorisation du glyphosate pour cinq ans. Le président de la République a proposé une interdiction en France au plus tard dans trois ans. Mais peut-il le décider ? Nous avons là un excellent cas d’école qui interroge l’indépendance et la souveraineté nationale de notre pays.

Un Etat membre de l’Union européenne pourrait interdire l’utilisation sur son territoire de produits contenant du glyphosate au regard du règlement de l’Union européenne N° 1107/2009 qui fixe l’objectif de recherche d’une protection élevée de la santé. Mais il vise aussi à préserver une agriculture compétitive, et prévoit qu’il revient aux industriels de prouver que leurs produits ne sont pas nocifs pour la santé et l’environnement. Il faut être sacrément croyant pour penser que les industriels du secteur pourraient se couper une jambe !   

 

Quelle serait la manière de procéder si la France voulait vraiment mettre en place cette interdiction ?

Lorsqu’un Etat membre de l’Union européenne veut mettre en place des mesures provisoires, il doit le notifier à la Commission européenne, celle-ci devant adopter les mesures de restrictions. Mais, si la Commission européenne ne donne pas suite à cette demande, la France pourrait adopter et mettre en place des mesures de restrictions. Dans le cas des produits contenant du glyphosate, ces mesures conservatoires correspondraient à une interdiction franco-française. La Commission européenne pourrait proroger, modifier ou abroger les mesures adoptées par la France. On voit qui décide en dernier ressort !

Existe-t-il une solution pour qu’une demande d’interdiction d’un Etat membre de l’Union européenne soit acceptée ?

Si la France veut interdire le glyphosate, elle doit le justifier en fournissant des données objectives démontrant pourquoi tel produit dont la substance active a été autorisée par la Commission européenne après évaluation serait valable dans l’Union européenne, mais pas en France. En s’appuyant sur le règlement N° 1107/2009 de UE, l’Etat doit prouver que les produits à base de glyphosate sont susceptibles de constituer un risque grave pour la santé et/ou l’environnement.

Que se passerait-il si la France maintenait des mesures non validées par la Commission ?   

Sur le glyphosate, un producteur et/ou un industriel attaquant le retrait des autorisations de mises sur le marché, pourraient demander des dommages et intérêts à la France qui pourrait avoir à les verser. (C’est un avant goût des « tribunaux d’arbitrages » prévus dans l’accord de libre échange entre l’Union européenne et le Canada - CETA, que nous devons d’ailleurs combattre avec la plus grande vigueur car il aggrave la situation en terme de règles contre la santé des populations).

Pour résumer, la France peut invoquer des dispositions pour prendre des mesures provisoires pour interdire le glyphosate mais ce serait à ses risques et périls si la Commission européenne ne les validait pas. La Commission européenne pourrait aussi intenter un recours contre la France devant la cour de justice de l’Union européenne pour entrave à la libre circulation des marchandises ou distorsion de concurrence au titre de manquement au règlement CE. N° 1107/2009.

Le PARDEM ne cesse d’expliquer qu’il faut sortir de ces traités européens qui ont pris l’ascendant sur les Etats qui composent l’Union européenne. Or, nous avons là beaucoup mieux qu’une explication ; nous avons un cas concret.  

On voit que la Commission européenne, servie par des traités sur mesure, peut décider à la place de nos élus nationaux, elle est finalement omnipotente. Mais cette situation dramatiquement inacceptable, n’est pas « tombée du ciel ». Elle est due à la complicité de tous les politiques, de droite et de gauche, favorable à l’Union européenne et au Libre échange.

Il est urgent d’en sortir.

Pardem (Parti de la démondialisation)

 

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